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 01/12/07 revue de presse chargée ...

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maya

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MessageSujet: 01/12/07 revue de presse chargée ...   Sam 1 Déc - 9:12

30/11/2007 SIDA, L'ETAT DÉRAPE ET FAIT SILENCE, PAR PIERRE BERGÉ
http://www.lemonde.fr
Un semestre a passé depuis l'entrée en fonction de Nicolas Sarkozy à la présidence de la République, après qu'il a porté un programme d'une grande ambition politique, où "tout devenait possible". Cette ambition devait aussi renforcer la lutte contre le sida. Aujourd'hui, dans le monde, 40 millions de personnes vivent avec le VIH. En France, avec 6 300 nouvelles contaminations par an, nous dépassons certainement les 150 000 personnes infectées. A l'approche de la Journée mondiale de lutte contre le sida, notre inquiétude est donc très grande. Au cours du premier semestre de ce mandat, le gouvernement, sous l'impulsion du président de la République, a entrepris de créer un système de franchises médicales qui alourdit considérablement les coûts des soins pour les malades, alors que plus d'un quart des séropositifs vivent avec une "allocation d'adulte handicapé" de 627 euros par mois, en dessous du seuil de pauvreté. Pour ces malades, ces mesures sont intolérables. Elles s'ajoutent aux discriminations qu'ils endurent dans le monde du travail, dans leur famille, et même à l'hôpital. Aucune logique sanitaire ni économique ne justifie la taxation des malades. Nous le pensons, ces franchises doivent être supprimées.
lire :
http://www.lemonde.fr/web/article/0,1-0@2-3232,36-984514,0.html



30/11/2007 SIDA : «IL FAUT REVOIR LA POLITIQUE DE PRÉVENTION EN FRANCE»
http://www.liberation.fr
A l'occasion de la Journée mondiale du sida, demain, un entretien entre Didier Lestrade, fondateur d'Act Up, et Pierre-Marie Girard, professeur à l'hôpital Saint-Antoine. Samedi 1er décembre 2007, Journée mondiale de lutte contre le sida. Comme chaque année, des centaines voire des milliers d’initiatives vont se dérouler un peu partout dans le monde. Dans l’hexagone, 471 opérations sont recensées. Cela va d’une exposition à Paris au Bastille-Design center sur la recherche sur le sida dans les pays du sud, à l’installation par l’association AIDES d’une grande fresque à la mairie de Paris sur: «Si j’étais séropositif». Et samedi matin, Nicolas Sarkozy, toujours en première ligne, recevra toutes les associations de lutte contre le sida. En France, si l’épidémie marque le pas, se pose de façon cruelle la question de la prévention chez les gays. Les conduites à risques se multiplient. Deux figures de la lutte contre le sida en France, depuis près de 20 ans, lancent un appel «pour une nouvelle politique de prévention». Didier Lestrade est fondateur d’Act Up. Pierre-Marie Girard est professeur, chef de service des maladies infectieuses à l’hôpital Saint-Antoine à Paris. Tous les deux se disent très inquiets par la reprise de l’épidémie chez les gays.
lire absolument :

L'intégralité de l'interview :
http://sidamis.dynamicforum.net/sida-prevention-f32/sida-il-faut-revoir-la-politique-de-prevention-en-france-t1694.htm#11164


30/11/2007 UNE MARCHE POUR LES FEMMES
http://www.sidanet.asso.fr/
En clôture de la 1re Journée du colloque interassociatif « Femmes et VIH », qui se tient aujourd'hui et demain au théâtre du Gymnase, à Paris, une marche ira de la porte Saint-Denis à la place de la Bastille. «Bientôt, autant de femmes séropositives que d'hommes séropositifs; à quand l'égalité des femmes et des hommes face à la recherche, face aux programmes de prévention, face à l'emploi, face aux revenus, devant les soins?», demande Act Up. La manifestation entend rappeler en particulier que les femmes sont, plus encore que les hommes, touchées par la précarité : une femme séropositive gagne en moyenne 1 361 euros quand elle exerce une activité professionnelle (contre 2 127 en moyenne pour un homme séropositif) et 761 euros quand elle est au chômage (contre 1 073 euros pour un homme). Elles doivent faire face à un coût des soins plus élevé, notamment parce que le suivi gynécologique entre rarement dans le remboursement à 100 % prévu par les ALD (affections de longue durée).
http://www.sidanet.asso.fr/webapps/komplete/index.php?KTURL=mod_quotimed.html&page=70

30/11/2007 UN MÉDECIN, UNE VIE : BRUNO SPIRE, PRÉSIDENT DE L'ASSOCIATION AIDES
http://www.sidanet.asso.fr/
En juin dernier, Bruno Spire a succédé à Christian Saout à la tête d'AIDES. Après ses études de médecine, il intègre le groupe de Françoise Barré-Sinoussi à l'institut Pasteur et participe aux premiers travaux qui suivent la découverte du virus. Militant de la première heure, il est chargé de recherche à l'INSERM lorsqu'il découvre sa séropositivité. Un événement qui va le conduire vers les sciences sociales. Son parcours est, depuis près de vingt-cinq ans, lié à l'histoire de l'épidémie. UN JEUNE HOMME à la simplicité désarmante. Qu'on ne s'y méprenne pourtant pas, derrière la façade lisse et avenante se cache la volonté farouche d'un militant aguerri aux rudes combats menés depuis plus de vint-cinq ans contre la maladie. Car l'histoire de Bruno Spire, 47 ans, élu à la tête de l'association AIDES, après avoir été le président d'Aides Rhône-Alpes Méditerranée, est intimement liée à celle de la lutte contre l'épidémie. Et c'est dans les traces de ses prédécesseurs, en particulier celles d'Arnaud Marty-Lavauzelle, décédé en février dernier, qu'il entend poser ses pas : «Ceux qui veulent et qui peuvent parler d'eux doivent pouvoir le faire, à commencer par moi-même. Je vous le dis donc simplement, AIDES a aujourd'hui, à nouveau, un président infecté par le VIH», a-t-il lancé aux militants. Médecin et psychiatre, Marty-Lavauzelle n'avait pas hésité à annoncer sa séropositivité et à pousser l'association à s'intéresser aux soins et à l'action thérapeutique.
http://www.sidanet.asso.fr/webapps/komplete/index.php?KTURL=mod_quotimed.html&page=70

