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 consommation de viande et climat/ cancer causes etude

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maya

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MessageSujet: consommation de viande et climat/ cancer causes etude   Lun 17 Sep - 10:50

Selon une étude parue dans The Lancet, réduire la consommation de viande pourrait aider à combattre le réchauffement climatique.
Faudra-t-il comme La Fontaine, dire « Adieu veau, vache, cochon » pour sauver la Terre ? Selon une étude publiée dans la prestigieuse revue britannique The Lancet, une réduction globale de la consommation de viande aiderait à limiter le réchauffement climatique.

La FAO (Organisation des Nations Unies pour l’alimentation et l’agriculture) estime en effet que le secteur de l’élevage à lui seul représente 18% des émissions mondiales de gaz à effet de serre. En France, le bétail compte pour 7% du « PRG » (pouvoir de réchauffement global, qui prend en compte l'effet de 6 gaz à effet de serre), derrière les véhicules particuliers (11%), mais devant les poids lourds (5.3%) (voir le rapport très détaillé du Citepa sur les polluants atmosphériques en France en PDF). Ces émissions calculées pour le bétail prennent en compte à la fois le transport du bétail et les rejets de méthane des systèmes digestifs des animaux.

Les auteurs de l’article préconisent donc de réduire au moins de 10% la consommation globale de viande. A l’heure actuelle, celle-ci s'élève à 100 grammes par personne et par jour dans le monde. Au rythme où croit la population humaine, le maintien de cette moyenne serait une catastrophe pour l’environnement, estiment Tony McMichael, de l'Université de Canberra, et John Powles, de l'Université de Cambridge. Une réduction à 90 grammes permettrait à peine de stabiliser les émissions de la « filière bétail ».

215 gr par jour et par Français

Mais toutes les viandes ne sont pas égales devant la pollution. Les ruminants, dont le système digestif à 4 estomacs rejette énormément de méthane, détiennent la palme du réchauffement climatique. Autrement dit, une vache "pollue" naturellement beaucoup plus qu'un cochon.

Les auteurs estiment qu’une moyenne de 50 grammes par jour et par personne de ces viandes rouges est un maximum.

Les occidentaux devront donc se serrer la ceinture. Hamburger ou steak-frite, ils sont en effet, et de loin, les principaux consommateurs de viande. Selon la FAO, un Américain consomme 257 grammes de viande par jour, un Français 215 grammes, tandis qu’un Congolais peine à en trouver plus de 11 grammes, alors même qu’il a plus de chance de subir de plein fouet les effets du réchauffement climatique

source : le figaro/sciences

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Dernière édition par le Lun 17 Sep - 10:53, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: consommation de viande et climat/ cancer causes etude   Lun 17 Sep - 10:52

Les premières causes du cancer en France

MARTINE PEREZ.
Publié le 13 septembre 2007
Actualisé le 13 septembre 2007 : 07h19


Un grand rapport national réaffirme que les principales causes du cancer résident dans notre mode de vie (tabac, hormones, obésité, exposition professionnelle) bien plus que dans l'environnement.



VOILÀ un rapport sur les causes du cancer qui risque de faire grand bruit. Rendue publique aujourd'hui, cette étude met en cause avant tout des comportements individuels, plus que des pollutions environnementales, pour expliquer l'apparition d'un nombre notable de cancers. Ce rapport a été réalisé au terme de deux ans de travail par l'Académie de médecine, celle des Sciences, le CIRC (Centre international de recherche sur le cancer), en association avec la Fédération des centres de lutte contre le cancer, l'Institut de veille sanitaire et l'Institut national du cancer.

Tout en reconnaissant que l'on est encore loin de tout comprendre (voir encadré) et que des travaux de recherche restent plus que jamais nécessaires pour appréhender l'origine de tous les cancers, pour mieux les prévenir. Ce rapport dense apparaît entre autres comme une réponse extrêmement documentée aux personnes estimant que la pollution chimique est très largement sous-estimée dans l'origine des cancers.

Pour finaliser ce rapport réalisé sous la coprésidence du professeur Maurice Tubiana (Académie des sciences) et de Peter Boyle (CIRC), les meilleurs experts ont examiné toute la littérature épidémiologique sur le cancer en France (nombre de cas de cancers, risque relatif associé aux cancérigènes connus, importance de l'exposition de la population à ces toxiques...) et estiment finalement que dans 45 % des cas pour les hommes et dans 30 % des cas pour la femme, les causes des cancers sont identifiables.

