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 vih vhc actus semiane du 10/05/07

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maya

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MessageSujet: vih vhc actus semiane du 10/05/07   Sam 12 Mai - 9:54

11/05/2007 LE VIRUS DE L'HÉPATITE C ACCROÎTRAIT LES RISQUES DE CANCERS LYMPHATIQUES
http://www.romandie.com
L'hépatite C accroîtrait les risques de cancers du système lymphatique de 20 à 30%, selon une étude publiée mardi aux Etats-Unis.Le risque de développer une macroglobulinémie primaire, forme rare de lymphome, atteint 300%, ont aussi estimé ces chercheurs de l'Institut national américain du cancer (NCI) et du Baylor College of Medicine au Texas (sud) dont les travaux paraissent dans le Journal of the American Medical Association (JAMA) daté du 9 mai.Ces médecins ont analysé les dossiers médicaux de plus de 700.000 personnes ayant été traitées dans des hôpitaux des anciens combattants aux Etats-Unis entre 1996 et 2004. La plupart étaient des hommes (97%), en majorité blancs. La moyenne d'âge était de 52 ans.De tous ces patients, 146.394 ont été diagnostiqués d'une infection du virus de l'hépatite C tandis que 572.293 n'étaient pas infectés.Les auteurs de l'étude ont établi le risque plus grand de lymphome chez les personnes infectées au cours d'un suivi de plus de cinq ans."Il s'agit de l'une des études les plus étendues conduites à ce jour pour évaluer le lien entre l'infection avec le virus de l'hépatite C et les cancers lymphatiques", souligne le Dr John Niederhuber, directeur du NCI."Dans la mesure où les causes des lymphomes restent largement inconnues, établir des facteurs contribuant à leur développement est la première étape pour trouver les moyens d'en réduire l'incidence et la mortalité", ajoute-t-il.L'hépatite C est une inflammation du foie et le virus responsable qui circule dans le sang se transmet par des contacts directs avec des fluides de personnes infectées. Les principales causes de transmission sont notamment les relations sexuelles et le partage de seringue chez les drogués.L'hépatite C peut aussi évoluer en cancer du foie ou en cirrhose.Selon le Dr Eric Engels, un des chercheurs du NCI ayant participé à l'étude, "il faut faire plus de recherche pour clarifier la relation entre l'infection du virus de l'hépatite C et les lymphomes".Plus de 4,1 millions de personnes sont infectées avec ce virus aux Etats-Unis, soit 1,6% de la population.On estime que 71.380 Américains seront diagnostiqués d'un cancer du système lymphatique en 2007 et que 19.730 en mourront.
http://www.romandie.com/infos/news2/070508200104.1n901ip7.asp
11/05/2007 ANTIRÉTROVIRAUX DE SECONDE LIGNE : BAISSE DES PRIX DANS 66 PAYS EN DÉVELOPPEMENT
http://www.sidanet.asso.fr
Grâce à un partenariat entre la fondation Bill Clinton et Unitaid, la facilité internationale d'achat de médicaments, un accord vient d'être conclu avec deux fabricants de traitements génériques en faveur de l'accès aux antirétroviraux de seconde ligne. Le prix des 16 ARV concernés par cet accord devrait baisser de 25 % dans les pays à faibles revenus et de 50 % dans les pays à revenus moyens. Soixante-six pays en développement vont en bénéficier pour traiter 100 000 enfants. «SEPT MILLIONS de personnes dans les pays en développement ont besoin d'antirétroviraux. Nous tentons de répondre à leurs besoins grâce aux meilleurs traitements aujourd'hui disponibles et à des prix acceptables», a déclaré Bill Clinton lors d'une conférence de presse. L'ancien président américain, par l'intermédiaire de l'initiative Chai (Clinton Foundation HIV/Aids intiative), compte désormais parmi les principaux acteurs de la lutte contre la pandémie. L'accord que vient de conclure sa fondation avec deux fabricants de médicaments génériques indiens, Cipla et Matrix, est un nouveau pas vers l'accès des ARV dans 66 pays d'Afrique, d'Asie, d'Amérique latine et des Caraïbes. Il concerne quinze antirétroviraux de seconde ligne. Ces traitements prescrits aux patients qui développent une résistance aux ARV de première ligne coûtent dix fois plus chers, ce qui constitue «un très lourd fardeau pour le budget santé des pays», a expliqué Bill Clinton. Les nouveaux accords vont permettre une réduction des prix de 25 % en moyenne dans les pays à bas revenus qui bénéficient déjà de prix négociés et de 50 % dans les pays à revenus moyens comme la Thaïlande ou le Brésil.