30/11/2007 MOBILISATION POUR LES MICROBICIDES
http://www.sidanet.asso.fr/
Deux associations, AIDES et Equilibres & Populations, ont décidé de joindre leurs efforts pour attirer l'attention sur la nécessité de soutenir le développement d'une nouvelle famille d'outils de prévention du VIH/sida : les microbicides. Selon un modèle mathématique élaboré par la fondation Rockefeller, pour les pays à forte prévalence, l'utilisation – même par une faible proportion de femmes – d'un microbicide efficace à 60 % pour la moitié des rapports non protégés par des préservatifs permettrait d'éviter 2,5 millions de contaminations par le VIH sur une période de trois ans. On sait que les femmes ont deux ou trois fois plus de risques que les hommes d'être contaminées au cours d'un rapport vaginal non protégé. Elles n'ont pas toujours les moyens de maîtriser leur prévention, ce qui accentue leur vulnérabilité, d'autant plus que les rapports sexuels dans le cadre de relations fondées sur la confiance sont le plus grand facteur de transmission pour les femmes dans le monde.Aujourd'hui, aucun microbicide n'est disponible, et le sujet suscite peu d'intérêt de la part des politiques et des scientifiques. Il devient urgent de mobiliser les équipes, publiques comme privées, et d'apporter les ressources financières nécessaires. Dans ce domaine, la France accuse un retard important par rapport à d'autres pays développés. En 2006, elle a fait un investissement unique de 200 000 euros, tandis que les Pays-Bas investissaient 22 millions d'euros sur quatre ans.
http://www.sidanet.asso.fr/webapps/komplete/index.php?KTURL=mod_quotimed.html&page=70

30/11/2007 VACCIN PRÉVENTIF ANTI-VIH : L'AVANCÉE DE MYMETICS SE POURSUIT
http://www.sidanet.asso.fr/
Empêcher le VIH de pénétrer les muqueuses de l'organisme, dès les premières minutes ou heures qui suivent l'exposition à l'agent pathogène, plutôt que d'essayer de le combattre après l'infection et sa dissémination, tels sont les objectifs de la recherche de la société Mymetics. INITIALEMENT créée à Lyon en 1990, sous le nom d'Hippocampe, soutenue par des investisseurs suisses en 1997, Mymetics est devenue, en 2000, une société de droit américain, cotée au Nasdaq, a précisé Ernst Lübke, son directeur financier, lors d'une conférence de presse à Genève. Cette société de biotechnologie, basée à Nyon (Suisse) depuis 2003, a pour objectif de développer un vaccin capable d'induire une protection muqueuse efficace contre le VIH. Mymetics propose «un business model différent». La société ne possède pas de laboratoire de recherche, ce qui réduit tout investissement matériel coûteux. En revanche, elle signe des contrats de recherche avec des équipes de pointe reconnues mondialement, comme celle de l'institut Cochin, du National Institute of Health (NIH) américain… Ce qui lui donne une flexibilité maximale et oriente ses recherches vers les phases I et II de développement du vaccin..«La transmission du VIH se fait à plus de 85% par les muqueuses génitales et intestinales, qui constituent les deux principales portes d'entrée du virus», a rappelé le Dr Sylvain Fleury, directeur scientifique. D'où l'idée d'empêcher le virus de pénétrer ces muqueuses en créant une barrière d'anticorps muqueux (IgA). En outre, il existe une corrélation entre la présence de ces anticorps dirigés contre la protéine gp41 du VIH et la résistance à l'infection par le VIH. Il semblait donc intéressant d'utiliser des virosomes, approuvés dans quarante-trois pays pour l'utilisation chez l'humain. Les virosomes sont des enveloppes virales du virus influenza qui servent de véhicules transporteurs pour les composantes vaccinales, protéines et peptides dérivés du VIH : peptide gp41 ou protéine gp41 recombinante. Ils ont également un effet adjuvant qui favorise une réponse à la fois muqueuse et systémique. Les résultats expérimentaux sont encourageants. En 2004, les résultats d'une étude portant sur 42 lapins a montré que plus de 90 % des lapins vaccinés avec les virosomes-gp41 peptides avaient développé des IgA muqueux neutralisant les VIH primaires clade B et C. En 2007, les résultats d'une étude portant sur 16 singes macaques a montré que plus de 90 % des singes vaccinés avec les virosomes-gp41 peptides avaient développé des IgA muqueux anti-gp41, tant au niveau des muqueuses génitales qu'intestinales, et qu'ils avaient inhibé de 60 à 98 % de la transcytose virale. Le pouvoir neutralisant de ces anticorps muqueux IgA est supérieur aux anticorps monoclonaux 2F5 & 4E10, qui servent de référence pour évaluer l'efficacité des sérums des animaux ou des personnes vaccinées contre le VIH. Une étude complémentaire sur les primates, avec trois composantes vaccinales, est en cours. Une étude de phase I avec des virosomes-gp41 peptides est prévue chez une quarantaine de femmes, à l'automne 2008, en Belgique. En effet, les femmes constituent la population la plus infectée dans le monde.
http://www.sidanet.asso.fr/webapps/komplete/index.php?KTURL=mod_quotimed.html&page=70

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MessageSujet: Re: 01/12/07 revue de presse chargée ...   Sam 1 Déc - 9:14

