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 SIDA NEWS DU CRIPS

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maya

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MessageSujet: SIDA NEWS DU CRIPS   Sam 6 Jan - 12:57

02/01/2007 GUIDE : VIH, TRAITEMENTS ET QUALITÉ DE VIE
http://www.e-llico.com
L’association Aides a publié, en supplément au numéro 62 de la revue "Remaides", une nouvelle édition de "Mieux vivre son traitement baptisée "VIH, traitements et qualité de vie". Ce document, très bien écrit, d’une grande clarté, propose les bases pour comprendre ce que sont les traitements, donne de précieux conseils pour mieux vivre au quotidien, aborde directement la sexualité comme les effets indésirables et propose des fiches médicaments particulièrement bien faîtes. On peut se procurer ce document en allant sur le site de l’association : www.aides.org
http://www.e-llico.com/

04/01/2007 TOXICOMANIE : LA PRISE DE DROGUE PAR INJECTION FAIT UN RETOUR EN FORCE
http://www.lemonde.fr
L'héroïne opère un retour discret dans les milieux toxicomanes en France. Ce puissant opiacé était quasiment tombé en désuétude depuis une quinzaine d'années, notamment sous sa forme injectable. Il réapparaît aujourd'hui sous une forme sniffée ou fumée chez les toxicomanes de rue et dans les milieux festifs technos.Révélée par le rapport "Tendances récentes et nouvelles drogues" (Trend), mis en ligne, mercredi 4 janvier, par l'Observatoire français des drogues et des toxicomanies (www.ofdt.fr), cette évolution est concomitante d'un retour global des pratiques d'injection : les consommateurs de cocaïne et d'ecstasy, toujours plus nombreux, ont ainsi tendance à diversifier leur mode de prise des produits, notamment pour en potentialiser les effets.Alors que, depuis 2000, les observateurs du dispositif Trend faisaient part d'une diminution des pratiques d'injection, un retournement de tendance est en train de s'amorcer. Ce phénomène est surtout perceptible auprès d'une population masculine, jeune, fortement marginalisée, évoluant autour du milieu techno alternatif. "Contrairement aux toxicomanes des années 1980, pour qui la drogue était synonyme de contestation sociale, ces nouvelles générations sont très désinsérées socialement et en grande souffrance", constate Jean-Michel Costes, directeur de l'OFDT.Polyconsommateurs, ces jeunes s'injectent la cocaïne et l'ecstasy pour obtenir un effet plus violent qu'en les sniffant ou les ingérant. Or ces nouveaux modes de consommation posent d'importants problèmes sanitaires : l'effet recherché étant relativement court, les usagers ont tendance à multiplier les "shoots" de façon compulsive, parfois à raison d'une injection tous les quarts d'heure. Les risques de contamination par les virus du sida ou des hépatites par échange de seringues sont donc eux aussi multipliés. Les observateurs des structures de prise en charge dites de "première ligne" font par ailleurs état de situation d'épuisement physique et psychologique des usagers.
http://www.lemonde.fr/web/article/0,1-0@2-3226,36-851969,0.html?xtor=RSS-3226

30/12/2006 INFIRMIÈRES BULGARES : KADHAFI DÉFEND LA JUSTICE LIBYENNE
http://fr.news.yahoo.com
Le dirigeant libyen Mouammar Kadhafi a défendu vendredi la justice de son pays et rejeté les pressions de l'Occident pour la libération des cinq infirmières bulgares et du médecin palestinien condamnés à mort en Libye pour avoir délibérément inoculé le virus du sida à des enfants."Celui qui a commis un crime doit en assumer les conséquences", a affirmé le colonel Kadhafi devant des diplomates arabes et occidentaux, des religieux et des journalistes à l'occasion de la fête musulmane d'al Adha et des fêtes chrétiennes de fin d'année.Il a rejeté "les ingérences et pressions de l'Occident dans cette affaire", insistant sur "l'indépendance du système judiciaire libyen".La condamnation à mort le 19 décembre des six accusés, reconnus coupables d'avoir inoculé le virus du sida à plus de 400 enfants de l'hôpital de Benghazi (nord), a été vivement critiquée par la communauté internationale.Dans un communiqué publié vendredi à Tripoli, le ministère libyen des Affaires étrangères a accusé l'Occident d'exercer des "pressions" pour que soit annulé le verdict à l'encontre des cinq infirmières bulgares et du médecin palestinien.Les déclarations des "pays européens, de l'Union européenne et de l'Otan constituent un manquement aux règles de respect du système judiciaire d'autres pays", a estimé le ministère pour qui ces parties cherchent "à obliger un Etat indépendant (...), la Libye, à annuler un verdict énoncé par un tribunal compétent, ce qui est contraire aux lois du pays".Le communiqué expliquait en outre que ces condamnations à mort pouvaient être révisées par le biais d'un recours devant la Cour suprême.Les cinq infirmières, Kristiana Valtcheva, 48 ans, Nassia Nenova, 40 ans, Valia Tcherveniachka, 55 ans, Valentina Siropoulo, 48 ans, et Snejana Dimitrova, 54 ans, ainsi que le médecin, Ashraf Ahmad Juma, avaient déjà été condamnés à mort en mai 2004 dans un procès annulé par la Cour suprême.
http://fr.news.yahoo.com/30122006/202/infirmieres-bulgares-kadhafi-defend-la-justice-libyenne.html

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MessageSujet: sidanews   Sam 13 Jan - 14:40

