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 SID@PRESSEWEB EGORA DU 221107

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maya

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MessageSujet: SID@PRESSEWEB EGORA DU 221107   Jeu 22 Nov - 21:01

La suppression de la réplication du virus HSV-2 diminue la réplication du VIH dans le sang et le rectum
Zuckerman RA, Lucchetti A, Whittigton WLH, Sanchez J, Coombs RW, Zuniga R, Magaret AS, Wald A, Corey L, Celum C. J Infect Dis 2007,196 :1500-8.[/Dr Karine Lacombe
Les infections sexuellement transmissibles (IST) actives sont un facteur de risque de transmission du VIH qui est clairement établi de longue date. Cette augmentation de risque résulte de facteurs mécaniques qui touchent aussi bien la personne contaminante que la contaminée : la lésion initiale représente une effraction de la barrière cutanéo-muqueuse par laquelle le virus pénètre plus aisément, tandis que le contexte infectieux engendré par l´IST entraîne une stimulation chronique de la réplication du VIH. Agir sur les récurrences des IST chroniques telles que l´herpès pourrait donc permettre d´exercer un certain contrôle de la réplication du VIH. Une étude récente publiée durant l´hiver 2007 confirme d´ailleurs cette hypothèse : elle a en effet montré dans une population d´origine Africaine que le traitement des récurrences d´herpes oral et génital par de l´acyclovir s´accompagnait d´une baisse de la réplication du VIH
Ces données sont étayées par celles issues de l´essai randomisé en double aveugle présenté dans cet article du JID. Cette étude a été menée au sein d´une population homosexuelle suivie à Lima, peu immunodéprimée (CD4 = 406/mm3, range : 232 – 869) et sans traitement antirétroviral. Les 19 patients inclus présentaient tous une sérologie HSV-2 positive. Ils ont été partagés en deux bras, l´un recevant de l´acyclovir 1g par jour, l´autre recevant un placebo, et les deux bras se croisant au bout de 8 semaines avec une période d´arrêt de traitement de 2 semaines. Chaque patient bénéficiait de plusieurs auto-prélèvements rectaux, associés à des prélèvements sous anuscopie et des bilans sanguins réguliers. Au total, 3% des prélèvements rectaux étaient positifs pour HSV-2 chez les patients sous acyclovir, versus 25% chez les patients sous placebo (p<0.001). Une réplication rectale du VIH a été mesurée chez 69% des patients sous acyclovir, versus 78% des patients sous placebo (p<0.02). La baisse moyenne de réplication du VIH sous acyclovir était de 0.16 log copies/mL (-31%) chez les patients sous acyclovir versus placebo (p=0.0008). De même, la baisse de réplication du VIH dans le sang était significativement plus importante chez les patients sous acyclovir (0.33 log copies/mL, -53%, p<0.0001).
Ces résultats très encourageants pourraient donc inciter à considérer le traitement suspensif de la réplication d´HSV comme un outil à ajouter à l´arsenal des mesures de prévention de masse pour la transmission du VIH.

Lithiases urinaires secondaires à l´utilisation d´atazanavir chez les patients infectés par le VIH

Dr Karine Lacombe]Depuis plusieurs sont régulièrement publiés dans la littérature médicale des cas cliniques de patients ayant présentés des lithiases urinaires sous atazanavir, au pont que les RCP de cette molécule ont été récemment modifiées pour signaler cet effet secondaire qui avait été peu écrit à l´issue des essais cliniques ayant validé l´efficacité antirétrovirale de cette molécule. Une équipe multicentrique de cliniciens Français a colligé 11 cas de lithiase secondaires à l´utilisation d´atazanavir et en a étudié les facteurs de risque. Les déterminants de cette complication urinaire étaient un PH urinaire trop basique, un antécédent de colique néphrétique et une ingestion quotidienne d´eau trop faible. Parmi les 11 patients, (ont changé de traitement et 6 ont poursuivi l´atazanavir associé à des règles hygiéno-diététiques : absorption quotidienne d´une quantité d´eau plus importante, consommation d´eau à fort taux de bicarbonates. Aucun des 11 patients n´a développé d´insuffisance rénale et un seul a présenté une rechute 10 mois plus tard. Ce court rapport présente l´intérêt de faire le point sur une complication de l´atazanavir qui vient d´être récemment rapportée. La prévalence de cet effet secondaire semble être très faible, au regard du volume important de prescription journalière. Les conséquences cliniques en sont aussi minimes, même si la douleur de la colique néphrétique représente un enjeu subjectif de taille pour le patient.
Ce phénomène ne semble donc pas de nature à entraîner une limitation des prescriptions de cette molécule qui présente des avantages virologiques et métaboliques importants. En revanche, il est important de savoir diagnostiquer cette complication assez tôt pour proposer aux PAtients une prise en charge adéquate
Le pronostic des patients VIH+ admis en réanimation est comparable à celui de la population générale