27/11/2007 REVOIR L'ENSEMBLE DE L'OFFRE DE DÉPISTAGE
http://www.sidanet.asso.fr/
«Compte tenu de l'importance du retard au dépistage, c'est l'ensemble de l'offre qui doit évoluer en France» : un an après la publication de son rapport sur le dispositif du dépistage en France, le Conseil national du sida souhaite intervenir de nouveau sur le sujet. Les propositions qu'il a formulées pour optimiser le dépistage, ont déjà été largement discutées et ont reçu «un accueil favorable de la communauté médicale». Différentes institutions se sont vu confier des travaux sur l'évolution de l'offre de dépistage et les associations ont présenté leurs propositions visant à organiser le dépistage en dehors des structures habituelles avec des tests rapides (« le Quotidien » du 19 novembre). «Les conditions sont aujourd'hui réunies pour entreprendre la refonte du dispositif de dépistage français», souligne le CNS. La possibilité d'utiliser des tests rapides est «indispensable mais n'en constitue qu'un aspect», insiste le Conseil, qui affirme que «seul un réaménagement global de cette offre peut permettre de réduire le nombre des découvertes tardives de l'infection à VIH». Il appelle à «changer de paradigme» : la proposition de test doit être généralisée et banalisée ; les CDAG doivent évoluer pour mieux accueillir les populations à fort risque d'exposition ; les règles de counselling doivent être modulées selon le contexte ; l'offre doit être plus directement en contact avec les populations et reposer éventuellement sur du personnel associatif formé.
http://www.sidanet.asso.fr/webapps/komplete/index.php?KTURL=mod_quotimed.html&page=70


27/11/2007 LES LABORATOIRES QUI "EMPÊCHENT" L'ACCÈS AUX SOINS SE METTENT EN DANGER, SELON OXFAM
http://fr.news.yahoo.com
L'industrie pharmaceutique se met en danger sur le plan économique en "empêchant" l'accès des populations des pays pauvres aux médicaments, estime mardi un rapport de l'organisation humanitaire britannique Oxfam sur les pratiques des plus grands laboratoires mondiaux. "L'industrie pharmaceutique empêche des millions de personnes pauvres d'avoir accès aux médicaments, mettant ainsi en péril son propre devenir" car "elle ne pourra pas profiter du plein potentiel des marchés émergents, pourtant perçus comme la prochaine étape de sa réussite financière", relève Oxfam. Selon Oxfam, elle "a échoué à mettre en place une politique de fixation progressive des prix correspondant au pouvoir d'achat des populations", empêchant ainsi plus de 85% de la population mondiale d'avoir accès aux traitements. En outre, elle "continue de négliger la recherche et le développement relatifs aux maladies affectant majoritairement les populations pauvres" et "demeure inflexible en matière de protection de la propriété intellectuelle en traînant les pays pauvres devant les tribunaux". Ces pratiques "relèvent d'une stratégie commerciale totalement inefficace vis-à-vis des marchés émergents, en plus d'être moralement inacceptable", souligne l'organisation. Oxfam reconnaît que certains laboratoires proposent des prix différenciés mais ce phénomène "reste extrêmement limité et ne concerne généralement que des maladies fortement reconnues, telles que le sida". L'organisation cite en exemple le laboratoire français Sanofi-Aventis qui "proposait en Thaïlande son médicament contre les maladies cardiovasculaires Plavix à un prix soixante fois supérieur à celui du Emcure, version générique indienne du médicament". Sanofi-Aventis a fini par baisser le prix de 70% devant la menace d'une licence obligatoire, qui permet à un pays d'autoriser la fabrication d'un médicament sans le consentement du titulaire du brevet, conformément à un accord de l'Organisation Mondiale du Commerce, explique Oxfam.
http://fr.news.yahoo.com/afp/20071127/thl-san-pha-sante-pharmacie-medicaments-96993ab.html


27/11/2007 LES PETITS PAS DE BACHELOT VERS LE TEST RAPIDE
http://www.liberation.fr
La lourdeur du dispositif de dépistage n’est plus adaptée à l’évolution de la sexualité. Une goutte de sang, un quart d’heure d’attente et vous avez le résultat : séropositif ou pas. Depuis quelques années, ces tests existent. Mais voilà, ils ne sont pas disponibles, sauf aux Etats-Unis. Ou sur le Net. Raisons du blocage ? Certains mettent en doute leur fiabilité, mais de fait c’est l’histoire de la prise en charge du sida qui est en cause. Depuis vingt ans en effet, les autorités sanitaires comme les associations ont toujours voulu encadrer la pratique du dépistage : il fallait à tout prix éviter que la découverte d’une séropositivité ne se vive en solitaire, cela afin d’aider la personne. D’où un dispositif assez lourd pour encadrer les tests. Tout cela partait donc de bons sentiments. Reste que l’épidémie a changé, et ce modèle est à bout de souffle. On dépiste trop (plus de 5 millions de tests) et on dépiste mal. A l’heure de l’accélération des rencontres via Internet, certains poussent à faire exploser le cadre rigide du dépistage, et, en particulier, demandent une généralisation des tests rapides. Ceux-là y voient même un outil de prévention. «On est entré dans un modèle nouveau, avec une gestion personnelle de sa santé», développe Didier Lestrade, fondateur d’Act Up. «Dans les Etats des Etats-Unis où les tests rapides sont librement accessibles, l’épidémie baisse», reprend ce militant historique. «Il est exact que les jeunes gays ne se dépistent pas assez», constate Gilles Brücker, le directeur de l’Institut national de veille sanitaire. Comment sortir de l’immobilisme de ces dernières années ? «Les conditions sont aujourd’hui réunies pour entreprendre la refonte du dispositif», vient d’expliquer le Conseil national du sida. «Il nous faut changer de paradigme. La possibilité d’utiliser les tests rapides est indispensable pour améliorer l’offre de dépistage, mais n’en constitue qu’un aspect.» Dans ce contexte Roselyne Bachelot, ministre de la Santé, a peut-être amorcé hier un changement décisif en annonçant la mise en place «d’expériences pilotes», puis «leur généralisation». Ces tests vont être effectués hors laboratoire, par des médecins généralistes, mais aussi dans des associations. «Sur ce point, je veux aller vite», a-t-elle précisé.
http://www.liberation.fr/actualite/societe/294021.FR.php