08/01/2007 BILAN 2006 : EMTRIVA VIREAD = TRUVADA
http://www.sidanet.asso.fr
Un nouveau médicament est arrivé en 2006 dans le traitement des patients infectés par le VIH. Il s’agit de Truvada, association fixe de deux antirétroviraux déjà disponibles, l’emtricitabine 200 mg (Emtriva) et le tenofovir disoproxil 245 mg (Viread). Truvada s’inscrit dans la simplification du traitement, avec un comprimé une fois par jour au cours d’un repas, même léger.Cette association fixe contient deux principes actifs appartenant à la classe des inhibiteurs nucléosidiques/nucléotidiques de la transcriptase inverse du VIH. Truvada, qui peut être associé à d’autres antirétroviraux, empêche la réplication du virus et contribue à diminuer la charge virale, à augmenter le nombre des lymphocytes T CD4, ce qui aboutit le plus souvent à une amélioration de l’état général du patient et à une diminution de la possibilité de survenue du sida.L’autorisation européenne obtenue par Truvada est fondée sur la démonstration du bénéfice apporté par l’association emtricitabine-fumarate de ténofovir disoproxil : cette association a montré sa capacité à apporter un bénéfice chez les patients infectés par le VIH n’ayant jamais reçu de traitement antiviral. Parmi les études comparatives réalisées, citons l’étude 934, conduite chez des patients infectés par le VIH mais naïfs de tout traitement, qui a comparé l’association, en une prise par jour, de Viread plus Emtriva plus efavirenz (600 mg) à l’association en deux prises par jour lamivudine/zidovudine 150/300 plus efavirenz.Au bout de quarante-huit semaines, il apparaît que les patients traités par l’association Truvada efavirenz : obtiennent et maintiennent, plus souvent que les autres, un taux d’ARN VIH inférieur à 400 copies/ml ; ont un gain de cellules CD4 significativement supérieur ; et ont moins d’effets indésirables entraînant l’arrêt du traitement.
http://www.sidanet.asso.fr
08/01/2007 BILAN 2006 : LA NOUVELLE FORME COMPRIMÉS PELLICULÉS DE KALETRA
http://www.sidanet.asso.fr
Aussi efficace et plus simple d’utilisation, la nouvelle forme comprimés pelliculés de Kaletra (lopinavir 200 mg/ritonavir 50 mg), qui remplacera progressivement l’actuelle capsule molle, sera prescrite selon la dose recommandée chez l’adulte et l’adolescent, à raison de deux comprimés deux fois par jour, au cours ou en dehors des repas sans précautions particulières de conservation. Kaletra est un inhibiteur de protéase coformulé (boosté). La posologie de la nouvelle forme galénique est de deux comprimés deux fois par jour, contre trois capsules molles deux fois par jour). Une certaine liberté par rapport aux repas est désormais possible. Il n’est plus nécessaire de conserver Kaletra au réfrigérateur et la suppression de certains excipients (huile de ricin, acide oléique, sorbitol) devrait permettre de limiter les effets indésirables digestifs liés à ces excipients. Enfin, le conditionnement est simplifié, un seul flacon par mois de couleur sobre (jaune au lieu d’orange). Cette nouvelle formule galénique pourrait contribuer à réduire la mal-observance observée avec les antiviraux. Aux Etats-Unis, où la forme comprimés est disponible depuis la fin de 2005, une enquête sur plus de 700 malades qui ont pris pendant au moins quatre mois les deux formes galéniques de Kaletra révèle que plus de 75 % estiment que leur qualité de vie globale s’est améliorée, ainsi que leur forme physique. L’incidence des effets indésirables a été réduite et, lorsqu’il persistait des nausées et des diarrhées, leur intensité était moindre avec la forme comprimés.
http://www.sidanet.asso.fr





12/01/2007 2E JOURNÉE NATIONALE HÉPATITES : DÉPISTER POUR TRAITER
http://www.sidanet.asso.fr/
Organisée pour la deuxième année consécutive, la Journée nationale Hépatites réunira, le 20 janvier, tous les professionnels de santé impliqués dans la prise en charge des patients porteurs chroniques du VHB ou du VHC, mais aussi les associations de malades et les chercheurs. Une grande mobilisation, relayée dans 42 villes, pour améliorer le dépistage et offrir à tous les malades qui en ont besoin un traitement adapté.
http://195.101.157.185/DocumentRoot/qdm/Iss13755/Pag103298/PDF_87934.pdf

11/01/2007 ECHEC DES STRATÉGIES D’INTERRUPTION PROGRAMMÉE DES ANTIRÉTROVIRAUX GUIDÉES PAR LES CD4 : RÉSULTATS DE L’ESSAI SMART
http://www.survivreausida.net
Plusieurs articles relatant l’échec de stratégies d’interruption programmée du traitement antirétroviral ont été publiés ces derniers mois (Trivacan chez les patients naïfs de traitement, ou encore l’essai CPCRA 065 chez les prétraités, pour ne citer que les plus connus).Les résultats de l’essai SMART étaient très attendus car ils confirment sur un très grand nombre de patients ce qui a été constaté sur des échantillons plus restreints.Cet essai randomisé, multicentrique et international avait pour objectif de comparer l’effet sur l’incidence des pathologies classant Sida et le taux de mortalité, d’une interruption de traitement antirétroviral guidé par le taux de lymphocytes CD4+ par rapport à la poursuite du traitement.Le traitement était arrêté quand le taux de CD4+ était supérieur à 350/mm3 et repris quand il devenait inférieur à 250/mm3 ou qu’une pathologie liée au VIH apparaissait.
http://www.survivreausida.net/a7529-echec-des-strategies-d-interruption-programm.html



11/01/2007 SPOT MTV CONTRE LE SIDA : CHOQUER POUR CONVAINCRE
http://www.carbelle.com
Voici la dernière campagne diffusée par MTV pour inciter les jeunes à porter des préservatifs à chaque rapport sexuel. Les chiffres sont là et la cible est toute trouvée ("La part de la population infectée par le virus du Sida qui croît le plus rapidement est celle des femmes de moins de 30 ans"), restait à faire passer le message. Et parce que faire l’amour sans préservatif c’est un peu comme prendre le risque de se prendre une balle dans la tête, la chaîne n’a pas pris de gants et a choisi la voie de la franchise. Un spot choc, certes, mais qui aura (espérons-le) le mérite de faire réfléchir celles et ceux qui jouent encore avec leur vie et avec celle des autres.
http://www.carbelle.com/Spot-MTV-contre-le-Sida-choquer-pour-convaincre-710

