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 sid@web semaine du 27.10.07

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maya

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MessageSujet: sid@web semaine du 27.10.07   Ven 26 Oct - 19:32

24/10/2007 LA POLÉMIQUE SUR LE BAREBACK ÉCLATE SUR SCÈNE AUX DAVID AWARDS
http://www.e-llico.com
La seconde édition des David Awards - les trophées de la vidéo X européenne - qui se déroulait à Berlin le week-end dernier, a suscité une polémique spectaculaire en couronnant Treasure Island Media, un studio bareback américain. Organisée en même temps que le grand salon Venus Erotic Expo à Berlin, la remise des David Awards 2007 a été le théâtre d'une spectaculaire polémique publique, le week-end dernier. Le prix du Meilleur studio US a été décerné à Treasure Island Media (TIM), un studio bareback américain en pleine expansion. Treasure Island truste une part de plus en plus importante du marché de la vidéo porno gay outre-atlantique en produisant des films bareback. TIM, qui fonde sa légitimité sur le succès évident qu'il rencontre auprès du public, s'oppose à des confrères et concurrents plus soucieux d'éthique et de déontologie qui refusent les pratiques non protégées dans leurs réalisations. De grands studios comme Titan, Hot House, Bel Ami ou des réalisateurs-stars comme Chi Chi LaRue résistent avec conviction à la vague de productions unsafe et parfois prosélyte qui grignote le marché international du X gay. Ils affrontent courageusement le déclin du DVD sans céder à la "tendance" montante du bareback. D'où leur colère lors du palmarès des David Awards 2007. Chi Chi LaRue en personne, montée sur scène à Berlin pour y recevoir un prix, a dit sa fureur devant le prix accordé à Treasure Island, "glorifiant" le bareback selon ses termes. Elle a été aussitôt insultée par le représentant du studio en question qui lui a succédé sur les planches en la gratifiant d'un tonitruant "Fuck you!" pour tout argumentaire de réponse. La confusion a régné tout au long de cette cérémonie. La question de savoir si les compétiteurs des studios safe étaient informés qu'ils concourraient avec le studio Treasure Island Media dans la catégorie du Meilleur studio US a pesé sur cette édition. L'incident s'est propagé au-delà de cette catégorie lorsque les organisateurs des récompenses ont refusé l'accès à la scène à un représentant de Titan Media venu recevoir une distinction, craignant que celui-ci ne profite de cette tribune pour protester à son tour et ne fasse état de l'annulation d'une mention honorifique prévue pour le travail (constamment safe) de Bruce Cam après que ce célèbre réalisateur eut prévu de refuser cet honneur en signe de protestation, lui aussi. Les mauvaises langues ont parlé de règlements de compte commerciaux et même de corruption, en arrière-plan de ces incidents. Dieu sait que la conccurence fait rage dans ce milieu, mais il faut surtout noter que c'est la première fois que le débat extrêmement vif sur la vidéo bareback rebondit aussi spectaculairement et prend directement à témoin une profession de plus en plus profondément déchirée sur la question. Au demeurant, personne ne donne bien cher des David Awards qui risquent fort de ne pas se relever de ce scandale.
http://www.e-llico.com/


26/10/2007 LANCEMENT DU SITE CONSACRÉ AU VIH/SIDA ET LA TÉLÉVISION
http://portal.unesco.org
Le Réseau mondial de jeunes producteurs de télévision sur le VIH/SIDA, activité menée dans le cadre du programme Communication et Information, vient de mettre en ligne un site d’information pour faire connaître au public le travail effectué par le Réseau avec les établissements de formation aux médias, les organismes de l’audiovisuel et plus de 90 jeunes producteurs de télévision dans le domaine de la prévention du sida.Le projet, qui s’inscrit dans le cadre du programme Communication et Information et de la stratégie de l’UNESCO pour lutter contre le VIH/SIDA, a pour vocation de renforcer les compétences professionnelles des jeunes producteurs de télévision travaillant sur le sida. Le Réseau contribue également à la mobilisation à long terme des organismes de l’audiovisuel et de formation aux médias, au niveau régional et sous-régional, pour soutenir la prévention, le traitement et la prise en charge du sida.
http://portal.unesco.org/ci/fr/ev.php-URL_ID=25578&URL_DO=DO_TOPIC&URL_SECTION=201.html



25/10/2007 L'UE SOUTIENT L'ACCÈS DES PAYS PAUVRES AUX MÉDICAMENTS
http://fr.news.yahoo.com
Le Parlement européen a approuvé mercredi l'adhésion de l'UE à l'accord international sur l'accès des pays pauvres aux médicaments adopté en décembre 2006 au sein de l'Organisation mondiale du commerce (OMC). Cet amendement à l'accord ADPIC (Aspects des droits de propriété intellectuelle qui touchent au commerce) autorise les pays ne disposant pas d'une industrie pharmaceutique développée à passer outre la législation sur les brevets et/ou à importer des médicaments génériques pour combattre des fléaux comme le sida, le paludisme ou la tuberculose. Destiné à formaliser un précédent accord d'août 2003 qui permet depuis cette date de déroger, à certaines conditions, aux règles ADPIC, il entrera en vigueur après acceptation par les deux tiers des 150 pays membres de l'OMC. Onze d'entre eux ont l'ont à ce jour accepté et un seul pays, le Rwanda, a pour l'instant notifié à l'OMC sont intention d'importer un générique en vertu de l'accord de 2003. "La décision de l'OMC du 30 août 2003 était supposée être une 'solution rapide' à la crise de l'accès aux médicaments dont sont victimes les pays en voie de développement mais il n'y a pas de preuves que cette solution soit efficace", estime l'eurodéputé italien Gianluca Susta (groupe libéral-démocrate) dans un rapport présenté au parlement. Considérant que l'accord n'est pas une panacée, le parlement avait conditionné son "avis conforme", la procédure requise pour l'occasion, à un engagement des 27 à aller plus loin. Cet engagement est venu sous la forme d'une déclaration du Conseil, portée par le ministre portugais des Affaires étrangères, Manuel Lobo Antunes. "Nous considérons que le mécanisme mis en place par la décision de l'OMC et le protocole ADPIC représente une partie seulement de la solution du problème posé par l'accès au médicament et la santé publique et d'autre mesures visant à améliorer les soins et les infrastructures de santé sont indispensables", a-t-il affirmé dans l'hémicycle. Le Conseil s'engage à "soutenir les initiatives visant à encourager les transfert de technologie de nature à favoriser la production de produits pharmaceutiques par les pays pauvres eux-mêmes". Il garantit, comme le demandait le parlement, que les Etats membres seront libres d'utiliser au niveau national toutes les dispositions sur les exceptions contenues dans l'accord ADPIC sans que la Commission interfère sur leur décision. Le Conseil s'engage également à ne pas négocier de dispositions ADPIC + (allant au-delà de l'accord ADPIC) relatives aux produits pharmaceutiques dans les accords de partenariat futurs avec les pays ACP (Afrique, Caraïbes, Pacifique) ou en voie de développement.
http://fr.news.yahoo.com/rtrs/20071024/thl-union-omc-medicaments-b2e59e8.html



