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 sidanews semaine du21/06/07

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maya

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MessageSujet: sidanews semaine du21/06/07   Ven 22 Juin - 22:57

22/06/2007 L'EFFET DE L'IMMUNITÉ CONTRE UN ANCIEN VIRUS : UNE EXPLICATION À NOTRE VULNÉRABILITÉ AU VIH
http://www.sidanet.asso.fr/
La résistance humaine contre un ancien rétrovirus, Pan troglodytes endogenous retrovirus (ou PtERV1), qui infectait les chimpanzés et les autres primates non humains il y a 4 millions d'années, pourrait être partiellement responsable de la susceptibilité de l'homme à l'infection par le VIH. Cette thèse, proposée par une équipe américaine dans la revue « Science », est étayée par l'étude « paléovirologique » du virus disparu et de son interaction avec la protéine immune antivirale TRIM5alpha.
http://www.sidanet.asso.fr/webapps/komplete/index.php?KTURL=mod_quotimed.html&page=70



22/06/2007 PRÉVENTION DE L'INFECTION PAR LE VIH/SIDA : LA CIRCONCISION, ÇA SE DISCUTE
http://www.sidanet.asso.fr/
Le Conseil national du sida (CNS) publie à son tour un rapport sur la circoncision. Les membres de la commission de travail mettent en garde contre la forte médiatisation des conclusions de l'OMS et de l'Onusida et de la confusion qu'elle aurait entraînée quant à la compréhension des messages de prévention. Dans ses recommandations, le CNS rappelle que, en cas de relation sexuelle, le préservatif est le seul moyen efficace de prévention individuelle, que les hommes soient circoncis ou non.LES RÉCENTES CONCLUSIONS de la consultation internationale organisée par l'OMS (Organisation mondiale de la santé) et l'Onusida (Programme commun des Nations unies sur le VIH/sida) continuent de soulever controverses et débats quant à la mise en oeuvre et la place du recours à la circoncision comme moyen de prévention de l'infection par le VIH/sida. Dans ce contexte de «forte médiatisation des résultats des recherches» et de «confusion», le Conseil national du sida émet un avis suivi d'un rapport où il rappelle que la circoncision ne peut être promue isolément et que, «en cas de relation sexuelle, le préservatif est le seul moyen efficace de prévention individuelle, que les hommes soient circoncis ou non».Les membres de la commission sur la circoncision, présidée par le Pr Willy Rozenbaum, ne remettent pas en question «les résultats concordants des études qui ont fait l'objet de procédures de vérification» et précisent que «la réduction du risque de transmission lié à la circoncision semble bien réelle».
lire la suite :
http://www.sidanet.asso.fr/webapps/komplete/index.php?KTURL=mod_quotimed.html&page=70

22/06/2007 LA LICENCE DU MÉDICAMENT ANTISIDA VIRACEPT, SUSPENDU DANS L'UE
http://fr.news.yahoo.com
Le groupe pharmaceutique suisse Roche a annoncé vendredi que la licence de son médicament Viracept contre le sida avait été suspendue par l'Agence européenne du médicament (EMEA). Roche a déjà décidé début juin de rappeler tous ses lots en Europe de Viracept, en raison d'une impureté chimique qui a été identifiée comme étant de l'EMS (méthanesulphonate d'éthyle) à haute dose. Les Etats-Unis, le Canada et le Japon ne sont pas concernés par cette suspension. Roche est en train d'effectuer des recherches sur l'impact de l'EMS sur les patients ayant pris du Viracept. "Nous prenons très au sérieux le bien-être de nos patients, avec les connaissances actuelles, nous considérons que les risques pour les patients sont bas", a déclaré William Burns, le chef de la division pharma de Roche. "La cause principale de la contamination du médicament a été identifiée", a encore indiqué M. Burns. Le groupe pharmaceutique avait reçu plusieurs rapports selon lesquels "certains lots de comprimés de Viracept à 250 mg présentaient une odeur bizarre". "L'analyse chimique détaillée des comprimés concernés a montré qu'ils contenaient un taux de méthanesulfonate d'éthyle supérieur à la normale", selon Roche. Le Viracept est commercialisé par Roche depuis 1998.
http://fr.news.yahoo.com/22062007/202/la-licence-du-medicament-antisida-viracept-suspendu-dans-l-ue.html
21/06/2007 ENQUÊTE PRESSE GAY 2004
http://www.invs.sante.fr
En 2004, alors qu’une augmentation des infections sexuellement transmissibles (IST) et une progression du nombre de découvertes de séropositivité chez les homosexuels masculins est observée, l’InVS, avec le soutien scientifique et financier de l’ANRS, a renouvelé l’enquête Presse Gay (EPG). Depuis vingt ans, l’EPG a pour objectif de suivre les comportements sexuels préventifs des homosexuels lecteurs de la presse gay, leurs modes de vie et de sociabilité, par l'insertion de questionnaires dans la presse identitaire. Au total, 6 184 questionnaires remplis par des hommes via la presse écrite mais aussi les sites internet tous deux communautaires ont été analysés. Les répondants se caractérisent par un âge médian de 35 ans, un niveau scolaire assez élevé et une situation socioprofessionnelle favorisée. Une part importante de répondants a un partenaire stable (66 %), mais la proportion de pacsés est peu élevée (17 %).Une très large majorité a eu recours au test VIH au cours de la vie (86 %) et, parmi celle-ci, 13 % déclarent être séropositifs et 15 % ne sont plus certains d’être encore séronégatifs.L’augmentation des comportements sexuels à risque, constatée depuis 1997, se poursuit, que ce soit avec le partenaire stable (57 % en1997 contre 69 % en 2004) ou les partenaires occasionnels (19 % en 1997 contre 33 % en 2004). Cet accroissement est observé quel que soit le statut sérologique VIH des répondants et spécifiquement parmi ceux se déclarant séropositifs. Si les répondants séropositifs au VIH sont peu nombreux à avoir des rapports anaux non protégés exclusivement avec des partenaires séropositifs VIH (10 %), les répondants séronégatifs sont proportionnellement plus nombreux à indiquer des pratiques anales non protégées uniquement avec d’autres hommes séronégatifs (27 %).Des situations de souffrance psychique sont rapportées. Près de la moitié des répondants indiquent avoir eu une dépression au cours de leur vie. Les consommations d’anxiolytiques ou d’antidépresseurs sont plus importantes parmi les répondants qu’en population générale.
lire la suite :
http://www.invs.sante.fr/display/?doc=publications/2007/epg_2004/index.html