08/01/2007 BILAN 2006 : LE RÉSERVOIR NATUREL DU VIH1 EST IDENTIFIÉ
http://www.sidanet.asso.fr
Vingt-cinq ans après la découverte du virus du sida, on connaît enfin le réservoir naturel du VIH1. Il s’agit d’un chimpanzé, Pan troglodytes troglodytes. Cette découverte est le résultat de plus de quatre années de recherche sur les singes sauvages, menées par une équipe française (Fran Van Heuverswyn, Martine Peetres et Eric Delaporte de l’UMR 145, associant l’IRD et l’université de Montpellier I), l’université de l’Alabama, celle de Nottingham et le projet Presica. Les chercheurs ont analysé 599 échantillons de fèces de chimpanzés sauvages vivant dans la forêt tropicale camerounaise. Sur ces échantillons, les chercheurs ont isolé des anticorps anti-SIV cpz et séquencé l’ARN viral présent dans les fèces. Pour la première fois, il a été possible d’observer des communautés de chimpanzés chez qui le portage du virus SIV cpz était répandu. Dans certaines de ces communautés, près de 35 % des animaux étaient porteurs du virus. Les chercheurs ont mis en évidence au moins 16 souches différentes du virus SIV cpz, dont certaines sont très proches du VIH du groupe M, virus responsable de la pandémie et d’autres proches du virus VIH1 du groupe N, une souche non pandémique. Le réservoir naturel du virus est désormais connu, mais l’origine de la pandémie reste encore à l’étude.
http://www.sidanet.asso.fr

08/01/2007 MIEUX REPÉRER LES RÉSISTANCES DU VIH AUX THÉRAPIES
http://tempsreel.nouvelobs.com
Des chercheurs américains ont mis au point un nouveau test de détection des formes résistantes du virus du sida qui pourrait aider les médecins à établir leurs prescriptions. Le virus de l’immunodéficience humaine (VIH) se reproduit rapidement dans le sang et des mutations apparaissent fréquemment dans son patrimoine génétique. Certaines mutations, dont une trentaine sont bien connues, augmentent la résistance du virus aux thérapies et peuvent conduire à l’échec thérapeutique.L’équipe de Feng Gao (Duke University Medical Center, USA) a créé un nouveau test pour repérer les mutations du VIH. Selon ces chercheurs, il permet de détecter une mutation pour 10.000 versions non mutées du virus dans un échantillon sanguin, soit une sensibilité 1.000 fois supérieure aux tests actuellement utilisés. Après avoir isolé le matériel génétique des échantillons sanguins prélevés sur des patients séropositifs, les chercheurs ajoutent dans la solution des marqueurs fluorescents qui s’attachent aux gènes du VIH. Les marqueurs destinés à se lier à des gènes mutés deviennent verts, les autres deviennent rouges. Un système automatisé effectue ensuite le décompte des points verts et des points rouges.La Duke University a déposé une demande de brevet et souhaite développer le procédé. Les médecins qui prescrivent les traitements antirétroviraux ont besoin de savoir si un patient est porteur d’une forme du VIH résistant à tel ou tel médicament, afin d’éviter que cette forme l’emporte sur les autres dans l’organisme. Identifier précisément ces mutations permet aussi de limiter leur progression parmi la population.Les travaux de l’équipe de Feng Gao sont publiés cette semaine dans la revue Nature Methods.
http://tempsreel.nouvelobs.com/actualites/sciences/sante/20070108.OBS6059/mieux_reperer_les_resistances_du_vih_aux_therapies.html

05/01/2007 PRÉVENTION : SIDA INFO SERVICE RÉAGIT AUX CRITIQUES DU FIGARO
http://www.e-llico.com/
C’est par une lettre ouverte adressée au directeur de la rédaction du "Figaro" qu’Amédée Thévenet a souhaité réagir, fin décembre, à deux articles critiques du quotidien sur la gestion de Sida Info Service et les difficultés financières de cette structure.Pour le président de SIS, "la situation financière est excessivement noircie dans ces articles. Car si elle est marquée par un déficit en 2004, dès 2005 elle se redresse". Amédée Thévenet rappelle, par ailleurs, que SIS n’a jamais été en situation de cessation de paiement Le vrai dans l’article est qu’une réorganisation s’impose. Pour fairecourt : baisse des appels téléphoniques liés à l’évolution de l’épidémie recentrage vers le site Internet, projet de mutualisation des organismes de téléphonie sociale. Cette réorganisation, comme dans toute entreprise mais plus encore dans le milieu associatif, est difficile à mener et rencontre une opposition frontale de représentants du personnel." "C’est dans un climat de confiance et de pleine reconnaissance des services rendus, qu’est actuellement discutée une redéfinition de [la place de SIS]" conclut Amédée Thévenet.
http://www.e-llico.com/



