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 mini revue de presse vih semaine du 05/10/2006

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maya

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MessageSujet: mini revue de presse vih semaine du 05/10/2006   Ven 6 Oct - 19:16

01/10/2006 SIDA: L’EFFET DES TRAITEMENTS SUR LES LIPODYSTROPHIES MIEUX CONNU
http://www.tetu.com
Plusieurs études présentées lors d'un atelier international qui s'est achevé le 27 septembre à San Francisco sur les effets indésirables des antirétroviraux détaillent le rôle des analogues nucléosidiques sur les lipodystrophies, selon l'Agence de presse médicale. Parmi les études présentées lors du huitième International Workshop on Adverse Drug Reactions and Lipodystrophy in HIV, plusieurs soulignent l'effet délétère de Zerit sur les lipodystrophies et sur le bilan lipidique des patients séropositifs traités. Le travail présenté par Michael Dubé, de l'université d'Indianapolis (Indiana), et ses collègues porte sur 157 patients naïfs de traitement, prenant soit la combinaison Videx+ Zerit soit Combivir. Suivis pendant près de trois ans (144 semaines), ces patients prenaient en outre soit l'antiprotéase Viracept, soit l'analogue non-nucléosidique Sustiva, soit les deux. Parmi les 65 patients pour lesquels les chercheurs possèdent des données à 144 semaines, les 13 sous Videx+Zerit présentent une lipoatrophie au niveau des cuisses, avec une perte de 32,5% des graisses à ce niveau, contre un gain de 1,4% chez les 19 patients sous Combivir. La diminution annuelle de graisses au niveau des cuisses est de respectivement 19% et 1,7% pour les deux combinaisons. Viracept semble également avoir un effet sur les graisses, avec une fonte de 23,8% chez sept patients, contre un gain de 1,4% chez les 11 sous Sustiva. Les patients qui prennent les deux molécules présentent quant à elles une perte de 21,4%. Viracept et Zerit sont deux médicaments qui ne sont plus recommandés par les experts du rapport Yeni pour un premier traitement. Quant à l'éventualité de combinaisons antirétrovirales sans analogues nucléosides, elle s'avère payante d'un point de vue virologique, mais soulève des doutes quant au bilan lipidique. Alexandra Calmy, du Saint Vincent's Hospital de Sidney (Australie), et ses collègues observent ainsi une augmentation aussi bien de la cholestérolémie que de la triglycéridémie parmi les 334 patients de leur étude, prenant tous des traitements ne contenant aucun analogue nucléoside. Cet effet est particulièrement marqué chez ceux suivant un régime contenant simultanément des analogues non-nucléosidiques et des antiprotéases.
http://www.tetu.com/rubrique/sante/sante_breve.php?id_sante=296

06/10/2006 SYLVIE FAIZANG, ANTHROPOLOGUE, A ENQUÊTÉ SUR L'ÉCHANGE D'INFORMATION ENTRE PATIENT ET MÉDECIN, UNE RELATION QUI RESTE BASÉE SUR LE MENSONGE : «ON VA DIRE LA MALADIE, RAREMENT SON AGGRAVATION» http://www.liberation.fr
Sylvie Fainzang est anthropologue, directrice de recherche à l'Institut national de la santé et de la recherche médicale (Inserm). Pendant quatre ans, elle a recueilli des témoignages de patients et de médecins, autour de la question de l'information.Elle les a écoutés, ensemble ou séparément. Elle vient de publier un ouvrage sur la Relation médecins-malades : information et mensonge (1). Où elle montre combien le mensonge reste ancré au coeur de cette relation singulière.- Vous écrivez que le mensonge est une pratique omniprésente dans la relation médecin-malade. Rien n'aurait donc changé ? Ce qui est clair, c'est que les malades sont un peu plus demandeurs d'information, qu'il y a eu la loi sur les droits de malades de 2002 qui impose au médecin d'informer le patient s'il le lui demande. Mais cela ne veut pas dire qu'il n'y ait plus de mensonges et que le patient soit complètement informé.- Le médecin ne reste-t-il pas sur une ligne défensive, en se contentant de répondre à une demande ? Pour ne pas informer, beaucoup de médecins s'abritent derrière le fait que les patients ne leur demandent rien, ou ne veulent pas savoir. L'anthropologue que je suis ne peut pas s'arrêter à cet argument. Car ce type d'explication laisse de côté le fait que bien des patients n'osent rien demander à leur médecin, celui-ci restant dans une position d'autorité. Et puis la durée de la consultation est très courte, le patient n'a pas le temps de poser des questions. Mais surtout, lors de mes entretiens, il est apparu que beaucoup de patients manifestent l'envie de savoir. Ils la manifestent en allant voir d'autres malades ou en demandant à leur médecin traitant. Le recours à l'Internet indique aussi clairement ce souci de savoir. Bref, il y a plein de signes qui montrent que l'absence de demande explicite ne peut justifier à elle seule l'attitude du médecin qui ne partage pas l'information.- Mais tous les patients sont-ils aptes à entendre ? Voilà un argument délicat : comment le médecin juge-t-il de cette aptitude qu'aurait ou pas le patient ? Ce dont j'ai pu me rendre compte, c'est que beaucoup de médecins jugent de la volonté et de la capacité du patient à savoir en fonction de son capital culturel supposé. Les médecins informant, in fine, bien davantage ceux qu'ils estiment culturellement les plus élevés. Or les médecins se trompent parfois. J'ai vu des patients qui n'étaient pas du tout ce que le médecin croyait qu'ils étaient.- Y a-t-il une différence entre l'information donnée sur le diagnostic et celle relevant du pronostic ? C'est une distinction très importante. Quand on parle aux médecins de désinformation ou de mensonges, certains vont réagir de façon épidermique, affirmant que l'on ne peut pas dire la vérité quand on ne la connaît pas. Ils mélangent ce qui est de l'ordre du diagnostic, qui est certain, et ce qui est de l'ordre du pronostic, qui, lui, peut être totalement imprévisible. S'appuyant alors sur cette incertitude, ils ne vont pas aborder la réalité du diagnostic. Or, très souvent, le patient est demandeur du diagnostic et non du pronostic.(1) PUF, 21 euros.
http://www.liberation.fr/vous/208878.FR.php