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MessageSujet: revue de presse-web semaine du 28/06/07   Ven 29 Juin - 22:23

26/06/2007 LE FONCTIONNEMENT DU SIDA REMIS EN CAUSE PAR DES CHERCHEURS
http://www.lemonde.fr
Les scientifiques britanniques et américains ont remis en cause la façon dont le virus du sida détruit le système immunitaire, selon une étude publiée dans la revue mensuelle américaine PLoS Medicine, dans laquelle ils expliquent que le virus de l'immunodéficience humaine (VIH) se reproduit en détruisant certains des globules blancs qui jouent le rôle de chef d'orchestre du système immunitaire. Jusqu'ici, les scientifiques pensaient que les cellules infectées produisaient de nouvelles particules de VIH, provoquant l'activation de nouvelles cellules qui étaient à leur tour infectées et détruites. Ce cycle de destruction provoquant une déficience du système immunitaire. Mais d'après les chercheurs américains et britanniques qui ont mené l'étude, si cette hypothèse était avérée, les cellules infectées devraient être détruites beaucoup plus rapidement qu'elles ne le sont. Utilisant un modèle mathématique simple, les chercheurs ont démontré que conformément à cette hypothèse, la destruction de ces cellules devrait prendre des mois plutôt que des années, ce qui est le cas. L'étude montre ainsi qu'un "processus lent doit être en action" dans la raréfaction de ces cellules, selon l'un des auteurs pour qui identifier ce processus "fournira un aperçu essentiel de la nature du VIH et permettra de potentielles nouvelles approches en matière de thérapie".
http://www.lemonde.fr/web/article/0,1-0@2-3244,36-927972,0.html?xtor=RSS-3244