SJ Dickson et coll. Survival of HIV-infected patients in the intensive care unit in the era of highly active antiretroviral therapy. Thorax 2007 ; 62 : 964-8.
Dr Olivier Sanchez
Le but de cette étude rétrospective était d´évaluer le pronostic et les facteurs de risque de mortalité chez les patients VIH+ admis en réanimation. 102 patients VIH+ (113 admissions) ont été inclus. L´infection par le VIH venait d´être diagnostiquée chez 31 patients. La survie (à la sortie de réanimation et de l´hôpital) était respectivement de 77% et 68%. Ces chiffres étaient comparables à la survie des patients VIH- admis en réanimation (respectivement 78% et 67%). Il n´existait pas de différence en terme de survie entre les patients recevant des associations d´antirétroviraux et ceux naïfs de traitement. En analyse univariée, les facteurs associés à la survie étaient : l´hémoglobine (OR 1.25 ; IC95% 1.03 – 1.51 pour une augmentation d´1g/dl), le nombre de CD4 (OR 1.59 ; IC95% 0.98-2.58, pour une augmentation de 10 cellules/micro gramme l), le score de sévérité APACHE II (OR 0.51 ; IC95% 0.29-0.90 pour une augmentation de 10) et la ventilation mécanique (OR 0.29 ; IC95% 0.1-0.83). Ces données suggèrent donc que le pronostic de patients VIH+ admis en réanimation est similaire à celui de la population générale. Les patients recevant des associations d´antirétroviraux n´ont pas un meilleur pronostic.