05/10/2006 ON CONSTATE DES PERTES OSSEUSES CHEZ CERTAINES FEMMES SÉROPOSITIVES, MÊME AVANT LA MÉNOPAUSE
http://www.catie.cat
L'amincissement des os est un problème qui risque habituellement de se produire chez les femmes séronégatives après la ménopause. Pourtant ce problème peut s'observer tant chez les hommes que chez les femmes ayant le VIH/sida et ce, même avant la ménopause. Un amincissement modéré des os s'appelle l'ostéopénie, alors qu'une réduction grave de la densité osseuse s'appelle l'ostéoporose. De façon générale, le risque de se casser un os lors d'une chute augmente lorsque la densité osseuse diminue.La plupart des gens croient probablement que les os sont une partie du corps qui changent peu. Erreur. Les os sont très dynamiques-des petits fragments sont constamment en train de se désagréger alors que d'autres se construisent. Lorsque l'équilibre entre la destruction et la construction est perturbé, les os s'amincissent. Une équipe de chercheurs à l'Université Harvard dont le travail est axé sur la nutrition et le métabolisme, particulièrement chez les PVVIH, a évalué l'état de santé des os à long terme. Leurs résultats portent à croire que certaines femmes ayant le VIH courent un risque accru d'ostéopénie et d'ostéoporose.
http://www.catie.ca/nouvellescatie.nsf/259950eff0886a40852563ad00138c36/a779fc1caaeaa305852571fe006d7fcc?OpenDocument

05/10/2006 LES QUINZE ANS D’ACTIONS TRAITEMENTS : S’INFORMER POUR ÊTRE ACTEUR DE SON TRAITEMENT
http://www.sidanet.asso.fr/
Créée en 1991 par un groupe de volontaires animés par le désir de « sauver sa peau », l’association Actions traitements fête ses quinze ans de combat pour rendre accessible l’information, mieux comprendre le sida et permettre aux personnes atteintes par le VIH d’être les acteurs de leur Traitement. Un mensuel, « Info traitements », une ligne d’écoute, des fiches pratiques sur les molécules, une réglette pour les interactions médicamenteuses, autant d’outils développés par l’association pour aider les patients.POUR FÊTER ses quinze années de combat contre l’infection par le VIH, l’association Actions traitements a organisé dans ses locaux du 11e arrondissement une journée portes ouvertes, occasion de mesurer le chemin parcouru. En 1991, ils étaient une dizaine de volontaires animés par «l’impérieuse nécessité de se regrouper et d’agir au milieu d’un désert d’information», explique son président, Jean-Marc Bithoun. En l’absence de traitement, il fallait faire quelque chose : gagner du temps contre le virus, récupérer des informations sur la maladie, les traitements complémentaires. «Le projet initial était surtout de “sauver sa peau”», explique celui qui a fait partie de ces tout premiers volontaires. A un moment où il n’y a pas grand-chose pour se soigner, ils pistent l’information, traduisent les articles anglo-saxons, s’ouvrent aux médecines alternatives et complémentaires même si l’efficacité n’est pas au rendez-vous et qu’il faut se méfier des charlatans. Le premier numéro d’« Info Traitements » est publié le 10 mars 1993 et est entièrement consacré à l’essai du 3TC de Glaxo. «Actions traitements vous rappelle que les documents qu’elle diffuse sont des traductions de journaux américains. Ces articles sont donc à replacer dans leur contexte», y est-il précisé. «Pour ma part, j’allais à l’école de médecine de Paris photocopier les articles qu’on faisait paraître dans le bulletin», se souvient Jean-Marc Bithoun.
http://www.sidanet.asso.fr/webapps/komplete/index.php?KTURL=mod_quotimed.html&page=70

