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 revue de presse crips semaine du 05/12/07

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maya

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MessageSujet: revue de presse crips semaine du 05/12/07   Ven 7 Déc - 21:28

01/12/2007 SÉROPOSITIFS AU BÉNIN
http://www.humanite.fr
Sida . Avec le soutien de Médecins du monde, la décentralisation des soins, au plus près des malades, est une réalité en marche.Cotonou,envoyée spéciale.Au centre d’un petit groupe d’une vingtaine de personnes, assis à l’ombre d’un kolatier, une femme se lève. Elle s’appelle Françoise et elle est séropositive. D’un ton à la fois ferme et enjoué, elle raconte que le jour où elle a annoncé la nouvelle à son mari, il l’a mise dehors. Peu de temps après, le mari lui-même est tombé malade. Même diagnostic. « Et ça a repris entre nous. » Éclat de rire général dans l’assistance, le mari est là et se lève pour se présenter. Il s’appelle Éli, il a trente et un ans. Avec Françoise, ils sont désormais tous les deux membres de l’association Mahougnon qui signifie « Dieu est bon, soyons unis ». Créée l’année dernière, elle réunit une centaine de personnes atteintes par le VIH à Ouidah, une commune à l’ouest de Cotonou, au Bénin.Une fois par mois, ses membres se réunissent à l’hôpital de zone de Ouidah qui accompagne 363 patients séropositifs, dont 252 bénéficient de traitement, et parmi eux 32 enfants. Et tous les sujets sont abordés, sans tabou. La stigmatisation, la perte de son emploi, mais aussi les difficultés à supporter le traitement. Car tous sont sous anti- rétroviraux. Depuis janvier 2006, le programme PIVA, soutenu par Médecins du monde (MDM), permet peu à peu une prise en charge globale des malades atteints du sida.Les obstacles, tant en termes de prévention que de prise en charge, restent importants. Ils sont à la fois - financiers et culturels. Pas facile de se payer les déplacements quand il faut se rendre une fois pas mois au centre de santé ou à l’hôpital. Pas facile non plus de se rendre à l’hôpital proche de chez soi au risque de croiser un voisin, un membre de la famille. Ceux qui ne viennent plus récupérer leur traitement sont appelés « les perdus de vue ». « Mais, au bout de trois mois, raconte Paula Soglo, responsable de l’unité de prise en charge psychosociale et nutritionnelle de l’hôpital de Ouidah, on va les chercher. Et on discute avec eux pour les aider à revenir vers les soins. » Ce travail de pédagogie porte ses fruits. Quatre-vingt-dix à quatre-vingt-quinze pour cent des patients traités à l’hôpital sont observants, c’est-à-dire qu’ils prennent bien leur traitement. La prévention auprès des femmes semble également bien fonctionner.Ces programmes, soutenus par MDM, prouvent bien que, si l’argent est un élément incontournable dans la lutte contre le sida, il n’est pas le seul. « Les médecins, les centres sociaux, les responsables des laboratoires ont appris à travailler ensemble, précise Lise Adjahi-Pourteau, médecin coordinatrice de MDM au Bénin. La maladie chronique qu’est devenu le sida cimente les équipes. Il est désormais possible que les acteurs locaux de santé et les ONG travaillent ensemble. » Une dynamique qui profite à l’ensemble du système de santé.
http://www.humanite.fr/2007-12-01_Societe_Seropositifs-au-Benin

01/12/2007 JOURNÉE DU SIDA : LES ÉVÊQUES DE SUÈDE LANCENT UN APPEL
http://www.lemonde.fr
Les quatorze évêques de l'Eglise protestante Luthérienne de Suède ont appelé samedi, à l'occasion de la Journée mondiale du sida, les responsables religieux du monde entier à recommander l'utilisation des préservatifs afin de "sauver des vies". Dans un article publié dans le quotidien populaire Aftonbladet, Anders Wejryd, archevêque du royaume scandinave, ainsi que treize évêques, ont déclaré que les responsables d'églises doivent "pour sauver des vies, recommander aux gens d'utiliser des préservatifs". L'Eglise a, selon eux, "une responsabilité" de faire face à la question du sida et d'assister les personnes concernées. "Ce ne sont pas seulement "les autres" qui sont touchés. C'est nous. L'église aussi a le sida", ont affirmé les signataires. Ils se sont également adressés aux responsables politiques suédois et à l'industrie pharmaceutique, demandant aux premiers de redoubler leurs efforts pour lutter contre la discrimination des personnes atteintes du sida et d'allouer davantage de ressources aux campagnes d'information chez les jeunes. L'industrie pharmaceutique doit "respecter le droit des pays pauvres a augmenter leur accès aux médicaments par le biais de leur propre production ou de l'importation de produits génériques", ont écrit les évêques. Les entreprises pharmaceutiques doivent aussi "développer des traitements adaptés aux enfants" et proposer des prix "justes" par rapport à la situation dans les différents pays, ont-ils estimé.
http://www.lemonde.fr/web/depeches/0,14-0,39-33435694@7-50,0.html