27/11/2007 ENFIN, L’ÉPIDÉMIE DE SIDA REFLUE
http://www.liberation.fr
Une bien bonne nouvelle, mais aussi une grosse inquiétude : pour la première fois en France, l’épidémie de sida est en baisse. Pour autant - et c’est un paradoxe -, les pratiques à risque sont de plus en plus banalisées dans la communauté gay, ce qui n’est pas sans soulever de graves incertitudes sur l’avenir. Tels sont les deux enseignements majeurs d’un numéro spécial du BEH d’aujourd’hui. Ce travail fait le point, à quatre jours de la Journée mondiale contre le sida, de la situation de l’épidémie en France. «Près de vingt-cinq ans après l’identification des premiers cas de sida en France, et surtout dix ans après l’introduction des multithérapies antirétrovirales, l’infection à VIH semble marquer le pas. Enfin !» lire la suite :
http://www.liberation.fr/actualite/societe/294026.FR.php


27/11/2007 « SAURAI-JE PARLER DU SIDA ? UN MÉDECIN FACE À LA BANALISATION », M. KARMOCHKINE : UNE PRISE DE DISTANCE À HAUT RISQUE
http://www.sidanet.asso.fr/
Dans « Saurai-je parler du sida ? », le Dr Marina Karmochkine propose un témoignage touchant et informatif de sa pratique de ces années sida où apparaissent les progrès réalisés, mais aussi l'effrayante tendance à la banalisation de l'infection alors que l'épidémie progresse, touchant tout le monde, adolescents au début de leur vie sexuelle, hétérosexuels et homosexuels de tous âges. «ON NE PARLE plus assez du sida, pas assez fort, pas assez souvent.» Le bruit de fond des années 1990 s'est éteint. Tout au plus quelques chiffres témoignant de l'ampleur de l'épidémie sont annoncés chaque 1er décembre, Journée mondiale de lutte contre le sida, déplore avec raison Marina Karmochkine.: lire la suite :
http://www.sidanet.asso.fr/webapps/komplete/index.php?KTURL=mod_quotimed.html&page=70


27/11/2007 UNE SPÉCIALITÉ EN MAL DE RECONNAISSANCE
http://www.sidanet.asso.fr/
Chef de service de dermatologie et des IST (infections sexuellement transmissibles), spécialiste du VIH à l'hôpital Saint-Joseph de Marseille et président fondateur d'AIDES Provence-Alpes-Côte d'Azur, le Dr Thierry Gamby alerte les autorités : la file active des patients s'allonge et la relève n'arrive pas. Il demande que la spécialité, la sidénologie, soit reconnue. A 60 ANS, cela fait bientôt vingt-cinq ans que le Dr Thierry Gamby est au contact des patients infectés par le VIH. «Je fais partie de ces médecins qui sont sur le terrain depuis toujours», confie-t-il au « Quotidien ». En 1982, dermatologue spécialiste des infections sexuellement transmissibles, il est très vite sollicité par le centre de transfusion sanguine pour suivre les premiers patients. A cette époque, il affiche volontiers son homosexualité et, à la demande de Daniel Defert, crée la délégation départementale d'AIDES dont il préside les destinées pendant cinq ans (1985-1990). «J'ai démissionné au moment où un certain antimédicalisme se faisait jour dans l'association. Je ne voulais pas que mon nom y soit associé. Mais à Marseille, j'ai gardé de très bons contacts avec AIDES», dit-il. lire la suite :
http://www.sidanet.asso.fr/webapps/komplete/index.php?KTURL=mod_quotimed.html&page=70


27/11/2007 ACTUALITÉS ÉPIDÉMIOLOGIQUES SUR LE VIH, LE SIDA ET LES IST
http://www.invs.sante.fr
Ensemble de 5 communications (Conférence de presse du 19 novembre 2007), disponibles en pdf et ppt : Actualités épidémiologiques sur le VIH et le sida ; Epidémiologie des infections sexuellement transmissibles (IST) en France ; Les résistances de Neisseria gonorrhoeae aux antibiotiques ; Trajectoires de vie et prises de risque chez les femmes usagères de drogues ; Hépatites aiguës C chez des homosexuels séropositifs pour le VIH, en 2006 et 2007 en France ; Synthèse et perspectives.
http://www.invs.sante.fr/display/?doc=publications/2007/actualites_vih_sida_ist_2007/index.html


27/11/2007 TAPAGES (TRANSPÉDÉGOUINES DE STRASBOURG) MANIFESTERA CE SAMEDI 1ER DÉCEMBRE À L'OCCASION DE LA JOURNÉE INTERNATIONALE DE LUTTE CONTRE LE SIDA.
http://www.citegay.com
Rendez-vous à 18h00 place Kléber, derrière notre banderole... Faites passer... JOURS DE COLÈRE
http://citegay.fr/actualites.htm

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MessageSujet: Re: 01/12/07 revue de presse chargée ...   Sam 1 Déc - 9:20

27/11/2007 SUIVI DE L'INFECTION À VIH/SIDA EN ILE-DE-FRANCE
http://www.newspress.fr
A l'occasion du 1er décembre, journée mondiale de lutte contre le sida, l'Observatoire régional de santé d'Ile-de-France publie un nouveau bulletin de santé. Ce douzième numéro présente un état des lieux de l'épidémie de VIH/sida dans la région : les évolutions observées au cours de ces dernières années et les spécificités de la région.La confrontation des sources de données disponibles permet de faire différents constats : - L'Ile-de-France demeure une région très touchée par le VIH/sida. En moyenne chaque année, environ 2 000 personnes découvrent leur séropositivité, soit 16,1 pour 100 000 habitants contre 3,1 dans le reste de la France métropolitaine. Paris et la Seine-Saint-Denis sont les deux départements franciliens les plus touchés,lire la suite :
http://www.newspress.fr/communique_195514_631.aspx