24/10/2007 L'EFFICACITÉ DU VACCIN ANTIHÉPATITE A EN POSTEXPOSITION
http://www.quotimed.com
Le vaccin contre l'hépatite A administré après l'exposition au virus (VHA) procure une protection presque aussi bonne que les immunoglobulines pour prévenir la maladie (taux d'infection de 4,4 % contre 3,3 %) : c'est ce que révèle une étude comparative randomisée conduite au Kazakhstan. A la suite de ces résultats, le CDC (centre de contrôle des maladies) américain recommande le vaccin pour la prophylaxie postinfectieuse chez tous les sujets âgés de 1 à 40 ans en bonne santé, l'usage des immunoglobulines étant toutefois conservé pour les nourrissons ou les personnes âgées de plus de 40 ans, ou encore les sujets ayant une immunodépression, une hépatite chronique ou une contre-indication au vaccin.
http://www.quotimed.com/recherche/index.cfm?fuseaction=viewArticle&DArtIdx=398904

23/10/2007 DES DONNÉES ISSUES DE TROIS COHORTES TRÈS DIFFÉRENTES : COMMENT LA CHARGE DU VIH1 ÉVOLUE AU FIL DU TEMPS
http://www.sidanet.asso.fr/
LA CHARGE VIRALE sérologique du VIH suit une courbe en U avec un pic au moment de la primo- infection suivi par une baisse et une remontée progressive en phase asymptomatique clinique. Pour tous les patients, la charge virale est donc variable dans le temps, mais en phase asymptomatique, pour une présentation clinique similaire, elle n'est pas constante pour tous les patients. Pour mieux préciser la distribution de cette valeur au cours du temps, une équipe de chercheurs londoniens a mis en place une étude sur trois cohortes de patients. La première d'entre elles, la cohorte constituée d'homosexuels vivant dans la région d'Amsterdam, a été suivie entre 1982 et 1993, date à laquelle les premiers traitements par inhibiteurs de protéase ont été mis sur le marché. Les 123 hommes ont bénéficié de prélèvements réguliers de sang qui ont été conservés et sur lesquels, lorsque la méthode de dosage de la charge virale a été mise au point, un test a été effectué. Dans cette population, la durée moyenne de la phase asymptomatique était comprise entre 15,6 ans pour les sujets dont la charge virale initiale était de 1 000 copies, 9,7 ans pour 10 000 copies, 4,9 ans pour 100 000 copies et 2,1 ans lorsque la réplication virale était intense (1 000 000 copies).Le deuxième population étudiée vivait en Zambie et était constituée d'hétérosexuels sérodiscordants à partenaire unique et stable. Les auteurs ont analysé le taux de séroconversion de ces couples qui n'utilisaient pas de préservatifs. Le taux de transmission était plus élevé lorsque la multiplication virale était intense : 0,02 par an pour 1 000 copies, 0,132 par an pour 10 000 copies, 0,279 par an pour 100 000 copies et 0,313 par an pour 1 000 000 copies. Ces données semblent se confirmer dans l'analyse de la troisième population de couples sérodiscordants vivant en Ouganda. L'adptation du virus à l'hôte. Les auteurs soulignent que, pour un même individu, à une phase donnée de la maladie, la charge virale peut se modifier en raison de l'émergence d'une sous-population virale particulière et que cette donnée pourrait influer de façon nette sur les valeurs obtenues par l'analyse épidémiologique. Le potentiel maximal d'infectiosité du VIH se situerait lorsque la charge virale est la plus proche de 4,52 log 10 copies. Ce chiffre pourrait être détectable même en phase asymptomatique à une période d'émergence d'une sous-population virale particulière. Pour les auteurs, «le virus pourrait s'être adapté à l'hôte en s'étant doté d'un potentiel d'infectivité majoré. Cette donnée pourrait expliquer les modifications du risque d'infection selon les individus qui ne semblent liés à des particularités génétiques de l'hôte que dans 10% des cas». « Proc Natl Acad Sci USA », édition avancée en ligne.
http://www.sidanet.asso.fr/webapps/komplete/index.php?KTURL=mod_quotimed.html&page=70


23/10/2007 INSTALLATION DE DEUX COMITÉS DE COORDINATION DE LUTTE CONTRE LE VIH
http://www.ash.tm.fr
e préfet de la région Provence-Alpes-Côte-d'Azur, Michel Sappin, a installé officiellement, lundi 22 octobre, deux comités de coordination régionaux de lutte contre l'infection due au VIH (Corevih), censés améliorer la coordination entre tous les acteurs de la lutte contre le virus du sida sur le territoire.D'ici à fin 2008, les Corevih, institués par un décret du 15 novembre 2005, auront remplacé l'ensemble des actuels centres d'information et de soins de l'immunodéficience humaine (Cisih) sur l'ensemble du territoire. Ces nouvelles structures se différencient des précédentes par l'association de ses membres. Outre les acteurs de la recherche, des soins, du dépistage ou de la prévention, les Corevih accueillent aussi les associations de patients, qui représenteront au moins 20 % des membres.Le Corevih PACA Ouest-Corse a pris place au CHU de Marseille et regroupe les départements des Alpes-de-Haute-Provence, des Hautes-Alpes, des Bouches-du-Rhône, du Vaucluse, la partie ouest du Var et la Corse. Le Corevih PACA Est, lui, siège au CHU de Nice et gère le département des Alpes-Maritimes et l'est du Var.Pour la préfecture de région, ces deux installations doivent permettre d'améliorer la politique régionale en matière de lutte contre le VIH. En effet, la région demeure la deuxième région de France la plus touchée par la maladie, avec, au 30 juin 2006, 7 438 cas de sida déclarés depuis le début de l'épidémie, dont environ 3 000 personnes toujours vivantes. Les différentes politiques de réduction des risques ont porté leurs fruits puisque, désormais, chez les personnes ayant découvert leur séropositivité en 2005, seulement 6 % des contaminations sont dues à l'usage de drogues par voies intraveineuses. Mais ce chiffre est bien supérieur à la moyenne pour le reste du territoire qui était de seulement 2 % à la même époque. Malgré des résultats bien meilleurs que pour le reste de la France, le diagnostic de séropositivité reste trop tardif pour la préfecture de région. En 2005, environ 38 % des cas de sida concernaient des personnes qui ignoraient jusqu'alors leur séropositivité, un taux certes bien en deçà de la moyenne nationale qui est de 48 %. Mais ce chiffre est en nette augmentation depuis plusieurs années en PACA (il était de seulement 26 % en 2002), une situation qui inquiète les autorités. Pour le préfet, il est donc "essentiel de maintenir un dispositif fort de prévention et de dépistage mais aussi de prise en charge des personnes séropositives, en tenant compte de l'évolution de l'épidémie en PACA (impact actuel dans la population, nouvelles thérapeutiques, augmentation de la durée de vie des malades...) et de la nécessité de réorganiser et transformer certaines structures", explique-t-il dans un communiqué. La première réunion des Corevih aura lieu le 12 novembre prochain et sera organisée par la direction régionale des affaires sanitaires et sociales (DRASS).
http://www.ash.tm.fr/front/infos.php?Act_Id=16231