29/12/2006 AUTORISER L'USAGE DU NUMÉRO DE SÉCU POUR SE CONNECTER AU DOSSIER MÉDICAL PERSONNEL EST LOURD DE CONSÉQUENCES : DE BIG DOCTEUR À BIG BROTHER
http://www.liberation.fr
C'est pourquoi l'initiative récente du gouvernement, qui demande à la Cnil (Commission nationale informatique et libertés) d'autoriser l'usage du numéro de Sécurité sociale (NIR) pour se connecter à l'ensemble des dossiers médicaux informatiques d'une même personne, et prochainement au dossier médical personnel (DMP), doit retenir toute notre attention.Depuis trente ans la Cnil, instituée pour protéger les citoyens d'un rapprochement généralisé des fichiers portant sur les différents aspects de notre vie, a justement cantonné l'usage de ce NIR à la gestion des cotisations et des droits sociaux par les employeurs et la Sécurité sociale. Elle a régulièrement refusé aux impôts, à l'Education nationale, aux services de police, de constituer leurs propres fichiers à l'aide du NIR. Pour quelle raison ? Parce ce que ce numéro est le passe-partout idéal pour croiser les fichiers portant sur une même personne. La généralisation de l'usage du NIR signerait la démission de l'Etat face aux tentations de procéder à des interconnexions tous azimuts. Le refus de le disséminer dans les différents fichiers représente l'engagement politique et démocratique le plus puissant pour protéger la sphère privée des personnes, en respectant le principe cardinal de «finalité» de la loi informatique et libertés : à chaque fichier son objectif, et pour des finalités différentes, des fichiers distincts. [...]On comprend d'autant moins l'initiative du gouvernement pour utiliser le numéro de Sécurité sociale pour les dossiers personnels, qu'il existe des alternatives fiables pour identifier sans risque d'erreur les dossiers personnels de santé. Un identifiant santé, propre à chaque personne, peut être généré à partir du NIR par un procédé de chiffrement. On peut ainsi obtenir un numéro d'identité santé anonyme. De tels numéros sont déjà utilisés par l'Institut de veille sanitaire pour les maladies à déclaration obligatoire, notamment pour les personnes séropositives au VIH/sida ; les hôpitaux ont recours au même procédé pour la réalisation du PMSI (programme médicalisé des systèmes d'information). Tout cela est bien connu des pouvoirs publics, du GIP-DMP, de la Cnil.La Cnil, mise en demeure par le gouvernement de choisir le numéro de Sécu comme clé d'accès au dossier médical personnalisé, peut au contraire décider de «sanctuariser» celui-ci en rejetant son usage comme identifiant santé. C'est la demande que plusieurs milliers de citoyens lui ont adressé en paraphant l'appel «Pas touche à mon numéro de Sécu». Pour préserver la confiance du corps social, pour que Big Docteur ne se confonde pas avec Big Brother, il convient de placer sur le même plan d'exigence l'utilité sociale du DMP et la préservation de la sphère privée des personnes.
http://www.liberation.fr/rebonds/225706.FR.php

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MessageSujet: sida vhc news semaine du 18 janvier   Sam 20 Jan - 0:17

14/01/2007 HÉPATITES B ET C, DE REDOUTABLES COMPLICATIONS
http://www.lefigaro.fr
De 600 000 à 700 000 personnes sont porteuses d'une hépatite virale chronique due au virus B ou C, mais un malade sur deux l'ignore. Une méconnaissance dramatique. Car si les patients ne ressentent aucun symptôme durant des années, voire des dizaines d'années, la maladie va se manifester trop tard, au stade des complications gravissimes : cirrhose, voire cancer du foie, à l'origine de plus de 5 000 décès chaque année. Non dépistés, les patients ne sont ni soignés ni pris en charge, alors qu'il existe désormais des traitements effi­caces. À condition d'avoir été démarrés précocement.Selon les estimations, deux tiers des porteurs du virus de l'hépatite C (ils sont entre 269 000 et 464 000, 60 % des usagers de drogue intraveineuse étant concernés) savent qu'ils sont infectés, contre moins d'un tiers pour l'hépatite B (qui touche de 170 000 à 381 000 individus, des chiffres revus à la hausse).L'un des objectifs de la nouvelle campagne est d'identifier le maximum d'entre eux en sachant que le dépistage repose sur une simple prise de sang à la recherche d'anticorps anti-VHC pour la forme C et de l'antigène HBs pour la forme B. En cas de test positif, il faut rechercher la présence du virus dans le sang, celle-ci témoignant d'une hépatite « active ». Un bilan s'impose alors, réalisé par un spécialiste de ville ou à l'hôpital pour évaluer la sévérité de l'atteinte du foie et décider ou non de la mise en place d'un traitement. Par contre, si l'analyse de re­cherche de virus est négative, il s'agit d'une simple « cicatrice » dans le cas du VHC, témoignant d'une guérison spontanée. Car 30 % des patients s'en débarrassent tout seuls. Pour le VHB, un bilan biologique et une échographie sont nécessaires, et si ces examens sont normaux, le patient peut être rassuré. Rappelons que le risque de devenir porteur chronique d'une hépatite B dépend de l'âge de la primo-infection. 90 % des nouveau-nés contaminés par leur mère seront porteurs chro­niques, mais seulement 50 % des enfants et 10 % des adultes. « Avec l'arrivée de migrants d'Afrique ou d'Asie du Sud-Est, infectés lorsqu'ils étaient tout petits, il y a une augmentation des porteurs chroniques dans notre pays », note le professeur Jean-Pierre Zarski (Grenoble).Des progrès remarquables ont été réalisés en matière de traitement de l'hépatite C grâce à la combinaison d'interféron dit « pégylé » (qui diminue la vitesse d'élimination du produit) et de la ribavirine. « Sur les dix dernières années, on est passé globalement de 6 % à 60 % de guérison », assure le professeur Stanislas Pol (hôpital Necker, Paris). Mais avec des différences très nettes selon le type génétique du virus. Reste que ces traitements lourds, qui doivent être pris de 24 à 48 semaines (pour un coût de l'ordre de 20 000 eur pour 48 semaines), ne sont pas toujours bien supportés : fatigue intense, syndrome grippal, voire même dépression qui peuvent inciter les patients à tout abandonner. « Or il existe encore trop peu de psychiatres dans les consultations d'hépatologie pour aider les malades à passer ce cap », reconnaît Michel Bonjour, président de SOS Hépatites.Autre problème, celui de l'anémie induite par la ribavirine chez 10 à 15 % des patients et qui peut nécessiter une diminution des doses. Avec le risque d'induire une moindre efficacité du traitement. « On maîtrise cette anémie avec de l'érythropoïétine (EPO), indique le professeur Pol. Mais on attend toujours le décret qui donnera l'autorisation de la prescrire. »
http://www.lefigaro.fr/sciences/20070113.FIG000000688_hepatites_b_et_c_des_maladies_aux_complications_redoutables.html
15/01/2007 DEUX FILMS FRANÇAIS ONT ÉTÉ SÉLECTIONNÉS POUR LA BERLINALE EN FÉVRIER
http://cf.news.yahoo.com
Le festival du film de Berlin mettra en compétition cette année deux films français, un d'André Téchiné et l'autre de Jacques Rivette.Lors de ce festival, qui se tiendra du 8 au 18 février, on présentera "Les Témoins", d'André Téchiné, qui retrace l'émergence du Sida au débat des années 80 avec Emmanuelle Béart comme actrice principale. Pour sa part, Jacques Rivette a adapté un roman de Balzac dans "Ne touchez pas la hâche". Les organisateurs ont aussi mis au programme la production américaine "Bordertown", avec Jennifer Lopez. Elle y interprète une journaliste américaine envoyée au Mexique pour enquêter sur les meurtres de femmes à Ciudad Juarez. Sont également sélectionnés pour le festival "The Good Shepherd" de Robert De Niro et "The Good German" de Steven Soderbergh.
http://cf.news.yahoo.com/s/capress/070115/arts/cinema_berlin_festival_1