29/06/2007 PREMIERS PAS SUR DES CELLULES HUMAINES INFECTÉES : DES CISEAUX ENZYMATIQUES POUR EXTIRPER LE VIH DU GÉNOME
http://www.sidanet.asso.fr/
Aucune thérapie anti-VIH à l'heure actuelle n'a l'ambition d'éradiquer le virus après son intégration dans le génome des cellules infectées. Des chercheurs allemands ont relevé ce défi en construisant une enzyme (recombinase Tre) capable, in vitro, d'extraire le virus du génome cellulaire. Si l'application clinique est encore lointaine, c'est un premier pas vers la possibilité un jour de « guérir » l'infection VIH1.APRÈS AVOIR infecté une cellule cible, le VIH1, comme tout rétrovirus, s'intègre dans l'ADN génomique de la cellule hôte, et persiste sous forme d'un provirus (ADN viral) encadré de séquences répétées appelées LTR (Long Terminal Repeats).L'ADN viral ainsi inséré dans le génome cellulaire peut être répliqué et transmis aux cellules filles au cours de la division cellulaire.A l'heure actuelle, les thérapies anti-VIH ciblent principalement les enzymes du virus (transcriptase reverse, protéase) ou la fusion entre le virus et la cellule hôte, mais aucune ne cible le provirus intégré.Ces thérapies suppriment la réplication virale, sans éradiquer le virus, transformant l'infection VIH1 en une infection chronique. Le virus étant inextricablement lié à l'hôte, il est pratiquement impossible de « guérir » les patients de leur infection par le VIH1. De plus, on observe l'émergence de nouvelles souches de VIH1 qui résistent aux traitements suppresseurs.De toute évidence, une approche thérapeutique qui permettrait d'éradiquer le provirus VIH1 serait précieuse.Sarkar et coll. ont fait un pas dans cette direction en construisant une enzyme capable d'exciser le VIH1 intégré. Ces chercheurs ont créé, au moyen d'une technique d'évolution dirigée, une version modifiée de la recombinase Cre.Cette enzyme Cre, exprimée par le bactériophage P1, est capable d'exciser l'ADN entre deux sites de reconnaissance appelés loxP (une séquence de 34 paires de bases). Grâce à cette propriété, la recombinase Cre est devenue un outil important de la recherche génétique sur la souris, permettant d'activer ou inactiver des gènes par délétion d'ADN.L'exploit de Sarkar et coll. est d'avoir identifié un dérivé de la recombinase Cre, appelé Tre, qui reconnaît la séquence loxLTR encadrant le provirus VIH1.Les chercheurs ont ensuite démontré que la recombinase Tre est capable in vitro d'exciser le VIH1 intégré dans une lignée de cellules humaines infectées.Ils montrent qu'il faut environ 3 mois, dans des conditions favorables, pour éliminer toute trace de VIH1 dans les cellules cultivées.«Ces résultats révèlent qu'il est possible de faire évoluer une recombinase afin qu'elle cible spécifiquement un LTR du VIH1 et qu'elle soit capable d'exciser le provirus de son site d'intégration chromosomique», concluent les chercheurs.Cette approche de recombinase modifiée est encore loin d'avoir un usage thérapeutique en pratique clinique, admettent-ils. D'importants obstacles devront être surmontés. Il faudra par exemple trouver un moyen sûr et efficace pour délivrer l'enzyme, et cette enzyme devra être capable de fonctionner dans les cellules cibles sans produire d'effets secondaires indésirables.«Néanmoins, ces résultats constituent une première preuve de principe de ce type d'approche», ajoutent-ils.Dans un article de perspective, Alan Engleman (Dana-Farber Cancer Institute, Boston) est du même avis.«Ces résultats soulèvent la possibilité que des enzymes “sur mesure” puissent un jour aider à éradiquer le VIH1 de l'organisme», observe-t-il.«L'obstacle le plus important à l'utilisation potentielle de Tre chez les humains sera de l'introduire de manière sûre et efficace dans les cellules», poursuit-il.Une délivrance par vecteur viral pourrait être nécessaire afin d'obtenir une expression durable de Tre dans les cellules qui ne se divisent pas. Des expériences destinées à évaluer Tre dans des cellules T infectées de façon latente devraient révéler l'efficacité de cette approche. «Bien que des résultats favorables ne représenteront peut-être qu'un petit pas vers un usage éventuel chez les patients, la découverte de la recombinase Tre prouve que l'élimination enzymatique du VIH1 intégré dans les chromosomes humains est une réalité d'aujourd'hui.» « Science », 29 juin 2007, Sarkar et coll. p. 1912, Engelman p. 1855
http://www.sidanet.asso.fr/webapps/komplete/index.php?KTURL=mod_quotimed.html&page=70

28/06/2007 VIH ET LENTEUR DE LA DÉPLÉTION LYMPHOCYTAIRE : LE MYSTÈRE DEMEURE INEXPLIQUÉ
http://www.sidanet.asso.fr/
LES RÉSULTATS d'une étude britannique remettent en cause la théorie qui permettait jusqu'ici d'expliquer la lenteur de la déplétion lymphocytaire associée à l'infection VIH.Les mécanismes conduisant à l'épuisement du système immunitaire par le VIH ne sont pas encore entièrement compris, mais il était largement admis que la lente décroissance du nombre de lymphocytes T CD4 observée chez les patients séropositifs pouvait s'expliquer par l'hypothèse du « tap and drain » (« le robinet et le tuyau d'écoulement »). Selon cette hypothèse, l'infection par le VIH conduirait à une élimination continue de cellules CD4 (comme l'eau dans le siphon d'un évier), tout en entraînant la production de nouveaux lymphocytes (elle ouvre un robinet à cellules CD4 ).
lire la suite :
http://www.sidanet.asso.fr/webapps/komplete/index.php?KTURL=mod_quotimed.html&page=70