23/10/2007 LA DIABOLISATION DU PRÉSERVATIF FREINE LA LUTTE CONTRE LE SIDA
http://www.lemonde.fr
La diabolisation du préservatif en Amérique latine entrave la lutte contre la propagation du sida, déplore Alberto Stella, coordinateur d'Onusida pour le Honduras, le Nicaragua et le Costa Rica. Quelque 1,7 million de Latino-Américains sont contaminés par le sida et le nombre de nouveaux cas a atteint 410.000 en 2006, contre 320.000 en 2004, selon Onusida. "En Amérique latine, l'utilisation du préservatif a été diabolisée, mais s'ils étaient utilisés pour chaque relation, je garantis que l'épidémie serait jugulée dans la région", a estimé Stella. L'Eglise catholique, restée très influente en Amérique latine en dépit de la montée en puissance des Eglises évangéliques, s'oppose à toute forme de contraception et prône l'abstinence pour se protéger du sida. "Le fait que les jeunes gens deviennent sexuellement actifs entre 15 et 19 ans sans éducation sexuelle contribue à la propagation du virus, ainsi que le fait qu'il est démontré que l'abstinence ne fonctionne pas", a dit Stella à Reuters.
http://www.lemonde.fr/web/depeches/0,14-0,39-32923941@7-37,0.html

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MessageSujet: Sidapresse semaine du 01/11/07   Ven 2 Nov - 21:31

29/10/2007 SIDA : 20 ANS APRÈS LE TÉMOIGNAGE DE JEAN-PAUL ARON
http://www.e-llico.com/
Le 30 octobre 1987, le magazine Le Nouvel Observateur publiait le témoignage retentissant du philosophe Jean-Paul Aron sur sa maladie, titré "Mon sida". Un texte qui marqua une étape dans le visibilité de la maladie.Toute une génération d'homosexuels se souvient de ce numéro du Nouvel Observateur montrant en couverture les yeux en gros plan de Jean-Paul Aron barrés de ce titre fracassant "Mon sida".C'était la première fois, qu'en France, une personnalité révélait sa maladie, cette maladie.Jean-Paul Aron n'était certes pas une personnalité "grand public", mais cet intellectuel de 62 ans jouissait d'une certaine médiatisation. Son ouvrage sur la répression sexuelle, écrit avec Roger Kempf, "Le Pénis et la démoralisation de l’Occident", lui avait assuré quelques années plus tôt une notoriété qui dépassait les cénacles universitaires.Son long témoignage dans le Nouvel Obs a donc produit l'effet d'une petite bombe. Non seulement parcequ'Aron y révèlait qu'il était atteint du sida, mais aussi parce qu'il évoquait son homosexualité, sa contamination, le quotidien de la maladie.C'est la journaliste Elisabeth Schemla qui a réalisé l'entretien à l'époque. Sida Info Service, qui consacre un important dossier à cet anniversaire sur son site Internet, a interviewé la journaliste. "Aron a fait preuve d’un sens certain de la responsabilité alors que le grand silence qui régnait en France autour du sida l’effrayait, explique-t-elle à Alain Miguet. Il considérait sa prise de parole comme libératoire à la fois sur le plan de la société française - et de toute évidence pour les homosexuels plus particulièrement concernés, mais aussi pour lui-même".Cette semaine-là, le Nouvel Obs affichait sa couverture en grand sur tous les kiosques. "Le choc a été énorme", se souvient encore Elisabeth Schemla qui indique que ce numéro est resté la vente la plus importante du Nouvel Observateur pendant 10 ou 12 ans.L'impact de l'interview d'Aron sur la communauté gay sera très fort. "Bien entendu tous les milieux homosexuels s’en sont aussitôt saisis", se souvient Elisabeth Schemla. A l'époque, les médias associaient souvent sommairement homosexualité et sida. Aron, comme la plupart des homosexuels, considérait qu’il y avait stigmatisation. Avec cette interview, il a tenté de casser l’idée que le sida était la "maladie des homosexuels".L'interview trouvera un prolongement avec une émission de télé, quelque temps après, conférant au témoignage d'Aron une dimension "historique"."En faisant ce qu’il a fait, Jean-Paul Aron a eu un impact aussi considérable que la mort et les révélations de Rock Hudson aux Etats-Unis. Il est d’ailleurs normal que ce soit un homme d’Hollywood qui prenne la parole en Amérique et que dans la patrie de Voltaire, ce soit un intellectuel", estime Elisabeth Schemla, 20 ans après.
Lire le dossier de Sida Info Service:

http://www.sida-info-service.org/evenements/monsida/monsida.php4.

30/10/2007 UNE NOUVELLE APPROCHE CONTRE LE VIH : DES FRANÇAIS PROPOSENT UN INHIBITEUR DE L'ÉPISSAGE
http://www.sidanet.asso.fr/webapps/komplete/index.php?KTURL=mod_quotimed.html&page=70
Une approche complètement nouvelle pour bloquer l'infection par le VIH1 est présentée par des chercheurs français dans « PLoS Pathogens ». Le IDC16, qui bloque l'épissage pré-ARNm du VIH1, une étape cruciale dans le cycle de réplication virale, a inhibé la multiplication du VIH1 dans des macrophages et des cellules T infectés par des souches virales de laboratoire et sur des cellules prélevées chez des patients présentant un niveau de résistance élevé aux trithérapies. Les chercheurs de l'Institut de génétique moléculaire de Montpellier* ont trouvé une approche novatrice pour travailler sur la lutte contre l'infection par le VIH, en s'attaquant aux mécanismes cellulaires qu'utilise le virus pour se multiplier. Ils ont mis au point une molécule (nommée IDC16, dérivé de l'indole) capable de bloquer l'infection par le rétrovirus en empêchant l'épissage des ARN du virus, qui est une étape de la maturation du virus au cours de sa réplication. Cette étape cruciale pour le virus est entièrement réalisée au sein de la cellule infectée. Les chercheurs ont réalisé des essais in vitro sur des cellules du sang périphérique prélevées chez des humains et infectées par des souches de VIH1 de laboratoire (souches de VIH à tropisme pour les lymphocytes T et les macrophages) et aussi sur des cellules isolées chez des patients qui expriment un haut niveau de résistance aux inhibiteurs de la transcriptase inverse et aux antiprotéases. «Dans les deux cas, la molécule a inhibé la multiplication du virus dans les cellules», commente le chercheur principal, Jamal Tazi. « PLoS Pathogens », 26 octobre 2007. En ligne sur : http://www.plos.org/ * CNRS Universités de Montpellier II et I.
http://www.sidanet.asso.fr/webapps/komplete/index.php?KTURL=mod_quotimed.html&page=70