27/11/2007 DE NOUVELLES MESURES POUR LUTTER CONTRE LE SIDA
http://www.premier-ministre.gouv.fr
Roselyne Bachelot a présenté le 26 novembre les grandes orientations pour 2008 de son action en matière de lutte contre le sida. Le ministère de la Santé donnera la priorité à une politique de prévention s’articulant autour de trois grandes actions : - l’expérimentation de tests rapides - tests réalisés auprès du patient, en petit nombre et sans automatisation - qui apportent des avantages significatifs : simplicité et rapidité d’emploi, utilisation ne requérant pas de compétence approfondie...
lire la suite :
http://www.premier-ministre.gouv.fr/information/actualites_20/nouvelles_mesures_pour_lutter_58171.html
27/11/2007 1ER DÉCEMBRE 2007 : JOURNÉE MONDIALE DE LUTTE CONTRE LE SIDA
http://citegay.fr
Dossier de presse relatif aux événements organisés par AIDES pour la journée mondiale de lutte contre le sida.
http://citegay.fr/COMMUNIQUES/ASSOCIATIONS/00/communiques_liste.htm

27/11/2007 VIRUS DU SIDA : PLUS DE 27.000 NOUVEAUX CAS D'INFECTION EUROPÉENS EN 2006
http://afp.google.com
En 2006, 27.259 nouveaux cas d'infection par le virus du sida (VIH) ont été déclarés parmi 28 pays de l'Union Européenne et trois pays de l'AELE (Islande, Norvège et Suisse), selon EuroHIV. La majorité (54 %) des cas ont été déclarés par seulement deux pays: la France (5.750) et le Royaume-Uni (8.925), indiquent ces chiffres publiés mardi dans le Bulletin épidémiologique hebdomadaire (BEH) français. Ces nouveaux cas d'infection par le VIH représente un taux de 67,7 cas par million d'habitants pour ces 28 pays disposant d'un système de surveillance VIH bien antérieur à 2006. Les taux les plus élevés de nouveaux cas de VIH déclarés en 2006 sont observés en Estonie (504,2/million ; 668 cas) et au Portugal (205/million ; 2.162 cas). Les taux les plus faibles sont observés en Slovaquie (5/million ; 27 cas) et en Hongrie (8/million ; 80 cas). En France, 5.750 cas de VIH ont été déclarés en 2006, soit un taux de 91,9 par million d'habitants, comparable à ceux observés en Belgique (95,3/million ; 995 cas) ou en Suisse (104,2/million ; 757 cas). La majorité des cas concernent des hommes (66 %) et 11 % des cas ont été diagnostiqués chez des personnes âgées de 15 à 24 ans. Parmi les cas VIH déclarés en 2006, la contamination par rapports hétérosexuels représente le pourcentage le plus élevé (42 %). 29 % ont été infectés lors des rapports sexuels avec des hommes (HSH) et 7 % par injection de drogues. Les données de la surveillance du VIH sont essentielles pour suivre l'épidémie et évaluer les politiques de santé publique, souligne la revue. La surveillance des données sida/VIH pour l'ensemble des 53 pays de la région Europe de l'OMS est coordonnée par EuroHIV, basé en France, depuis 1999. A partir de 2008, ce travail passe aux mains d'un centre européen, l'ECDC, établi à Stockholm en Suède. Selon les estimations de l'Onusida, 740.000 personnes vivaient en 2006 avec le VIH ou le sida en Europe de l'Ouest et en Europe centrale et 1,5 million dans les pays limitrophes d'Europe de l'Est et d'Asie centrale.
http://afp.google.com/article/ALeqM5g_qYv6eZb1pP7XEKyh-12ctT8cFw


27/11/2007 NUMÉRO THÉMATIQUE : L’INFECTION À VIH/SIDA EN FRANCE ET EN EUROPE
http://www.invs.sante.fr
Surveillance de l’infection à VIH/sida en France, 2006 / HIV and AIDS surveillance in France, 2006 ; L’infection à VIH après 10 ans de traitements antirétroviraux actifs dans la base de données hospitalière française sur l’infection à VIH (ANRS CO4 FHDH ; L’infection à VIH à travers l’Europe.
http://www.invs.sante.fr/display/?doc=beh/2007/46_47/index.htm


27/11/2007 ETRE SÉROPO À 20 ANS : DES JEUNES GAYS PRENNENT LA PAROLE
http://citegay.fr
A l'occasion de la Journée mondiale contre le sida, Sida Info Service, en partenariat avec l'association Les Jeunes SéroPotes, donne la parole à 4 jeunes gays séropositifs...
http://citegay.fr/COMMUNIQUES/ASSOCIATIONS/00/communiques_liste.htm 26/11/2007 VIH : LE CONSEIL NATIONAL DU SIDA DEMANDE LA REFONTE DU DISPOSITIF DE DÉPISTAGE
http://www.e-llico.com/
Le Conseil National du Sida (CNS) a appelé vendredi dans un communiqué à "la refonte du dispositif de dépistage français" en donnant la possibilité d'utiliser les tests rapides et en réaménageant l'offre de dépistage du sida. "Les conditions sont aujourd'hui réunies pour entreprendre la refonte du dispositif de dépistage français. La possibilité d'utiliser les tests rapides est indispensable pour améliorer l'offre de dépistage, mais n'en constitue qu'un aspect. Seul un réaménagement global de cette offre peut permettre de réduire le nombre des découvertes tardives de l'infection à VIH", déclare le CNS dans son communiqué. Les Centres de dépistage anonyme et gratuit (CDAG) "doivent évoluer pour mieux accueillir les populations à fort risque d'exposition ou les plus précaires, pour assurer le lien avec le soin", ajoute le CNS, un an après la publication de son rapport sur le dispositif du dépistage en France. En dépit d'un grand nombre de dépistages et de l'existence de structures spécialisées, "une part encore trop importante des personnes vivant avec le VIH ignorent leur infection", or sa "découverte tardive" a des "conséquences néfastes sur leur espérance de vie et l'ignorance de leur statut peut favoriser les transmissions", souligne le CNS. La publication de ce communiqué intervient alors que la ministre de la Santé, Roselyne Bachelot, doit présenter aujourd'hui à la presse les grandes orientations pour 2008 en matière de lutte contre le sida.
http://www.e-llico.com/