Source Egora
lien:http://www.egora.fr/commun/script/winbreve.asp?newsid=45312&news_ref=740
Article paru le : Jeudi 22 Novembre 2007
Prévalence de l´hépatite B occulte chez les patients co-infectés VIH-VHC : le foie est le probable réservoir du virus
Raffa G, Maimone S, Cargnel A, Santantonio T, Antonucci G, Massari M, Schiavini M, Caccamo G, Pollicino T, Raimondo G. AIDS 2007, 21 : 2171-5.Dr Karine Lacombe
La prévalence et l´impact clinique de l´hépatite B dite occulte (présence d´anticorps antiHBc et d´ADN-VHB dans le sang, sans présence d´antigène HBs) chez les patients infectés par le VIH sont sujets à controverseEn effet, cette prévalence va de 0 à 89% selon les études, ce qui montre une très grande disparité de résultats. Par ailleurs, sur le plan clinique, certaines études ont montré le rôle possiblement néfaste de cette infection occulte dans la réponse au traitement anti-VHC, tandis que d´autres études ont établi un lien entre carcinome hépatocellulaire et infection HVB occulte chez les patients mono-infectés par le VHC. Cependant toutes ces études ont été menées à partir d´une recherche sérique d´hépatite B occulte, alors que très souvent la réplication du VHB chez ces patients est très faible, ce qui nécessite des techniques de détection très sensibles, donc sujettes à erreur. Les auteurs de cet article ont choisi de s´affranchir de cette contrainte technique en recherchant la présence d´ADN VHB directement sur les prélèvements histologiques de 101 patients co-infectés VIH-VHC ne présentant pas d´antigène HBs détectable dans le sang. Parmi ces patients, 41% (42) présentaient des traces d´ADN VHB dans le foie, avec des souches principalement de génotype A et D.Aucune différence en termes de caractéristiques socio-démographiques, de degré d´atteinte hépatique ou de niveau de transaminases n´a été mise en évidence. En revanche, aucune donnée sur la recherche parallèle d´ADN VHB dans le sérum n´est fournie, ce qui est un biais important dans l´interprétation des résultats. Les conséquences cliniques de cette prévalence élevée d´hépatite B occulte dans le foie restent donc à démontrer.
Article paru le : Jeudi 22 Novembre 2007
Efficacité de l´association ténofovir / emtricitabine dans la prévention des résistances à la névirapine après accouchement et prophylaxie de la transmission mère-enfant du VIH par névirapine dose unique
Chi BH, Sinkala M, Mbewe F, Cantrell RA, Kruse G, Chintu N, Aldrovandi GM, Stringer EM, Kankasa C, Safrit JT, Stringer JSA. Lancet 2007, 370 : 1698-705.Dr Karine Lacomb
La névirapine en dose unique administrée au moment de l´accouchement a longtemps été la molécule de choix des protocoles de prévention de la transmission mère – enfant du VIH. Cependant, de nombreux cas d´acquisition de résistance aux analogues non nucléosidiques de la transcriptase inverse ont été décrits, avec des conséquences importantes sur la morbidité maternelle. Pourtant, ce traitement en dose unique présente une facilité d´administration essentielle pour les pays du Sud qui est un des garants de l´efficacité de tels protocoles à grande échelle.
Afin d´évaluer l´impact de l´association de ténofovir et d´emtricitabine (TDF/FTC), analogues nucléosidiques de la transcriptase inverse ayant une activité antivirale reconnue et puissante, sur la prévalence des résistances à la névirapine dans ce contexte, les auteurs de l´étude présentée ici ont mis en place un essai randomisé en Zambie. Parmi les 399 femmes ayant participé à l´étude, 200 ont reçu les deux molécules au moment de l´accouchement, en plus de la névirapine, tandis que les 199 autres n´ont reçu que de la névirapine. Les femmes nécessitant une prise en charge thérapeutique dès le début de leur grossesse n´ont pas été incluses et ont bénéficié d´une trithérapie précoce. Parmi les femmes incluses, 81% ont bénéficié d´un traitement court par AZT avant l´accouchement. Deux semaines après l´accouchement, 63% des femmes du groupe TDF/FTC présentaient une charge virale du VIH indétectable, versus 53% dans l´autre groupe (p=0,043). Parmi les femmes avec charge virale détectable, le niveau d´ARN-VIH était plus faible dans le groupe TDF/FTC (3,49 v. 3,83 log, p=0,004). Ces différences ont disparu à 6 semaines de l´accouchement. En ce qui concerne la prévalence des mutations à la névirapine, la prescription de l´association TDF/FTC a entraîné une baisse de 53% de l´apparition de ces mutations à 6 semaines de l´accouchement (8% de mutations à 2 semaines et 18% à 6 semaines). Aucune résistance au TDF, au FTC et à l´AZT n´a été détectée. Le taux de transmission du VIH aux enfants a été évalué à 6% dans le groupe TDF/FTC et 8% dans le groupe névirapine seule (p=0,4). Enfin, il n´y a pas eu de problème particulier de tolérance de ces différentes molécules. D´autres études ont montré une efficacité similaire d´autres associations telles que la lamivudine et l´AZT dans la réduction de la transmission mère-enfants et de l´incidence des résistances à la névirapine (étude TOPS en Afrique du Sud). D´autre part, cette étude n´apporte pas de données sur la possible transmission de souches résistantes aux enfants contaminés.Cependant, ces données restent importantes dans le contexte des pays du Sud où pour l´instant, la plupart des femmes n´ont pas encore accès à quelque prophylaxie que ce soit. Elles doivent en particulier être prises en compte pour la révision des recommandations de prise en charge des femmes enceintes et infectées par le VIH.