http://www.sidanet.asso.fr
09/05/2007 VRAIMENT SANS COEUR, LE VIH
http://fr.news.yahoo.com
Des chercheurs américains mettent en avant le risque d'infarctus du myocarde (IDM) chez les patients séropositifs au VIH. Par rapport à un sujet séronégatif, ces derniers verraient en effet leur niveau de risque doublé. Et même triplé chez les femmes. Le Pr Steven Grinspoon et son équipe du Massachusetts General Hospital, ont étudié les dossiers de plus de 1,7 million de patients admis dans cet hôpital depuis 1993. Parmi ces derniers, 4 000 étaient séropositifs au VIH. L'objectif étant de repérer un éventuel lien entre l'infection et la survenue de complications cardiovasculaires. Leur conclusion est sans appel. Les porteurs du virus du SIDA sont « deux fois plus exposés à un infarctus du myocarde que les séronégatifs ». Quant aux femmes, « la survenue d'une crise cardiaque s'est révélée chez elles trois fois plus courante que la moyenne ». En cause notamment, des « anomalies métaboliques » liées certes à l'infection à VIH, mais surtout à la prise d'antirétroviraux. Des traitements lourds qui entraînent chez nombre de malades, des effets secondaires sérieux : modification du taux sanguin de mauvais cholestérol, hypertension artérielle, diabète de type 2, bouleversement de la distribution des graisses dans l'organisme. Cet état de faits était connu depuis déjà des années. Ses répercussions effectives sur le risque de maladie cardiaque en revanche, étaient moins clairement établies. Ces éléments apportent de l'eau au moulin des praticiens - et des associations de patients - qui attiraient l'attention sur ce point. Et Grinspoon de conclure sur l'urgence «de développer des stratégies ciblées pour réduire les risques cardiovasculaires des patients infectés par le virus du SIDA».
http://fr.news.yahoo.com/09052007/185/vraiment-sans-coeur-le-vih-8230.html
07/05/2007 LE CABINET VEUT AMENDER LA LOI DE CONTRÔLE DU SIDA
http://taiwaninfo.nat.gov.tw
Un amendement à la loi de contrôle du sida, qui vient d’être adopté par le Cabinet et sera prochainement soumis au Yuan législatif, requiert des pénalités plus sévères à l’encontre de personnes qui auraient intentionnellement ou par négligence infecté d’autres personnes. Ceux se sachant susceptibles d’être séropositifs seront passibles d’un à sept ans de prison s’ils font don de leur sang ou sont la cause directe d’une contamination, précise le texte de loi. Etant donné que le test du virus immunodéficitaire humain (VIH) est anonyme, gratuit et à la disposition du public à travers toute l’île, chacun a la responsabilité de s’informer de son état de santé à cet égard et, éventuellement, de prendre les précautions nécessaires pour ne pas contaminer les autres. Après l’adoption de ce texte, une personne séropositive qui, par négligence ou intention criminelle, mettrait en danger la vie d’autrui, notamment en donnant son sang, en ayant des rapports sexuels sans protection ou en partageant des aiguilles et seringues serait passible d’une peine de prison allant de 5 à 12 ans.