29/10/2007 LE LABORATOIRE AMÉRICAIN ABBOTT ABANDONNE SES POURSUITES CONTRE ACT UP-PARIS
http://www.tetu.com
Le laboratoire américain Abbott, qui avait déposé une plainte contre Act Up-Paris (lire Quotidien du 15 juin), a abandonné ses poursuites contre l'association antisida. La 31e chambre correctionnelle du tribunal de grande instance de Paris (TGI) devait examiner cette affaire, vendredi dernier. Le procès n'aura donc pas lieu. Le laboratoire américain reprochait à Act Up-Paris d'avoir préparé une action de blocage de son site internet appelant, dès le 24 avril, les internautes à une netstrike. Malgré les mises en demeure adressées à l'association, l'action avait bien eu lieu le 26 avril. Le site d'Abbott s'était alors trouvé totalement paralysé durant plusieurs heures. Act Up avait organisé cette action pour dénoncer la décision, prise à la mi-mars par Abbott, d'arrêter de vendre le médicament antisida Kaletra en Thaïlande.
http://www.tetu.com/rubrique/infos/infos_detail.php?id_news=12029



29/10/2007 THAÏLANDE : SUR LA LISTE NOIRE
http://www.sidanet.asso.fr/
Le gouvernement américain vient d'inscrire officiellement la Thaïlande sur la liste des pays accusés de contrefaçons de médicaments. Ce pays, en effet, rapporte « Farmacia news », autorise, selon une loi appelée AIDS (Accord sur la propriété intellectuelle) la fabrication de produits pour combattre le sida sans que soit nécessaire une autorisation du titulaire du brevet. Cette mesure permettrait d'obliger les autorités thaïlandaises à sanctionner d'une manière importante tout contrevenant.
http://www.sidanet.asso.fr/webapps/komplete/index.php?KTURL=mod_quotimed.html&page=70



29/10/2007 SIDA, UNE RÉVOLUTION AVEC LE BLOCAGE DE LA MULTIPLICATION DU VIRUS
http://www.actualites-news-environnement.com
Sida, une révolution est-elle en marche avec cette découverte qui permet de bloquer la multiplication du virus de l'immunodéficience humaine (VIH) du sida ? En effet, des chercheurs français du CNRS ont découvert un moyen pour bloquer la multiplication du virus de l'immunodéficience humaine (VIH) du sida. Une molécule bloquerait en effet la multiplication du virus du sida. Cette approche entièrement nouvelle pour combattre le virus du sida a été mise au point par des chercheurs du Centre national de la recherche scientifique (CNRS) et de l'institut de génie moléculaire de l’Université de Montpellier. Cette approche permettant de bloquer l'infection par le VIH du sida est basée sur une molécule chimique qui s'attaque aux mécanismes cellulaires utilisés par le virus du sida pour se multiplier. Malgré le développement de médicaments contre le virus du sida, ce dernier, comme celui de la grippe, est en perpétuelle mutation, devenant résistant à ces médicaments. Or cette approche « entièrement nouvelle » devrait donc permettre d'éviter que le VIH, au fil de mutations successives, trouve le moyen de résister à l'action du médicament qui le vise. La molécule chimique IDC16, mise au point par ces chercheurs est donc capable de bloquer l'infection par le VIH du sida en empêchant « l'épissage », la maturation des ARN du virus du sida et donc sa réplication. Pour le CNRS, cette nouvelle voie thérapeutique s'avère « très prometteuse » dans la lutte contre la maladie du sida ainsi que pour d’autres pathologies causées par des virus utilisant le même mécanisme cellulaire.
http://www.actualites-news-environnement.com/12693-Sida-blocage-multiplication-virus.html

26/10/2007 HÉPATITE CHRONIQUE C : UN NOUVEAU DOSAGE POUR COPEGUS
http://www.quotimed.com
Roche met à la disposition du corps médical Copegus 400. Cette nouvelle formulation de la ribavirine apporte aux patients, pour lesquels la posologie de Copegus est de 800 mg par jour, une simplification de leur traitement avec un seul comprimé matin et soir. L'occasion pour le Dr Marc Bourlière de préciser les dernières avancées dans la prise en charge individualisée de l'hépatite chronique C.Le traitement des patients souffrant d'hépatite chronique C repose sur la bithérapie peg-interféron alfa et ribavirine. La mise à disposition de Copegus 400 marque une avancée dans la simplification du traitement, permettant aux patients chez lesquels la posologie adaptée est de 800 mg par jour de ne plus prendre qu'un comprimé matin et soir, toujours en association avec le peg-interféron alfa-2a (Pegasys). Cette association est indiquée chez les patients ayant un ARN-VHC positif et/ou les sujets coïnfectés par le VIH, y compris chez ceux qui présentent une cirrhose compensée. La prescription initiale semestrielle est réservée aux spécialistes et/ou services spécialisés en gastro-entérologie, hépatologie, médecine interne ou infectiologie. Le renouvellement peut être fait par les médecins spécialistes ou généralistes de ville
http://www.quotimed.com/recherche/index.cfm?fuseaction=viewArticle&DArtIdx=399051

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MessageSujet: La prophilaxie mise à l'épreuve Los Angeles   Jeu 8 Nov - 12:51