SOURCE EGORA

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MessageSujet: sid@presse semaine du 23/11/07   Ven 23 Nov - 20:19

22/11/2007 JOURNÉE MONDIALE DE LUTTE CONTRE LE SIDA : MANIFESTATIONS
http://www.sidanet.asso.fr/
L'association Les Elus locaux contre le sida organise samedi à Paris ses 12es états généraux, avec pour thème : « Les malades du sida deviennent-ils des menaces pour l'ordre public ? ». Parmi les participants, Jean-Paul Huchon, président du conseil régional d'Ile-de-France, le Pr Willy Rozenbaum, président du Conseil national du sida, Emmanuel Châtelain, coprésident d'Act Up Paris, Michel Simon, vice-président d'AIDES. Roselyne Bachelot clôturera la manifestation. Fax 01.42.72.37.57, info@elcs.fr.Les 30 novembre et 1er décembre, le colloque «Femmes & VIH -10ans après» invite à réfléchir sur les spécificités de l'infection par le VIH chez la femme. La rencontre, organisée au théâtre du Gymnase, à Paris, sera ouverte par la ministre, Roselyne Bachelot. Le 30, un état des lieux sera réalisé lors des tables rondes autour de la place des femmes dans la recherche et dans la prévention. Le 1er, les femmes sont invitées à témoigner et à prendre la parole dans des ateliers qui leur sont réservés. Tél. 01.48.07.80.79, colloques-femmes-et-vih@ras.eu.org.La Journée mondiale de la lutte contre le sida sera célébrée comme d'habitude le 1er décembre. Thème 2007 : « STOP SIDA. Tenir les promesses ». Parmi les nombreuses manifestations prévues, des chaînes de la solidarité dans huit villes, par lesquelles plusieurs centaines de bénévoles montreront leur union face à la maladie (organisée par Sidaction et les associations partenaires).
http://www.sidanet.asso.fr/webapps/komplete/index.php?KTURL=mod_quotimed.html&page=70
21/11/2007 «LE SYSTÈME DE SURVEILLANCE EST PLUS PERFORMANT». MICHEL SIDIBE, CODIRECTEUR DE L’ONUSIDA, EXPLIQUE POURQUOI LES ERREURS ONT ÉTÉ COMMISES.
http://www.liberation.fr
Michel Sidibe, économiste malien passé par l’Unicef, est aujourd’hui codirecteur de l’Onusida.Depuis quinze ans, l’Onusida dresse des tableaux épidémiologiques pour aider à une meilleure riposte mondiale. Et voilà qu’ils étaient inexacts, en tout cas exagérés.Nous avons le courage aujourd’hui de réévaluer la situation et de dire que les chiffres n’étaient pas très fiables, en tout cas dans certaines régions. Nous y sommes arrivés parce qu’avec le déblocage de nouveaux fonds, avec une forte amélioration de nos capacités d’intervention, nous avons désormais un système de surveillance plus performant. Ainsi, nous avons pu installer 60 responsables de suivis épidémiologiques dans 60 pays. 30 pays ont lancé des sondages nationaux. Il y a cinq ans, l’Onusida avait juste une centaine de postes sentinelles ; aujourd’hui, 1 700 personnes récupèrent et fournissent cette information. Tout cela nous conduit à une meilleure image de l’épidémie dans ces pays. Il fallait avoir le courage politique de dire que nos données n’étaient pas exactes. Cette transparence est essentielle.Que déduire alors de cette nouvelle évaluation, surtout sensible en Inde et dans 5 pays africains ?Dans ces pays, nous avons assisté à une maturation de l’épidémie et à une saturation dans des groupes à risque. Ainsi, en Inde, le taux de contamination des prostituées avait été surévalué. Dans les pays africains, cette surévaluation concernait surtout les jeunes, certes très touchés, mais moins que prévu. Les politiques de prévention sur la jeunesse portent aussi leurs fruits.N’avait-on pas exagéré certaines données pour créer de meilleures conditions de riposte politique ?Nous n’avons aucun intérêt à le faire, et nous n’en avons malheureusement pas besoin, tant l’épidémie reste forte : 30 millions de personnes infectées, c’est énorme. S’il a fallu, au début de l’épidémie, lutter contre la conspiration du silence, les erreurs ensuite sont dues à notre difficulté à recueillir des données fiables.Finalement, y a-t-il une bonne nouvelle sur le front du sida ?Oui. Dans le monde, on a atteint indéniablement un plateau. Et surtout, nous avons, pour la première fois, une baisse de la prévalence en Afrique. Ensuite, on constate une réduction du nombre de décès, ce qui indique que les investissements sur les traitements commencent à payer.Où en est-on sur le nombre de personnes traitées ?2,5 millions de personnes sont sous traitements, et 3 millions le seront à la fin 2007. En 2010, si rien ne change, 4 millions. Et non 11 millions comme on le souhaiterait. Comment fait-on pour accélérer ? Voilà, la question importante.
http://www.liberation.fr/actualite/economie_terre/292747.FR.php