26/11/2007 PRÉVENTION DU SIDA : LANCEMENT D'UNE NOUVELLE CAMPAGNE NATIONALE
http://www.lemonde.fr
Une nouvelle campagne nationale de prévention contre le sida rappelant que "le virus du sida est toujours là", sera diffusée à la télévision du 1er au 20 décembre, selon les autorités sanitaires. "Toutes les 90 minutes en France, une personne découvre qu'elle est contaminée. Le seul moyen de se protéger, c'est le préservatif", souligne le message sonore de cette campagne reprise au cinéma du 12 décembre au 1er janvier, selon l'Institut national de prévention et d'éducation pour la santé (Inpes) qui en assure le lancement, avec le ministère de la santé, à l'occasion de la Journée mondiale du sida de samedi. Le petit film de 1mn 45 secondes "associe clairement le risque du VIH à la sexualité : il "met en scène de manière suggestive des couples (hétérosexuels, migrants, homosexuels) en train de faire l'amour" et fait la promotion du préservatif "car la menace est la même pour tous". 200.000 affichettes reprennent le message de prévention. Un volet (campagne TV sur le dépistage, roman photo) vise les habitants de Guyane, Guadeloupe et Martinique, parmi les plus touchés avec ceux de l'Ile de France. "Chaque jour en France 4 homosexuels sont contaminés par le virus du sida. Le virus est toujours là", clame le message en direction des homosexuels, assorti notamment d'annonces presse jusqu'en décembre dans 22 titres gays.
http://www.lemonde.fr/web/depeches/0,14-0,39-33364463@7-58,0.html


26/11/2007 «DISCRIMINATIONS ET PRÉCARITÉ : LE QUOTIDIEN DES SÉROPOSITIFS»
http://www.citegay.com
Intervention de Jean-Luc RomeroXIIe Etats généraux d'Elus Locaux Contre le Sida24 novembre 2007 - Conseil régional d'Ile-de-France« Discriminations et précarité : le quotidien des séropositifs »
http://citegay.fr/actualites.htm

23/11/2007 « FÊTEZ CLAIRS » : UN ENGAGEMENT POUR PRÉVENIR LA CONSOMMATION DE DROGUE ET LES CONDUITES À RISQUE DANS LES SOIRÉES PARISIENNES
http://www.citegay.com
Des mesures simples, efficaces afin de prévenir la consommation des drogues dans les espaces festifs et réduire les risques qui y sont associés, tel est l'objet de la « Charte Fêtez Clairs » signée par le maire de la capitale et le préfet de Paris. Cette charte est proposée à l'ensemble des établissements de nuit ou organisateurs de soirées de la capitale. La consommation des drogues en milieu festif est une réalité à laquelle sont confrontées de nombreuses discothèques parisiennes mais également des salles de concert, des bars. Cet usage de produits tels que l'ecstasy, la cocaïne ou le GHB sont à l'origine d'accidents. En adhérant à cette Charte, les établissements et les organisateurs de soirées s'engagent à créer un environnement respectueux de la santé: accès gratuit à l'eau, denrées alimentaires gratuites ou à des prix raisonnables, mise en disposition d'un lieu de repos... En retour, ils bénéficient d'une formation de leurs personnels assurée par la brigade des stupéfiants et les associations partenaires. Celles-ci interviennent régulièrement et diffusent conseils et messages de prévention auprès de leurs publics. Les établissements ont déjà signé cette Charte : le Nouveau Casino, la Loco, Rex Club, Club 18. d'autres s'apprêtent à le faire comme le Bataclan, la Java, la Maroquinerie. Cette charte est le fruit du travail mené en commun par les institutions du secteur sanitaire et de la sécurité publique, les associations culturelles et de prévention ainsi que des syndicats d'établissements de la nuit. Samedi 17 novembre les partenaires seront à la Locomotive pour sensibiliser et informer le public. Alain Lhostis, adjoint chargé de la Santé, Sylvain Brothier du Kiosque Info Sida et Emmanuel Bolling de la discothèque la Loco seront les invités du Happy Hour de Radio FG le jeudi 15 novembre à 19h30 pour en parler (98.2 F.M.). Pour tout renseignement : Ville de Paris - Mission de prévention des toxicomanies : 01 43 47 74 96 - www.paris.frForum français pour la sécurité urbaine : Thierry Charlois : 01 40 64 49 00Le Kiosque Info Sida : Sylvain Brothier : 01 44 78 00 00Site www.fetez.clairs.org
http://citegay.fr/actualites.htm

23/11/2007 EPIDÉMIOLOGIE DES HÉPATITES B ET C : MIEUX CONNAÎTRE LES FACTEURS PRONOSTIQUES
http://www.quotimed.com
L'épidémiologie de l'hépatite B chronique a changé avec une nette augmentation des formes AgHBe négatif. Les facteurs pronostiques des hépatites chroniques B et C sont importants à connaître et à rechercher en raison du risque plus élevé de fibrose sévère, d'hépatocarcinome et parfois de réponse négative au traitement.LES HÉPATITES B ET C représentent la première cause de cirrhose et une des premières causes de cancer du foie. Elles seraient responsables d'environ 1 million de décès par an dans le monde et d'environ 5 000 décès par an en France. Les hépatites chroniques B et C sont probablement à elles deux la première cause de transplantation hépatique.
http://www.quotimed.com/recherche/index.cfm?fuseaction=viewArticle&DArtIdx=400811

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MessageSujet: Re: 01/12/07 revue de presse chargée ...   Dim 2 Déc - 12:07

Santé - "Le sida existe toujours. Protégez-vous !"
Pratiques à risques encore trop nombreuses, trop d’ignorance, peu de vigilance…


