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 sida-news du crips semaine du 24/08/07

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maya

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MessageSujet: sida-news du crips semaine du 24/08/07   Ven 24 Aoû - 19:36

22/08/2007 RECHERCHE VIH: L'INJECTION INTRADERMIQUE RÉDUIT LA QUANTITÉ DU PROTOTYPE DE VACCIN
http://www.e-llico.com/
L'injection dans la peau d'un prototype de vaccin anti-virus du sida permet d'avoir une réponse immunitaire dirigée contre le virus équivalente à celle obtenue par injection dans le muscle, mais "avec 5 fois moins de produit", selon les résultats d'un essai réalisé en France.L'Agence nationale française de recherche sur le sida (ANRS) publie mercredi les résultats de cet essai baptisé "Vac 16" sur 68 volontaires séronégatifs dans la revue en ligne PLoS ONE, alors que se tient jusqu'à jeudi la conférence internationale "AIDS Vaccine" à Seattle (Etats-Unis).Ces résultats sont intéressants dans la perspective d'une vaccination à large échelle dans les pays en développement pour réduire le coût de la diffusion d'un futur vaccin qui aura démontré son efficacité à grande échelle, souligne l'ANRS.L'essai, conduit dans six centres de vaccination préventive, avait pour objectif de comparer la tolérance et la réponse immunitaire (développement de défenses dirigées contre le virus du sida, le VIH) de deux voies d'injection, intramusculaire et intradermique, du candidat-vaccin ou prototype."Dans le domaine du sida, la vaccination intradermique pourrait favoriser davantage la réponse des cellules-clés du système immunitaire dirigées contre le VIH : les CD4 et surtout les CD8, les cellules 'tueuses'", expliquent les chercheurs.Ce candidat-vaccin est un mélange de quatre lipopeptides de synthèse, composés de fragments de protéines du VIH - Gag, Pol, Nef et RT - dont on sait qu'ils déclenchent une bonne réponse immunitaire cellulaire contre le VIH, et de lipides. Ces derniers, des molécules graisseuses, favorisent la pénétration de la préparation vaccinale dans les cellules adéquates.Ces résultats démontrent la capacité des lipopeptides à induire une bonne réponse immunitaire, en faisant intervenir les cellules tueuses, contre le VIH chez des individus non-infectés et ce avec "5 fois moins de produit quand l'injection est faite par voie intradermique".
http://www.e-llico.com/

22/08/2007 ASIE : « SAISIR L’ESPOIR AU VOL »
http://www.irinnews.org
Le huitième Congrès international sur le sida en Asie et dans le Pacifique s'est ouvert dimanche à Colombo, la capitale sri-lankaise, où les participants soulignent la nécessité d’adopter des mesures afin de lutter contre une augmentation du taux de prévalence du VIH/SIDA dans la région.Le Programme commun des Nations Unies sur le VIH/SIDA (Onusida), commanditaire du congrès a procédé, en collaboration avec la Société de lutte contre le sida en Asie et dans le Pacifique (ASAP en anglais), à une nouvelle estimation du nombre de personnes porteuses du virus dans la région. Ainsi, l’Asie et le Pacifique abriteraient non plus 8,3 millions de personnes séropositives, mais 5,4 millions.Cependant, l’épidémie continue de se propager dans la région et un million de nouvelles infections a été enregistré au cours des deux dernières années.J V R Prasado Rao, directeur de l’équipe de soutien régional de l’Onusida en Asie, a précisé que le nouveau taux de prévalence du VIH/SIDA avait été calculé à partir des chiffres recueillis auprès des centres de surveillance prénatale et à partir d’un système de surveillance des ménages, alors que les estimations précédentes reposaient uniquement sur les résultats des tests de dépistage effectués par les femmes enceintes.« L’Onusida préconise de s’intéresser aux tendances et non aux chiffres », a rappelé M. Prasado Rao devant les délégués, réunis lundi, à Colombo. « Et les tendances générales demeurent les mêmes », a-t-il poursuivi.En outre, en guise de conclusion, il a indiqué que les taux d’infection au VIH progressaient dans de nombreux pays, dont la Chine, le Vietnam, le Bangladesh, le Népal, le Pakistan et l’Indonésie, mais qu’ils baissaient en Thaïlande, au Cambodge et dans plusieurs régions de l’Inde.
http://www.irinnews.org/fr/ReportFrench.aspx?ReportId=73859