D'abord, pourquoi le nombre de cancers augmente-t-il, avec 278 000 nouveaux cas et 150 000 décès en France en 2002 ? Est-ce en raison des multiples produits chimiques qui nous imprègnent ? Apparemment pas. « Le nombre de décès par cancer a considérablement augmenté en France comme dans tous les pays industrialisés depuis le début du XXe siècle, mais de telles comparaisons n'ont de sens que si l'on ramène cette fréquence à un même nombre d'habitants, or la population française a beaucoup augmenté au XXe siècle », relève le rapport, qui met en avant également l'augmentation de l'espérance de vie dans cette croissance des décès par cancer. En réalité, selon ce rapport, rapportés à la population et à son âge, les décès par cancer auraient diminué de 13 % depuis 1968. Par ailleurs, l'augmentation du nombre global de cancers depuis 1980 tiendrait à un perfectionnement des méthodes diagnostics et au dépistage, qui permettent de déceler des petits cancers qui auraient pu rester méconnus, au niveau du sein, de la prostate et de la thyroïde. Cela posé, quelles sont les causes connues du cancer ?



Tabac. Cela pourra décevoir ceux qui espèrent des révélations, mais l'ennemi numéro un reste le tabac, encore aujourd'hui responsable de 27 % des cancers chez l'homme et de 33 % des décès. Pour la femme, 9,6 % de la mortalité lui serait attribuable. La fumée du tabac contient de nombreuses substances génotoxiques ou irritantes responsables de cancers dans les tissus avec lesquels elles entrent en contact : la bouche, le pharynx, l'oesophage, l'estomac, le nez, le larynx, les bronches, le rein et la vessie.

Alcool. La consommation de boissons alcoolisées augmente les risques de cancer (bouche, foie, oesophage, côlon). Malgré la baisse de la consommation, ce toxique serait directement responsable de 11 % des cas de cancer chez l'homme et de 4,5 % chez la femme.



Agents infectieux. Plusieurs infections augmentent le risque de cancer. Tout particulièrement le papillomavirus, transmissible sexuellement, pour le cancer du col de l'utérus et celui de la gorge, et les virus des hépatites B et C pour les cancers du foie. De nombreux lymphomes sont liés au virus d'Epstein-Barr. Environ 4,2 % des cancers seraient liés à une de ces infections.



Toxiques professionnels. L'exposition à l'amiante, mais aussi aux poussières de bois, aux peintures, au benzène, aux huiles minérales, aux rayonnements ionisants, serait à l'origine de 4 % des cancers chez l'homme et 0,5 % chez la femme.



Obésité et absence d'exercice physique. Le surpoids et le manque d'activité sont considérés comme des facteurs à part entière de cancer. Ils augmentent le risque de cancer de l'oesophage, du côlon, du rein, de l'utérus et du sein et sont en cause dans 3 % des cancers de l'homme et 5 % de ceux de la femme.



Hormones de la ménopause, reproduction. Ces dernières années, plusieurs études ont mis en évidence de manière assez claire une augmentation du risque de cancer du sein due aux traitements hormonaux substitutifs de la ménopause. Ils seraient à l'origine de 2 % des décès par cancer. L'âge tardif du premier enfant, le faible nombre d'enfants ou encore l'absence d'allaitement sont des facteurs de risque de cancer du sein. Les auteurs estiment que l'on pourrait réduire de 15 % le nombre de cancers du sein en rajeunissant l'âge de la première naissance.



Pollution. « Contrairement à certaines allégations, estime le rapport, le nombre de cancers liés à la pollution est faible en France, de l'ordre de 0,5 %. Il pourrait atteindre 0,85 % si les effets de la pollution atmosphérique étaient confirmés. Les recherches doivent se poursuivre pour lutter contre la pollution, notamment atmosphérique, d'autant que celle-ci a par ailleurs des effets nocifs sur les systèmes respiratoire et cardio-vasculaire. »



DOCUMENT : l'essentiel du rapport en PDF

source : figaro sciences

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