La PPE est mise à l'épreuve pour les expositions sexuelles au VIH à Los Angeles
Bien que le VIH ait été isolé en 1983, les efforts pour mettre au point un vaccin susceptible de protéger les humains contre ce virus se sont avérés difficiles. Cette difficulté tient partiellement à l'insuffisance de notre compréhension du système immunitaire, notamment en ce qui concerne les tissus qui rencontrent en premier le VIH, c'est-à-dire l'anus, la bouche, le pénis et le vagin. De plus, le virus provoque des changements complexes dans le système immunitaire qui sont difficiles à corriger. En effet, plus les chercheurs en savent sur l'interaction entre le VIH et le système immunitaire, plus les obstacles qui jonchent le chemin menant vers la création d'un vaccin semblent décourageants. Ainsi, pour l'instant, la pratique du sécurisexe demeure essentielle pour limiter la transmission du VIH chez les personnes sexuellement actives. [/size]
Le sécurisexe n'est toutefois pas une pratique universelle, et le nombre d'infections par le VIH continue de grimper dans les pays à revenu élevé de l'Amérique du Nord et de l'Europe. Certains chercheurs envisagent donc d'avoir recours à des médicaments pour limiter la propagation de l'infection au VIH.
]Une possibilité réside dans l'administration, pendant une période relativement courte, de médicaments anti-VIH tout de suite après une exposition possible au VIH. Il s'agit d'une prophylaxie post-exposition ou PPE. L'espoir réside dans la possibilité que les médicaments faisant partie d'une PPE réussissent à empêcher le VIH d'infecter les cellules. Si on parvient à limiter ainsi la multiplication du VIH, les chercheurs espèrent que le système immunitaire sera capable de maîtriser le virus.
Des leçons tirées des singes
Puisque aucun essai randomisé contrôlé contre placebo n'a été réalisé pour évaluer l'efficacité de la PPE après une exposition éventuelle au VIH, la plupart des recommandations à ce sujet, notamment en ce qui a trait aux expositions sexuelles au VIH, ont découlé d'études menées sur des singes. Lors de ces études, dont plusieurs ont été réalisées vers le milieu ou la fin des années 90, les chercheurs ont donné du ténofovir (Viread), un médicament anti-VIH, à des singes après les avoir infectés par le VIS—virus de l'immunodéficience simienne. Ce virus peut causer une maladie ressemblant au sida chez certains singes.
Les chercheurs ont trouvé que l'administration du ténofovir aux singes dans les 24 heures suivant l'exposition au VIS et la poursuite du traitement pendant 28 jours consécutifs empêchaient le VIS de se répliquer et de s'installer pour de bon chez les animaux. Toutefois, lorsque le traitement était amorcé 72 voire aussi peu que 48 heures après l'exposition, la protection contre le VIS s'affaiblissait considérablement.
À la lumière de ces résultats, les lignes directrices traitant de l'usage de la PPE chez les humains prônent le recours aux médicaments anti-VIH dans les 72 heures (idéalement dans les 24 heures) suivant l'exposition au VIH. Ce traitement devrait se poursuivre pendant 28 jours.
Compte tenu de l'intérêt suscité par la PPE, des chercheurs de l'UCLA (University of California, Los Angeles) ont mené une étude afin d'évaluer son innocuité et de déterminer si les personnes les plus à risque de contracter le VIH étaient susceptibles d'y avoir recours. Les résultats de ce projet pilot de six mois sont prometteurs et pourraient favoriser la conduite d'autres recherches sur la PPE à l'avenir.
Activités à risque élevé de transmission du VIH
Les chercheurs ont recruté des participants qui disaient avoir subi une exposition sexuelle possible au VIH au cours des 72 heures précédant leur contact. Il s'agissait de relations sexuelles avec « des personnes inconnues ou soupçonnées d'être infectées par le VIH. »
L'équipe cherchait à recruter des participants qui couraient un risque élevé de contracter le VIH à cause des comportements suivants :
= pénétration anale passive non protégée;
* pénétration vaginale passive non protégée;
* sexe oral passif en présence de « plaies buccales ouvertes, ulcères ou inflammation [des tissus de la bouche] » (description des chercheurs);
* partage de matériel d'injection non stérilisé;
* partenaire sexuel/le séropositif/ve ou partage de drogues injectables avec une personne confirmée séropositive
Les participants potentiels devaient composer un numéro de téléphone spécifique pour être dirigés vers une clinique communautaire locale. Les participants retenus étaient interrogés puis un test de dépistage du VIH réalisé moyennant leur consentement et un counselling pré-test (on offrait également un counselling post-test). Ensuite, les participants recevaient leur première dose des médicaments faisant partie de l'étude. Les chercheurs les encourageaient à revenir à la clinique pour recevoir l'ensemble de leurs médicaments et à les emporter chez eux, ainsi que pour remplir des sondages, subir des tests de sang et d'urine et participer à d'autres sessions de counselling.
Profil des participants
Les chercheurs ont interrogé 287 personnes qui avaient répondu à l'annonce au sujet de l'étude. Sur ces dernières, seulement 100 personnes ont été inscrites à l'étude. Deux personnes ont plus tard été dirigées vers un centre de soins lorsqu'il a été découvert qu'elles étaient déjà infectées. Voici le profil moyen des participants :
* 5 % de femmes, 95 % d'hommes;
* 50 % de célibataires; 10 % de personnes mariées ou en couple; 40 % ont refusé de divulguer cette information;
* 66 % avaient un emploi à temps plein;
* 45 % avaient consommé des substances intoxicantes lors d'une relation sexuelle;
* 99 % affirmaient qu'ils avaient été exposés à un risque d'infection par le VIH lors d'une relation sexuelle non protégée.
Consommation d'alcool et de drogues
Les deux substances les plus fréquemment consommées durant les 30 jours précédant l'admission des participants à l'étude furent les suivantes :
* alcool (au point de se soûler) – 25 %;
* amphétamine ou methamphétamine – 12 %.
Médicaments prescrits
On avait recours à Combivir durant cette étude. Il s'agit de la co-formulation (un seul comprimé) de deux médicaments couramment utilisés pour le traitement de l'infection au VIH, à savoir :
* 3TC (lamivudine) et AZT (Retrovir, zidovudine).
Les participants prenaient Combivir deux fois par jour pendant cette étude
Préoccupations valables
La plupart des participants ont divulgué qu'ils avaient passé un test de dépistage du VIH au cours de l'année précédente.Le recrutement des participants atteignait son niveau le plus élevé les lundis. Cela laisse penser que l'exposition au VIH se produisait au cours de la fin de semaine.
La majorité des participants avaient ce que l'équipe de chercheurs a qualifié de
« préoccupations valables concernant l'exposition au VIH » parce qu'ils avaient eu des relations sexuelles à risque élevé avec des « personnes inconnues ou soupçonnées d'être infectées par le VIH ». Les relations en question comprenaient les suivantes : [/size]

[size=9]* sexe oral passif;
* sexe anal passif;
* sexe anal actif;
* sexe oral actif.
Vingt-trois pour cent des participants affirmaient avoir utilisé un condom lors de l'exposition possible au VIH; selon la plupart d'entre eux, le condom avait échoué
(« condom failure » dans le langage des chercheurs
Observance thérapeutique
Le fait de prendre tous ses médicaments tous les jours en suivant les prescriptions à la lettre s'appelle l'observance thérapeutique. Lorsqu'il s'agit d'un traitement contre le VIH, un taux d'observance élevé est nécessaire pour en assurer l'efficacité. Les chercheurs ont constaté qu'environ 35 % des participants affichaient un faible taux d'observance thérapeutique.
Effets secondaires
Environ 77 % des participants ont signalé au moins un effet secondaire, habituellement d'intensité légère, dans les proportions suivantes :
* manque d'énergie – 48 %;
* nausées – 45 %;
* maux de tête – 20 %;
* problèmes d'estomac – 11 %
Un participant a eu des pensées suicidaires après son exposition possible au VIH et a dû être hospitalisé. Les chercheurs ont conclu que ses pensées n'étaient pas reliées aux médicaments utilisés dans le cadre de l'étude.
Abandons
Les chercheurs ont eu de la difficulté à retenir une grande proportion des volontaires inscrits à cette étude. Après la première semaine, au cours de laquelle ils ont reçu suffisamment de médicaments pour compléter les 28 jours de la PPE, plusieurs participants ont arrêté de revenir à la clinique. En fait, seulement 49 % des participants visitaient encore la clinique au sixième mois de l'étude. Selon les chercheurs, cela porte à croire que plusieurs participants « cherchaient principalement à obtenir leurs [médicaments anti-VIH] et s'intéressaient peu au counselling sur les risques liés au comportement…»
Quelles leçons ont-été tirées?
À la fin de l'étude, les participants affirmaient avoir réduit leur nombre de partenaires sexuels et se disaient de plus en plus certains de « ne plus jamais avoir de relations sexuelles non sécuritaires ». Il reste toutefois qu'ils disaient utiliser un condom durant moins de 50 % de leurs relations et ce, avant, durant et après l'étude.
Aucun participant qui est resté dans l'étude jusqu'à la fin (six mois) n'est devenu séropositif. Cependant, il est toujours possible que certains participants qui ont abandonné l'étude aient contracté le VIH par la suite. Compte tenu de ce facteur et d'autres encore, les chercheurs ont affirmé qu'il était impossible d'évaluer l'efficacité de la PPE en se fondant sur les résultats de cette étude.
Points à souligner
Les résultats de cette étude menée à Los Angeles sont limités à cause de plusieurs facteurs, y compris les suivants Les participants étaient majoritairement des hommes instruits qui s'identifiaient comme gays. Ils interagissaient efficacement avec le système de santé et pouvaient se faire soigner rapidement. Puisque le VIH se propage de plus en plus dans des populations plus marginalisées, les observations faites durant cette étude pourraient ne pas s'appliquer à ces dernières; 2. Durant cette étude, il n'y a quasiment pas eu de cas d'exposition au VIH causé par le partage d'aiguilles contaminées. Selon les chercheurs, il se peut que le recrutement sur le terrain n'ait pas suffi à intéresser des utilisateurs de drogues. Il est également possible, soutiennent-ils, que les utilisateurs de drogues qui auraient pu être exposés au VIH n'aient pas eu recours à la PPE à cause des effets des drogues ou des symptômes de sevrage; 3. L'équipe de recherche a publicisé son étude sur la PPE en espagnol et en anglais dans les secteurs de Los Angeles comportant une forte population de personnes de couleur. De plus, un des sites de l'étude se trouvait dans un quartier où les communautés noires et hispaniques sont prédominantes. Toutefois, la plupart des participants étaient blancs, et la clinique où ils avaient été recrutés se trouvait dans un quartier reconnu comme gai. La raison pour cette différence de recrutement n'est pas claire.
Prochaines étapes
Cette étude réalisée à Los Angeles laisse croire que, lorsqu'une situation de crise survient, telle une exposition possible au VIH, certaines personnes sont capables de rechercher une PPE et le font. Les études futures devront explorer l'intégration de la PPE (pour les cas d'exposition sexuelle) dans les programmes de prévention du VIH. La question de savoir qui paiera les coûts de la PPE dans les cas d'exposition sexuelle et d'utilisation de drogues sera un enjeu majeur lors de toute étude de ce genre.
—Sean R. Hosein
source : Catie