28/06/2007 RENDEZ-VOUS INTERNATIONAL SUR LE VIH À MARSEILLE : PLEINS FEUX SUR LES SCIENCES HUMAINES ET SOCIALES
http://www.sidanet.asso.fr/
Pour la première fois, la France accueille la conférence Aids Impact, le rendez-vous international des experts en sciences humaines, économiques et sociales dans le domaine de l'infection par le VIH. Du 1er au 4 juillet, plusieurs centaines de participants sont attendus à Marseille autour d'un enjeu devenu aujourd'hui prépondérant.«DEPUIS le début de la lutte contre le sida, nous savons que les réponses biomédicales ne suffisent pas. Aujourd'hui, ce constat, qui fonde la nécessité d'articuler la recherche en sciences sociales sur le sida avec les autres disciplines, est plus d'actualité que jamais», explique Jean-Paul Moatti, professeur d'économie à l'université de la Méditerranée, coorganisateur de la huitième édition de la conférence internationale Aids Impact, qui, pour la première fois, se déroule en France. L'épidémie d'infections par le VIH est à un moment clé de son histoire lire la suite :
http://www.sidanet.asso.fr/webapps/komplete/index.php?KTURL=mod_quotimed.html&page=70

25/06/2007 BRUNO SPIRE A ÉTÉ ÉLU À LA TÊTE DE AIDES À L'ISSUE DU CONGRÈS NATIONAL. «IL FAUT REMETTRE LE SIDA AU COEUR DE NOTRE COMBAT»
http://www.liberation.fr
Indifférence ? Ou emplois du temps ingérables ? En tout cas, ils étaient prévus et se sont décommandés. Ni Bertrand Delanoë, maire de Paris, ni Jean-Paul Huchon, président du conseil régional d'Ile-de-France, ni même Roselyne Bachelot, ministre de la Santé, ne se sont rendus, ce week-end, aux assises de Aides, la plus importante association de lutte contre le sida en Europe. Ils ont peut-être eu tort. Ils auraient assisté à l'élection du nouveau président de l'association, Bruno Spire. Médecin, chercheur en virologie puis en sciences sociales, 47 ans, cette forte personnalité est liée à l'histoire du VIH depuis plus de vingt ans. Et a l'intention d'être «un président très politique». En France, il y a des traitements disponibles pour tous contre le VIH. Il y a de l'argent, et une politique de prévention. A quoi peut bien servir, aujourd'hui, Aides ? Paradoxalement, l'urgence est encore plus forte. Si je me suis présenté, c'est parce que j'ai le sentiment que Aides doit se recentrer sur... le sida. Ces dernières années ont été difficiles : il a fallu consolider la maison, aujourd'hui c'est fait. Mais dehors, contrairement à ce que l'on pourrait croire, la situation n'a guère changé. L'épidémie se poursuit et la question, par exemple, de simplement «pouvoir dire» que l'on est séropositif reste centrale. Cela n'a guère évolué depuis vingt ans, même depuis ce jour où Arnaud Marty-Lavauzelle [ancien président de Aides, mort en février, ndlr] avait dit qu'il était séropositif.
http://www.liberation.fr/actualite/societe/263152.FR.php

22/06/2007 CONTAMINATION DE VIRACEPT® (NELFINAVIR) : ORGANISATION D’UN SUIVI DES PATIENTS ET SUSPENSION DE L’AMM
http://agmed.sante.gouv.fr
A la suite du retrait de lots contaminés de Viracept® (nelfinavir), médicament autorisé dans le cadre d’une procédure européenne centralisée, l’Agence européenne du médicament (EMEA) vient de décider la mise en place d’un suivi des patients exposés.
lire la suite :
http://agmed.sante.gouv.fr/htm/10/filcoprs/indco4.htm

27/06/2007 PARTICIPANTS ANNONCÉS ET ORDRE DE LA MARCHE DES FIERTÉS
http://citegay.fr
Cette année 74 structures, associations et commerces défileront avec comme mot d'ordre «Egalité : ne transigeons pas !»... Couples, parentalité, lutte contre les discriminations à l'école, droits des personnes trans, droits des personnes LGBT dans le monde, l'Inter-LGBT a déjà répété l'essentiel de ses revendications et le fera une nouvelle fois lors de la Marche des Fiertés qui se déroule samedi prochain...parole Place du 18 juin 1940, face à Montparnasse. Le cortège devrait s'élancer à 13h30 et sera stoppé trois minutes à 16 heures en guise de solidarité aux victimes du VIH et à leurs proches. Si la météo est clémente, l'Inter-LGBT espère égaler ou dépasser son score participatif de l'an dernier quand 800000 personnes arpentaient les boulevards Montparnasse, St-Michel, St-Germain, et Henri-IV avant d'arriver Place de la Bastille.
http://citegay.fr/actualites.htm

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MessageSujet: sidawebnews semaine du 05/07/07   Ven 6 Juil - 19:50

