sidamis


 
AccueilFAQS'enregistrerGaleriePortailRechercherMembresGroupesConnexionCalendrier

Partagez | 
 

 france : grève en vue/ projet de loi immigration

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
AuteurMessage
maya

avatar

Féminin
Nombre de messages : 1268
Age : 54
Localisation : paris
sexualité : vivante
célib. ou en couple ? : ...
Date d'inscription : 30/09/2005

MessageSujet: france : grève en vue/ projet de loi immigration   Jeu 20 Sep - 9:43

-----------------------------------------

Cinq fédérations de cheminots appellent à "une mobilisation de grande ampleur" pour défendre, notamment, les régimes spéciaux de retraite.



(Reuters)

Cinq fédérations de cheminots (CGT, Sud, CFTC, FO et CGC) ont décidé, mercredi 19 septembre au soir, d'appeler à une grève nationale à la SNCF le 17 octobre prochain pour défendre les régimes spéciaux de retraite et dénoncer la restructuration du fret, a-t-on appris auprès de la CGT.
La CFDT, l'UNSA et la FGAAC (agents de conduite) ont, pour leur part, décidé de consulter leurs instances avant de donner une réponse.
Le mouvement commencera dès le 16 octobre à partir de 20h.
Les fédérations, qui appellent d'ores et déjà à la mobilisation, laissent planer la menace d'un mouvement pouvant se prolonger au-delà du 17 octobre et souhaitent être rejoints par d'autres secteurs.

"Mobilisation de grande ampleur"


"Nous avons acté la nécessité de construire ensemble une mobilisation de grande ampleur. D'ores et déjà, cinq fédérations sur huit appellent à la grève le 17 octobre prochain", a déclaré le secrétaire général de la fédération CGT des cheminots, Didier Le Reste, mercredi soir, au terme de deux heures de réunion intersyndicale, dans les locaux du comité central d'entreprise de la SNCF à Paris.
M. Le Reste a précisé que "les modalités" n'avaient pas encore été arrêtées, laissant planer la menace d'un mouvement qui pourrait déborder sur les jours suivants.
"Nous souhaitons que la perspective de cette grève puisse amener à la construction d'une mobilisation plus large sur les retraites. Les cheminots seuls ne pourront régler la question des régimes spéciaux", a poursuivi le secrétaire général de la CGT-cheminots. Pour lui, "il y a assez de sujets de mécontentement pour mener une mobilisation de haut niveau. Il y a des enjeux de société qui sont posés".

Interrogé par l'Associated, le secrétaire général de FO-cheminots, Eric Falempin, a souhaité que cette grève soit "une première étape vers une mobilisation de plus grande ampleur".
"La date peut sembler éloignée, mais ce temps laissé peut permettre à d'autres secteurs professionnels de décider de nous rejoindre dans l'action", a-t-il précisé. (AP)

ouais et le mécontement des usagers qui paient des titres de transport à taux plein et qui en ont plus qu'assez d'être pris en otage par des confréries de gens dont les privilèges ne sont dans 95% plus justifiés depuis des lustres et qui abusent sans vergogne de leur outil de pression...
Ah oui intelligente réponse des syndicats :
Dès qu'il a été question des réformes, la première réaction pour ameuter les populations : "on nous supprime le droit de grève"... les moutons ont commencé à bêler.
Maintenant qu'il est question d'entamer les négociations, en avant toute : on décide de tout bloquer en annonçant que la grève peut "déborder" et dépasser la journée du 17 octobre.
Désolantes ces réactions, cet encouragement des syndicats à refuser d'ouvrir ses esgourdes aux négociations et à ne pas admettre qu'il faille se serrer la ceinture pour que le pays avance.
marre
Les fonctionnaires de la SNCF se réfugient de nouveau derrière le droit de grève pour défendre leur avantages écrasants montrant une fois de plus leur total mépris envers les autres travailleurs.
!!
Va -t-on une fois de plus céder à cette prise d'otages?





========================================================
L'Assemblée nationale a adopté le projet de loi sur l'immigration

Le texte prévoit, en outre, le recours à titre expérimental aux tests ADN pour prouver une filiation ainsi que le recensement des origines raciales ou ethniques pour étudier les discriminations
Les députés ont adopté, jeudi 20 septembre, le projet de loi sur l'immigration, texte autorisant, notamment, à titre expérimental, le recours aux tests ADN pour prouver une filiation.
Mis aux voix à 4H20 jeudi matin en présence de 23 députés, le texte a été approuvé par l'UMP et le Nouveau Centre. Le PS, le PCF et les Verts ont voté contre.