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MessageSujet: sid@presse semaine du 09/11/07   Ven 9 Nov - 21:35

08/11/2007 CAMPAGNE POUR LA BAISSE DE LA TVA SUR LES PRÉSERVATIFS DANS L'UE
http://www.lemonde.fr
Le groupe socialiste au Parlement européen, décidé à contribuer à la lutte contre le sida, a lancé jeudi une campagne en faveur de la réduction de la TVA sur les préservatifs."Ramener la TVA sur les préservatifs au niveau minimum serait à la fois une mesure pratique dans la lutte contre le sida et un geste symbolique fort" à l'occasion de la journée mondiale de lutte contre la maladie, le 1er décembre, a plaidé Jan Marionus Wiersma, vice-président du groupe, lors du lancement d'une pétition en ce sens sur internet (www.socialistgroup.eu). Les 27 Etats membres sont libres de décider du montant de la taxe sur la valeur ajoutée, dont le seuil minimum est toutefois fixé à 5%.
http://www.lemonde.fr/web/depeches/0,14-0,39-33153019@7-37,0.html

08/11/2007 VACCIN DE MERCK CONTRE LE SIDA: DAVANTAGE DE CONTAMINÉS PARMI LES VACCINÉS
http://www.e-llico.com/
Le vaccin contre le sida testé par le laboratoire Merck et dont les essais viennent d'être arrêtés, était non seulement inefficace, mais les personnes vaccinées ont été plus nombreuses à contracter le virus que celles traitées avec un placebo, selon des résultats publiés mercredi. Le laboratoire pharmaceutique américain avait annoncé le 22 septembre avoir mis fin à ses essais d'un vaccin contre le sida, le V520, qui avait été décrit comme très prometteur, après qu'une étude eut montré qu'il n'était pas efficace. Or, un compte-rendu plus approfondi du test clinique, publié par Merck mercredi, montre que les volontaires non contaminés par le virus VIH/sida au début des tests ont été plus nombreux à le contracter par la suite que ceux ayant reçu un placebo. Merck précise que l'administration du vaccin ne peut pas transmettre directement le virus du VIH/sida. Mais le laboratoire indique que les volontaires ayant été vaccinés sont informés du fait que les risques qu'ils soient contaminés par le VIH sont potentiellement plus importants pour eux, s'ils y sont exposés. "Il va falloir un peu de temps avant que nous comprenions pourquoi le vaccin n'a pas fonctionné et pourquoi il y a eu une tendance à ce que les cas d'infection soient plus nombreux parmi les volontaires qui ont reçu le vaccin", a-t-il ajouté.
http://www.e-llico.com/

07/11/2007 SIDA : NICOLAS SARKOZY DOIT RECEVOIR LES ASSOCIATIONS AVANT LA JOURNÉE MONDIALE
http://citegay.fr
A trois semaines de la Journée mondiale de lutte contre le Sida, Act Up-Paris, AIDES, Sidaction et Solidarité Sida appellent Nicolas Sarkozy à les recevoir. Depuis l'élection de Nicolas Sarkozy, nos quatre associations ont à trois reprises sollicité un rendez-vous avec le Président pour discuter avec lui de la position de la France sur la lutte mondiale contre le Sida - notamment sur les engagements pris par Nicolas Sarkozy lors du sommet du G8 de juin dernier en faveur de « l'accès universel au traitement du sida en 2010 » (1) et le fait pour la France de « consacrer un milliard de dollars par an à la santé en Afrique » (2). Ces trois courriers sont restés sans réponse depuis mai (3). L'urgence est là : depuis l'apparition de l'épidémie, plus de 30 millions de personnes sont mortes du sida - plus d'un million en Afrique depuis le 6 mai 2007 (4). Pourtant, cette maladie peut être traitée. Les engagements pris au G8 doivent maintenant être concrétisés ; c'est pourquoi les associations demandent à Nicolas Sarkozy de les recevoir d'urgence, avant la Journée mondiale de lutte contre le sida du 1er décembre.Notes :1) Déclaration de Nicolas Sarkozy dans sa conférence de presse du 7 juin 2007 au sommet du G8 ; voir citation officielle sur le site de l'Elysée :http://www.elysee.fr/elysee/elysee.fr/francais/interventions/2007/juin/conference_de_presse_au_sommet_du_g8_de_heiligendamm.78427.html2) Déclaration de Nicolas Sarkozy dans sa conférence de presse du 8 juin 2007 au sommet du G8 ; voir citation officielle sur le site de l'Elysée :http://www.elysee.fr/elysee/elysee.fr/francais/interventions/2007/juin/conference_de_presse_finale_au_sommet_du_g8_de_heiligendamm.78441.html3) Le Président de la République a reçu en juin, juste avant la réunion du G8, une cinquantaine d'ONG pour un tour de table rapide de toutes les questions liées au développement4) Voir UNAIDS/WHO AIDS Epidemic Update, qui calcule le nombre de morts du sida subies au cours des 12 derniers mois : http://data.unaids.org/pub/EpiReport/2006/02-Global%20Summary_2006_EpiUpdate_Fr.pdf
http://prevention.citegay.com/actualites.htm
07/11/2007 LE MINISTÈRE DE L'IMMIGRATION CONDAMNE À MORT UN MALADE DU SIDA EN L'EXPULSANT VERS LA GÉORGIE
http://citegay.fr/
Monsieur P., séropositif au VIH sous traitement, est actuellement au centre de rétention de Metz en vue de son expulsion vers la Géorgie, pays où l'offre de soins est officiellement insuffisante et où l'accès effectif au traitement est impossible pour une majorité des personnes touchées. Au courant de sa situation depuis plusieurs jours, le cabinet du ministre de l'Immigration n'a rien fait pour empêcher son éloignement.Pourtant, au mois de septembre dernier, le directeur de ce même cabinet s'engageait auprès des associations de malades, Act Up-Paris et AIDES, et de la Cimade, à ce qu'aucun étranger séropositif ne soit expulsé vers un pays où les traitements ne sont pas accessibles, conformément à la loi.Suite à une intervention personnelle de Bruno Spire, Président de AIDES, auprès de la direction du cabinet du ministre, le ministère a confirmé son intention de poursuivre la procédure d'expulsion de Monsieur P.Le ministère de l'Immigration tient un double langage, le ministère condamne à mort des séropositifs en les expulsant. La politique du chiffre de ce gouvernement tue des étrangers malades du sida !Nous demandons la libération et l'assignation à résidence immédiates de Monsieur P. et qu'aucun malade ne soit ni placé en rétention ni expulsé vers un pays où les traitements ne sont pas effectivement accessibles.
http://prevention.citegay.com/actualites.htm

