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 Espoir, moi j'y crois et vous ?

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thierry



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MessageSujet: Espoir, moi j'y crois et vous ?   Dim 28 Jan - 13:23





Pour une amélioration des traitements du VIH/sida



Sidanet, 2007, 4(1) : 979

Lundi 22 janvier 2007









Marine Cygler
INSERM Actualités N°204 Décembre 2006

Texte écrit à la suite d’un entretien avec Jean-Michel Molina, Chef du service des maladies infectieuses et tropicales à l’Hôpital Saint-Louis, à Paris. J.M. Molina dirige également le groupe des essais thérapeutiques sur le VIH à l’ANRS.

Aujourd’hui, le sida est mieux contrôlé dans les pays pouvant accéder aux trithérapies. Ces dernières ont, en dix ans, radicalement changé le visage de la maladie, passée de systématiquement mortelle à chronique. Cependant, l’éradication complète du virus de l’organisme des patients infectés n’est pas possible. Les traitements demeurent contraignants et, malgré une amélioration, provoquent toujours des effets secondaires indésirables. L’ANRS, Agence Nationale de Recherche sur le Sida, est promotrice de nombreux essais thérapeutiques en France, en Afrique et en Asie du Sud Est.





Essais concernant les complications du sida et des traitements
Certains essais thérapeutiques s’attellent à minimiser les complications de la maladie. De fait, en plus du traitement antirétroviral, nombre de patients nécessitent des traitements contre les maladies opportunistes. Le but de ces essais ? Améliorer la prise en charge médicamenteuse des patients séropositifs ou ayant déclaré le sida qui souffrent en plus d’une autre maladie, comme la tuberculose ou la leuco-encéphalopathie multifocale progressive (LEMP), affection cérébrale qui détruit progressivement la myéline des neurones entraînant des séquelles très sévères. Les cancers viro induits, comme le sarcome de Kaposi ou la maladie de Castelman, font également l’objet d’investigations. D’autres essais en cours visent à évaluer les traitements de patients avec une double infection VIH et virus de l’hépatite B ou C. Une étude en cours de préparation évaluera la pertinence d’augmenter les doses utilisées en mono infection des traitements de l’hépatite C dans les cas de double infection.
La prise d’antirétroviraux induit parfois des complications qui doivent être mieux appréhendées. Ainsi des efforts se poursuivent-ils pour limiter les lipodystrophies : étude de médicaments reversant la fonte des graisses, évaluation de produit de comblement et de traitements agissant sur le métabolisme pour corriger l’accumulation de graisses au niveau du tronc et du cou. Quant à l’ostéoporose, le défi est d’expliquer sa survenue : est-ce le traitement lui-même qui la provoque ? Des facteurs associés au traitement, comme des troubles hormonaux, pourraient-ils en être la cause ?


Essais sur les traitements eux-mêmes
D’autres essais continuent à évaluer de nouveaux traitements pour les malades qui sont en échec thérapeutique du fait de la résistance de leur virus aux antirétroviraux disponibles. Les industries pharmaceutiques mettent au point de nouvelles molécules tandis que l’ANRS met en place des études visant à trouver le « cocktail » idéal de molécules. Par ailleurs, de nouvelles stratégies thérapeutiques font également l’objet d’études. Il s’agit de tester des traitements plus simples, en prise quotidienne unique, ce qui augmenterait a priori l’observance, et induisant moins d’effets secondaires pénibles. Champ d’investigation sujet à controverse dans la communauté scientifique, l’interruption du traitement dans le cadre de fenêtres thérapeutiques fait partie des recherches menées par l’ANRS avec l’idée sous-jacente d’exposer le moins possible les patients (dont l’immunité est bien restaurée) aux traitements. A l’opposé, pour les patients très immunodéprimés, une étude vise à savoir si un traitement par injection sous-cutanée associée aux comprimés corrigerait plus efficacement le déficit immunitaire.


Immunothérapie chez les personnes infectées
Il s’agit d’éduquer le système immunitaire du patient afin qu’il contrôle au mieux l’infection par le VIH. Ces voies de recherche, issues d’efforts internationaux, reposent sur deux stratégies. La première est dirigée contre le virus lui-même grâce à un « vaccin » thérapeutique. Les premiers résultats sont plutôt encourageants : un cocktail vaccinal à base de lipopeptides permet de stimuler le système immunitaire. Il reste à vérifier si cette stimulation a un impact sur la maladie. L’autre stratégie, non spécifique, fait appel aux interleukines 2 et 7 qui augmentent le nombre de CD4. Ainsi espère-t-on pouvoir retarder la mise en route de la trithérapie ou améliorer l’immunité des patients sous trithérapie.
Source : INSERM Actualités N°204 Décembre 2006





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France

Date de publication : Lundi 22 janvier 2007




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