06/07/2007 UNE NOUVELLE MOLÉCULE ANTI-SIDA PROMETTEUSE
http://www.cyberpresse.ca
Un médicament expérimental, l'étravine, paraît prometteur pour les patients infectés par le virus du sida (VIH) pour lesquels les traitements de première ligne ne marchent plus, selon des essais publiés dans le journal médical The Lancet, daté de samedi. La molécule, baptisée étravirine (le TMC 125, de la firme Tibotec) est un petit nouveau dans la famille des inhibiteurs non nucléosidiques de la transcriptase inverse (INNTI ou en Anglais NNRTIs) dont font partie la névapirine ou l'éfavirenz. L'étravirine est conçue comme une alternative pour les patients devenus résistants à cette classe de médicaments anti-VIH. Les résultats intermédiaires de deux essais (DUET 1 et 2) en dernière phase («phase 3»), du processus d'évaluation des nouveaux médicaments, apparaissent «encourageants». Les volontaires ont été répartis en deux groupes, l'un recevant un cocktail d'antirétroviraux comprenant le médicament testé, l'étravirine associé à une antiprotéase, le darunavir (nom commercial: Prezista, Tibotec division du laboratoire Janssen-Cilag lié à Johnson et Johnson), l'autre un cocktail de pilules contenant notamment un placebo, sans aucun effet thérapeutique, plus du darunavir. L'objectif à atteindre avec les médicaments anti-VIH est de réduire la «charge virale» (quantité de virus dans le sang) en dessous de 50 copies par millilitre de sang, c'est-à-dire en dessous du seuil détectable afin de permettre une restauration des défenses immunitaires affaiblies par le virus. Il s'agit de contrôler l'infection, les traitements actuels ne permettant pas de guérir du sida en se débarrassant définivement du virus. À la 24e semaine de traitement, respectivement 56 et 62% des patients des deux essais sous étravirine avaient atteint l'objectif contre 39 et 44 % dans le groupe sous placebo. Les effets secondaires indésirables de l'étravirine sont décrits commefaibles à modérés et, à l'exception des éruptions cutanées, sont généralement comparables à ceux du groupe placebo. Les patients avaient déjà été traités par une douzaine d'antirétroviraux (antiviraux anti-VIH) dont l'efficacité s'était épuisée et présentaient une ou deux maladies opportunistes profitant de l'affaiblissement de l'organisme dû au sida (tuberculose, champignons...). L'étravirine réduit de moitié la progression clinique de la maladie sur la période étudiée, analyse Bernard Hirschel (Genève) dans un éditorial critique de ces essais qui devraient se prolonger à 48 semaines.
http://www.cyberpresse.ca/article/20070706/CPSCIENCES/70705120/1020/CPSCIENCES 03/07/2007 TOXICOMANES SUBSTITUÉS ET ATTEINTS D'HÉPATITE C : L'INTÉRÊT DU PROGRAMME NATIONAL HEP'TOX
http://www.quotimed.com
On estime que sept patients sur dix contaminés par le VHC chaque année sont des usagers de drogues. Contrairement aux idées reçues, le traitement de l'hépatite C est possible chez ces patients qui ne sont pas forcément abstinents, avec les mêmes chances de guérison que dans la population générale. A condition de modifier des pratiques, à l'aide de la mise en place du cadre et des outils indispensables : c'est l'objectif du programme HEP'TOX
lire la suite:
http://www.quotimed.com/recherche/index.cfm?fuseaction=viewArticle&DArtIdx=393835

03/07/2007 L'ACCÈS AUX MÉDICAMENTS DE "DEUXIÈME LIGNE" : DÉFI DANS LA LUTTE CONTRE LE SIDA
http://fr.news.yahoo.com
L'accès aux médicaments de "deuxième ligne" prescrits aux séropositifs résistant aux autres antirétroviraux, est un défi dans la lutte contre l'épidémie, mais se heurte à deux obstacles: le coût et l'attitude de certains laboratoires pharmaceutiques, ont estimé mardi des experts. La 8ème édition de "Aids Impact", qui s'achève mercredi, a réuni quelque 500 experts à Marseille. Une des principales questions a concerné l'accès aux médicaments de deuxième ligne, récents et sophistiqués, plus particulièrement pour les patients des pays pauvres. Lorsqu'un patient passe d'un traitement de première ligne - prescrit à une personne après la découverte de sa séropositivité - à des médicaments de deuxième ligne, le coût du traitement est multiplié par 16 pour les pays pauvres et par 48 pour les pays intermédiaires, comme le Brésil ou la Thaïlande, selon les prix des laboratoires, assure Jean-Paul Moatti, directeur à l'Inserm et l'un des organisateurs de la conférence, . "Des prix qui font exploser les budgets des pays pauvres", commente Benjamin Coriat, de l'Agence nationale de recherche sur le Sida. Selon les statistiques, une personne sous traitement sur 10 passe chaque année en deuxième ligne, souligne M. Coriat, soit parce qu'elle a développé des résistances à ses premiers médicaments, soit parce qu'elle ne les supporte pas. Fin 2006, deux millions de malades du sida bénéficiaient d'une trithérapie dans les pays en développement, soit environ 30% de ceux en ayant un besoin urgent. "On a consenti de gros efforts pour que les patients soient placés en première ligne. Mais que va-t-il se passer s'ils ne peuvent avoir accès aux nouveaux traitements"? interroge M. Coriat. La solution ?
lire la suite :
http://fr.news.yahoo.com/afp/20070703/thl-sante-sida-96993ab.html