http://taiwaninfo.nat.gov.tw/Societe/1178259095.html
04/05/2007 TRAITEMENT DE SUBSTITUTION : DU BON USAGE DE LA BUPRÉNORPHINE
http://www.quotimed.com
A l'occasion du lancement du générique de Subutex, les recommandations pour le bon usage de la buprénorphine sont rappelées.EN ACCORD avec l'Afssaps (Agence française de sécurité sanitaire des produits de santé), les Laboratoires Merck Génériques informent de la mise à disposition de la Buprénorphine Merck, générique de Subutex, et rappellent les principales recommandations de bon usage.La Buprénorphine Merck se présente sous forme de comprimés sublinguaux, en trois dosages, 0,4 mg, 2 mg et 8 mg. Les indications sont identiques à celles du Subutex : traitement substitutif des pharmacodépendances majeures aux opiacés, dans le cadre d'une thérapeutique globale de prise en charge médicale, sociale et psychologique. Le traitement est réservé aux adultes et adolescents de plus de 15 ans, volontaires pour recevoir un traitement de substitution.Compte tenu du nombre important de patients traités, des risques sanitaires liés à l'abus et au mésusage du produit (injection intraveineuse, association de substances psychoactives, trafic de revente) et des risques de survenue d'effets indésirables graves (cas d'atteintes hépatiques et de dépression respiratoire), un plan de gestion des risques a été mis en place. On peut le consulter sur le site de l'Afssaps (www.afssaps.sante.fr).Les principales recommandations, rappelle Merck, sont : de rechercher avec le patient la dose minimale évitant l'apparition du syndrome de manque d'héroïne ;d'organiser, en collaboration avec le pharmacien, une dispensation fractionnée, voire quotidienne à l'officine, en particulier en début de traitement ; de prévenir les patients que la voie sublinguale, en une seule prise par jour, constitue la seule voie efficace et bien tolérée pour l'administration du produit ;d'assurer un suivi régulier du patient (une à plusieurs fois par semaine en début de traitement), d'adapter la durée de prescription en fonction de son état et d'éviter les associations médicamenteuses non justifiées ; d'informer le patient du danger de l'association de benzodiazépines et/ou d'alcool avec la buprénorphine, qui majore le risque d'effets indésirables, en particulier la survenue de dépressions respiratoires ; d'orienter le patient vers des services spécialisés pour traiter d'éventuelles pathologies associées ; d'assurer aux patients un soutien psychologique associé à une prise en charge sociale ; de proposer une prise en charge des toxicomanies associées.Il est en outre recommandé au prescripteur de déterminer, avec l'accord du patient, un pharmacien référent, de le contacter et de préciser son nom sur l'ordonnance sécurisée.
http://www.quotimed.com/recherche/index.cfm?fuseaction=viewArticle&DArtIdx=390223

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MessageSujet: actus vih semaine du 18 mai 2007   Sam 19 Mai - 19:29

16/05/2007 VITESSE DE PROGRESSION ET CHARGE VIRALE : DEUX VARIANTS PROTECTEURS CONTRE LE SIDA SONT IDENTIFIÉS
http://www.sidanet.asso.fr/
Deux variants protecteurs contre le sida sont identifiés. Comme l'indique une étude génétique, les cellules tueuses naturelles (NK), qui appartiennent à l'immunité innée, peuvent jouer un rôle crucial pour ralentir la progression vers le sida et abaisser la charge virale. Des chercheurs montrent l'effet fortement protecteur de deux combinaisons alléliques de deux gènes, KIR3DL1 et HLA-B, l'un codant pour un récepteur sur les cellules NK, l'autre pour son ligand sur les cellules cibles infectées. Ces combinaisons sont associées à une évolution plus lente vers le sida et à une charge virale plus faible. LE TERRAIN génétique de l'hôte peut fortement influencer la réponse immunitaire au VIH et, par conséquent, l'évolution clinique. Les cellules tueuses naturelles (NK ou Natural Killer) sont des composants clés de l'immunité innée qui contribuent directement à la réponse antivirale ; en effet, elles reconnaissent et détruisent les cellules infectées par un virus (ainsi que les cellules cancéreuses). Leur activité est contrôlée (stimulée ou inhibée) par de nombreux récepteurs à leur surface. Parmi ces récepteurs, la famille des récepteurs KIR (Killer Cell Immunoglobulin-like Receptor) se distingue par sa diversité extrême et son évolution rapide ; ces récepteurs ont pour ligands les molécules HLA de classe I. Ces récepteurs KIR, comme les autres récepteurs présents sur les cellules NK, sont également exprimés sur les lymphocytes T cytotoxiques ; ils jouent donc un rôle à la fois dans l'immunité innée et l'immunité acquise. Chaque gène KIR code pour un récepteur activateur ou un récepteur inhibiteur des cellules NK.
