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 trivizir/DCI/inhibiteur nucléosidique de la transcriptase

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maya

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MessageSujet: trivizir/DCI/inhibiteur nucléosidique de la transcriptase   Dim 4 Nov - 16:47

Trizivir®
Fiche signalétique
Nature : antirétroviral
Nom commercial : Trizivir®
Dénomination commune internationale (dci) : zidovudine/lamivudine/abacavir
Famille : inhibiteur nucléosidique de la transcriptase inverse
Laboratoire : Glaxo Smithkline
Présentation comprimés : zidovudine 300 mg, lamivudine 150 mg, abacavir 300 mg (boîtes de 60 comprimés)
Disponibilité : pharmacie de ville et hospitalière
Planification des prises : un le matin et un le soir

Qu’est ce que Trizivir®
Trizivir® est l’association de trois médicaments antirétroviraux de la même famille, utilisés dans le cadre de multithérapies contre le VIH 1 et 2, chez l’adulte à partir de 18 ans.
Les inhibiteurs de la transcriptase inverse bloquent une enzyme qui permet la transcription du patrimoine génétique du VIH avant son inclusion dans le noyau de la cellule.
Posologie
La posologie recommandée est d’un comprimé deux fois par jour, sans contrainte alimentaire particulière.
Du fait de la particularité (voir précautions d’emploi) d’un des composants contenu dans Trizivir® (l’abacavir), une carte de mise en garde sur le risque d’hypersensibilité se trouve dans la boîte de Trizivir®, et le patient doit la porter sur lui.
Conservation
À conserver à une température ne dépassant pas 30°C
Précautions d’emploi
Le principal risque au cours de l’utilisation de Trizivir® est celui de l’apparition d’une réaction d’hypersensibilité (4 % des cas environ) due à l’abacavir, qui peut se produire, habituellement, dans les 6 à 8 premières semaines du traitement, mais peut survenir plus tardivement.
Les symptômes de cette hypersensibilité peuvent être divers : éruption cutanée, fièvre, maux de tête, douleurs articulaires ou musculaires, troubles digestifs ; le médecin doit être immédiatement consulté, et décidera ou non de poursuivre le traitement en fonction de l’importance des symptômes et de leur cause probable.
Quand le traitement a été arrêté en raison d’une hypersensibilité, il ne doit jamais être repris pas la suite, en raison d’un risque de réaction grave, dès les premières heures. Il est préférable de rapporter le produit restant à la pharmacie pour éviter tout risque d’erreur.
L’utilisation de Trizivir® n’est pas recommandée en cas d’insuffisance hépatique modérée. Elle est contre-indiquée en cas d’insuffisance hépatique sévère.
Une anémie ainsi qu’une diminution de certains globules blancs (neutrophiles) peuvent être secondaires au traitement par zidovudine, en particulier chez les personnes traitées à un stade évolué de leur infection à VIH. Cette éventualité nécessite de pratiquer un suivi hématologique régulier ; dans certains cas une adaptation des doses peut être nécessaire (avec passage à l’utilisation de chaque produit séparément) ou un changement de thérapeutique.
Des cas d’acidose lactique ont été observés avec les inhibiteurs nucléosidiques. Une surveillance particulière doit être effectuée en cas d’apparition de nouvelle symptomatologie à distance du début du traitement (essoufflement, fatigue, troubles digestifs, amaigrissement) ou d’anomalies hépatiques. Une prise en charge rapide est nécessaire dans ce cas afin d’évaluer la réalité de l’acidose lactique, qui, si elle est confirmée, nécessite hospitalisation et arrêt immédiat du traitement.
La lamivudine ayant également une activité contre le VHB, ce facteur doit être pris en compte pour le traitement des personnes co-infectées par les deux virus (possibilité d’efficacité anti VHB pendant le traitement et de réactivation de l’hépatite B à l’arrêt de celui-ci).
De très rares cas de réactions d’hypersensibilité ont été observés lors de la reprise d’un traitement par Ziagen®, qui avait été interrompu pour une autre cause.
Observance
-Important : L’activité anti-VIH de votre thérapie est maximale si vous respectez les doses et les modalités de prises. Dans le cas contraire, il y a un risque d’apparition de souches virales résistantes. Ces virus résistants peuvent modifier votre réponse à la thérapie et compromettre l’efficacité des traitements ultérieurs.

Effets indésirables
Les effets indésirables possibles du Trizivir® sont ceux de la zidovudine, de la lamivudine, et de l’abacavir. La plupart sont modérés et passagers et ne motivent pas l’arrêt du traitement. L’avis de votre médecin pourra vous aider à les gérer plus facilement ; les plus fréquents sont : troubles digestifs (nausées, vomissements, douleurs abdominales), perte d’appétit, maux de tête, insomnie, douleurs musculaires, fatigue, éruption cutanée. Au niveau biologique, on peut constater une chute des globules blancs (neutrophiles), une anémie, mais aussi des anomalies des tests biologiques de la fonction hépatique ou pancréatique.
- Hypersensibilité (voir précautions d’emploi)
- En cas de doute, d’intolérance, et en particulier d’apparition retardée de nouveaux symptômes, n’hésitez pas à demander rapidement un avis médical.
Interactions
-L’association avec de la phénytoïne (Di-Hydan®) peut entraîner une diminution des concentrations de cet anti-épileptique et il est recommandé de surveiller la concentration de phénytoïne dans le sang.
-L’administration prolongée de paracétamol associé à Trizivir® pourrait augmenter le risque de chute des globules blancs (neutrophiles).
- L’association d’autres médicaments pouvant être toxiques pour le rein ou la moelle osseuse (globules blancs et rouges) doit se faire avec prudence : cotrimoxazole (Bactrim®), pyriméthamine (Malocide®), amphotéricine par voie générale (Fungizone®), ganciclovir (Cymévan®), valganciclovir (Rovalcyte®),flucytosine (Ancotil®), fluconazole (Triflucan®), foscarnet (Foscavir®), interféron, pentamidine par voie générale, chimiothérapies anticancéreuses …
-L’association de Trizivir® et de Zérit® (stavudine) est contre-indiquée en raison d’un antagonisme entre l’action antirétrovirale de la zidovudine et la stavudine.
-L’absorption d’alcool augmente les concentrations de l’abacavir contenu dans Trizivir®, avec un risque d’augmentation des effets indésirables.
-L’association de méthadone peut nécessiter une augmentation des doses de ce dernier médicament.
-L’association avec la ribavirine (Copegus®, Rebetol®) est à éviter.
Autres interactions possibles :
-Rifampicine, griséofulvine. - Atovaquone (Malarone®), dapsone. -Psychotropes : acide valproïque, phénobarbital, carbamazépine, oxazepam, lorazepam. - Anti-inflammatoires : ketoprofène, indométacine, naproxène. -Clarithromycine.- Cimétidine. -Morphine

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Quelqu’un qui ne laisse pas la réalité déranger ses rêves est un sage. C.Singer
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