21/11/2007 VIH: HOMOSEXUELS ET PROSTITUÉS EN PREMIÈRE LIGNE DE LA CONTAMINATION EN AMÉRIQUE LATINE
http://www.e-llico.com/
Les homosexuels et les prostitués sont en première ligne de la contamination par le VIH en Amérique latine, selon l'Onusida. lire la suite :
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http://www.e-llico.com/


21/11/2007 PARIS: UNE NOUVELLE AIDE POUR PERMETTRE AUX DÉMUNIS EN SITUATION DE HANDICAP D’ADHÉRER À UNE MUTUELLE
http://www.e-llico.com/
La Ville de Paris a décidé de mettre en place une nouvelle aide pour les personnes démunies en situation de handicap leur permettant de s’acquitter de leurs frais d’adhésion à une mutuelle. La Ville de Paris a décidé de mettre en place un nouveau dispositif pour aider les personnes démunies en situation de handicap à s’acquitter de leurs frais d’adhésion à une mutuelle complémentaire de santé ou à un organisme analogue. Afin d'éviter à ces usagers une perte de recettes, et surtout la perte d’une prestation utile à la couverture de leurs soins de santé, le Conseil de Paris a décidé de créer une nouvelle prestation, Paris Handicap Protection Santé (PHPS). L’instauration par la loi du 11 février 2005 de la Majoration pour Vie Autonome (MVA), a entraîné une augmentation de revenus pour certain(e)s Parisiens(nes) titulaires de l’Allocation aux Adultes Handicapés (AAH), qui ne pouvaient plus, de ce fait, prétendre à l'Allocation Ville de Paris et à son Complément Santé. Cette nouvelle aide, d'un montant mensuel forfaitaire de 39 €, sera attribuée, à compter du 1er décembre 2007, aux Parisiens en situation de handicap dont les ressources mensuelles ne dépassent pas 725 €. Elle devrait bénéficier à près d'un millier de personnes. Le coût de cette réforme, en année pleine, est estimé à 400.000 €.
http://www.e-llico.com/
21/11/2007 SIDA : DE BONS CHIFFRES QUI SUSCITENT DE FAUX ESPOIRS
http://www.liberation.fr
Surévalué par les études de l’Onusida, le nombre de malades a été revu à la baisse. Pour la première fois depuis l’apparition du sida sur la planète en 1981, les chiffres de l’épidémie sont en baisse. Et de façon spectaculaire. Malheureusement, ce n’est qu’une histoire de chiffres. Alors qu’au printemps, on parlait de près de 40 millions de personnes infectées par le VIH, le rapport rendu public hier par l’Onusida fait état de 32,7 millions de personnes vivant aujourd’hui avec le virus. De même, depuis trois ans, le nombre de personnes contaminées annuellement passe de 4 millions à 2,5 millions. Quant au nombre de décès annuels, il n’est plus de 3,1 millions mais de 2,5 millions. Erreur de calcul.lire la suite :
http://www.liberation.fr/actualite/economie_terre/292749.FR.php