17/01/2007 CINQ ANS ET DEMI DE PRISON POUR PROPAGATION DU SIDA
http://www.7sur7.be
Un Kényan de 38 ans a été condamné, mercredi, à cinq ans et demi de prison par un tribunal de Wurtzbourg, dans le sud-ouest de l'Allemagne, pour avoir eu des relations sexuelles non protégées alors qu'il se savait porteur du virus du sida.La justice l'a reconnu coupable de tentative de blessure et de blessure corporelle grave dans neuf cas alors qu'il était accusé au départ de tentative d'homicide. L'accusé s'est rendu coupable de passer sous silence sa maladie, ont estimé les juges. Deux de ses anciennes partenaires sont aujourd'hui porteuses du virus VIH.Le parquet avait réclamé une peine de huit ans de prison assortie d'une période de sûreté, estimant que l'accusé représentait un danger pour la société. Pour l'accusation, le prévenu avait volontairement cherché à contaminer ses partenaires pour se venger des Allemandes et notamment de son ex-épouse qui l'aurait contaminé.
http://www.7sur7.be/hlns/cache/fr/det/art_353328.html?wt.bron=homeArt18

17/01/2007 SEXE GAY ET SÉROCHOIX
http://www.e-llico.com
Le département de santé de la ville de San Francisco vient de lancer une campagne qui constitue un tournant majeur dans la politique de prévention du VIH/sida auprès des gays. Cette campagne porte sur le sérosorting, une stratégie de prévention qui consiste à "choisir son partenaire et ses pratiques sexuelles en fonction du statut sérologique du partenaire". Explications et interview d’Olivier Jablonski de Warning, le premier à avoir parlé, en France, de cette "révolution" dans la prévention sida.
http://www.e-llico.com/
16/01/2007 LES SCIENTIFIQUES BRÉSILIENS DÉVELOPPENT UN NOUVEAU MÉDICAMENT ANTI-SIDA
http://www.armees.com
Les scientifiques brésiliens ont développé un nouveau médicament anti-sida, qui sera mis en vente dans sept ans, a rapporté lundi le journal Folha de Sao Paulo.Le médicament est extrait d’un type d’algue découverte sur la côte brésilienne, a indiqué l’immunologiste Luiz Castello Branco, coordinateur du projet de recherches. Les tests de la première étape montrent que ce gel est efficace à 95% pour empêcher la transmission sexuelle du sida, a-t-il ajouté.Les recherches menées en Afrique ont révélé que ce médicament avec 30% d’efficacité pourrait aider à réduire les cas du sida avec une baisse de 40%.M. Branco a souligné que les tests de la deuxième étape seront effectués en février sur les rongeurs et sur des cellules vivantes du col de l’utérus. Si ces tests réussissent, les tests sur l’être humain commenceront dans quelques mois, a indiqué l’immunologiste.
http://www.armees.com/Les-scientifiques-bresiliens-developpent-un-nouveau-medicament,14681.html

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MessageSujet: SIDA NEWS DU CRIPS semaine du 25.01.07   Sam 27 Jan - 0:29

19/01/2007 COINFECTION VIH-HÉPATITES, TRANSPLANTATION : LE PARI
http://citegay.fr
Mercredi 24 janvier 2007 de 19 h à 22 h, Act Up-Paris vous invite à sa 62ème RéPI (réunion publique d'information).Centre Wallonie- Bruxelles, 46 rue Quincampoix Paris 4ème (M° Châtelet, Les Halles ou Rambuteau). Entrée libre.Depuis 2001, l'essai ANRS Thevic a permis de réaliser les premières transplantations hépatiques pour des co-infectéEs VIH/hépatites. Vu l'augmentation de plus en plus rapide du nombre de cirrhoses chez les 40 000 co-infectéEs en France, ces deux épidémies vont faire augmenter dans les 3 ans le recours à une transplantation.Pourquoi une telle explosion ? Comment répondre à ces urgences malgré le manque de greffons ?Les résultats obtenus ont permis de sauver des malades qui ne pensaient pouvoir s'offrir une telle survie. Contrairement à 2001, où les co-infectéEs VIH/VHB étaient au centre des inquiétudes, aujourd'hui ce sont les cirrhoses VIH/VHC qui posent de sérieux problèmes à cause de la réinfection du greffon et de la lourdeur du traitement de référence.Quels sont, en détail, les résultats des opérations réalisées ?Une transplantation oblige à l'observance draconienne de nombreux traitements lourds et contraignants : immunosuppresseurs et corticoïdes, antirétroviraux contre le VIH, antiviraux contre l'hépatite B ou C. Ce genre d'opération chirurgicale nécessite une information éclairée et un consentement volontaire, notamment face aux enjeux psychologiques.Pour les co-infectéEs confrontéEs à la pénurie de greffons, le recours à des donneurSEs vivantEs est devenu possible grâce à la nouvelle loi de bioéthique.Comment préparer la discussion pour cette décision, tant du/de la donneurSE que du/de la receveurSE ? Qu'en est-il de l'accompagnement et de l'éducation thérapeutique ?Pour nous répondre nous accueillerons des malades et des soignants du Centre Hépato-Biliaire (CHB) de l'Hôpital Paul Brousse à Villejuif (94).Le programme :- Témoignages de co-infectéEs, transplantéEs : Sylvie, Henri ou Christianne.- « Qu 'est-ce qu'une greffe? » par le Dr. Jean-Charles Duclos- Vallée, hépatologue (sous réserve)- « Les derniers résultats de l'essai THEVIC HC 08 de l'ANRS » par le Pr. Didier Samuel, chef du service d'hépato-gastro-entérologie- «L'accompagnement et l'éducation thérapeutique avant, pendant et après la transplantation » par Mmes Colette Danet et Elisabeth Pasdeloup, infirmières coordinatrices de transplantation.
http://citegay.fr/actualites.htm