15/08/2007 UN GUIDE DE LA LIBERTÉ DE CIRCULATION DES SÉROPOSITIFS DANS LE MONDE
http://www.tetu.com
Dans près de la moitié des états membres de l'ONU, des mesures discriminatoires à l'encontre de la liberté de circulation des personnes touchées par le VIH/sida sont appliquées. Dans 13 pays, dont les Etats-Unis et la Russie, les séropositifs sont soumis à une interdiction d'entrée sur le territoire national, même pour un court séjour touristique.Afin d'informer les malades et de dénoncer ces terribles discriminations, Aides et Élus locaux contre le sida (ELCS) publient la version française du guide sur les restrictions à la liberté de circulation des séropositifs dans le monde. Ce document, qui recense les législations de 170 pays à travers le monde, est librement gratuitement sur internet.AIDES et ELCS rappellent qu'être séropositif «ne peut être considéré comme une menace et il n'y a aucune raison pour apporter des restrictions à la libre circulation d'une personne séropositive. Il est insupportable de devoir mentir et de risquer d'être refoulé aux frontières de ces pays au seul motif que l'on est porteur d'une maladie, certes transmissible, mais non contagieuse. Le séropositif n'est ni un criminel ni une menace à l'ordre public!», lancent les deux associations.Télécharger ce guide http://www.elcs.fr/Guide_de_reference_2007_FR.pdf, ou consultez les sites de Aides http://www.aides.org/ et de ELCS http://www.elcs.fr/.
http://www.tetu.com/rubrique/sante/sante_breve.php?id_sante=473
11/08/2007 ILE MAURICE : SÉROPOSITIVE, ELLE NE PEUT ÉPOUSER LE PÈRE DE SON FILS
http://fr.allafrica.com/stories
Il est revenu à Maurice avec sa compagne sud-africaine avec l'intention de l'épouser. Mais il a été découvert, après des tests, qu'elle était séropositive. Ce qui a contrarié leurs plans...Après avoir passé sept ans en Afrique du Sud, un Mauricien et sa compagne sud-africaine rentrent à Maurice et décident de se marier. Mais à la suite d'un test médical, la femme est déclarée séropositive. Son époux finira par accepter cette dure réalité. Mais pas question de se séparer de la femme qui a partagé sa vie ces dernières années. Celle-ci est toutefois sous la menace d'une déportation. Les dispositions légales mauriciennes prévoient, en effet, qu'aucun mariage ne peut être célébré si les conjoints sont atteints du sida.Après s'en être remis à PILS, la Sud-Africaine a obtenu un sursis et bien plus encore. Le Premier ministre, Navin Ramgoolam, a usé de sa prérogative pour l'autoriser à rester. Il annonce, du coup, que des amendements seront apportés à la loi du Civil Status Act pour éliminer toute forme de discrimination.C'est au cours de l'an 2000 que le Mauricien, qui travaillait dans une unité de fabrication d'appareils électroniques, fait la connaissance de sa bien-aimée, une enseignante. Les rencontres se multiplient. Cafés, déjeuners et promenades se suivent jusqu'au jour où ils décident de vivre ensemble. De cette union naîtra un petit garçon aujourd'hui âgé de deux ans.C'est ainsi qu'en juin dernier, le couple a décidé de concrétiser cet amour. «Je me sens plus à l'aise à Maurice et j'ai décidé de rentrer.» Mais l'homme se heurte aux hésitations de la famille de sa bien-aimée qui craint qu'elle ne s'adapte pas à Maurice. Les parents finissent toutefois par revenir à de meilleurs sentiments.A en croire la version du Mauricien, les tests médicaux faits en Afrique du Sud se sont révélés négatifs. Mais à Maurice, sa femme est déclarée séropositive à la suite d'un test d'usage pour les procédures d'admission dans le pays. La nouvelle choque, dans un premier temps, le couple. «Je l'ai tout de suite soutenue et j'ai fini par accepter la réalité. Je me suis déjà conditionné au fait d'apprendre qu'un jour je sois séropositif», déclare-t-il.Hier après-midi, au Parlement, le Premier ministre a annoncé que la Sud-Africaine est autorisée à rester à Maurice en attendant que les amendements appropriés soient adoptés pour qu'il n'y ait pas de conflit entre l'Immigration Act et le Civil Status Act. Le chef du gouvernement répondait en fait au leader du Mouvement militant mauricien, Paul Bérenger, à propos de l'extension du visa de la jeune femme.Paul Bérenger avait laissé entendre, au cours de son intervention, que le HIV Act voté en 2006 prévoit qu'il n'y ait pas de discrimination envers les séropositifs. Or, dit-il, la menace d'une déportation pèse sur elle. Aussi, le Civil Status Act de 1982 prévoit qu'aucun mariage ne doit être célébré s'il n'y a pas un certificat attestant que les personnes concernées ne sont pas atteintes du Sida. Le HIV Act de 2006 rend cette partie caduque. D'autre part, l'Immigration Act 1992 empêche tout étranger atteint du Sida de rester à Maurice. Le Premier ministre a rappelé qu'il a les prérogatives pour autoriser un étranger atteint du Sida à rester à Maurice en attendant qu'ils convolent en justes noces étant donné qu'ils ont déjà un enfant.
http://fr.allafrica.com/stories/200708131160.html

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MessageSujet: sida-news web semaine du 31/08/07   Ven 31 Aoû - 20:03

31/08/2007 LA FRANCE POURRAIT RÉDUIRE SA CONTRIBUTION AU FONDS MONDIAL ANTISIDA
http://www.lemonde.fr
La France va-t-elle diminuer sa contribution financière au Fonds mondial contre le sida, la tuberculose et le paludisme ? Mercredi 29 août, une réunion s'est tenue à l'Elysée au cours de laquelle, dans le cadre de la réduction des déficits, le ministre du budget, Eric Woerth, a proposé une réduction de 15 % de l'effort financier, le faisant ainsi passer de 300 millions d'euros en 2007 à 250 millions d'euros en 2008. Des protestations s'élèvent déjà contre une telle décision qui, si elle était prise, aurait de fortes répercussions internationales. Créé par les Nations unies, à l'initiative de Kofi Annan, le Fonds mondial visait à élever le niveau et à rendre pérennes les ressources mobilisées à l'échelle internationale pour lutter contre des maladies qui, à elles trois, font plus de 10 000 morts par jour, principalement dans les pays en développement. Au cours de ses cinq années de fonctionnement, le Fonds a ainsi déboursé un total de 8 milliards de dollars pour 450 programmes dans 136 pays pauvres. Dirigé depuis cette année par un Français, le professeur Michel Kazatchkine, le Fonds estime "sauver 3 000 vies par jour " grâce aux différentes interventions qu'il finance. La France peut se targuer d'être le deuxième contributeur à cette structure. En effet, depuis le premier engagement de 150 millions d'euros pour trois ans, pris par le gouvernement de Lionel Jospin, la contribution française a été spectaculairement augmentée sous le quinquennat de Jacques Chirac. Le 27 avril 2007, la France et les autres pays donateurs ont annoncé leur accord pour quadrupler les ressources annuelles du Fonds et les porter de 2 à 8 milliards de dollars entre 2007 et 2010, sachant que sur cette période, les besoins réels sont estimés à 23 milliards de dollars. S'il se voulait le candidat de la rupture au cours de sa campagne, Nicolas Sarkozy affichait néanmoins une continuité dans ce domaine avec Jacques Chirac. Il avait ainsi affirmé, une fois élu, lors du sommet du G8, le 7 juin, que "la France finance 10 % du total des dépenses sur le Fonds sida, paludisme, tuberculose. Il n'est pas question de dire cela pour dire : "Cela suffit". Au contraire, nous sommes prêts à faire davantage." Les associations le prennent au mot et lui demandent de refuser un retour en arrière en maintenant cette proportion de 10 %, soit 400 millions de dollars en 2008. Ne pas le faire serait un dangereux signal politique, mais pas seulement. Comme l'écrivent dans un communiqué commun Act Up-Paris, Aides, Sidaction et Solidarité Sida, "la baisse de 15 % demandée par Eric Woerth reviendrait à supprimer le traitement sida à 15 000 des 100 000 malades pris en charge par la France à travers le Fonds mondial".
http://www.lemonde.fr/web/article/0,1-0,36-949721,0.html