21/11/2007 33,2 MILLIONS DE PERSONNES VIVENT AVEC LE VIRUS DU SIDA
http://www.lemonde.fr
L'Onusida et l'Organisation mondiale de la santé (OMS) ont rendu public, mardi 20 novembre, leur rapport sur l'état de la pandémie due au virus de l'immunodéficience humaine (VIH). Grâce à une meilleure qualité de recueil des données, la réalité mondiale de l'infection au VIH en 2007 est mieux cernée : 33,2 millions de personnes vivent avec le virus du sida ; 2,5 millions de personnes ont été nouvellement infectées et 2,1 millions de porteurs du virus sont décédés cette année. Cette baisse apparente par rapport aux estimations moins précises de 2006 ne doit pas dissimuler que le sida demeure "le plus grand défi pour la santé dans le monde", a déclaré Kevin De Cock, directeur du département VIH/sida à l'OMS. Pour sa part, le directeur exécutif de l'Onusida, Peter Piot, affirme : "En termes pratiques, avec chaque jour plus de 6 800 nouvelles infections et plus de 5 700 décès, cela ne change pas ce que nous avons à faire." "Nous avons fait le choix de la plus grande transparence, de la plus grande rigueur scientifique et de l'information de la meilleure qualité possible", explique M. Piot. L'Onusida justifie ainsi l'écart de 6,3 millions d'individus avec l'estimation présentée en 2006, qui était de 39,5 millions de personnes séropositives pour le VIH dans le monde. Ce dernier chiffre était surestimé. L'Onusida et l'OMS l'assument. Mais, précise Paul De Lay, de l'Onusida, "plus de 70 % de cette différence tient à la révision des statistiques pour six pays : l'Inde, qui représente à elle seule 50 % de l'écart, l'Angola, le Kenya, le Mozambique, le Nigeria et le Zimbabwe". Plus qu'à l'impact, certes réel, des programmes de prévention et de traitement, la révision à la baisse tient surtout à l'amélioration du recueil des données dans ces pays. Néanmoins, les auteurs du rapport ont appliqué rétrospectivement la nouvelle méthodologie aux données de l'année 2001, afin de pouvoir établir une comparaison valable avec la situation actuelle. De ce point de vue, le pourcentage de la population mondiale atteint par le VIH paraît stable, mais avec une démographie en expansion et une survie plus durable des personnes infectées : onze ans de survie en l'absence de traitement. En fait, le nombre de porteurs du virus s'est accru. Jamais il n'avait été aussi élevé en valeur absolue depuis le début de l'épidémie. D'autant que le rapport pour l'année 2007 montre de spectaculaires progressions de l'épidémie dans certaines régions et confirme le fardeau qu'elle représente pour l'Afrique subsaharienne. Le sida demeure la première cause de mortalité dans la région avec trois quarts des 2,1 millions de décès dus au sida en 2007. Et si le nombre de nouvelles infections semble reculer, il se situe encore à 1,7 million d'individus. En Europe de l'Est et Asie centrale, le nombre de personnes vivant avec le VIH s'est accru de 150 % depuis 2001, passant de 630 000 à 1,6 million. L'Ukraine et la Russie sont les pays les plus touchés dans cette zone. Au Vietnam, le nombre de séropositifs a fait plus que doubler entre 2000 et 2005, précise le rapport, qui ajoute que l'Indonésie est le pays au monde où l'épidémie progresse le plus rapidement. La mise en oeuvre de programmes de prévention et d'accès aux traitements contre le virus du sida a permis cependant d'engranger des progrès, notamment en Côte d'Ivoire, au Kenya ou au Zimbabwe, comme au Cambodge et en Thaïlande. La prévalence de la séropositivité parmi les jeunes femmes enceintes a diminué dans onze des quinze pays les plus affectés. De même, des modifications des comportements à risques ont été enregistrées dans certains pays : Botswana, Cameroun, Tchad, Haïti, Kenya, Malawi, Togo, Zambie, Zimbabwe. A l'heure actuelle, plus de 2,5 millions de malades des pays à revenu faible ou intermédiaire reçoivent des médicaments anti-VIH. Dans cinq mois, l'OMS et l'Onusida publieront un rapport détaillant les statistiques du sida pays par pays. Ils devraient annoncer de nouvelles estimations pour les besoins financiers de la lutte contre la pandémie, en tenant compte des réajustements effectués à l'occasion de ce rapport.
http://www.lemonde.fr/web/article/0,1-0@2-3220,36-980792@51-969792,0.html