02/07/2007 UN NOUVEL INHIBITEUR DE PROTÉASE : DES SUCCÈS THÉRAPEUTIQUES CONTRE LE VIH SONT ATTENDUS AVEC LE DARUNAVIR
http://www.sidanet.asso.fr/
L'inhibiteur de protéase idéal, doté de toutes les qualités souhaitables, est encore un rêve. Néanmoins, le darunavir, inhibiteur de protéase de troisième génération, permet de nouveaux succès thérapeutiques. Le darunavir (Prezista) est un nouvel antirétroviral de la classe des IP qui vient d'obtenir une autorisation de mise sur le marché dite conditionnelle. Son libellé précise que Prezista, coadministré avec 100 mg de ritonavir, est indiqué, en association à d'autres médicaments antirétroviraux, dans le traitement de l'infection par le VIH1 chez les adultes lourdement prétraités, après échec de plus d'un traitement comportant un IP. Cette autorisation est fondée sur les résultats obtenus dans plusieurs essais cliniques, les études POWER 1 et 2, ainsi que la métaanalyse POWER 3 d'essais non contrôlés. Les patients des essais POWER 1 et 2 ont reçu, en association à leur traitement optimisé, soit du darunavir à différentes doses, associé à une faible dose de ritonavir, soit un autre IP librement choisi par l'investigateur. Ces deux essais ont montré que les meilleurs résultats étaient obtenus avec l'administration deux fois par jour de la dose de 600 mg de darunavir « boosté » par 100 mg de ritonavir. Par ailleurs, les données cliniques issues de ces essais ont également montré que la réduction de la charge virale d'au moins 1 log était trois fois plus fréquente sous darunavir que sous comparateur. Il en est allé de même pour le pourcentage de patients au virus indétectable. Concernant la restauration immunitaire, l'augmentation du taux de lymphocytes CD4 a été cinq fois supérieure sous darunavir. L'analyse POWER 3 a confirmé la réduction de charge virale au moins égale à 1 log à la 24e semaine, le pourcentage élevé (43 %) de malades au virus indétectable et l'augmentation du taux de lymphocytes CD4. L'efficacité du darunavir se maintient au long cours, comme l'ont montré des analyses issues des patients des essais POWER 1 et 2. Les données de tolérance ont montré que les effets indésirables sont le plus souvent légers à modérés.
http://www.sidanet.asso.fr/webapps/komplete/index.php?KTURL=mod_quotimed.html&page=70

03/07/2007 SOLIDAYS : UN WEEK-END DE MUSIQUE ET DE PRÉVENTION
http://www.e-llico.com
Une pléiade d'artistes est à l'affiche du festival Solidays, qui a lieu du 6 au 8 juillet sur l'hippodrome de Longchamp, à Paris. Un cocktail de concerts et d'actions de prévention contre le sida.L'Américaine Lauryn Hill, la Germano-Nigériane Ayo, les Français Yannick Noah, Diam's, mais aussi Abd Al Malik et Grand Corps Malade, et les Anglais de Kaiser Chiefs, font partie des artistes confirmés pour ce grand festival, cocktail de concerts et d'actions de prévention contre le sida.L'édition 2007, neuvième du nom, mettra l'accent sur l'accès aux traitements dans les pays pauvres. Parmi les autres artistes dont la présence a déjà été confirmée, on relève Sum 41, Editors, Joey Starr, Paolo Nutini, Sean Lennon, Lily Allen, Trust, The Magic Numbers, les Fatals Picards, Superbus ou Le Peuple de l'Herbe.Le festival accueille cette année plus de cent associations, dont pour la première fois Rainbhopital, qui veut sensibiliser le plus grand public à la lutte contre le sida et les IST autour d'activités ludiques et d'une exposition. L'association doit aussi dévoiler la première édition de son guide de prévention et le diffuser sur le festival.Solidays a été créé en 1999 et avait attiré l'an passé quelque 130.000 spectateurs.Renseignements et programmation : www.solidays.com
http://www.e-llico.com/