22/01/2007 PRÉVENTION : PLUS DE 3,5 MILLIONS DE PRÉSERVATIFS VENDUS CHEZ LES MARCHANDS DE JOURNAUX
http://www.tetu.com
Entre 3,5 et 4 millions de préservatifs à 20 centimes d'euros ont été vendus chez les marchands de journaux depuis le lancement de l'opération le 1er décembre 2006, a indiqué le ministre de la Santé, Xavier Bertrand, dimanche sur Radio J. Le ministre de la Santé avait annoncé en novembre la généralisation de l'opération pilote "préservatifs à 20 centimes d'euros" dans les kiosques, pharmacies et lycées et chez les buralistes. Depuis le 1er décembre, plus de 10 millions de préservatifs à 20 centimes sont ainsi accessibles dans plus de 20.000 points de vente de presse ou de tabac.
http://www.tetu.com/rubrique/infos/infos.php
23/01/2007 ACCOMPAGNEMENT THÉRAPEUTIQUE DES MALADES : XAVIER BERTRAND SE FAIT LE VRP DES LABORATOIRES PHARMACEUTIQUES
http://citegay.fr
Cet après-midi, les militants d'Act Up-Paris bloquent l'activité du Cabinet de Xavier Bertrand, ministre de la Santé et des Solidarités.Ils protestent contre l'amendement gouvernemental du projet de loi d'adaptation au droit européen dans le domaine du médicament, discuté au Sénat mercredi 24 janvier, qui prévoit d'autoriser les laboratoires pharmaceutiques à mener des programmes d'accompagnement directs auprès des malades.Chantre de la concertation, le ministre de la Santé, par ailleurs porte-parole du candidat de l'UMP, a en effet choisi le camp de l'industrie pharmaceutique, contre l'avis unanime des acteurs concernés (Comité de liaison inter-ordres, syndicats de médecins, syndicats de pharmaciens, Centre national des professions de santé, Syndicat national des Infirmiers, AFSSaPS, Haute Autorité de Santé, CNAM-TS, Mutualité, associations, malades). Sauf celui du LEEM, syndicat de l'industrie pharmaceutique ! Pourtant, d'autres solutions, évoquées par les associations de malades devant le Cabinet du ministre, auraient pu être trouvées. Mais Xavier Bertrand a choisi le passage en force pour autoriser les projets de marketing direct sur les malades et assurer les rentes de l'industrie pharmaceutique.Nous savons en effet pertinemment qu'il est six fois moins coûteux de fidéliser un client que d'en trouver un nouveau et que les laboratoires perdent chaque année 30 milliards de dollars de ventes parce que des malades interrompent leur traitement.En tant qu'association de malades, nous connaissons l'importance des enjeux liés à l'accompagnement des malades. Mais nous savons aussi que le premier but de l'industrie pharmaceutique dans ce domaine n'est pas de nous aider, mais de s'assurer de nouvelles parts de marché, comme l'a d'ailleurs publiquement déclaré sa représentante.Xavier Bertrand ne peut pas l'ignorer. Ceci montre bien quels intérêts il entend défendre.Xavier Bertrand livre des centaines de milliers de malades en pâture à l'industrie pharmaceutique.Nos vies ne sont pas des parts de marché. Nous sommes des malades, acteurs à part entière du système de santé.Act Up-Paris exige :- que le ministre de la Santé retire son amendement au projet de loi, dont personne ne veut - en dehors de l'industrie pharmaceutique ;- qu'il diligente immédiatement une réflexion sur les besoins exacts de régulation en matière d'accompagnement des malades.Retrouvez la lettre ouverte à Dominique de Villepin : http:// www.trt-5.org/article111.html
http://citegay.fr/actualites.htm
24/01/2007 AUX ANTILLES, SÉGOLÈNE ROYAL DOIT PARLER DU SIDA
http://citegay.fr
Ségolène Royal mènera campagne en Martinique jeudi 25 et vendredi 26, puis en Guadeloupe samedi 27 et dimanche 28 janvier. À cette occasion, la candidate socialiste doit prendre position et s'engager sur les moyens nécessaires pour lutter contre les ravages singuliers de l'épidémie de VIH/sida dans les populations noires en France ultramarine et hexagonale.Selon l'Institut de veille sanitaire (InVS), «les taux les plus élevés de découvertes de séropositivité VIH notifiées en 2005 sont observés en Guyane (891 par million d'habitants), à Paris (336), en Seine-Saint-Denis (226), en Guadeloupe (196), en Martinique (190), dans le Val-de-Marne (168), dans le Val-d'Oise (145) et dans l'Essonne (104)». Dans les seuls DFA (départements français d'Amérique : Guyane, Guadeloupe, Martinique), le taux moyen de découvertes de séropositivité VIH notifiées en 2005 est de 318, soit cinq fois plus qu'en France hexagonale (62). Ces chiffres effarants indiquent qu'une discrimination méconnue, une de plus, pèse sur les populations noires dans notre pays : en France, le VIH/sida frappe d'abord les départements où elles sont les plus présentes. En outre, sur l'ensemble du territoire national [2], les seulEs ressortissantEs de pays d'Afrique subsaharienne représentent 35% des découvertes de séropositivité notifiées en 2005 (sur l'ensemble des personnes de nationalité connue). On peut donc estimer que c'est finalement près d'une découverte de séropositivité sur deux qui concerne une personne noire.Ces données disent assez l'urgence de penser et de mettre en oeuvre une politique de prévention du VIH/sida qui s'adresse spécifiquement aux populations noires en France. Cette urgence ne peut se réduire à la simple reproduction de ce qui se fait déjà : elle exige des actions ciblées et beaucoup plus ambitieuses qui tiennent compte des spécificités de ces populations.
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MessageSujet: Re: SIDA NEWS DU CRIPS   Sam 3 Fév - 10:55