30/08/2007 UN CONCEPT VACCINAL CONTRE LE VIH : LE CIBLAGE DU SITE DE LIAISON AUX CD4 SUR LA GP120
http://www.sidanet.asso.fr/
UNE EQUIPE du NIH (Yuxing et coll.) a passé au crible des sérums de patients infectés par le VIH-1, pour déceler des anticorps capables de neutraliser un large éventail de virus. « Nos résultats suggèrent que le site de liaison aux CD4 de la gp120 pourrait représenter une cible pour la mise au point de vaccins capables de susciter des anticorps neutralisants contre une grande variété de virus », écrivent-ils. Pour le développement d'un vaccin contre le VIH, on cherche à surmonter l'obstacle posé par la très grande variabilité du virus. Les candidats vaccins fondés sur les protéines d'enveloppe Env ne suscitent pas d'anticorps neutralisants suffisamment puissants. Alors, comment améliorer l'immunogénicité des protéines Env ?Différentes régions conservées de la protéine Env peuvent représenter des cibles d'anticorps neutralisants, tels le site de liaison au récepteur CD4 et le site de liaison au corécepteur de chimiokine, qui sont situés sur les glycoprotéines gp120 et gp41 des VIH-1 ; ces deux sites sont impliqués dans la fusion virale aux cellules cibles.
http://www.sidanet.asso.fr/webapps/komplete/index.php?KTURL=mod_quotimed.html&page=70

30/08/2007 DES SYSTÈMES À REPENSER
http://www.sidanet.asso.fr/
A LA FIN de la conférence internationale Aids Impact, le comité local d'organisation a proposé un débat public avec les acteurs de la lutte contre le VIH-sida dans la région, en présence des principales personnalités présentes à la clôture, sur le thème « Sida : penser globalement, agir localement ». Michel Kazatchkine, directeur exécutif du Fonds mondial de lutte contre le sida, la tuberculose et le paludisme, a brossé d'emblée un panorama relativement optimiste de la situation dans le monde. «J'ai vu s'accomplir des progrès formidables au cours des cinq dernières années, car la santé est devenue une priorité des politiques de développement dans les pays du Sud. Il n'y a pas si longtemps, la santé était une source de dépenses, non d'investissements. Tout a changé à partir du sommet du G8 à Okinawa en 2000. Le G8 tient depuis ses engagements en matière de santé et on en voit aujourd'hui les résultats. Au Botswana, la mortalité due au sida a commencé à baisser grâce à l'arrivée des traitements. D'autres pays connaissent la même évolution. Ces succès montrent que la diffusion des antirétroviraux peut être effectuée à une large échelle.» «Malgré tout, des obstacles subsistent, a-t-il poursuivi. Si le prix des médicaments de première intention a considérablement baissé, passant de 10000euros par an et par personne il y a quelques années à 90euros aujourd'hui, le coût des traitements de seconde intention est de 20 à 40fois plus élevé. Or du fait des résistances inéluctables, les patients actuellement traités auront besoin de ces thérapeutiques au cours des trois ou cinq prochaines années.» De ce fait, «il y a nécessité à repenser le système de propriété intellectuelle».Recréer la solidarité. Au-delà des obstacles liés au coût, il faut tenir compte des résistances sociales. Martine Somda, représentante de l'association Revs au Burkina Faso, a rappelé le rôle des associations en Afrique dans la prise en charge des séropositifs et des malades, pour «recréer la solidarité que cette maladie a mis à mal en Afrique». Elle a déploré aussi la lenteur des programmes d'aide, notamment dans les zones rurales des pays africains. L'effort doit être poursuivi sur le dépistage et la prévention. Mais en France également, les modalités de la lutte doivent être repensées, a expliqué Bruno Spire, coorganisateur de la conférence et depuis peu président de Aides : «Il faut aussi revoir la méthode, car, quand on vient pour la deuxièmefois en deux mois et qu'on a droit à une leçon de morale, voire un refus, cela n'incite pas à le faire.» Jean-François Delfraissy, directeur de l'Anrs (Agence nationale de recherches sur le sida), a, pour sa part, défendu la nécessité de poursuivre la recherche active sur cette maladie, se réjouissant de la découverte de 26 molécules anti-VIH.
http://www.sidanet.asso.fr/webapps/komplete/index.php?KTURL=mod_quotimed.html&page=70

30/08/2007 PRIX DU CONCOURS DE PHOTO ONE VISION : DANS LE MIROIR DU SIDA
http://www.sidanet.asso.fr/
« Regards alternatifs », le thème choisi pour la quatrième édition du concours One Vision 2007, organisé par Bristol-Myers Squibb, a attiré plus de 2 800 photographes, professionnels et amateurs, de 37 pays européens. Les photographies récompensées donnent une nouvelle image de la vie des personnes séropositives.COMME CHAQUE année depuis 2004, Bristol-Myers Squibb (BMS) a décerné les prix du concours de photo One Vision. «Les images sont capables de véhiculer des émotions qui combattent les phénomènes de discrimination et de stigmatisation. Elles favorisent également la solidarité», a expliqué Béatrice Cazala, présidente Europe, Moyen-Orient et Afrique de BMS.Le thème choisi cette année, « Regards alternatifs », a inspiré quelque 2 800 photographes, amateurs et professionnels, venus de 37 pays européens, soit 12 de plus que lors de l'édition précédente et 21 par rapport à l'année de lancement. Avec plus de 900 participants, la France a été particulièrement représentée (34 % de l'ensemble des candidats). lire la suite:
http://www.sidanet.asso.fr/webapps/komplete/index.php?KTURL=mod_quotimed.html&page=70

27/08/2007 DES MALADES DU SIDA ENTERRÉS VIVANTS EN PAPOUASIE NOUVELLE-GUINÉE
http://fr.news.yahoo.com
Des personnes atteintes du sida ont été enterrées vivantes en Papouasie Nouvelle-Guinée par leurs proches qui n'ont pas les moyens de les soigner et redoutent d'être infectés, a affirmé lundi une responsable humanitaire. Margaret Marabe, qui a passé cinq mois dans la région reculée des Hauts plateaux de ce pays pauvre du Pacifique Sud dans le cadre d'une campagne de prévention sur le sida, a raconté avoir vu cinq malades enterrés vivants. L'un d'eux appelait au secours alors que des pelletées de terre l'ensevelissaient, a déclaré à des journalistes Mme Marabe, qui travaille pour une organisation bénévole, "Igat Hope" (J'ai de l'espoir). "L'un des malades était un de mes cousins. J'ai demandé pourquoi ils faisaient cela. Ils m'ont répondu: +si nous les laissons vivre avec nous dans la même maison, nous allons attraper la maladie et on va peut-être mourir à notre tour+", a-t-elle relaté. Des villageois lui ont également indiqué que cette pratique était répandue. Margaret Marabe a lancé un appel au gouvernement papou et aux organismes de prévention pour qu'ils veillent à ce que les programmes d'information sur le sida ne restent pas cantonnés aux villes mais atteignent aussi les régions rurales. Dans certaines localités, des habitants ont accusé des femmes de sorcellerie avant de les torturer et de les tuer à cause de la mort, inexplicable à leurs yeux, de jeunes gens contaminés par le VIH, selon des témoins. La Papouasie Nouvelle-Guinée, pays de 6 millions d'habitants, est confrontée à une propagation incontrôlée du virus. Selon un récent rapport de l'ONU, le nombre de personnes infectées a augmenté d'environ 30% par an depuis 1997, pour atteindre environ 60.000 malades en 2005.
http://fr.news.yahoo.com/afp/20070827/thl-pacifique-papouasie-sante-sida-96993ab_1.html
21/08/2007 DES THÉORIES NIANT LE LIEN ENTRE VIH ET SIDA PERSISTENT SUR INTERNET
http://www.lemonde.fr
Tara Smith (université de l'Iowa) et Steven Novella (université Yale) écrivent, dans un article publié, vendredi 17 août, par la revue en ligne Public Library of Science (PLoS) Medicine :"Il peut sembler remarquable que, vingt-trois ans après l'identification du VIH, il y ait encore un déni du fait que le virus soit la cause du sida." Ils s'alarment de la persistance de théories qui prospèrent sur le Net. Principalement alimentées par la"perte de confiance à l'égard des autorités et des institutions scientifiques et médicales", ces thèses risquent d'avoir de lourdes conséquences en termes de vie perdues en sapant la prévention de l'infection par le VIH et en rejetant les médicaments antirétroviraux. La remise en cause du rôle du VIH dans la survenue du sida n'est pas récente. Dès 1987, Peter Duesberg, professeur de biologie moléculaire et cellulaire à l'université de Berkeley (Californie) avançait l'hypothèse que sous le terme sida étaient regroupées différentes maladies dues soit à des drogues, soit à la consommation d'AZT, le premier médicament utilisé contre le VIH. Le fait qu'un scientifique mette en cause des données faisant par ailleurs l'objet d'un très large accord dans les milieux de la virologie et de l'immunologie ne suffit pas à valider ses thèses ni à faire de lui un nouveau Galilée. Les théories de Duesberg et de son collègue David Rasnick avaient été reprises par le président sud-africain Thabo Mbeki, qui justifiait ainsi son refus de fournir des traitements anti-VIH. Cela avait provoqué le lancement, en juillet 2000, de la Déclaration de Durban, signée par plus de 5000 personnalités de plus de 50pays. Elle faisait litière des contestations de la responsabilité du VIH. Michel Kazatchkine, à l'époque directeur de l'Agence nationale de recherches sur le sida, et le sociologue Didier Fassin en résumaient les arguments scientifiques dans une tribune parue dans Le Monde le 16 mai 2000 : "La mise en évidence constante du virus chez les personnes malades, le lien chronologique entre la contamination par le VIH et la survenue de la maladie, l'efficacité démontrée des médicaments antirétroviraux, les informations obtenues dans des modèles animaux faisant appel à des virus très voisins, ainsi que de nombreuses autres preuves expérimentales ont conduit depuis longtemps l'ensemble de la communauté scientifique mondiale à reconnaître sans réserve l'existence d'un lien de causalité entre le VIH et le sida." Cela ne suffit pas aux groupes comme Reappraising AIDS ("Repenser le sida"), qui persistent dans les affirmations péremptoires et demandent toujours plus de preuves scientifiques qu'il n'en a été apporté. Pour autant, les tenants des "théories alternatives" sur le sida ne fournissent pas d'arguments scientifiquement fondés à l'appui de leurs thèses. Comme le font toutes les théories conspiratrices, ils procèdent en tentant de discréditer les théories officielles, selon eux corrompues "par l'argent des laboratoires pharmaceutiques". Tara Smith et Steven Novella s'alarment d'une étude, publiée en 2005, montrant qu'aux Etats-Unis, "une large proportion des Afro-Américains a des doutes sur les théories dominantes sur le sida du fait d'une méfiance généralisée à l'égard des autorités gouvernementales". La santé publique a besoin, selon eux, d'"un message clair et simple, soutenu par un solide consensus de la communauté médicale". En s'impliquant dans cette bataille, les scientifiques devraient contrer la désinformation sur le VIH, mais aussi "expliquer le processus par lequel les preuves scientifiques sont rassemblées, analysées et finalement acceptées". Les institutions scientifiques devraient les y inciter, concluent-ils.
http://www.lemonde.fr/web/article/0,1-0@2-3244,36-946115,0.html?xtor=RSS-3244

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MessageSujet: Re: sida-news du crips semaine du 24/08/07   Ven 7 Sep - 20:04

les web news de la semaine du 07/09/07

06/09/2007 RECHERCHE ANTI-VIH : LE MODE D'ACTION DES ANTICORPS EST ENFIN DÉCRYPTÉ
http://www.sidanet.asso.fr/
UNE ÉTUDE américaine publiée par la revue « Nature » révèle enfin comment les anticorps neutralisants anti-VIH exercent leur activité. Les données recueillies in vitro et in vivo par Hessel et coll. indiquent que le pouvoir antiviral de ces molécules dépend de leur capacité à activer des cellules auxiliaires via les récepteurs du fragment Fc. En revanche, il semble indépendant de leur faculté à recruter le système du complément.In vitro, les anticorps neutralisants sont capables d'inhiber le pouvoir infectieux des virus en s'opposant mécaniquement à leur entrée dans les cellules. In vivo, ces même anticorps utilisent en outre les fonctions effectrices du fragment constant Fc (fragment cristallisable), telles que l'activation du complément, ou celles de cellules immunitaires cytotoxiques. La combinaison de ces différents mécanismes permet aux anticorps neutralisants d'agir aussi bien contre les virions libres que contre les cellules infectées.L'anticorps monoclonal b12. Un anticorps neutralisant anti-VIH a été identifié il y a déjà plus de dix ans. In vitro, l'anticorps monoclonal b12 neutralise les virions de VIH en interagissant avec une région de la protéine gp120 impliquée dans la fixation au CD4. Mais la nature et l'importance des fonctions effectrices du fragment Fc nécessaires à l'activité neutralisante de l'anticorps b12 in vivo restaient à préciser. Dans ce but, Hessell et coll. ont étudié les propriétés de variants mutants de l'anticorps. Dans un premier temps, les chercheurs ont mesuré le pouvoir neutralisant d'un variant de b12 dont le fragment Fc fixe mal les molécules du complément et possède une très faible affinité pour les récepteurs Fc gamma. Il est apparu que, contrairement à sa version non mutée, cet anticorps n'est pas capable de protéger des macaques contre l'infection par un virus chimère VIS/VIH (virus VISH). Hessell et coll. ont recommencé la même expérience, mais avec un variant de b12 altéré uniquement dans la région de fixation au complément. Cette fois-ci, le niveau de protection contre le VISH était tout à fait comparable à celui obtenu avec l'anticorps b12 non muté.Des expériences complémentaires ont en outre montré que la présence de cellules immunitaires effectrices dont l'activation dépend de Fc est nécessaire à l'efficacité de l'anticorps b12. L'ensemble de ces résultats indique donc clairement que la protection contre le VIH induite par l'anticorps neutralisant b12 est indépendante du complément, mais repose sur la capacité de l'anticorps à déclencher une réponse immunitaire cellulaire via son fragment Fc. Cette nouvelle information devrait profiter aux chercheurs impliqués dans la mise au point de vaccins anti-VIH se fondant sur l'administration d'anticorps.A. J. Hessell et coll., « Nature » du 6 septembre 2007, vol. 449, pp. 101-104.
http://www.sidanet.asso.fr/webapps/komplete/index.php?KTURL=mod_quotimed.html&page=70

04/09/2007 DEUX TIERS DES LYCÉES NE SONT PAS ÉQUIPÉS DE DISTRIBUTEURS DE PRÉSERVATIFS
http://www.tetu.com
L'association Act Up-Paris dénonce l'absence de distributeurs de préservatifs dans deux-tiers des lycées, appelant les ministres de l'Éducation, Xavier Darcos, et de la Santé, Roselyne Bachelot, à agir. «17 ans déjà que l'installation de distributeurs de préservatifs dans les lycées est à l'ordre du jour», rappelle Act Up, le jour de la rentrée scolaire. «Seuls 34% des lycées sont aujourd'hui équipés nous affirme fièrement le ministre de l'Éducation», accuse encore l'association. Une circulaire publiée en décembre 2006 au Bulletin officiel de l'Éducation nationale prévoyait l'installation de distributeurs de préservatifs (à 20 centimes) dans tous les lycées. Act Up s'inquiète d'autant plus, que «17 ans, c'est aussi l'âge moyen auquel cette année en France quelque 800 adolescents vont être contaminés par le VIH: les 15-24 ans représentent 12% des découvertes de séropositivité VIH notifiées». L'association «exige la publication d'un échéancier officiel clair planifiant l'installation de distributeurs de préservatifs masculins et féminins et de gel lubrifiant dans tous les lycées, à la fois bien signalés et disposés dans des lieux respectant l'intimité des lycéens». Enfin, Act Up qualifie d'«inacceptable» que le ministère de la Santé renvoie la balle à celui de l'Éducation, qui lui-même la renvoie aux responsables d'établissements, qui la renvoient aux services décentralisés de santé: «la prévention n'est pas un jeu, la vie des lycéens, elle, est en jeu».
http://www.tetu.com/rubrique/infos/infos_detail.php?id_news=11772