L'amendement Mariani


Vers minuit, par vote à scrutin public, (91 voix contre 45) les députés ont adopté l'amendement controversé de Thierry Mariani (UMP) sur les tests ADN dans une version rectifiée par le gouvernement afin de mieux en encadrer la mise en œuvre.
Ils les ont autorisés, à titre expérimental, jusqu'au 31 décembre 2010, pour les étrangers candidats au regroupement familial voulant apporter une preuve de leur filiation.
L'examen génétique, facultatif et fait après consentement express du demandeur, lui sera remboursé si le visa est accordé. En outre une commission sera mise en place pour évaluer "annuellement les conditions de mise en œuvre" du dispositif.
Ce premier texte de Brice Hortefeux (Immigration) prévoit aussi la mise en place, dans le pays d'origine, d'une "évaluation de connaissance de la langue et des valeurs de la République".
Ce test concerne toute personne de moins de 65 ans, y compris les conjoints, pour lequel "le regroupement familial est sollicité".
Si le "test" est négatif, "l'autorité administrative organise une formation à l'issue de laquelle une nouvelle évaluation a lieu.
Par ailleurs le niveau de ressources exigibles du demandeur a été augmenté.

Les statistiques éthiniques


Autre dispositif controversé adopté avec l'accord de Brice Hortefeux: la levée de l'interdiction du recensement des origines raciales ou ethniques pour la conduite d'études sur "la mesure de la diversité des origines des personnes, de la discrimination et de l'intégration".
Concernant le droit d'asile, l'Assemblée nationale a réduit d'un mois à 15 jours le délai de recours laissé à l'étranger devant la Commission de recours des réfugiés (CRR) après le rejet de sa demande d'asile.
Par ailleurs le projet voté fait passer l'Office français des réfugiés et apatrides (OFPRA) de la tutelle du ministère des Affaires étrangères à celle du ministère de l'Immigration.
Le nouveau député des Hauts-de-Seine, Frédéric Lefebvre, ex-conseiller parlementaire de Nicolas Sarkozy, a présenté les deux seuls amendements qui ont été adoptés à l'unanimité.
L'un créé un "fonds d'épargne de co-développement" et l'autre autorise la régularisation "à titre exceptionnel" de travailleurs immigrés dans des métiers ou des zones qui ont des difficultés de recrutement.
Examiné en urgence (une seule lecture par assemblée), le texte doit à présent être présenté au Sénat. Le PS a déjà annoncé qu'il en saisira le Conseil constitutionnel.
Patrick Braouzec (PCF) a regretté le vote, en pleine nuit, par 23 députés, d'un un texte "qui va avoir des conséquences graves pour des milliers de personnes".

Plusieurs dispositions du texte ont suscité hier une série de critiques. L’amendement prévoyant l’instauration de tests ADN pour les candidats au regroupement familial a provoqué une nouvelle prise de distance de la part d’un ministre dit d’ouverture. Martin Hirsch, Haut commissaire aux solidarités actives, s’est déclaré «du même avis que Bernard Kouchner [ministre des Affaires étrangères]» qui s’était montré, ainsi que Fadela Amara, la secrétaire d’Etat à la Ville, réservé sur ce texte.



Un autre amendement - débattu aujourd’hui -autorisant l’utilisation de statistiques ethniques pour la mesure des discriminations fait débat. Si Patrick Lozès, président du Conseil représentatif des institutions noires de France (Cran) s’en est félicité, Dominique Sopo, président de SOS Racisme, a dénoncé une disposition qui «reprend de fait à son compte les conceptions nauséabondes d’un découpage de l’espèce humaine en races et en ethnies». Enfin, selon le député (UMP) Etienne Pinte, un autre amendement risque de «porter atteinte au droit d’asile en France». Il vise le texte qui veut réduire de «un mois à quinze jours» le délai de recours laissé à l’étranger débouté par l’Office français de protection des réfugiés et apatrides (Ofpra) pour saisir la Commission de recours des réfugiés (CRR).
Autre article adopté, celui relatif aux ressources requises pour l’étranger qui demande le regroupement familial. En 1993 et 1996 déjà, dans deux précédentes lois sur l’immigration, la droite avait tenté d’imposer des revenus planchers modulables selon la taille de la famille. Le Sénat s’y était opposé, pour des raisons morales, et parce que cette disposition risquait d’être retoquée par le Conseil constitutionnel. Le gouvernement l’a réintroduite et elle a été votée.




_________________
Quelqu’un qui ne laisse pas la réalité déranger ses rêves est un sage. C.Singer
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
 
france : grève en vue/ projet de loi immigration
Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 
Page 1 sur 1
 Sujets similaires
-
» Projet Peillon réforme des statuts : grève académie de Créteil + position du SNES de Lille
» projet de fin d'etude economie
» origine géographique de l'immigration bretonne en armorique
» projet en latin
» Projet armoire elec entreprise

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
sidamis :: Sida-actu-
Sauter vers: