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 sid@presse semaine du 10/10/07

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maya

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MessageSujet: sid@presse semaine du 10/10/07   Ven 12 Oct - 20:45

12/10/2007 ANTAGONISTE DU CCR5 PAR VOIE ORALE : CELSENTRI ATTENDU DANS L'INFECTION PAR LE VIH
http://www.sidanet.asso.fr
Pfizer a annoncé l'obtention d'une AMM européenne pour Celsentri (maraviroc), nouvelle classe thérapeutique chez les patients VIH en échec thérapeutique. Premier antagoniste du CCR5 par voie orale, Celsentri est attendu pour le premier semestre 2008. PREMIER représentant d'une nouvelle classe d'antirétroviraux par voie orale, le maraviroc (Celsentri) vient d'obtenir son autorisation de mise sur le marché européen. Antagoniste du corécepteur CCR5, le maraviroc empêche l'entrée du virus dans la cellule hôte. Il agit donc en amont des autres traitements par voie orale qui agissent une fois que le virus a pénétré dans la cellule. Motivate I et Motivate II. L'AMM du maraviroc est fondée sur les résultats de deux essais cliniques en double aveugle : Motivate I (Maraviroc plus Optimized Therapy In Viremic Antiretroviral Treatment Experienced Patients) et Motivate II. Dans ces deux essais, qui ont inclus un total de 1 076 patients, l'efficacité du maraviroc a été évaluée sur la base de la variation de la charge virale et de la variation du nombre de lymphocytes T CD4 par rapport à l'inclusion dans ces essais. Les patients ont été randomisés selon un ratio 2/2/1 pour recevoir maraviroc 300 mg (ou dose équivalente) une fois par jour ou deux fois par jour ou encore du placebo en combinaison avec un traitement de fond optimisé (TFO). Le TFO était constitué de 3 à 6 antirétroviraux (à l'exception du ritonavir à faible dose, celui-ci n'étant pas comptabilisé dans le TFO) sélectionnés pour chaque patient sur la base des antécédents et des résultats initiaux des tests de résistance virales génotypiques et phénotypiques. Les données poolées à 48 semaines ont démontré une diminution supérieure de la charge virale dans le bras maraviroc 300 mg deux fois par jour associé au TFO en comparaison avec le bras placebo associé au TFO (- 1,84 log10 copies/ml et - 0,78 log10 copies/ml, respectivement avec une différence significative [-1,05 log10 copies/ml] entre ces deux bras).
http://www.sidanet.asso.fr/webapps/komplete/index.php?KTURL=mod_quotimed.html&page=70



11/10/2007 DES DESSINATEURS RÉUNISSENT LEUR PINCEAU CONTRE LE SIDA
http://www.lecourrier.ch
Le Groupe sida Genève édite l'album «Virus» pour célébrer vingt ans de lutte contre la maladie. Plus d'une vingtaine de dessinateurs de la région ont collaboré à la création de la bande dessinée Virus, éditée par le Groupe sida Genève. Chacun a eu carte blanche pour exprimer sa vision du HIV. Des noms plus ou moins connus de la BD ont contribué à l'ouvrage, comme Exem, Wazem, Tirabosco, Aloys, Bertola ou encore David. Ce dernier a imaginé un thème futuriste à travers la découverte d'un vieil objet inconnu, le préservatif. Derib, créateur de Jo, bande dessinée sortie en 1991 qui témoigne des premières années du sida, a offert quant à lui une case de la fameuse BD comme illustration de titre. La couverture, réalisée par Exem, n'est pas sans rappeler le Trésor de Rackham le Rouge, célèbre album de Tintin. Les pages de garde de Buche sont également inspirées des aventures du héros de Hergé. Virus coûte 25 francs et a été tiré à trois mille exemplaires. La bande dessinée a été entièrement financée par les partenaires et sponsors du Groupe sida Genève (GSG). Les librairies partenaires (Fnac, Payot, Cumulus, Cupidon, L'Oreille cassée et Papiers gras) ont accepté de vendre «Virus» sans prendre de commission. Tous les bénéfices ainsi récoltés, soit 75000 francs si tous les exemplaires sont vendus, seront reversés au fonds de solidarité du GSG, qui a pour but de soutenir les personnes atteintes du HIV. Une séance de dédicace aura lieu aux magasins Fnac de Rive et de Balexert le samedi 13 octobre de 14h à 16h. Les librairies Payot de Genève Rive Gauche et Chantepoulet organiseront également une séance de dédicaces le 1er décembre, à l'occasion de la Journée mondiale contre de sida. Le Groupe sida Genève, actif depuis 1987, souhaite mettre en avant les progrès médicaux ayant considérablement amélioré la qualité de vie des personnes séropositives. Mais il s'agit également de rappeler qu'il n'existe aucun vaccin contre la maladie à l'heure actuelle. Une personne sur cent vit avec le sida en Suisse et deux personnes apprennent qu'elles sont contaminées chaque semaine rien qu'à Genève.
http://www.lecourrier.ch/index.php?name=NewsPaper&file=article&sid=437641&layout=article,latruite

11/10/2007 LES DIFFÉRENTES FORMES DE LIPODYSTROPHIES : UN DIAGNOSTIC FONDÉ SUR LES ASPECTS CLINIQUES
http://www.sidanet.asso.fr/
Les lipodystrophies représentent un groupe hétérogène de maladies d'étiologies diverses. Le diagnostic est avant tout clinique et doit comporter la recherche des signes de complications, qui font la gravité de ces pathologies. Mise au point avec le Dr Corinne Vigouroux*. LES LIPODYSTROPHIES sont définies par la diminution ou l'absence de tissu adipeux sous-cutané. Cette lipoatrophie est parfois associée à une accumulation de dépôts adipeux dans d'autres localisations. Elle est généralisée ou partielle, et est recherchée cliniquement en pinçant la peau, afin de révéler l'absence de pannicule adipeux. La mesure de l'épaisseur du tissu adipeux peut être utile et se fait grâce à un compas de Harpenden. La plupart du temps, la lipoatrophie est bien visible cliniquement : l'absence de boules de Bichat au niveau du visage donne un aspect creusé caractéristique, les fesses sont plates, les articulations des membres saillantes et il existe une visibilité anormale des veines et des masses musculaires.Dans les formes partielles de lipodystrophie, l'hypertrophie du tissu adipeux associée à la lipoatrophie se retrouve plus spécifiquement dans certaines localisations : une accumulation à la face postérieure du cou et du thorax (bosse de bison), le comblement des creux sus-claviculaires et le visage arrondi peuvent évoquer un syndrome de Cushing. De plus, dans les lipodystrophies partielles, le tissu adipeux viscéral, intra-abdominal, est généralement préservé, voire même hypertrophique. Des examens d'imagerie sont parfois utiles. Une IRM en coupe transversale au niveau de la vertèbre L4 permet de comparer l'épaisseur du pannicule sous-cutané et la surface du tissu adipeux viscéral. L'absorptiométrie biphotonique du corps entier ou DEXA (Dual Energy X-ray Absorptiometry), qui utilise le même appareillage que la densitométrie osseuse, permet de quantifier le tissu adipeux en pourcentage, par rapport à la masse corporelle totale, au niveau du corps entier. Des analyses régionales (membres, tronc...) sont possibles.
http://www.sidanet.asso.fr/webapps/komplete/index.php?KTURL=mod_quotimed.html&page=70
09/10/2007 LES MULTITHÉRAPIES RESTAURENT LE CERVEAU
http://www.tetu.com
Quand elles sont prises avec régularité, en respectant l'observance, les multithérapes parviennent aussi à renverser les dommages causés par le VIH dans le cerveau, selon une étude publiée en début de semaine dans The Journal of Neurology. On savait que les nouveaux traitements contre le sida réduisent les niveaux de virus dans le sang. Mais qu'en est-il des réservoirs du virus, comme le cerveau ? Avant les multithérapies, à peu près 20% des personnes séropositives développaient des formes diverses de démence. Une étude suédoise a suivi 53 femmes et hommes porteurs du VIH. Leur fluide cérébrospinal a été analysé, puis la cohorte a commencé un traitement antirétroviral. Au début de l'étude, 21 patients avaient des taux élevés d'une protéine qui est associée à une atteinte des cellules du cerveau. Après trois mois de traitement, ces taux ont baissé chez la moitié de ces patients. Au bout d'un an, seulement 4 personnes n'ont pas vu d'amélioration. « Ce type de traitement semble arrêter le processus dégénératif du VIH dans le cerveau » assurent les chercheurs. Cette étude semble aussi montrer que la mesure de cette protéine peut être un bon marqueur dans le diagnostic de la démence chez les sidéens.
http://www.tetu.com/rubrique/sante/sante_breve.php?id_sante=490

05/10/2007 LUTTE CONTRE LE SIDA : BILL CLINTON DOIT RAPPELER NICOLAS SARKOZY À SES ENGAGEMENTS
http://citegay.fr
Bill Clinton est président d'une fondation pour la lutte contre le sida qui est le deuxième acteur privé en ce domaine, après la fondation Gates. Il doit rencontrer ce vendredi 5 octobre Nicolas Sarkozy, alors même que le Président de la République vient de rompre ses engagements pour un accès universel aux traitements contre le sida d'ici 2010.En effet, le jeudi 27 septembre, le gouvernement renonçait publiquement à augmenter pour 2008 sa contribution au Fonds mondial de lutte contre le sida. Pis, la France a annoncé que ce gel financier continuera en 2009 et 2010. Cela signifie que la France n'augmentera pas d'ici 2010 le nombre de malades du sida auxquels elle prodigue un traitement à travers le Fonds mondial (130 000 à l'heure actuelle). Pourtant, l'ONUSIDA a rappelé dans son rapport de la semaine dernière que la communauté internationale doit multiplier par 5 le nombre de malades pris en charge afin de tenir l'engagement du G8 en faveur de l'accès universel au traitement du sida. Nicolas Sarkozy avait réaffirmé son engagement à atteindre cet objectif durant le dernier sommet du G8.Le porte-parole de l'Elysée, David Martinon, a prétendu cette semaine : « Dans le domaine du développement, M. Nicolas Sarkozy et M. Bill Clinton partagent les mêmes priorités pour la santé et l'éducation, et le même sens de l'urgence concernant l'aide à l'Afrique ». Si cela était vrai, Nicolas Sarkozy n'aurait pas gelé la contribution française au Fonds mondial, tuant l'espoir de centaines de milliers de malades du sida de bénéficier d'un traitement grâce à la tenue des engagements français. Bill Clinton, lui, a démontré que la lutte contre l'hécatombe mondiale que cause le sida n'était pas une fatalité : il en a fait sa priorité, à laquelle il consacre chaque année des moyens toujours plus importants.Act Up-Paris appelle Bill Clinton à rappeler publiquement les engagements de la France envers les malades du sida du Sud qui espèrent un traitement.
http://citegay.fr/actualites.htm

05/10/2007 PREMIÈRE MONDIALE: LE CANADA VA EXPORTER DES GÉNÉRIQUES ANTISIDA AU RWANDA
http://fr.news.yahoo.com
Le Canada est devenu le premier pays à recourir à une dérogation au droit des brevets adoptée par l'Organisation mondiale du Commerce (OMC) pour faciliter l'exportation vers le Rwanda d'une version générique d'un médicament breveté contre le sida, a annoncé l'OMC. Dans un communiqué publié sur son site, l'OMC précise qu'elle a reçu du Canada une notification pour permettre au groupe pharmaceutique canadien Apotex d'exporter l'antirétroviral TriAvir au Rwanda. Le Rwanda avait déjà informé l'OMC en juillet de son intention d'importer sur deux ans 260.000 boîtes de ce médicament générique. "La notification du Canada complète le processus" en vue de l'exportation, la première depuis l'adoption en 2003 par l'OMC de dispositions facilitant l'importation par des pays en développement de copies de produits brevetés qu'ils sont incapables de fabriquer eux-mêmes. La décision de l'OMC complétait elle-même la déclaration de Doha du 14 novembre 2001 sur l'Accord sur les droits de propriété intellectuelle et la santé publique. Cette déclaration autorisait un pays à octroyer à une société nationale une "licence obligatoire" lui permettant de copier un médicament étranger en cas de situation d'urgence sanitaire comme le sida, le paludisme, la tuberculose et "d'autres épidémies". Selon une étude de 2006, 3% des Rwandais sont séropositifs.
http://fr.news.yahoo.com/afp/20071005/thl-canada-rwanda-omc-sida-sante-medicam-96993ab_1.html

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MessageSujet: Re: sid@presse semaine du 10/10/07   Ven 12 Oct - 20:48

Le maraviroc/ celsentri empêche l'entrée du virus dans la cellule hôte(BSIP)


PREMIER représentant d'une nouvelle classe d'antirétroviraux par voie orale, le maraviroc (Celsentri) vient d'obtenir son autorisation de mise sur le marché européen. Antagoniste du corécepteur CCR5, le maraviroc empêche l'entrée du virus dans la cellule hôte. Il agit donc en amont des autres traitements par voie orale qui agissent une fois que le virus a pénétré dans la cellule.
Motivate I et Motivate II. L'AMM du maraviroc est fondée sur les résultats de deux essais cliniques en double aveugle : Motivate I (Maraviroc plus Optimized Therapy In Viremic Antiretroviral Treatment Experienced Patients) et Motivate II. Dans ces deux essais, qui ont inclus un total de 1 076 patients, l'efficacité du maraviroc a été évaluée sur la base de la variation de la charge virale et de la variation du nombre de lymphocytes T CD4 par rapport à l'inclusion dans ces essais. Les patients ont été randomisés selon un ratio 2/2/1 pour recevoir maraviroc 300 mg (ou dose équivalente) une fois par jour ou deux fois par jour ou encore du placebo en combinaison avec un traitement de fond optimisé (TFO). Le TFO était constitué de 3 à 6 antirétroviraux (à l'exception du ritonavir à faible dose, celui-ci n'étant pas comptabilisé dans le TFO) sélectionnés pour chaque patient sur la base des antécédents et des résultats initiaux des tests de résistance virales génotypiques et phénotypiques. Les données poolées à 48 semaines ont démontré une diminution supérieure de la charge virale dans le bras maraviroc 300 mg deux fois par jour associé au TFO en comparaison avec le bras placebo associé au TFO (– 1,84 log10 copies/ml et – 0,78 log10 copies/ml, respectivement avec une différence significative [– 1,05 log10 copies/ml] entre ces deux bras). Ainsi, deux fois plus de patients ayant reçu du maraviroc 300 mg deux fois par jour associé à un traitement de fond optimisé (TFO) ont atteint une charge virale indétectable (< 50 copies/ml d'ARN VIH) comparés à ceux ayant reçu un placebo associé à un TFO (45,5 % pour le maraviroc comparé à 16,7 % pour le placebo) chez les patients prétraités infectés par le VIH1 à tropisme CCR5. Les patients traités avec le maraviroc ont eu une augmentation du nombre de cellules CD4 significativement plus élevée que ceux ayant reçu un placebo ajouté à un TFO : 124 cellules/mm3 pour le groupe maraviroc, contre 60 cellules/mm3 pour le groupe placebo. Les fréquences rapportées concernant les effets indésirables les plus fréquents ainsi que le taux de sortie d'essai ont été similaires dans les deux groupes de patients. Les résultats à la semaine 48 de l'essai Motivate I viennent d'être présentés à la communauté scientifique au récent congrès de l'ICAAC (Chicago) ; les résultats à la semaine 48 de l'essai Motivate II seront communiqués fin octobre à l'EACS (European AIDS Clinical Society) (Madrid).
Virus à tropisme CCR5. L'AMM de Celsentri se fonde sur les résultats de ces deux essais cliniques ; son libellé est : «Celsentri, en association avec d'autres médicaments rétroviraux, est indiqué dans le traitement de l'infection par le VIH1 à tropisme détecté uniquement CCR5 chez l'adulte prétraité par des antirétroviraux. »
Seuls les patients infectés par les virus à tropisme CCR5 sont susceptibles de répondre à un traitement par maraviroc, c'est pourquoi la réalisation d'un test est requise avant son administration.

Pfizer espère la commercialisation de Celsentri pour avril 2008. Aux Etats-Unis, la Food and Drug Administration (FDA) a autorisé la commercialisation de maraviroc en août dernier. La posologie recommandée est de 150 mg, 300 mg ou 600 mg deux fois par jour en fonction des interactions avec les traitements coadministrés. La dose la plus communément prescrite lors des essais cliniques était de 150 mg deux fois/jour.

D'après la communication du Pr J. Reynes (Montpellier) lors d'une conférence organisée par Pfizer.

Tropisme

On distingue le VIH à tropisme CCR5 (ou R5, qui utilise uniquement le récepteur CCR5), le VIH à tropisme CXCR4 (ou X4, qui utilise le récepteur CXCR4) et le VIH à tropisme double. Chez un même individu, il arrive qu'une souche de virus R5 coexiste avec une souche virale à tropisme X4, voire R5-X4 (tropisme double). La majorité des souches de VIH1 isolées chez les personnes nouvellement infectées utilisent le corécepteur CCR5 pour entrer dans la cellule hôte. Ce type de virus à tropisme CCR5 prédomine tout au long de l'infection par le VIH. Lors de l'évolution de la maladie, chez 40 à 50 % des patients, les souches VIH utilisant le CXCR4 émergent ; les infections à tropisme CXCR4 pures sont généralement rares.

Brigitte VALLOIS

source : quotidien du medecin 12-Oct-2007

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MessageSujet: revue de presse du 18/10/07   Ven 19 Oct - 18:38

18/10/2007 1ER DÉCEMBRE 2008 : JOURNÉE MONDIALE DE LUTTE CONTRE LE SIDA. PROGRAMME DU CENTRE LGBT PARIS IDF
http://citegay.fr
A l'occasion de la journée mondiale de lutte contre le sida, le Centre LGBT Paris IDF et son pôle santé, organiseront cette année :- Le mercredi 28 novembre : Une grande soirée festive sérodiscordants en partenariat avec Café lunettes rouges, échange de points de vue (tables rondes animées par des responsables associatifs et des médecins) suivi d'un apéro sandwich-party, d'un spectacle puis d'une fête au cours de laquelle chacun recevra une surprise !- Le vendredi 30 novembre : Un VDF (Vendredi des femmes) consacré à la Santé des femmes lesbiennes et bisexuelles, autour du rapport international publié par l'ILGA «La santé des femmes lesbiennes et bisexuelles: questions locales, préoccupations communes».- Le samedi 1er décembre : une Journée portes ouvertes avec de nombreuses animations. En présence de membres du pôle santé, de notre Chargé de prévention, des Sours de la perpétuelle indulgence. Distribution de matériel de prévention au Centre et dans le quartier, exposition de témoignages (photos, poèmes...), projection de films et discussions ; la journée se terminera par un pot de l'amitié offert au public et associations présentes.Le Centre participera comme chaque année à la manifestation contre le Sida organisée par Act Up.- Le Dimanche 2 décembre à partir de 16h, Café et Lunettes rouges, accueillera comme chaque dimanche les personnes malades du sida, séropositives et leurs amis.
http://citegay.fr/actualites.htm



18/10/2007 GRANDE ENQUÊTE SUR LES PRATIQUES SEXUELLES EN LIEN À LA SANTÉ DES PERSONNES LGBT
http://citegay.fr
Le Centre Lesbien Gay Bi. et Trans. Paris IDF propose de répondre à un questionnaire anonyme et confidentiel... Soucieux de mieux connaître l'évolution des modes de vie LGBT notamment quant aux pratiques sexuelles en lien à la santé, le Centre Lesbien Gay Bi. et Trans. Paris IDF, soutenu par la Direction Régionale des Affaires Sanitaires et Sociales d'Ile de France (DRASSIF) et par Sidaction, propose de répondre à un questionnaire.«Il a été élaboré conjointement par le pôle santé du Centre et par un sociologue recruté pour mener à bien l'étude» indique la structure pour qui «Il s'agit d'une première, car l'étude concerne autant les gays que les lesbiennes que les trans., majeurs.».L'objectif de cette étude est d'améliorer les services d'Ile-de-France en matière de prévention et de prise en charge des infections sexuelles des personnes LGBT et les résultats feront l'objet d'un document rédigé à l'intention des institutions et organismes chargés des politiques de santé publique.Anonyme et confidentiel, il est possible de répondre au questionnaire par Internet, il sera dans les prochains jours téléchargeable sur le site Internet du Centre, en retournant par mail le document joint ou en se procurant un exemplaire imprimé du questionnaire sur place au Centre ou lors des prochains salons et évènements publics LGBT parisiens (festivals, salons.).EN SAVOIR PLUSLe site du CGL Paris IDF : www.cglparis.org.Notre Portail Prévention : http://prevention.citegay.com
http://citegay.fr/actualites.htm



17/10/2007 MÉDICAMENTS TESTÉS SOUS LES TROPIQUES
http://www.lemonde.fr
Fille de médecins indiens, née aux Etats-Unis, Sonia Shah a mené une enquête très documentée et pugnace sur les pratiques de l'industrie pharmaceutique et des chercheurs lors d'essais cliniques de médicaments. Elle dénonce avec virulence les manquements manifestes aux règles d'éthique, en particulier à l'égard des patients des pays en développement.Deux grandes tendances ont dominé ces dernières années : la sous-traitance à des prestataires privés et la délocalisation. Les "organismes de recherche sous contrat", plus connus sous le sigle anglais de "CRO", ont pris le relais des centres hospitaliers pour l'organisation des essais. Ces entreprises ont recruté des cohortes de cobayes qu'elles tiennent à la disposition des firmes pharmaceutiques. Une activité hautement rentable. "En 2003, les CRO amassaient près de 70 milliards de dollars par an (...) et certains d'entre eux pèsent aujourd'hui encore plus lourd, en termes de chiffre d'affaires, que les sociétés pharmaceutiques pour lesquelles ils travaillent", décrit Sonia Shah.
http://www.lemonde.fr/web/article/0,1-0,36-967890,0.html
16/10/2007 SIDA : LE TRAITEMENT INSUFFISAMMENT SUIVI EN AFRIQUE
http://fr.news.yahoo.com
Seulement 60% des patients africains souffrant du SIDA continuent à suivre leur traitement au bout de deux ans, selon les travaux de chercheurs américains, qui relèvent que la mort est souvent la sinistre raison de cette interruption. Les chiffres de cette étude, publiée dans le dernier numéro du journal "Public Library of Science Medicine", se suffisent presque à eux mêmes. On apprend ainsi que, parmi ceux qui, deux après, ne prenaient plus leur traitement, 40% étaient déjà morts, les autres ayant soit manqué les rendez-vous prévus, soit oublié de prendre leurs médicaments ou encore été tranférés vers d'autres centres de soins. Un petit pourcentage avait cessé de prendre son traitement, mais continuait à être suivi et traité dans d'autres cliniques. "Je ne veux pas que les gens se découragent à cause de ça, même si 60% ce n'est pas formidable", réagit Sydney Rosen, professeur assistant à l'école de santé publique de l'université de Harvard, à Boston, qui a conduit l'étude. Sans traitement antirétroviral, la presque totalité des patients seraient morts. "Si l'on raisonne en termes de morts et d'orphelins évités, cela devient presque un succès", ajoute-t-il. L'Organisation mondiale de la santé (OMS) estime que les programmes thérapeutiques du SIDA en Occident concernent 80% des malades deux ans après leur lancement. Le pourcentage relevé en Afrique (60%) est une "triste conclusion", constate le Dr Charles Gilks, directeur du traitement au service SIDA de l'OMS, extérieur à ce travail. "Mais si on considère d'où nous sommes partis, 60% d'observance n'est pas un si mauvais repère." Quand la pandémie de SIDA a explosé en Afrique, de nombreux experts ont craint qu'elle n'entraîne l'effondrement du fragile système de santé du continent. Trois millions de personnes devaient être traitées, mais seuls 1,3 million ont finalement reçu les antirétroviraux. Quelque 4,8 millions en ont encore besoin, sur les 25 millions de personnes qui vivent avec le VIH en Afrique. Rosen et ses collègues ont examiné 32 publications qui portaient sur 74.192 patients de 13 pays africains entre 2000 et 2007. Leur rapport inclut de nombreuses études réalisées an Afrique sub-saharienne, notamment en Afrique du Sud, qui détient le record du nombre de cas de sida. Les experts ont noté le nombre important de morts dès la mise en place d'un protocole thérapeutique, quel qu'il soit. En Afrique, en effet, les patients commencent à prendre leurs antirétroviraux à un stade de la maladie beaucoup plus avancé qu'en Occident. Chercheur à l'OMS, Charles Gilks a comparé les programmes dans lesquels le traitement était gratuit ou payant. Il a constaté que les malades prenaient plus volontiers leur traitement dans le premier cas. Mais, selon lui, les résultats datent de plusieurs années. A l'heure actuelle, dit-il, les traitements sont pris par plus de malades, bien qu'il n'en ait pas la preuve. "Nous devrions clairement faire mieux que 60%, mais c'est plus difficile que de juste repérer des patients et de leur mettre le premier comprimé dans la bouche", explique-t-il. Pour cela, l'installation de petits centres semble nécessaire. "Une fois que l'on a 1.000 à 1.500 patients, les services sont surchargés et l'observance des patients diminue", résume le Dr Gilles van Cutsem, coordinateur du projet SIDA de Médecins sans frontières (MSF) à Khayelitsha, en Afrique du Sud. Il note par ailleurs les difficultés liées au manque de transports: de nombreuses victimes du SIDA ayant vraiment besoin de traitement sont trop malades pour se rendre à pied à la clinique la plus proche. "Si nous ne traitons que les malades des grosses cliniques, alors nous sacrifions les personnes très malades qui n'ont pas la force de marcher", ajoute Van Cutsem, qui est extérieur à l'étude.
http://fr.news.yahoo.com/ap/20071016/thl-medecine-sida-afrique-aa61a25.html

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