04/09/2007 KALETRA/ALUVIA : DEMANDE D'AMM POUR UN COMPRIMÉ À USAGE PÉDIATRIQUE
http://www.sidanet.asso.fr/
Abbott a déposé un dossier de demande d'AMM auprès des autorités européenne (Emea) et américaine (FDA) pour la nouvelle forme de comprimé de Kaletra/Aluvia en comprimés pelliculés de lopinavir-ritonavir 100 mg/25 mg, nouvelle forme adaptée essen- tiellement à l'usage pédiatrique (Aluvia : lopinavir-ritonavir en comprimés dans les pays en développement). Cette nouvelle forme s'ajoute à la forme solution buvable qui était déjà disponible pour la prise en charge des enfants séropositifs. Ce comprimé à plus faible dose peut être administré avec ou sans prise de nourriture et ne nécessite pas de conservation au frais.
http://www.sidanet.asso.fr/webapps/komplete/index.php?KTURL=mod_quotimed.html&page=70
02/09/2007 SIDA : TRAITEMENT À DEUX VITESSES
http://cf.news.yahoo.com
Un rapport de l'Agence de santé publique du Canada révèle que les patients séropositifs sont toujours victimes de discrimination dans le milieu de la santé. Le rapport dont le quotidien La Presse a obtenu copie grâce à la Loi d'accès à l'information montre que beaucoup de professionnels de la santé, notamment les médecins et les dentistes, ont encore une politique de deux poids, deux mesures quand vient le temps de traiter des patients atteints du VIH. L'enquête a été menée dans six villes canadiennes, dont Montréal, auprès de jeunes hommes séropositifs. Plusieurs se disent victimes de préjugés. L'agence fédérale, qui souligne que la situation tend cependant à s'améliorer, rapporte que des opérations non urgentes ou des traitements sont encore souvent refusés à des personnes ayant le sida. Dans d'autres cas, les personnes atteintes du VIH ont dû accepter des conditions particulières, comme le fait d'être soignées en catimini, après tous les autres patients, en fin de journée. L'Agence de santé publique du Canada a commandé cette étude pour préparer une campagne nationale visant à lutter contre les préjugés envers les personnes séropositives. Le président de Gai-Écoute et de la Fondation Émergence, Laurent McCutcheon, croit que la discrimination subie par certains jeunes hommes porteurs du VIH dans le réseau de la santé est due davantage à l'ignorance qu'à l'homophobie. « Les professionnels de la santé ne sont pas toujours à l'aise avec ces situations. Ils ont donc, à l'occasion, des comportements qui ne sont pas compatibles avec les fonctions qu'ils occupent dans le domaine de la santé », précise Laurent McCutcheon. Ce dernier rappelle que la seule façon de contrer ce genre de discrimination est l'éducation.
http://cf.news.yahoo.com/s/02092007/3/national-sida-traitement-deux-vitesses.html



