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 sida news du CRIPS

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maya

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MessageSujet: sida news du CRIPS   Ven 8 Déc - 17:00

04/12/2006 SIDA : SÉGOLÈNE ROYAL DÉNONCE «LA FAILLITE D'UNE POLITIQUE DE PRÉVENTION SANS VISION» http://www.e-llico.com
Ségolène Royal, candidate PS à la présidentielle, a appelé à remettre la prévention "à l'ordre du jour" dans la lutte contre le sida, en dénonçant "la faillite d'une politique de prévention sans vision ni ressort" à l'occasion du 1er décembre.Dans un communiqué publié à l'occasion de la journée mondiale contre le sida, Ségolène Royal rappelle que "malgré de grandes avancées thérapeutiques, le sida ne recule pas". Elle a insisté sur la nécessité de "remobiliser les énergies et les moyens publics et privés" et de "ne pas baisser la garde". "La France paie aujourd'hui la faillite d'une politique de prévention sans vision ni ressort", souligne la candidate, notant qu'"aucune action significative, notamment en direction du public prioritaire des adolescents, n'est conduite", et que les associations "sont privées de moyens". "La prévention doit être remise à l'ordre du jour, et les associations y tenir, avec l'Etat, la première place", estime-t-elle, assurant aussi que la priorité qu'elle veut donner à la recherche, si elle est élue, devrait en outre permettre de relever "le défi" de la lutte contre le sida. Enfin, au nom de "la République du respect", elle insiste sur la nécessité de "mettre fin aux discriminations" dont sont victimes les personnes malades du sida, notamment pour "trouver un travail ou accéder à un logement" ou pour emprunter. Cette prise de position de la candidate socialiste à l'élection présidentielle fait écho à l'interpellation des responsables politiques engagée par Act Up et plusieurs associations LGBT dont la manifestation du 30 novembre a marqué le point de départ.
http://www.e-llico.com/
01/12/2006 JOURNÉE MONDIALE CONTRE LE SIDA, FRANCE : LA MAUVAISE PENTE http://www.liberation.fr
Sur le front du sida, la situation française est globalement... moyenne. Et le plus inquiétant, c'est qu'on s'y habitue. On prend son temps. A l'image de l'annonce, faite lundi par le ministre de la Santé, de la généralisation du préservatif à 20 centimes. Une bonne idée, mais Jacques Chirac l'avait réclamée... il y a un an. «La banalisation actuelle est en train de nous faire reculer, lâche Emmanuel Chateau, coprésident d'Act Up. Le sida n'est plus un sujet politique. Alors qu'il n'y a jamais eu autant de personnes infectées vivant en France.» Retour sur les paradoxes français.Les chiffres, rendus publics cette semaine par l'Institut de veille sanitaire (InVS) sont limpides : 6 700 personnes ont découvert leur séropositivité en 2005. Le quart de ces personnes ont été contaminées dans les six mois précédant leur diagnostic. Et on estime à 150 000 le nombre de personnes touchées en France.Depuis trois ans, selon l'InVS, le chiffre des nouvelles contaminations est stable. En d'autres termes, il ne diminue pas. L'épidémie se stabilise donc à un niveau relativement élevé. En revanche, le profil des personnes infectées évolue. La proportion d'hommes parmi les découvertes de séropositivité est ainsi en augmentation régulière : 62 % en 2005 alors qu'elle était de 59 % en 2004 et de 58 % en 2003. L'âge moyen au diagnostic aussi. Il est de 37,5 ans, soit un an de plus qu'il y a deux ans. Les personnes de nationalité étrangère représentent 40 % des découvertes de séropositivité en 2005. La majorité d'entre elles étant issue d'un pays d'Afrique subsaharienne.En termes de voies de contamination, c'est la confirmation d'une reprise réelle et continue de l'épidémie chez les gays. Dans les populations migrantes, en revanche, les experts évoquent une légère baisse de l'épidémie. Chez les toxicos, peu de nouveaux cas. Enfin, 15 enfants de moins de 13 ans ont été découverts séropositifs en 2005, 34 en 2004.C'est le plus stupide des paradoxes. La France est le pays où l'on teste proportionnellement le plus au monde : plus de 5 millions de tests par an. «Et pourtant, s'alarme Willy Rozenbaum, président du Conseil national du sida (CNS), on estime à 40 000 le nombre de