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MessageSujet: sidaweb news semaine du 13/07/07   Ven 13 Juil - 22:36

webnews semaine du 13 juillet 2007

12/07/2007 AU COURS DE LA COÏNFECTION VIH-VHC : UN ANTIVIRAL SANS TOXICITÉ HÉPATIQUE À L'ESSAI
http://www.sidanet.asso.fr/
La maladie hépatique est plus sévère en cas de coïnfection VIH-VHC. Des espoirs sont fondés sur Vicriviroc, nouvel antagoniste du CCR5 en cours de développement.TRENTE POUR CENT des personnes séropositives pour le VIH sont infectées par le VHC. La proximité des modes de transmission de ces deux affections, en particulier la voie sanguine, explique la fréquence élevée de la coïnfection. Si l'impact de l'infection par le VHC sur celle par le VIH, quoique probable, semble limité, en revanche le VIH accélère l'évolution de l'hépatite. La sévérité de la coïnfection VIH-VHC est liée à une évolution plus rapide de la fibrose hépatique. D'autres facteurs contribuent à l'aggravation de l'atteinte hépatique : la consommation d'alcool et les traitements par antirétroviraux.L'instauration des traitements antirétroviraux hautement actifs peut aggraver la maladie non seulement par la toxicité des molécules mais aussi, et surtout, par une restauration de l'immunité intrahépatique dirigée contre les antigènes VHC exprimés par les hépatocytes. Aujourd'hui, chez les coïnfectés VIH-VHC, la cause principale de décès est la maladie hépatique. Etant donné la fréquence et la gravité de l'infection par le VHC chez les patients VIH , un dépistage précoce de la coïnfection par des biopsies ou des tests biochimiques est crucial pour offrir des soins adaptés à la complexité de la situation.Les différents essais cliniques réalisés dans le cadre de la coïnfection sont encourageants puisque, comme l'a rappelé le Pr Joseph Mallolas (CHU de Barcelone), la bithérapie associant Peg-interferon alpha et ribavirine permet d'obtenir, après 48 semaines de traitement, une réponse virologique prolongée chez 44 % des patients dans certains essais. Des études qui ont également démontré que la diminution de la charge virale au 3e mois a une valeur prédictive sur les chances d'éradication du virus C. Une nouvelle molécule, le Vicriviroc, est actuellement en cours de développement par les Laboratoires Schering-Plough. Cet antagoniste du récepteur CCR5 offre la perspective de changer les modalités de prise en charge thérapeutique du VIH, en permettant, notamment, une seule prise quotidienne. Les essais cliniques de phase II portant sur 210 patients infectés par le VIH ont montré l'absence de toxicité hépatique avérée à ce stade du développement. Deux essais cliniques internationaux de phase III seront lancés avant la fin de l'été. Symposium Schering-Plough, 3e International Workshop on HIV and Hepatitis co-infection.
http://www.sidanet.asso.fr/webapps/komplete/index.php?KTURL=mod_quotimed.html&page=70

10/07/2007 ACT UP DÉNONCE LE PROJET DE REMISE EN CAUSE DE LA PRISE EN CHARGE À 100% DES SÉROPOSITIFS
http://www.e-llico.com
Act Up-Paris est intervenu au Sénat lundi en fin d’après-midi afin d’exprimer à la Haute Autorité de Santé son refus de toute remise en cause de la prise en charge à 100% pour les séropositifs.Lors de la présentation au Sénat, lundi 9 juillet, de son rapport d’activité annuel, Act Up-Paris a interpellé la Haute Autorité de Santé (HAS) sur ses projets de restrictions dans la prise en charge à 100% des Affections Longues Durées (ALD)."A l’heure actuelle, lorsqu’une personne se découvre séropositive, elle est systématiquement considérée en ALD et à ce titre, remboursée à 100%, rappelle Act Up. La HAS a pour projet de proposer que la prise en charge totale ne soit effective qu’une fois un traitement antirétroviral entamé. Elle envisage en effet de 'restreindre les critères d’admission [en ALD] aux soins particulièrement coûteux'. Cela signifierait donc concrètement que les soins, médicaments et analyses, ne seraient remboursés aux personnes séropositives que si elles sont déjà sous traitement, explique encore l'association de défense des personnes vivant avec le VIH".Cette nouvelle manière de procéder entend diminuer les frais médicaux en ne prenant en charge que les personnes gravement atteintes, sans tenir compte des besoins pouvant survenir avant la mise sous traitement antirétroviral. Pour Act Up,"ce système n’est absolument pas économique : un malade, ainsi découragé de prendre soin de sa santé, pourra développer de graves complications, qui coûteront alors encore plus cher à prendre à charge".
http://www.e-llico.com/