Sélection de dépêches proposée par le CRIPS Ile-de-France

02/02/2007 VIH : UNE QUESTION POLITIQUE
http://www.e-llico.com
Au vu des premières déclarations et des programmes disponibles, l’évidence s’impose les candidats n’ont guère réfléchi au VIH au-delà des lieux communs et des banalités d’usage. C’est tout à la fois désespérant et incompréhensible (surtout au regard des données épidémiologiques françaises). Du coup, il faudra compter sur les principales associations de lutte contre le sida, comme Aides ou Act Up, pour porter le fer sur les mesures à prendre pour modifier considérablement la donne de l’épidémie chez les gays, dans notre pays en général et en matière de collaboration internationale avec les pays du sud. Chaque association doit publier un manifeste de mobilisation. Pour Act Up, un premier document est disponible, c’est celui qui a été rédigé à l’occasion du 1er décembre 2006. A suivre.Infos sur www.aides.orgInfos sur www.actupparis.org
http://www.e-llico.com/



02/02/2007 L'OMS STOPPE LES RECHERCHES SUR UN GEL CAR IL FAVORISE L'INFECTION : EFFET SECONDAIRE FATAL POUR UN SPERMICIDE ANTISIDA
http://www.liberation.fr
C'était un grand espoir de recherche et surtout une nécessité : mettre au point un système de protection contre le virus du sida pour la femme. Hier, une très mauvaise nouvelle est venue du siège de l'Organisation mondiale de la santé (OMS). Les tests cliniques d'un gel microbicide ­ le Carraguard ­, ont dû être stoppés après qu'il eut été démontré que les femmes qui l'utilisaient étaient davantage susceptibles d'être infectées par le VIH.Comparaison. La déception est d'autant plus forte que l'on était arrivé avec ce spermicide au stade ultime de la recherche, celui des essais de phase III. On avait ainsi prescrit ce gel à des femmes qui se trouvaient fréquemment en situation à risques vis-à-vis du VIH afin de comparer ensuite leur situation à celle de femmes qui ne le prenaient pas. Les tests de phase III ont fait apparaître un «nombre plus élevé d'infections par le VIH dans le groupe qui utilisait le principe actif que dans le groupe qui utilisait un placebo». «Une trentaine de femmes sur 1 300 participantes à l'étude ont été contaminées», a détaillé Tim Farley, coordinateur pour la prévention des maladies sexuellement transmissibles de l'OMS. L'étude était menée depuis juillet 2005 en Afrique du Sud, au Bénin, en Inde et en Ouganda. Une étude similaire, menée au Nigeria, a également été stoppée par mesure de précaution.Le gel ­ appelé Ushercell ou Carraguard ­, avait été mis au point par le laboratoire canadien Polydex Pharmaceuticals : il avait été testé depuis plusieurs années sur des animaux et donnait toutes les garanties de sécurité. Des essais sur de petits groupes de femmes avaient aussi été menés, avec succès. «Son échec est une grosse surprise», a reconnu Tim Farley. «C'est une catastrophe», a ajouté, hier, une épidémiologiste française.Conçu à base d'extraits d'algues marines, le Carraguard était considéré comme le plus prometteur des microbicides contre le sida. Sa mise sur le marché était même prévue pour 2009. En août, lors de la conférence internationale sur le sida de Toronto de nombreux experts avaient insisté sur l'urgence de mettre au point de «nouveaux outils de prévention». La Fondation Bill-et-Mélinda-Gates avait ainsi dégagé de gros budgets.Déjà, en 1997, une tentative similaire avait échoué. Le nonoxynol 9, spermicide utilisé lui aussi au niveau local, était en expérimentation de phase III. Assez vite, les résultats ont montré que ce spermicide n'était pas efficace et, plus grave, qu'il se révélait même dangereux : en causant des lésions vaginales, il rendait les femmes encore plus vulnérables au virus du sida.Lésions. Tout porte à croire que c'est le même phénomène qui est en cause avec le Carraguard. En laboratoire, le gel tue bel et bien le virus du sida mais, in vivo, sa toxicité provoque des lésions qui entraînent un risque plus élevé de contaminations. Une contradiction, aujourd'hui, fatale. D'autres spermicides (au moins trois) restent néanmoins en essai à travers le monde.
http://www.liberation.fr/actualite/terre/232558.FR.php?rss=true