05/10/2006 LES ANTIPROTÉASES
http://www.sidanet.asso.fr/
Alors que le premier cas de sida est identifié en France en 1981, et que le virus est caractérisé dés 1983, le premier antirétroviral efficace, la zidovudine, n'est utilisée qu'en 1987. D'autres produits vont suivre, comme la ddI, la ddC, la 3TC et la d4T ; mais l'évolution de la maladie demeure rapide et la mortalité élevée. En 1996, tout change avec l'arrivée du premier inhibiteur d'antiprotéase (IP), le ritonavir (Norvir) - qui sera rapidement suivi d'autres - permettant de mettre en œuvre le concept de trithérapie qui a eu le succès que l'on sait. Dès lors, les courbes des maladies opportunistes et de la mortalité, jusque-là dramatiquement inexorables, volent en éclats.Les antiprotéases commercialisées en France sont actuellement au nombre de 8.Elles sont utilisées sous la forme d'associations potentialisées par une petite dose de ritonavir (en général 100 mg deux fois par jour), permettant une diminution des doses administrées de l'inhibiteur de protéase principal.Par ordre alphabétique, il s'agit de l'atazanavir - Reyataz, l'indinavir - Crixivan, le fosamprénavir - Telzir (prodrogue de l'amprénavir - Agénérase), le lopinavir - Kaletra, le nelfinavir - Viracept, le ritonavir - Norvir, le saquinavir - Invirase/Fortase et du tipranavir - Aptivus.
http://www.sidanet.asso.fr/webapps/komplete/index.php?KTURL=mod_quotimed.html&page=70
http://fr.news.yahoo.com

EUROBAROMÈTRE SUR LE SIDA : TOUJOURS DES IDÉES REÇUES

S'embrasser sur la bouche n'est pas un vecteur de transmission du sida.. Pourtant seuls 40% des citoyens européens le savent. C'est ce que révèle l'Eurobaromètre sur le sida publié ce lundi. Un document qui montre que certains vieux préjugés ont la vie dure. Autre exemple, 45% des Européens pensent que le virus peut se transmettre en partageant un verre ou en s'asseyant sur la même cuvette de WC. Des constats souvent édifiants qui s'expliquent notamment par l'arrivée en 2004 des dix nouveaux états membres de l'Union où l'épidémie de sida, non seulement est toujours forte, mais reste fortement méconnue. Des efforts d'information doivent donc être fournis chez les nouveaux membres, mais pas uniquement... En effet, et de façon inquiétante, l'eurobaromètre note que dans les quinze anciens états membres, la vigilance des jeunes a baissé. Ainsi depuis 2002 en fait, de moins en moins de jeunes déclarent prendre des précautions lors de leurs rapports sexuels. Et ce malgré les nombreuses campagnes d'information, télévisées notamment.
http://fr.news.yahoo.com/02102006/342/eurobarometre-sur-le-sida-toujours-des-idees-recues.html
02/10/2006 UNE ÉQUIPE FRANÇAISE VISUALISE LE PARCOURS DU VIRUS DU SIDA http://www.lemonde.fr
Pour la première fois, une équipe de l'Institut Pasteur a réussi à suivre à la trace le virus du sida (VIH) lors de son passage à l'intérieur du cytoplasme et du noyau des cellules humaines qu'il infecte. Au moyen d'une technique de marquage par fluorescence couplée à une observation en vidéo-microscopie à l'intérieur de la cellule vivante, l'équipe de Pierre Charneau a ainsi pu étudier les interactions du virus avec la cellule infectée et notamment les moyens de transport intracellulaire utilisés. Publiés dans le numéro d'octobre de la revue Nature Methods, ces travaux pourraient permettre d'envisager des procédés pour bloquer l'infection par le VIH.Nathalie Arhel et les autres membres de l'équipe réunie autour de Pierre Charneau ont marqué par fluorescence une enzyme du VIH, l'intégrase. Elle demeure dans le génome viral jusqu'au moment où celui-ci s'intègre sur un chromosome dans le génome de la cellule infectée. "Jusqu'ici, il n'avait pas été possible de suivre le VIH jusque dans le noyau de la cellule", explique Nathalie Arhel. A cette méthode biologique spécifique du virus a été couplé un logiciel de suivi des particules. "Cela fournit une imagerie tridimensionnelle dynamique, qui permet de suivre en continu des trajets des particules virales. Le niveau de fiabilité est absolu et nous avons découvert des étapes inattendues", précise Pierre Charneau.
http://www.lemonde.fr/web/article/0,1-0@2-3244,36-819003@51-819121,0.html

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Quelqu’un qui ne laisse pas la réalité déranger ses rêves est un sage. C.Singer
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