Dossier réalisé par Samira El Gadir, le vendredi 30 novembre 2007 à 05:00


Demain, c’est la Journée mondiale de lutte contre le sida. Comme chaque année, les associations et les hautes autorités de la santé se mobilisent pour rappeler les dangers de la maladie et les risques de contamination. De multiples manifestations sont prévues en France et à travers le monde.
Voilà plus de vingt-cinq ans que la maladie existe. De longues années au cours desquelles l’importance que chacun accorde au sida ne fait que diminuer. Comme si le risque de contamination n’était plus d’actualité et comme si, aujourd’hui, on ne mourait plus du sida. Hélas, la réalité n’est pas aussi réjouissante. Les chiffres parlent d’eux-mêmes : plus de 2 millions de personnes sont encore décédées du sida, cette année, dans le monde. Le traitement des malades reste très lourd et difficile à vivre. Même si beaucoup de personnes vivent avec la maladie aujourd’hui, il est toujours difficile d’être séropositif. Alors, comme le dit simplement et justement le slogan : « Le VIH existe toujours. Protégez-vous ! »
Prévention et mobilisation


Face au risque de banalisation de la maladie, une large campagne de prévention sera diffusée sur le territoire. Les personnes les plus exposées constituent un public prioritaire. Les populations dites « migrantes » vivant en France, les populations françaises d’outre-mer, les homosexuels feront l’objet de campagnes précises. A l’occasion de cette Journée mondiale de lutte contre le sida, les associations se mobilisent. Entre autres manifestations prévues, Sida Info Service organise à partir d’aujourd’hui et jusqu’à demain un colloque d’information sur la situation des femmes séropositives. Une « chaîne de solidarité » dans huit villes françaises sera également organisée par Solidarité Sida, pour soutenir les malades. Pour plus d’informations, veuillez vous rendre sur les sites de ces différentes associations.




Bachelot : “Des campagnes ciblées, pour les plus touchés”


La ministre de la Santé, de la Jeunesse et des Sports, Roselyne Bachelot, veut combattre un « sentiment de lassitude et de banalisation du sida ».


FRANCESOIR. Vous venez d’annoncer l’expérimentation prochaine des tests rapides, puis leur généralisation. C’est une bonne nouvelle…
ROSELYNE BACHELOT. Le terme d’« expérimentation » est restrictif. Je souhaite réellement que ce dispositif se généralise et fasse ses preuves, dès l’an prochain. Mon objectif premier est de mener, en matière de dépistage, une politique rapide et efficace.


Ces tests sont déjà en libre accès aux Etats-Unis. Pourquoi avoir attendu tout ce temps ?
La mise en place des tests rapides nécessite du temps : nous travaillons avec des médecins, mais aussi avec des psychologues chargés du suivi des personnes diagnostiquées séropositives. Car il n’est pas facile d’apprendre au bout de quelques minutes que vous êtes atteint du sida.


Que pensez-vous de la prise en charge des malades du sida ?
En matière de dépistage, la prise en charge des malades en France est exemplaire. D’ores et déjà, nous n’avons pas à rougir de nos efforts dans ce domaine. C’est, précisément, cette politique efficace qui aide à stabiliser et à faire reculer la maladie dans notre pays.


Pourquoi avoir fourni tant d’efforts dans la prévention de la maladie, cette année ?
Nous avons noté une baisse d’enthousiasme dans la lutte contre le virus. Les initiatives et les mouvements s’essoufflent. Mais le sida existe toujours et on en meurt encore. Je n’ai pas voulu de campagnes poétiques où l’on n’ose pas dire les choses. J’ai souhaité publier des campagnes explicites – sans être choquantes – avec un message : « Le VIH est toujours là, protégez-vous. » A travers des affiches et des spots ciblés, précis… mon grand objectif est de toucher directement les catégories les plus exposées et pour lesquelles on n’observe pas d’amélioration.


La journée de lutte contre le sida arrive sept jours avant le Téléthon. Pourtant on note un plus vif intérêt des Français pour ce second événement. Pourquoi, selon vous ?
Il existe un sentiment de lassitude et de banalisation du sida, dans la population française. On se dit qu’on peut vivre avec le sida, que c’est moins grave qu’il y a vingt ans. Ce n’est pas la réalité. Les personnes qui vivent avec cette maladie suivent des traitements lourds, vivent dans des conditions très difficiles. On ne vit pas normalement avec le sida. Il convient de le rappeler.


Un quart d’heure, pour savoir


A l’occasion de la Journée mondiale de lutte contre le sida, des nouvelles mesures de dépistage et de prévention ont été prises. La principale : l’expérimentation et la généralisation des tests rapides de dépistage.


Les tests rapides. Ils existent depuis quelques années, mais devraient être expérimentés en France courant 2008. But : généraliser l’accès à ces tests dès l’an prochain. Le principe est simple. Un prélèvement de salive ou une goutte de sang sur le doigt et le résultat est connu en seulement… quinze minutes. Autre avantage : leur simplicité d’utilisation permettra de les pratiquer hors des lieux habituels de dépistage, comme les hôpitaux ou les centres de soins. Les associations ou lieux communautaires pourront proposer ces tests.


Les préservatifs encore plus accessibles. Près de 100 millions de préservatifs sont vendus chaque année en France. Les préservatifs à 20 centimes d’euros sont devenus disponibles dans 30.000 points de vente, sur le territoire : marchands de journaux, bureaux de tabac, stations-service, pharmacies… Et devraient l’être dans les grandes surfaces. L’accès au préservatif féminin devrait prochainement être facilité.


Une large campagne de communication. Le ministère de la Santé et l’INPES (Institut national de prévention et d’éducation pour la santé) lancent une nouvelle campagne de prévention : un spot télévisé et des affiches seront diffusés, sur tout le territoire, à partir de demain et jusqu’au 20 décembre. En direction des Antilles, largement touchées, un roman-photo, Chagren Lanmou (« Chagrin d’amour »), sera gratuitement distribué. Des documents pratiques seront mis à disposition des professionnels de santé.


Source :http://www.francesoir.fr/societe/2007/11/30/sante-le-sida-existe-toujours-protegez-vous.html


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MessageSujet: usa go home...   Lun 3 Déc - 22:47

Mark Dybul, directeur du plan américain de lutte contre le sida.
Recueilli en Haïti par CHRISTIAN LOSSON
QUOTIDIEN : samedi 1 décembre 2007

Depuis octobre 2006, Mark Dybul dirige le plan américain de lutte contre le sida (Pepfar) lancé par George W. Bush en 2003.