http://www.sidanet.asso.fr/webapps/komplete/index.php?KTURL=mod_quotimed.html&page=70

15/05/2007 AVEC NICOLAS SARKOZY, QUELLE POLITIQUE FRANÇAISE DE LUTTE CONTRE LE SIDA DANS LE MONDE ?
http://citegay.fr
A la veille de la passation de pouvoir entre Jacques Chirac et Nicolas Sarkozy et à trois semaines du prochain sommet du G8, l'investissement de la France dans la lutte contre la pandémie est incertain, tant le candidat de l'UMP a éludé cette question durant la campagne.Jacques Chirac s'était exprimé à de nombreuses reprises sur la pandémie sans pour autant concrétiser ses engagements. Nicolas Sarkozy, lui, n'a strictement rien prévu pour lutter contre une maladie qui tue dans le monde 10000 personnes par jour. Maintenant qu'il est Président de la République et que l'international est son « domaine réservé », il serait temps qu'il y songe. Act Up-Paris lui rappelle les enjeux et les engagements historiques de la France sur le sujet.Pour être à la hauteur de ses responsabilités, la France doit augmenter sa contribution financière à la lutte internationale contre le sida et promouvoir les versions génériques des antirétroviraux, seul moyen de faire baisser le prix des traitements fixés par l'industrie pharmaceutique. Deux points majeurs absents du programme de Nicolas Sarkozy, quand ils ne sont pas incompatibles avec d'autres mesures qu'il a préconisées.
http://citegay.fr/actualites.htm

17/05/2007 LE SIDA, UN GÉNOCIDE ?
http://www.courrierinternational.com
Depuis le 1er juillet, la Cour pénale internationale (CPI) existe officiellement. Même si les Etats-Unis refusent de reconnaître cette nouvelle juridiction devant laquelle leurs responsables risqueraient fort d'être traînés. Un exemple ? Le sida : l'épidémie a tué 3,2 millions d'Africains en 2001 et 55 millions mourront prématurément d'ici à 2020. Mais le Fonds mondial de lutte contre le sida, qui devait être doté de 10 milliards de dollars par an selon les engagements pris en 2001 par les pays du G8, n'a reçu à ce jour que 27 % de cette somme, écrit El País. Qui n'a pas payé ? Les Etats-Unis, en tout premier lieu, ajoute le quotidien espagnol. Or la CPI a pour mission d'enquêter sur les violations massives du droit international humanitaire, dont le génocide. Il y a génocide en cas, entre autres, de "soumission intentionnelle de tout ou partie d'un groupe humain [national, ethnique, racial ou religieux] à des conditions d'existence devant entraîner sa destruction". Le groupe ethnique ou racial, dans le cas de l'Afrique, semble bien exister. Sa destruction semble bien engagée par la progression de l'épidémie de sida. Reste la question cruciale de l'intentionnalité. Une personne n'est pénalement responsable devant la CPI que si le crime est commis "avec intention et connaissance". Nul ne peut ignorer que les médicaments qui empêchent les malades de mourir du sida existent et pourraient être achetés si les promesses faites officiellement étaient tenues. Et que les malades continueront de mourir par millions si l'argent promis n'arrive pas. A quand le premier procès international contre ceux qui entravent sciemment la possibilité de soins pour les malades du sida ? Autant dire que les dirigeants qui croient pouvoir prendre des engagements internationaux sans les tenir devront à présent y réfléchir à deux fois.