31/08/2007 AFRIQUE DU SUD : 20 MILLIONS DE PRÉSERVATIFS DÉFECTUEUX
http://www.marianne-en-ligne.fr
Le gouvernement sud-africain a annoncé lundi le rappel de 20 millions de préservatifs défectueux. Au coeur de cette affaire : la corruption d’un employé d’un organisme de normes. « Nous ferons de notre mieux pour les récupérer » a affirmé le porte parole du ministère de la Santé sud-africain, Sibani Mngadi. Espérons que le mieux soit suffisant car selon les derniers chiffres seulement 4,5 millions de préservatifs défectueux avaient été récupérés, mardi, sur le lot de 20 millions. A l’origine de cette affaire, une fraude concernant la délivrance de certificats de qualité. Sphiwe Fikizolo, responsable du Bureau sud-africain des normes (SABS), aurait été corrompu par des employés de l’entreprise de préservatifs Zalatex. En échange de pots-de-vin celui ci aurait approuvé la mise sur le marché de préservatifs non conformes. Les fabricants Zalatex et Latex Surgical Products avaient été désignés par le gouvernement dans le cadre d’un programme de distribution d’environ 80 millions de préservatifs à la population. Plus de 6,3 millions de ces préservatifs défectueux pourraient avoir été mis sur le marché. Le ministère de la Santé a « exhorté le public et tous les partenaires impliqués dans le programme de distribution à rapporter ces préservatifs dans les points de vente les plus proches ». En France, cette affaire reste peu connue des associations. Quant au gouvernement sud-africain le silence radio semble être le mot d’ordre depuis quelques jours. L’Afrique du sud est l’un des pays les plus touchés par le virus du sida avec 5,5 millions de séropositifs pour 48 millions d’habitants. Cette affaire intervient dans un contexte relativement tendu. A plusieurs reprises, le successeur de Mandela, M. M'Béki, avait mis en doute le lien entre le virus VIH et le Sida. Il avait alors subi les attaques de la quasi-totalité de la communauté scientifique mondiale. Après avoir refusé de revenir sur ses positions, il avait fini par faire adopter un plan «d' urgence» donnant accès aux médicaments anti-rétroviraux. Figure de proue de la lutte contre l'apartheid et le sida, l’ancien président sud-africain, Nelson Mandela, a annoncé mercredi un concert géant contre le sida en juin 2008. Sa campagne de lutte contre le sida, baptisée 46664 pour reprendre son matricule pendant ses 27 années d’incarcération, vise à sensibiliser les consciences sur l’épidémie qui ravage le pays et notamment l’Afrique sub-saharienne.
http://www.marianne-en-ligne.fr/exclusif/virtual/sant/e-docs/00/00/F3/E6/document_web.phtml
03/09/207 CHANGEMENT DE TÊTE À LA MILDT : UN MAGISTRAT SUCCÈDE À UN MÉDECIN
http://www.sidanet.asso.fr/
Etienne Apaire, membre de l'ordre judiciaire, remplace le Dr Didier Jayle à la Mission interministérielle de lutte contre la drogue et la toxicomanie (Mildt). SUR PROPOSITION de François Fillon, Etienne Apaire a été nommé président de la Mildt (décret du 29 août 2007). Un magistrat de 50 ans, conseiller judiciaire au cabinet de l'ex-ministre de l'Intérieur dans les gouvernements Raffarin I et II (juin 2002-octobre 2004), remplace un psychiatre et dermatologue de 54 ans, Didier Jayle, qui, lui-même, avait succédé à un juge. A quel(s) changement(s) peut-on s'attendre avec un magistrat proche de la sphère élyséenne ? Il y a peu, l'Académie de médecine et un rapport parlementaire du Pr Christian Cabal, député de la Loire dans la précédente législature, lançaient l'idée de classer le cannabis parmi les « drogues dures ». Rien ne permet de penser qu'Etienne Apaire, magistrat qualifié d'«entêté et énergique», n'y serait pas sensible. Place Beauvau, où Nicolas Sarkozy a peaufiné sa ligne présidentielle, il a oeuvré en faveur des victimes. Secrétaire de l'Association française des magistrats instructeurs, spécialiste de la criminalité organisée, il est un stratège de la lutte contre l'insécurité. Cela lui vaudra d'entrer au cabinet du garde des Seaux, de juin 2005 à avril 2007, en tant que conseiller pour les affaires pénales. L'actuel locataire de l'Elysée, pour sa part, n'a jamais caché ses sentiments. «A quoi sert de parler du rôle des familles, de l'école, de la prévention, quand on assiste impuissant et désarmé, sans aucun courage et rempli d'hypocrisie, à cette véritable épidémie qu'est la consommation de drogue chez les plus jeunes? Il faut en finir avec la complaisance y compris sur les usagers», affirmait-il le 24 avril 2003 à Nanterre, devant les Assises de la sécurité des Hauts-de-Seine, fustigeant «ce discours mondain, irresponsable, qui prétend que laisser un gosse de 16ans fumer de la drogue, c'est la marque d'une liberté». La veille, le 23 avril 2003, entendu par la commission d'enquête du Sénat sur la politique nationale de lutte contre les drogues illicites, il avouait qu'«il aimerait restreindre le champ de manoeuvre» de la Mildt en se demandant notamment «s'il ne serait pas raisonnable de sortir la lutte contre le tabagisme» de ses attributions. A cet égard, il n'est pas improbable que l'interdiction de fumer dans les bars à partir de janvier 2008 soit tempérée par des dérogations, comme l'a suggéré Nicolas Sarkozy quand il était candidat à la présidentielle. L'objectif du ministre de l'Intérieur d'alors, confiera Etienne Apaire dans « France Soir » du 25 avril 2003, «en relation avec la Justice et la Santé», est «d'élaborer concrètement une nouvelle loi». Celle du 31 décembre 1970 est«surtout destinée à des toxicomanes, en particulier usagers d'héroïne», souligne l'ex-premier substitut à l'administration centrale au ministère de la Justice, qui a occupé un temps la vice-présidence (instruction) du tribunal de grande instance de Paris. «Ce n'est pas parce qu'on nomme un médecin à sa tête que la Mildt va prendre en compte uniquement l'aspect sanitaire des toxicomanies. Un travail commun entre policiers, médecins, juges, enseignants, travailleurs sociaux et parents est indispensable»,expliquait au « Quotidien » le Dr Didier Jayle. De là à imaginer que ce n'est pas parce qu'on nomme un magistrat que la Mildt ne s'intéressera pas seulement à la sécurité… Attendons pour voir.
http://www.sidanet.asso.fr/webapps/komplete/index.php?KTURL=mod_quotimed.html&page=70

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MessageSujet: semaine du 13/09/07   Ven 14 Sep - 20:14

11/09/2007 TEMPÉRATURE ET ACTIVITÉ MOTRICE : LE VIH MODIFIERAIT LES RYTHMES CIRCADIENS
http://www.sidanet.asso.fr/
Chez les singes, l'infection par le virus SIV modifie les rythmes circadiens et influe sur les fonctions physiologiques telles que l'homéostasie et l'activité motrice. Ces modifications, qui semblent liées à une infiltration cellulaire de la microglie et à une accumulation de macrophages dans l'hypothalamus, pourraient être similaires à celles rencontrées chez l'homme en cas d'infection par le VIH.AU COURS de la phase évolutive, et parfois même en période latente, l'infection par le VIH peut s'accompagner de troubles neurologiques, voire psychiatriques, dont l'incidence s'est majorée avec l'utilisation de certains traitements antirétroviraux. Or le virus, même en culture, ne peut infecter les neurones. Il est donc vraisemblable que ces troubles surviennent par un mécanisme indirect en rapport avec des molécules pro-inflammatoires ou des protéines virales neurotoxiques. L'hypothalamus - et plus précisément le noyau suprachiasmatique - est particulièrement sensible à la présence du VIH puisque les malades présentent fréquemment des troubles des fonctions gérées par cette entité : régulation homéostasique, rythmicité circadienne de la température, activité motrice, cycle du sommeil et sécrétions hormonales. Pour le Dr Salvador Huitron-Resendiz (La Jolla, Etats-Unis), «il est possible que les modifications du contrôle circadien puissent être à l'origine d'altérations de certaines fonctions neurologiques telles que les fonctions cognitives». Partant de cette hypothèse, son équipe a analysé les rythmes circadiens, l'homéostasie et l'activité motrice de singes infectés par le virus SIV à différents stades de la maladie (primo-infection, stade latent, trois stades d'encéphalite).
http://www.sidanet.asso.fr/webapps/komplete/index.php?KTURL=mod_quotimed.html&page=70