06/11/2007 UN MILITAIRE SÉROPOSITIF CONDAMNÉ POUR AVOIR CONTAMINÉ UN GARÇON DE 17 ANS
http://www.tetu.com
Une cour martiale de Caroline du Nord a condamné Johnny Lamar Dalton, un parachutiste de 25 ans, à 40 mois de prison et à l'exclusion de l'armée, jeudi 1er novembre, pour avoir transmis le virus du sida à un jeune garçon de 17 ans qu'il avait rencontré sur internet. Le militaire de la prestigieuse 82e division aéroportée avait plaidé coupable. En effet, une loi de cet État interdit aux personnes séropositives d'avoir des relations sexuelles, sauf si elles utilisent un préservatif et si le partenaire est informé. Il avait donc été interdit à Dalton, lorsqu'il avait découvert sa séropositivité, d'avoir des relations sexuelles non protégées. Il a aussi reconnu avoir commis «un acte d'indécence grave», c'est-à-dire, selon la terminologie du code de justice militaire, une relation sexuelle avec une personne du même sexe. L'affaire avait été portée devant les tribunaux par la mère du jeune garçon, qui avait découvert la séropositivité de son fils lors d'un test sanguin de routine.
http://www.tetu.com/rubrique/infos/infos_detail.php?id_news=12060



06/11/2007 DEUX ÉTUDES PIVOTALES DE PHASE III : LE TÉNOFOVIR FAIT SES PREUVES DANS L'HÉPATITE B CHRONIQUE
http://www.quotimed.com
Deux études de phase III sont présentées à l'occasion du Congrès de l'American Association for the Study of Liver Disease (Boston) sur le ténofovir (Viread) dans l'hépatite B chronique. Elles font état des bons résultats obtenus avec ce produit, dont le dossier est en cours d'examen pour l'obtention de son AMM, et qui devrait être mis à disposition en 2008. Le ténofovir est un antiviral déjà utilisé contre le VIH, qui fait ses preuves dans le traitement de l'hépatite chronique B. Les nouveaux résultats confirment que l'on gagne en efficacité, comparativement au traitement antérieur avec l'adéfovir. Une étude a été menée chez 266 patients antigène HBe (AgHBe) positif (J. Heathcote et al.), dont la moitié ont reçu le ténofovir à la dose de 300 mg (un comprimé par jour) et l'autre moitié, l'adéfovir. Les patients étaient tous AgHBe positif (infectés par un virus non mutant, « sauvage », produisant l'AgHBe). Après 48 semaines de traitement, on a obtenu une charge virale indétectable chez 74 % des 176 malades qui ont reçu le ténofovir, contre 12 % de ceux qui ont reçu l'adéfovir. Pour ces études, on a utilisé la méthode la plus sensible de détection de la charge virale du VHB, avec un seuil de 169 copies d'ADN viral/ml. La qualité de la réponse a été confirmée par l'absence de résistance après 48 semaines de traitement : aucun des patients ayant une charge virale détectable n'avait un VHB avec des mutations de résistance. Les transaminases (reflet de l'inflammation hépatique) se sont normalisées dans 69 % des cas, contre 54 % sous adéfovir. L'autre étude (P. Marcellin et al.) a été menée chez 375 patients AgHBe négatif ayant une infection par un VHB mutant incapable de produire l'AgHBe. Cette forme d'hépatite chronique B est la plus fréquente et la plus grave.
http://www.quotimed.com/recherche/index.cfm?fuseaction=viewArticle&DArtIdx=399446



06/11/2007 SIDA : DES AZURÉENS MOINS PRUDENTS
http://www.metrofrance.com/fr/article/2007/11/06/00/4338-48/index.xml
Paca est la deuxième Région la plus concernée par l’épidémie. Face au sida, il ne faut pas baisser les bras. Jean Chappellet, directeur régional des affaires sanitaires et sociales, met l’accent sur le relâchement de la vigilance, notamment au sein de la population homosexuelle. Si le nombre de personnes contaminées par le VIH a fortement chuté dans les années 1990, à l’heure actuelle les chiffres montrent un ralentissement de la baisse du nombre de nouveaux cas. Avec 12,18% des cas de sida déclarés en France, la Région Paca est la deuxième la plus concernée par l’épidémie. Les 15-25 ans sont particulièrement touchés puisqu’ils représentent 12% des nouvelles infections. Il va falloir trouver une solution pour les atteindre de manière conséquente, explique le docteur Laurence Pallier, médecin coordinatrice de l’Emips (équipe mobile information prévention sida) du Var. Quant aux plus de 45 ans, cette catégorie de personnes "n’a pas la culture du préservatif", selon le professeur Pierre Dallamonica, du CHU de Nice. Un manque de précautions qui peut engendrer de nouveaux cas d’infections. A ce jour, le mode de contamination le plus courant n’est plus par voie intraveineuse mais sexuelle. Pour éviter de tels risques un véritable travail en amont reste à faire. Plus proches de la population, les associations ont alors un rôle non négligeable dans la lutte contre le sida. Le Corevih (Comité de coordination de lutte contre l’infection due au virus de l’immunodéficience humaine) regroupe désormais psychologues, médecins et associations. Cette structure a pour mission la prévention, les soins, le dépistage, mais aussi le suivi psychologique, l’aide à la réinsertion et l’éducation à la santé.
http://www.metrofrance.com/fr/article/2007/11/06/00/4338-48/index.xml

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MessageSujet: Re: sid@web semaine du 27.10.07   Ven 9 Nov - 21:37

Cette année la manifestation traditionnellement organisée par Act Up-Paris pour la journée mondiale de lutte contre le sida aura pour thème SIDA : à quand la parité
Manifestation / vendredi 30 novembre / 18h30 / Porte Saint-Denis
Cette manifestation viendra clore la première journée du colloque interassociatif « Femmes et VIH » qui se tiendra les 30 novembre et 1er décembre 2007 au Théâtre du Gymnase à Paris.Parce qu’en France, les femmes représentent 42% des nouvelles contaminations, il est urgent de renforcer la promotion et l’accessibilité des préservatifs masculins et féminins

Parce que dans le monde, 48% des séropositifs sont des séropositives, il est inacceptable que la recherche ne s’occupe pas des conséquences du virus et des traitements sur le corps des femmes
Manifestons pour que les femmes ne soient plus les oubliées de l’épidémie.