http://www.courrierinternational.com/article.asp?obj_id=8108



16/05/2007 LES MÉDICAMENTS ANTISIDA CIBLE DES VOLEURS
http://www.liberation.fr
Voler les médicaments de malades du Sida pour «avoir des rêves fabuleux». Voilà la dernière trouvaille de malfaiteurs sud-africains pour planer. Les médicaments anti-rétroviraux (ARV) sont soit dérobés dans les hôpitaux, soit extorqués aux malades, parfois avec violence : « La coordinatrice de notre programme de distribution d'ARV dans la communauté a bien confirmé qu’elle est alertée en moyenne deux fois par mois par des patients signalant que leurs anti-rétroviraux leur ont été volés, dérobés sous la menace d'un couteau ou arrachés de leurs mains » explique le docteur Douglas Ross, responsable de l’hôpital Saint Mary de Durban. Des vols ont par ailleurs été signalés par le personnel soignant. Les malfaiteurs les fument ensuite avec de la dagga, nom sud-africain de la marijuana. « Ils disent que cela leur fait plus d'effet que le Mandrax (neuroleptique détourné comme drogue), que ça leur donne des vertiges, les fait se sentir bizarres et avoir des rêves fabuleux », raconte Nacy Sias, bénévole intervenant auprès des communautés. Les voleurs ont été mis en garde par la Treatment Action Compaign (TAC), principale association sud-africaine de lutte contre le sida, face aux dangers du Stocrin, composant de la tri-thérapie. Le fumer peut se révéler très dangereux et provoquer cauchemars, vertiges et hallucinations. « Le Stocrin affecte le système nerveux. Les gens souffrant de dépression ou de troubles psychotiques ne doivent pas prendre de Stocrin car cela fait empirer leur état », explique la porte-parole de TAC. C’est une « drogue très toxique ». Les malades sont invités à cacher leurs médicaments et à ne pas les prendre en public, afin de limiter les risques de vol.
http://www.liberation.fr/actualite/instantanes/histoiredujour/254135.FR.php
15/05/2007 SIDA ET G8 : L'HEURE DE VÉRITÉ ; LE POINT DE VUE DE PHILIPPE DOUSTE-BLAZY
http://www.lesechos.fr
Le sida : 30 millions de morts, 42 millions de personnes en sursis, l'espérance de vie qui tombe de 63 à 37 ans dans une part significative de l'Afrique. Une partie cruciale de la réponse qui s'impose se trouve aujourd'hui entre les mains du G8. En 2005, le G8 s'est engagé à ce que, d'ici à 2010, tous les malades du sida aient accès à la trithérapie. Certes des progrès ont été réalisés : selon le rapport des Nations unies rendu public le 17 avril, 28 % des besoins en rétroviraux seraient couverts dans les pays à revenu faible ou intermédiaire. Mais ces avancées ne doivent pas masquer la terrible menace qui continue de peser sur l'avenir des pays les plus démunis. La santé, le capital humain d'un pays est toujours, faut-il le rappeler, son premier facteur de croissance. Nous ne pouvons plus attendre, sauf à risquer de voir tous les efforts de développement des cinquante dernières années définitivement compromis. Le prochain sommet du G8 aura lieu les 6 et 8 juin en Allemagne. Quelles sont les conditions de ce rendez-vous décisif ? Le premier obstacle à l'accès universel aux traitements est bien connu : c'est le problème du prix. Une trithérapie coûte en 8.000 et 26.000 euros par an, quand le revenu annuel moyen d'un Africain plafonne à 500 euros. Il existe bien des versions génériques de ces médicaments, de l'ordre de « seulement » 120 euros par an, mais, en raison des brevets, elles ne sont licites que dans peu de pays. Le G8 a évoqué ce problème lors du sommet de juin 2006, en rappelant que, d'après l'OMC, les pays en développement ont le droit de lever les brevets et d'importer des génériques à des fins de santé publique. Les conditions d'une flexibilité existent, pour peu qu'on ait le courage de les utiliser. La Thaïlande l'a fait en décembre dernier, et le résultat se passe de tout commentaire : en quatre mois, les prix ont déjà baissé de plus de 55 %.