01/12/2007 «CONTRE L’ÉPIDÉMIE, ON NE PEUT PAS RÉUSSIR SANS L’AIDE DE LEADERS RELIGIEUX»
http://www.liberation.fr
Mark Dybul dirige le plan américain de lutte contre le sida (Pepfar) lancé par George W. Bush en 2003.Pepfar a été sous le feu des critiques pour être un plan idéologique purement américain pour combattre une maladie par nature planétaire. Que rétorquez-vous ?On a mis 1,2 million de personnes sous ARV [antirétroviraux, ndlr] dans 15 pays cibles. Le président Bush voulait en mettre 2 millions sous traitement, 7 millions sous prévention, 10 millions pour des aides diverses. On y est presque. Au départ, on nous avait dit : «Jamais il ne pourra lever 15 milliards de dollars sur cinq ans.» A l’arrivée, via le Congrès, on aura levé 18 à 19 milliards d’ici l’an prochain. Et George Bush vient de s’engager à ce que l’on passe à 30 milliards sur cinq ans. Depuis le début, on a pensé la lutte contre le sida dans son ensemble et pas uniquement axé sur les traitements. La preuve, il n’y a qu’à voir comment des ONG, même si on n’est pas toujours d’accord, nous soutiennent.
http://www.liberation.fr/actualite/monde/295117.FR.php?rss=true

9/11/2007 UN TIERS DES HABITANTS DE SEPT PAYS RICHES NE SAVENT RIEN OU PEU LE VIH/SIDA
http://www.french.xinhuanet.com/

Un tiers des personnes interrogées dans sept pays riches admettent qu'elles ne savent rien ou peu de choses sur le VIH/sida, tandis qu'un quart d' entre elles pensent que les problèmes liés à l'épidémie sont " largement exagérés", selon une enquête réalisée par l'institut de sondage Ipsos-affaires publiques et publiée par l'ONG "World Vision". L'étude a été réalisée au Canada, en France, en Allemagne, en Italie, au Japon, au Royaume-Uni et aux Etats-Unis, a affirmé le vice-président principal d'Ipsos-affaires publiques, Sam McGuire, lors d'une conférence de presse jeudi au siège de l'ONU à New York. 400 entretiens ont été menés dans chacun des six premiers pays et un millier aux Etats-Unis, auprès d'échantillons représentatifs en matière d'âge, de sexe ou de revenu. Dans 17 villes à travers le monde, pendant 24 heures, avant la Journée mondiale de la lutte contre le sida, qui sera célébrée le 1er décembre, World Vision organise une série de manifestations.
http://www.french.xinhuanet.com/french/2007-11/30/content_534269.htm


26/11/2007 SIDACTION ET LES JEUNES

http://www.tetu.com
À l'occasion du 1er décembre, Sidaction privilégie les jeunes dans un programme de prévention dénommé « Pour la vie ». En effet, les chiffres montrent bien une méconnaissance grandissante du sida chez les 15-24 ans. 10% des nouvelles contaminations touchent cette tranche d'âge. Chez les 18-24 ans, 11% déclarent ne pas avoir utilisé de capote lors de leur premier rapport sexuel. 19% des 15-24 ans pensent qu'on peut guérir du sida. 26% pensent que le sida se transmet par les piqûres de moustique et 15% par la salive. Surtout, 69% des 18-24 ans n'ont jamais effectué de test de dépistage depuis les 5 dernières années. Pour contrer ces lacunes en matière d'info, Sidaction a mis au point 3 spots de prévention que l'on peut consulter sur www.generationcapote.com. Cette campagne ciblée vers les jeunes est à destination de 5500 lycées, 1100 centres de formation d'apprentis, 500 missions locales et plus de 2000 associations et structures locales.
http://www.tetu.com/rubrique/sante/sante_breve.php?id_sante=507