Actions Traitements participera au colloque « femmes et VIH » et à cette manifestation,


[Rejoignez-nous nombreux et nombreuses !!

L’équipe d’Actions Traitements
www.actions-traitements.org
]

Pour plus d’informations : http://www.actupparis..org/article3181.html

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MessageSujet: Marginaux et soins ne font pas bon ménage   Mar 13 Nov - 13:43

Marginaux et soins ne font pas bon ménage
[ 12/11/07 ]
Un nombre croissant de personnes en France sont en situation précaire, échappent au système de santé et cumulent les risques.

Le traitement socio-médical de ces exclus réclame deux approches nouvelles : une gestion multidisciplinaire et des structures de traitement construites sur mesure.


C'est un véritable tsunami qui nous attend entre 2010 et 2020. » Pascal Melin, médecin au centre hospitalier de Saint-Dizier, est confronté à une dure réalité. Selon cet expert, vice-président de l'association SOS Hépatites, près de 80 % des nouvelles contaminations par le virus de l'hépatite C (VHC) touchent désormais des usagers de drogues. Les méthodes de prévention et de prise en charge traditionnelles ne fonctionnent pas avec ces personnes isolées, vivant dans des conditions précaires ou psychologiquement fragiles. « Il faut inventer de nouvelles formes de prise en charge adaptées à ces patients », indique Pascal Melin.

Selon lui, le traitement socio-médical de ces exclus réclame deux approches nouvelles : une gestion multidisciplinaire et des structures de traitement construites sur mesure. « Quand les centres de soins sont bien adaptés à ces populations, on obtient un taux de guérison de 70 %, comme pour le reste de la population. » Quelques centres de ce type existent désormais dans l'Hexagone. Ils ont été présentés récemment aux rencontres de Biarritz consacrées à un trio infernal qui fait des ravages chez les laissés-pour-compte de la santé : toxicomanie, hépatites, sida.
Taux de réussite

A Bordeaux, c'est un psychiatre, le docteur Jean-Michel Delile, qui dirige CEID, dont un nouvel établissement sera opérationnel à la fin de l'année. Il dispose d'une équipe soignante de 18 spécialistes venus d'horizons divers. Cette unité pilote a été conçue pour soigner des personnes à « haut risque de contamination », peu ou pas dépistées, ni réellement suivies par un médecin. « Notre public est constitué d'usagers de drogues, peu demandeurs, souvent jeunes et très marginalisés. Ils combinent des problématiques généralement lourdes aux plans social et psychiatrique », ajoute Jean-Michel Delile. Ce centre est destiné à recevoir une « population en errance » composée essentiellement d'hommes (72 %), de sans-domicile fixe (29 %) et marquée par des antécédents d'incarcération (35 %). Dans un récent avis, le Comité consultatif national d'éthique (CCNE) constate cette réalité de la société française : « Les plus démunis cumulent les inconvénients d'une exposition maximale aux risques et d'un accès réduit aux soins. »

Une très grande majorité des malades traités au CEID connaissent de lourds problèmes d'addiction. Près de 70 % d'entre eux sont héroïnomanes, 90 % sont des adeptes de la cocaïne, 94 % sont des usagers du cannabis et 44 % ont un problème grave avec l'alcool. Leur prise en charge réclame des personnels particulièrement dévoués, et la collaboration de disciplines peu habituées à se côtoyer dans le monde hospitalier classique : hépatologues, addictologues, psychiatres.

L'installation d'un appareil de dépistage des lésions hépatiques éliminant la redoutée biopsie du foie (1) a été jugée indispensable à la réussite du projet. « Il faudrait généraliser l'utilisation de cet examen non invasif qui dure moins de cinq minutes. La peur de la biopsie est un frein au dépistage », indique Jean-Michel Delile, qui a bénéficié du soutien de Roche pour acheter cet instrument (Fibro- Scan) (2). Selon le spécialiste bordelais, cette petite structure (35 lits) permet de soigner des malades difficiles et souvent imprévisibles en leur offrant un niveau de qualité de soins équivalent à celui des hôpitaux. « Cela détruit une idée reçue. Quand ils sont bien encadrés, les toxicomanes observent les prescriptions comme les autres », assure le médecin bordelais.
Le problème des prisons

Certains pays comme le Canada, l'Espagne ou la Suisse sont allés encore plus loin dans la relation avec ces patients hors normes. A Genève, une salle de consommation de drogue par voie intraveineuse est ouverte depuis la fin 2001. Ce site (appelé Quai 9) offre un « accueil respectueux » aux toxicomanes. Il propose l'échange de matériel et un espace sécurisé pour les injections. En contrepartie, les visiteurs se voient proposer des conseils ou un suivi médicalisé. Près de 80 centres de ce type existent dans le monde. En France des expérimentations (espaces de consommation) sont en projet à Montpellier et à Mulhouse.

Le monde carcéral est un autre milieu où l'infection par le VHC est dix fois plus élevée que dans le reste de la population (près de 7 % contre, 0,84 %). « Actuellement, seulement 14 % des détenus sont traités », regrette le docteur Laurent Michel, de l'hôpital de Limeil-Brévannes, près de Paris, spécialisé dans le traitement des populations détenues. Selon lui, « la prison est un lieu ou l'on soigne, mais pas un lieu de soins ». La visite médicale obligatoire est en principe un moment privilégié pour dépister et informer. Mais la durée moyenne d'incarcération (quatre mois) est un obstacle à un bon suivi des traitements. Lui aussi recommande la généralisation des tests non invasifs qui « rassurent » les prisonniers et facilitent le dialogue.

L'enquête menée par l'ANRS (Agence nationale de recherche contre le sida et les hépatites) et l'InVS (Institut national de veille sanitaire) auprès des usagers de drogues confirme l'ampleur de la tâche qui reste à accomplir. Près de 65 % de toxicomanes sont sans emploi, 55 % n'ont pas de logement stable et 61 % ont eu au moins un antécédent carcéral dans leur vie. « C'est une population fortement marquée par la précarité sociale et souvent sous traitement de substitution », indique l'enquête Coquelicot, réalisée en 2004. Dans certaines villes françaises, la situation est catastrophique. A Marseille, plus de 30 % des toxicomanes sont porteurs du VIH, et plus de 65 % sont infectés par le VHC.
ALAIN PEREZ
Source ;Les Echos



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sid@web semaine du 27.10.07
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