http://www.lesechos.fr/info/analyses/4575468.htm



15/05/2007 LES TOXICOMANES, OUBLIÉS DE LA LUTTE CONTRE LE SIDA, SELON L'ONU
http://fr.news.yahoo.com/14052007/202/les-toxicomanes-oublies-de-la-lutte-contre-le-sida-selon.html
L'inefficacité de la lutte contre le virus du sida dans les milieux toxicomanes rend difficile le combat global contre cette épidémie, ont déploré lundi des responsables du Programme des Nations unies contre le sida (Onusida). "Environ 10% de toutes les nouvelles contaminations au virus du sida à travers le monde sont attribuables au recours à la drogue par injection", a déclaré le directeur régional de l'Onusida pour l'Asie et le Pacifique, Prasada Rao, au cours d'une conférence à Varsovie. "La pratique montre que les programmes de prévention contre le virus de l'immunodéficience humaine (VIH) sont particulièrement efficaces parmi ceux qui s'injectent de la drogue, mais ces gens sont souvent coupés d'un accès à l'information et aux soins", a-t-il expliqué. Selon l'Onusida, l'accès à une thérapie anti-rétrovirale est "inacceptablement bas" parmi les gens qui se droguent par injection. M. Rao a critiqué "le manque d'information, l'exclusion, l'opprobre et la discrimination" dont souffrent ces toxicomanes. Pour être efficaces, les programmes de lutte contre le VIH devraient toucher environ 80% des toxicomanes qui se droguent par intraveineuse, selon l'Onusida. Cependant, seulement 8% des quelque 13 millions de drogués qui pratiquent ces injections à travers le monde, dont la moitié en Asie, ont accès à un programme de prévention ou de traitement contre le VIH. La contamination par injection est la plus fréquente en Asie du Sud, dans les pays de l'ancien bloc communiste en Asie centrale et en Europe de l'Est. Ce mode de contamination commence à être observé aussi en Afrique subsaharienne, notamment au Kenya, au Nigeria, en Afrique du Sud et en Tanzanie. Les programmes de prévention destinés aux toxicomanes qui se droguent par injection sont pourtant efficaces, souligne l'Onusida qui cite l'exemple du Portugal où, en quatre ans, le nombre de contaminations au sein de cette catégorie a diminué d'un tiers. Environ 39,5 millions de personnes vivaient avec le virus du sida à la fin 2006, selon l'ONU.
http://fr.news.yahoo.com/14052007/202/les-toxicomanes-oublies-de-la-lutte-contre-le-sida-selon.html
14/05/2007 ATTEINTES PULMONAIRES SUR LES RADIOGRAPHIES DU THORAX CHEZ LES PATIENTS VIH POSITIFS EN PRÉ-ANTIRÉTROVIRAUX (ARV)
http://www.sidanet.asso.fr
Le SIDA, stade maladie de l’infection au VIH est caractérisé par la survenue d’infections dites opportunistes. Parmi ces infections les atteintes pulmonaires sont les plus présentes et apparaissent beaucoup plus précocement que les autres, représentant ainsi le facteur majeur de morbidité au cours du SIDA.Bien que des études aient été menées au Cameroun, notamment sur la tuberculose pulmonaire (aspects épidémio-cliniques et radiologiques) et sur les atteintes pulmonaires chez le sujet VIH positif (étiologies en fonction des aspects radiologiques), l’aspect radiologique des différentes atteintes pulmonaires chez les patients positifs admissibles au traitement ARV n’a pas encore été totalement élucidé. La connaissance de ces atteintes est importante car elle conditionne en grande partie les recommandations sur l’utilisation de la radiographie pulmonaire comme examen systématique chez les sujets en instance de traitement ARV. En effet, un certain nombre de pays l’incluent dans le bilan initial de ces sujets alors qu’au Cameroun, ce n’est pas le cas. La fréquence des atteintes pulmonaires chez le sujet VIH positif nous amène à réévaluer cette position.
http://www.sidanet.asso.fr/webapps/komplete/index.php?KTURL=mod_article.html&page=992

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