Pepfar a été sous le feu des critiques pour être un plan idéologique purement américain pour combattre une maladie par nature planétaire. Que rétorquez-vous ?
On a mis 1,2 million de personnes sous ARV [antirétroviraux, ndlr] dans 15 pays cibles. Le président Bush voulait en mettre 2 millions sous traitement, 7 millions sous prévention, 10 millions pour des aides diverses. On y est presque. Au départ, on nous avait dit : «Jamais il ne pourra lever 15 milliards de dollars sur cinq ans.» A l'arrivée, via le Congrès, on aura levé 18 à 19 milliards d'ici l'an prochain. Et George Bush vient de s'engager à ce que l'on passe à 30 milliards sur cinq ans. Depuis le début, on a pensé la lutte contre le sida dans son ensemble et pas uniquement axé sur les traitements. La preuve, il n'y a qu'à voir comment des ONG, même si on n'est pas toujours d'accord, nous soutiennent.

On vous accuse d'avoir plutôt privilégié l'abstinence ou la fidélité au détriment des traitements ou de la publicité pour les capotes…
Ce genre de polémique se meurt. Elle est née d'un malentendu en Ouganda, où l'on nous a accusés de brider la distribution de préservatifs.. Le pays avait reçu 145 millions de capotes défaillantes qu'ils n'ont pas distribuées, mais ce n'était en rien la faute du gouvernement américain. Or, on est passé en Ouganda de 7 à 45 millions de préservatifs ! Et près de 1,7 milliard à travers le monde, soit plus que tous les autres pays industriels réunis. A l'inverse d'autres régions du monde, où la pandémie se transmet via les usagers de drogues ou la prostitution, en Afrique, le sida se transmet dès que l'on est actif sexuellement. C'est la raison pour laquelle on finance une campagne d'information. En Afrique du Sud, par exemple, le Pepfar a lancé des programmes dans 2 400 écoles d'enseignement primaire afin d'informer les enfants. Les chiffres parlent pour nous.

Et que dites-vous à ceux qui disent que vous privilégiez les partenariats et les aides à des ONG et des programmes religieux ?
C'est faux. Nos directives ont toujours été loin de ce qu'on a pu en lire dans la presse. C'est vrai, on appuie des organisations religieuses, mais simplement parce qu'en Afrique, ce sont souvent elles qui fournissent les soins. L'Organisation mondiale de la santé le reconnaît d'ailleurs, admettant que sur le continent, entre 40 % et 70 % de la santé est appuyée par des centres religieux… On ne peut pas réussir sans l'aide de leaders religieux ou communautaires. Il faudra du temps pour que les gens le comprennent, même si les critiques ne cesseront jamais.

N'y-a-t-il pas une contradiction entre Pepfar d'un côté, et de l'autre la multiplication d'accords commerciaux de pays à pays qui durcissent les règles de la propriété intellectuelle et limitent le recours aux génériques ?
Non. Les génériques sont importants pour tenter d'atteindre le maximum de malades : la FDA, l'autorité sanitaire et médicale américaine, a approuvé 51 produits génériques, et 90 % de nos traitements sont des copies de médicaments bon marché ! Nos traitements de premières lignes, ceux qu'on appelle les trois en un (une pilule par jour), nous coûtent 89 dollars, le prix le moins cher au monde, qu'on obtient auprès de Cipla, un laboratoire indien, et avec l'appui de la fondation de Bill Clinton ! Mais les pilules de nouvelle génération pour les traitements en cas de résistance sont aussi importantes. Or les génériques ne sont pas disponibles : seuls les médicaments de marque sont commercialisés. L'unique question, c'est l'efficacité, un équilibre entre les médicaments les moins chers et les médicaments les plus efficaces.

Le Congrès vient de rappeler que 70 % de l'aide américaine étaient dépensés… aux Etats-Unis. Et le reste du monde ?
C'est un peu rapide : 83 % de nos récipiendaires sont, désormais, dans les pays en développement. Si l'on regarde de plus près, on partage, sur le terrain, les coûts avec le Fonds mondial contre les pandémies, à hauteur de 30 %. Chaque personne, par exemple, en Afrique, qui bénéfie d'une aide du Fonds mondial, bénéficie, aussi, d'une aide de Pepfar. Il ne faut pas se focaliser sur l'argent des médicaments, qui n'absorbent que 20 % de notre aide. Il faut compter, aussi, avec les salaires des médecins, la rénovation d'infrastructures, la fourniture de laboratoires… La clé contre le sida, c'est être capable d'assembler un puzzle, que vous soyez un pays ou un fonds international.
=====================================


Les USA révisent à la hausse le nombre d'infections au sida

Reuters - Samedi 1 décembre, 12h53

WASHINGTON (Reuters) - Le gouvernement américain a relevé son estimation du nombre de contaminations annuelles par le virus du sida de près de 50%, rapportent samedi plusieurs journaux américains.


Le centre fédéral du contrôle des maladies et de la prévention (CDC) évalue désormais le nombre d'infections par le VIH entre 55.000 et 60.000 par an, au lieu du chiffre de 40.000 utilisé lors des dix dernières années, écrit le Washington Post.
Les derniers chiffres, qui n'ont pas encore été publiés par le CDC, s'appuient sur des données venues de 19 Etats et grandes villes, extrapolées à l'ensemble du pays, précise le journal, qui cite deux sources anonymes proches des scientifiques en charge de l'étude.
Le Wall Street Journal, qui annonce également cette révision à la hausse, ajoute que Robert Janssen, en charge au CDC de la prévention du VIH, n'a pas souhaité réagir à cette nouvelle au motif que les chiffres pouvaient encore évoluer.
Selon les deux journaux, la dernière estimation s'appuie sur de nouveaux tests de dépistage plus précis, permettant d'identifier le virus moins de cinq mois après l'infection et de mieux distinguer les contaminations récentes de celles plus anciennes.

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