séropositifs qui s'ignorent. Plus problématique encore, plus d'un tiers des gens qui sont dépistés le sont trop tard, c'est-à-dire à un stade avancé de la maladie. Or, on sait que pour elles, le risque de mortalité est dix fois plus élevé.» Autre particularité : 70 % des 18-24 ans n'ont jamais fait de test.Devant ces discordances, le CNS a recommandé de faire évoluer la politique française de dépistage. Aujourd'hui, en effet, le médecin pratique une sorte de consultation pré-test avant toute proposition effective de dépistage. C'est lourd, et c'est parfois devenu un frein. D'où la suggestion d'aller plus vite, et de faire des propositions plus systématiques du test. De même, un effort particulier est suggéré pour les régions où le taux de prévalence est élevé (Paris, Lyon, Marseille). Le ministre de la Santé s'y est engagé.Si la France peut se féliciter d'un accès large et de qualité aux traitements, la situation sociale des patients devient insupportable. «Le plus choquant, aujourd'hui, raconte Emmanuel Chateau, coprésident d'Act Up, c'est la précarisation des personnes malades. Et cette précarisation est en train d'anéantir tous les progrès thérapeutiques.» Ainsi, l'étude VESPA ­ qui devrait être rendue publique prochainement ­, indique qu'un séropositif sur deux est sans emploi, 25 % sont en invalidité, et un pourcentage non négligeable vit du RMI. Si la technique médicale est en forme, ce n'est pas le cas de la vie des malades.
http://www.liberation.fr/actualite/terre/220513.FR.php
08/12/2006 TRANSMISSION DU VIH : L'ÈRE DU SOUPÇON ? : SANCTION : CE QUI SE FAIT À L’ÉTRANGER
http://www.e-llico.com
Des pays comme le Danemark, la Suède ont érigé la transmission du VIH en infraction spécifique. C’est aussi le cas dans la moitié des Etats américains. Dans des pays comme l’Autriche, la Suisse (une trentaine de condamnation depuis 1992), ce sont les dispositions du code pénal relatives aux "lésions corporelles" qui s’appliquent. Dans de nombreux pays (Allemagne, Grande-Bretagne, Italie, Pays-Bas, Canada) la transmission du VIH par voie sexuelle est le plus fréquemment considérée comme une voie de fait (grave préjudice corporel, empoisonnement, transmission de maladie contagieuse). Au Canada comme en Suède, la loi oblige les séropositifs à annoncer leur statut avant toutes relations sexuelles. C’est en Suède et en Finlande qu’on dénombre le plus fort taux de personnes condamnées par rapport à la population globale vivant avec le VIH. Enfin, à défaut d’être exhaustif, signalons que certains pays ne sanctionnent pas seulement la transmission effective mais également "le fait d’exposer l’autre à un risque de transmission". C’est le cas en Norvège, en Suède comme en Russie.
http://www.e-llico.com/
08/12/2006 TRANSMISSION DU VIH : L'ÈRE DU SOUPÇON ? : FRANCE : LA CRAINTE DES POLITIQUES
http://www.e-llico.com
La pénalisation de la transmission par voie sexuelle n’est pas à l’ordre du jour à l’Assemblée Nationale ni au Sénat (1) Pas davantage au ministère de la Santé, même si des experts évoquent de temps à autres le sujet. Il n’en reste pas moins que les associations craignent encore le vote d’une loi spécifique. "Le verdict de Strasbourg [réaffirmé à Colmar, voir p. X] a changé la donne. Il existe maintenant une faille quant à la pénalisation de la transmission du VIH. Ce verdict crée une nouvelle norme, avance Georges Sidéris de Warning. C’est cette constatation qui nous avait fait poser la question d’un texte législatif, non pas pour pénaliser la transmission du VIH mais au contraire pour l’empêcher. Notre démarche à l’époque n’avait pas été comprise, les associations pensaient que nous étions pour la pénalisation, alors que nous cherchions au contraire un moyen de sortir de la pénalisation. Mais depuis nous avons pu expliquer notre propos. Il y a eu aussi de nouvelles arrestations, confirmant nos analyses et nos craintes sur la brèche ouverte dans le dispositif législatif." (1) Le Sénat a tenté en 1991 lors de la réforme du Code pénal de sanctionner pénalement "toute personne consciente et avertie qui aurait provoqué la dissémination d’une maladie transmissible épidémique par un comportement imprudent ou négligent". L’Assemblée Nationale a annulé cette disposition.
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