19/11/2007 LES PARLEMENTAIRES ABANDONNENT LES MALADES
http://www.citegay.com
Malgré les inquiétudes exprimées par les associations de malades, malgré l'opposition de 70 % des Français, les sénateurs de la majorité présidentielle ont approuvé les nouvelles franchises médicales. Il nous en coûtera donc 50 euros de plus pour accéder aux soins, 50 euros qui pèsent lourds sur le budget des malades et qui s'ajoutent aux 50 euros du plafond du forfait à 1 euros sur les consultations. Après les députés, les sénateurs ont donc choisi de remettre en cause le caractère solidaire de la sécurité sociale.Ils ont entériné une mesure qui définit les malades comme coupables : coupables d'être malades, coupables de n'avoir d'autres choix que de se soigner. Ils ont fait leur ce qui semble être le slogan du gouvernement en matière de politique de Santé : Plus on est malade, plus on doit payer. C'est un jour noir pour tous les malades et une étape supplémentaire dans la remise en cause de la prise en charge à 100% des personnes atteintes d'affections de longue durée (ALD). Parmi les personnes en ALD, nombreuses sont celles qui, en raison de leur pathologie, voient leur capacité de travail réduite et qui perçoivent dès lors comme unique revenu une pension d'invalidité, l'allocation aux adultes handicapés (c'est le cas de 25 % des personnes séropositives) ou selon l'âge, le minimum vieillesse. Le reste à charge de ces personnes est déjà de plusieurs centaines d'euros par an. Le Sénat vient d'y ajouter 50 euros. Bon nombre de nos concitoyens, en raison de leur situation financière précaire, retardent déjà des soins nécessaires. Les nouvelles franchises vont amplifier ce phénomène et entraîner de graves conséquences en termes de santé publique. C'est ce que nous comptons bien montrer à l'occasion du grand débat sur le financement de la santé annoncé par Nicolas Sarkozy pour le premier semestre 2008. Mais l'adoption des franchises nous laisse craindre que ce grand débat national ne consiste pour Nicolas Sarkozy qu'à faire disparaître purement et simplement la protection des plus malades et de remettre en cause le caractère solidaire de notre système de sécurité sociale.
http://citegay.fr/COMMUNIQUES/ASSOCIATIONS/00/communiques_liste.htm

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MessageSujet: Re: SID@PRESSEWEB EGORA DU 221107   Ven 23 Nov - 20:25

23 novembre 2007 - 11:21]

Le dossier pharmaceutique va nettement mieux semble-t-il, que son homologue médical – le Dossier médical personnel ou DMP – dont la gestation est aujourd’hui remise en cause. Ce dossier, qui à terme rassemblera la liste de tous les médicaments prescrits au cours des quatre derniers mois, est aujourd’hui expérimenté dans six départements français.


Seuls le pharmacien et ses collaborateurs habilités à le seconder dans la dispensation des traitements peuvent y accéder. Contrairement au dossier médical personnel - lorsqu’il existera… - le dossier pharmaceutique ne sera pas la propriété du patient. Ainsi lui sera-t-il impossible de masquer certaines données. Pour les pharmaciens, cet outil présente un double intérêt. D’une part, il leur permet de diminuer les redondances ou les interactions médicamenteuses. Et d’autre part, il renforce leur rôle de conseil.


Ce dossier pharmaceutique rassemble trois types de données : le nom du médicament, la quantité délivrée et la date de délivrance. Actuellement il est expérimenté dans toutes les officines répondant aux critères techniques, de six départements : Doubs, Meurthe-et-Moselle, Nièvre, Pas-de-Calais, Seine-Maritime. D’ici à la fin 2008, il devrait être généralisé à l’ensemble du territoire.
Source : Bulletin de l’Ordre des Pharmaciens, octobre 2007
Source :Destination santé

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