11/07/2007 NEUF LONGUES ANNÉES DE POURSUITES
http://www.liberation.fr
Les cinq infirmières bulgares et le médecin palestinien sont harcelés par la justice libyenne depuis février 1999. Chronologie des principales étapes de l’affaire des infirmières bulgares et du médecin palestinien condamnés mercredi pour avoir inoculé le virus du sida à des enfants dans un hôpital de Benghazi. 16 février 1999: 19 employés des services médicaux bulgares sont arrêtés en Libye dans le cadre d’une enquête sur les circonstances dans lesquelles des enfants ont contracté le virus du sida dans un hôpital de Benghazi. 13 d’entre eux sont libérés ensuite. 7 février 2000: ouverture du procès de six Bulgares, d’un médecin palestinien et de neuf Libyens accusés d’avoir délibérément infecté des centaines d’enfants libyens avec des produits sanguins contaminés par le VIH. Les prévenus libyens sont inculpés de négligence.Juin 2000: les six Bulgares affirment que leurs aveux ont été obtenus sous la torture.3 septembre 2003: le médecin français Luc Montagnier déclare devant la justice que l’épidémie a commencé un an avant l’arrivée des Bulgares.8 septembre 2003: des procureurs libyens requièrent la peine de mort contre les six Bulgares et le Palestinien, et exigent que neuf policiers libyens inculpés de torture sur les précédents soient jugés séparément.6 mai 2004: Un tribunal libyen condamne cinq infirmières bulgares et le médecin palestinien à la peine capitale pour avoir délibérément infecté les 426 enfants. Le médecin bulgare est acquitté. 7 juin 2005: un tribunal de Tripoli acquitte neuf policiers libyens et un médecin qui étaient accusés d’avoir torturé les condamnés.25 décembre 2005: la Cour suprême annule les condamnations à mort et renvoie l’affaire devant une juridiction inférieure pour un nouveau procès. 21 janvier 2006: les familles des victimes réclament 4,4 milliards d’euros à des donateurs pour mettre fin à l’affaire.4 juillet 2006: au cours du nouveau procès, les prévenus rejettent à nouveau les accusations portées contre eux. 6 décembre 2006: des experts internationaux, qui ont reconstitué le parcours du virus à partir d’échantillons prélevés sur les enfants, montrent que le sous-type de VIH a infecté des patients avant l’arrivée des infirmières.19 décembre 2006: un tribunal libyen condamne à mort les cinq Bulgares et le Palestinien jugés coupables après sept mois d’un nouveau procès.10 juillet 2007: un accord financier est trouvé entre la fondation Kadhafi et les familles des enfants contaminés.
http://www.liberation.fr/actualite/monde/266411.FR.php

12/07/2007 LES PIPES À CRACK S'ENVOLENT EN FUMÉE (CANADA)
http://www.cyberpresse.ca
Le controversé programme de distribution de pipes à crack d'Ottawa part en fumée, la Ville ayant finalement décidé de l'abolir après plusieurs mois de tergiversations. À la fin du mois, les toxicomanes aux prises avec des problèmes de consommation de drogue ne pourront plus se procurer gratuitement des pipes à crack comme ils le font depuis deux ans. Les élus d'Ottawa ont mis fin, hier, au programme instauré à l'origine pour une question de santé publique, afin de réduire la transmission de maladies infectieuses, tels que le VIH/sida, chez les consommateurs de drogues dures. Le conseiller Rick Chiarelli a introduit la motion au conseil en après-midi, demandant l'abolition du programme. Quinze conseillers, dont le maire Larry O'Brien, ont voté en faveur de la disparition de la mesure. Sept ont voté contre....Fortement en faveur du programme, le médecin en chef de la Santé publique d'Ottawa, David Salisbury, a défendu jusqu'à la fin son projet devant le conseil hier. Il cachait mal sa déception à l'issue du vote, se faisant avare de commentaires. "On peut envisager que la propagation du sida va augmenter comme conséquence de la fin de distribution des pipes", a-t-il déclaré. Selon le Dr Salisbury, le nombre de nouveaux cas de séropositifs par année a chuté depuis l'implantation du programme. "Dans les années 1990, il y avait près de 40 nouveaux cas par an, alors que maintenant il y en a 12 de détectés annuellement." Ayant voté contre la motion, le conseiller Clive Doucet estime qu'il s'agit d'un triste jour pour la Ville. "Entre six et 12 personnes par année n'attrapent pas le sida grâce au programme. Si on évalue qu'un séropositif coûte 600 000 $ à l'État par an pour se faire soigner, alors ça représente des économies potentielles allant jusqu'à 7 millions $."
http://www.cyberpresse.ca/article/20070712/CPACTUALITES/707120327/6784/CPDROIT

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