12/09/2007 SIDA : LE DÉBAT SUR LA GRATUITÉ DES SOINS RELANCÉ
http://www.lesechos.fr
La conférence Aids Impact permet d'entrevoir les enjeux du prochain sommet international sur le sida de Mexico début août 2008. Selon ses estimations, le Fonds mondial couvrirait ainsi trois quarts des besoins de traitement estimés en Amérique latine, un quart en Afrique, 16 % en Asie, 13 % en Russie et dans les pays de l'Est, et 5 % dans la région du Maghreb et au Moyen-Orient. Sachant qu'au moins 5 millions de personnes attendent un traitement contre le sida dans le monde, à quelle vitesse doit se propager la réponse médicale à l'épidémie pour ne pas perdre les bénéfices des progrès thérapeutiques ? Inspirée des vieux problèmes de mathématiques de primaire, la question n'a pas manqué d'échauffer les neurones à Marseille en juillet lors de la 8e conférence internationale Aids Impact qui réunissait 500 experts pour faire le point sur les aspects psychologiques et sociaux de l'infection. Il y a urgence. « Pendant qu'une personne est placée sous traitement, quatre sont infectées dans le monde, rappelle Jean-Paul Moatti, directeur de recherche à l'Inserm et président du comité scientifique en sciences sociales de l'Agence nationale de recherche contre le sida (ANRS). A ce rythme, nous risquons de perdre bientôt la bataille. » A moins, reconnaissent unanimement les chercheurs, d'opposer au virus un accès universel aux soins. Trois principales sources de financement permettent aujourd'hui de tendre vers cet objectif. Elles proviennent des Etats eux-mêmes, contributeurs pour le tiers des besoins selon l'Onusida (le programme commun des Nations unies contre le VIH), qui anticipe un accroissement des ressources après les accords d'Abuja, enjoignant les pays du Sud à consacrer au moins 15 % de leur budget à lutter contre le fléau. « Nous y sommes presque », assurent plusieurs observateurs. La seconde source est abondée par les Etats-Unis à travers le Plan présidentiel d'aide d'urgence à la lutte contre le sida (Pepfar), octroyant une enveloppe de 30 milliards de dollars d'aide jusqu'à 2012. Il assure un traitement antirétroviral à 561.000 hommes, femmes et enfants dans quinze des pays les plus touchés de la planète, dont l'Afrique du Sud (132.000 personnes traitées), l'Ouganda (75.000) et la Namibie (58.000). Le Pepfar s'intéresse également à la prévention de la transmission de la mère à l'enfant dans déjà plus de 4,5 millions de grossesses, et aux suivis psychosociaux délivrés depuis 2005 à plus de 14 millions d'individus.
http://www.lesechos.fr/info/metiers/4621014.htm

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MessageSujet: Re: sida-news du crips semaine du 24/08/07   Sam 15 Sep - 12:03

CD4 d'hier, CD4 d'aujourd'hui …

AOUT 2007
Une grande étude internationale (Journal of Infectious Diseases) montre que les patients séropositifs au VIH des années 2000 présentent une baisse initiale du taux de CD4 plus rapide que ceux des années 1980.
Cette étude, conduite par Maria Dorrucci et ses collègues, de l'Istituto Superiore di Sanita de Rome, avec une collaboration internationale (CASCADE, 22 cohortes
d'Europe, du Canada et d'Australie), semble confirmer ce phénomène. Les chercheurs ont étudié 5 271 patients dont ils ont pu estimer la date de séroconversion, calculée comme à mi-parcours entre le dernier test négatif et le premier positif. Alors que le taux de CD4 suivant la date de séroconversion est de 570 cellules/mm3 pour la période globale 1985-2002, ils observent une dégradation avec le temps, avec une baisse annuelle médiane de 6,61 cellules/mm3. Une fois séroconvertis, les patients des années 2000 présentent une baisse initiale plus rapide que ceux des années 1980. Comparés à ceux de la période 1985-1990, ceux de 1999-2002 ont ainsi 64 % plus de risques d'atteindre un taux inférieur à 500 cellules/mm3 avant deux ans, contre 47 % pour ceux de 1995-1998 et 26 % pour ceux de 1991-1994. Les chercheurs mettent à jour une évolution similaire en ce qui concerne la charge virale, avec une augmentation médiane de 0,035 log10 copies/ml chaque année, correspondant à une hausse annuelle d'environ 10 %. Selon eux, l'explication serait de nature virologique, et impliquerait le tropisme de certaines souches pour le corécepteur CCR5 et d'autres pour CXCR4. Présentes à la surface des lymphocytes T ciblés par le virus, ces deux protéines jouent toutes deux des rôles cruciaux lors de l'entrée du VIH dans la cellule, certaines souches utilisant la première, d'autres la seconde. Quand le patient progresse dans la maladie, les souches à tropisme CXCR4 prennent le dessus sur celles orientées vers le CCR5. Les trithérapies ayant permis un allongement de la durée de vie, les premières tendent dès lors à devenir plus abondantes dans la population séropositive, selon les chercheurs. Les patients nouvellement infectés auraient donc plus de risques de nos jours d'être infectés par des souches CXCR4 que par des CCR5, hypothèse qu'ils n'ont toutefois pas vérifiée au sein des personnes de l'étude. Or les souches CXCR4 étant plus pathogènes que les CCR5, avec une baisse plus rapide du taux de CD4, les patients infectés dans les années 2000 seraient dès lors plus susceptibles de voir leurs défenses immunitaires s'amoindrir rapidement.
source :
http://www.arcat-sante.org/actus/809/CD4_d_hier_CD4_d_aujourd_hui

anti CCR 5 Kezako ? Shocked
explications :

http://www.actupparis.org/article2350.html

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MessageSujet: Re: sida-news du crips semaine du 24/08/07   

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