01/02/2007 LIBYE : PARODIE DE JUSTICE POUR LES INFIRMIÈRES BULGARES
http://www.humanite.fr
Un coup de théâtre qui résume parfaitement le jeu qui se tramait depuis 1999 dans les coulisses d’une justice de façade. Le 19 décembre 2006, la justice libyenne a condamné à mort, pour la seconde fois, cinq infirmières bulgares et un médecin palestinien, les accusant d’avoir inoculé le virus du sida à 426 enfants dans un hôpital de Benghazi où ils exerçaient. Et alors que la défense vient de saisir la Cour suprême pour un dernier recours, voilà Seif El Islam Kadhafi, le fils aîné du dirigeant libyen, qui propose « une solution » pour sauver les infirmières : il réclame, entre autres, des « indemnisations sérieuses pour les familles des personnes concernées » et la libération d’un - officier libyen condamné à la perpétuité en Grande-Bretagne pour l’attentat de Lockerbie contre un avion de la compagnie américaine Panam en 1988. « Un marchandage immoral ! » dénonce l’avocat Emmanuel Altit à la tête du groupe d’avocats internationaux que les infirmières ont choisis après leur première condamnation à mort le 6 mai 2004, un jugement annulé pour irrégularité par la Cour suprême.
http://www.humanite.fr/journal/2007-02-01/2007-02-01-845107



01/02/2007 SIDA, LA TAXE SUR LES VOLS NE DÉCOLLE PAS
http://www.lecourrier.ch
Adoptée par la France l'an dernier, la taxe sur les billets d'avion Unitaid finance une centrale d'achat de médicaments pour les pays pauvres. C'est l'une des rares promesses humanitaires claironnées au WEF à avoir fait son chemin. Personne ne l'a pourtant évoquée au cours de la dernière édition du Forum de Davos. Car son application suscite déjà des remous. «Si les médicaments existent, soignent et guérissent de nombreuses maladies, ils ne sont accessibles que pour une partie de la planète: faute d'argent, les populations des pays en développement ne peuvent pas les acheter!» Ce triste constat a été prononcé non pas au Forum économique mondial (WEF) de Davos, ni au Forum social mondial de Nairobi, mais à Bamako le 16 janvier dernier par le ministre français des Affaires étrangères, Philippe Douste-Blazy. Il y annonçait une bonne nouvelle: le Mali va recevoir en 2007 une aide de près de 270000 dollars, via la Fondation Bill Clinton, pour la prise en charge de 929 enfants vivant avec le virus du sida. Et ce grâce à Unitaid. Unitaid, c'est cette fameuse «contribution de solidarité» acquittée sur les billets d'avion lors de leur achat: de 1 à 40 euros par passager, selon la destination et la classe. L'idée aurait germé lors de discussions entre Jacques Chirac et le président brésilien Lula da Silva, à l'été 2005. Elle a été lancée en juillet 2006 en France, puis présentée en septembre à l'ONU par les cinq pays fondateurs (France, Brésil, Chili, Norvège, Royaume-Uni). Quatorze autres pays se seraient engagés à l'instaurer, selon le gouvernement français. Les sommes collectées sont reversées à un Fonds spécial Unitaid hébergé par l'Organisation mondiale de la santé (OMS). L'argent devra faciliter l'accès aux médicaments contre le sida, la tuberculose et le paludisme dans les pays en développement. Un semestre seulement après sa mise en application en France, plusieurs associations dénoncent les contradictions du système. A Paris, l'ONG écologiste Amis de la Terre s'interroge «sur l'avancée des projets et la transparence promise sur l'affectation de cette taxe prévue pour rapporter 200 millions d'euros par an», et demande «une première évaluation de l'usage des fonds collectés». Autre question posée par les Amis de la Terre: si les populations du Sud sont les premières concernées par cette aide, «il est temps d'expliquer pourquoi des professionnels du médicament et les centrales d'achat africaines ne sont pas cités comme les partenaires de premier plan». Unitaid est «l'invention humanitaire» de Jacques Chirac. C'est pourquoi son ministre des Affaires étrangères dépense sans compter pour la rendre visible: fin novembre, il a versé 130000 euros (en quarante-huit heures, aux frais de son cabinet) pour une «luxueuse virée antisida en Inde» avec une suite de trente-deux personnes (dont douze journalistes), révèle Le Canard enchaîné. «Unitaid est plus visible que lisible!» ironise Khalil Elouardighi, de l'association Act up-Paris. Ce militant a été désigné par la Coalition internationale des associations de lutte contre le sida pour occuper le siège des ONG au conseil d'administration d'Unitaid, conseil d'administration présidé par le même ministre, Philippe Douste-Blazy.
http://www.lecourrier.ch/modules.php?op=modload&name=NewsPaper&file=article&sid=42998&mode=thread&order=0&thold=0

30/01/2007 MOBILISATION : LES DATES DU SIDACTION
http://www.e-llico.com/
Le Sidaction 2007 aura lieu les 23,24 et 25 mars prochains. Il sera possible de faire des dons au 110 et sur www.sidaction.org Comme c’est désormais la tradition, la moitié des dons recueillis ira à la recherche scientifique contre le VIH. L’autre moitié ira à la prévention et au soutien aux personnes atteintes.
http://www.e-llico.com/



30/01/2007 VATICAN : UN CHANGEMENT DE POLITIQUE SUR L'UTILISATION DU PRÉSERVATIF EXCLU
http://www.citegay.com
L'Eglise persiste à ne voir que la chasteté, l'abstinence ou la fidélité conjugale selon les cas comme mode de prévention...Un changement de position de la part du Vatican sur l'utilisation du préservatif «n'est pas à l'ordre du jour», selon le secrétaire de la Congrégation pour la Doctrine de la foi, Mgr Angelo Amato : «Une révision de la doctrine morale concernant le caractère licite du préservatif ne me semble pas à l'ordre du jour».
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MessageSujet: Re: SIDA NEWS DU CRIPS   Dim 4 Fév - 11:49

Déplacer uine pierre et tout l'édifice s'effondre.....
z'ètes marrants vous !!si vous retirez à léglise le droit de dire au monde comment il doit respirer et faire son lit : qu'est ce qu'il lui reste ??? Very Happy
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MessageSujet: Re: SIDA NEWS DU CRIPS   Dim 4 Fév - 12:04

Vu les dégats qu'elle continue a faire, ce serai mieux qu'elle ne fasse plus rien du tout! Rolling Eyes

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