01/12/2007 LÉGERS PROGRÈS DANS LA LUTTE CONTRE LE SIDA EN AFRIQUE DU SUD
http://fr.news.yahoo.com
L'Afrique de Sud, qui connaît l'une des pires épidémies de sida au monde, a fait des progrès dans sa lutte contre le VIH, a annoncé le gouvernement, tout en soulignant que l'usage du préservatif n'était pas encore assez répandu. Un Sud-Africain sur neuf est infecté par le virus et le gouvernement du président Thabo Mbeki a été accusé de ne pas lutter suffisamment contre la maladie. La ministre de la Santé, Manto Tshabalala-Msimang, a annoncé que selon une étude récente, le taux d'infection des femmes enceintes avait diminué. Cette mesure permet d'évaluer l'ampleur de l'épidémie dans la population totale. "Les résultats de l'étude prénatale 2006, publiés cette année, montrent une baisse de la prévalence du VIH chez les femmes enceintes qui ont recours aux hôpitaux publics", a-t-elle déclaré dans des propos repris par l'agence de presse Sapa. "Ce taux est de 29,1% en 2006, contre 30,2% en 2005. En particulier, la baisse chez les moins de 20 ans de 15,9% en 2005 à 13,7% en 2006 suggère une possible réduction des nouvelles infections dans la population", a-t-elle ajouté. Elle s'exprimait à l'occasion de la journée mondiale contre le sida, lors d'un événement organisé dans la province du Nord-Limpopo. Mbeki, longtemps critiqué pour ne pas avoir mené la lutte contre la maladie, a de son côté appelé les Sud-Africains à utiliser des préservatifs. "Le plus important, c'est que chacun de nous doit prendre ces messages très au sérieux, en particulier les jeunes", a déclaré Mbeki au micro de la radio publique SABC. "Nous ne voulons pas que nos concitoyens souffrent de la maladie alors qu'ils auraient pu gérer leur vie d'une manière saine." Le gouvernement a lancé en 2003 un programme de médicaments anti-rétroviraux, mais les militants se plaignent de la lenteur de ce système d'approvisionnement. Quelque 700.000 malades sont dépourvus de traitement, surtout dans les régions rurales où les hôpitaux sont saturés. L'archevêque Desmond Tutu, lauréat du prix Nobel de la Paix 1984 pour son combat contre le régime d'apartheid, a estimé que la bataille était encore loin d'être gagnée. "Nous faisons face à une crise monumentale, qui s'est terriblement aggravée lorsque nous avons perdu du temps à de futiles discussions académiques sur les causes du sida", a-t-il déclaré vendredi dans un discours devant des diplomates. "Nous parlions futilement alors qu'il fallait agir. Des gens qui pourraient encore être en vie aujourd'hui sont morts inutilement."
http://fr.news.yahoo.com/rtrs/20071201/thl-afsud-sida-b2e59e8.html

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MessageSujet: part 2   Ven 7 Déc - 21:31

01/12/2007 SARKOZY PROMET "LES MOYENS NÉCESSAIRES" À LA LUTTE CONTRE LE SIDA
http://fr.news.yahoo.com
Nicolas Sarkozy a promis d'apporter "les moyens nécessaires" à la lutte contre le sida, en visitant samedi l'hôpital du Kremlin-Bicêtre, premier centre de recherche sur le VIH en France, car "il y a urgence à réagir contre la progression préoccupante" de cette maladie. A l'occasion de la Journée mondiale de la lutte contre le sida, le chef de l'Etat, accompagné de la ministre de la Santé Roselyne Bachelot, s'est rendu dans le service de médecine interne et des maladies infectieuses de l'hôpital de Bicêtre, au Kremlin-Bicêtre (Val-de-Marne). Dirigé par le Pr Jean-François Delfraissy, ce service, qui suit environ 1.500 patients, est le premier centre de recherche sur le sida en France. Selon le médecin, qui est également directeur de l'Association nationale de recherche sur le sida (ANRS), environ 40% des nouveaux malades accueillis dans son unité sont d'origine africaine. Au professeur qui expliquait que la France se plaçait au deuxième rang, derrière les Etats-Unis, pour la recherche sur le VIH et l'hépatite, M. Sarkozy a répliqué que "la lutte contre le sida est absolument fondamentale. Nous ne devons pas relâcher l'effort". "Nous vous donnerons les moyens nécessaires pour continuer. Il faut que la recherche française soit moteur" dans ce domaine, a-t-il dit, ajoutant que la santé des Français serait "une priorité pour 2008". "Le combat n'est pas gagné, l'effort en matière de recherche et de prévention doit être poursuivi. Chacun doit comprendre que ça mérite une solidarité totale car la pandémie est toujours là", a insisté le président. Recevant plus tôt dans la matinée à l'Elysée les représentants d'ONG qui luttent contre les pandémies (sida, tuberculose, paludisme), M. Sarkozy a rappelé : "La progression du sida est préoccupante, il y a urgence à réagir". "Je n'ignore nullement le malaise à l'hôpital" qui souffre d'"ankylosage" (sic), a-t-il ajouté devant des infirmières et internes du Kremlin-Bicêtre, en expliquant que lui-même avait dirigé un hôpital "pendant vingt ans", celui de Neuilly-sur-Seine/Courbevoie (Haut-de-Seine). Selon M. Sarkozy, "la carte hospitalière a beaucoup vieilli, on ne peut pas garder ce maillage". "Je voudrais vous donner plus d'autonomie, comme je l'ai fait pour les universités", a-t-il dit. Mais "ce n'est pas d'argent dont on a besoin, c'est de personnel", lui a lancé une infirmière. Un interne lui a ainsi fait remarquer qu'il lui arrivait de travailler "80 heures par semaine, pour 1.500 euros par mois". "Va-t-on nous payer les heures supplémentaires ?", s'est inquiété le jeune homme. "On va traiter ce problème, le stock des heures supplémentaires à l'hôpital est immense. J'ai engagé des négociations" sur cette question, lui a assuré M. Sarkozy. "Pour créer une nouvelle recette, j'ai pris la responsabilité des franchises, qui sont impopulaires", a-t-il ajouté. "Le Français est celui qui donne le plus d'argent à son hôpital. Il y a des possibilités (...) les heures supplémentaires peuvent être payées", a renchéri Roselyne Bachelot. Aux ONG reçues à l'Elysée, le chef de l'Etat a assuré que "la santé est une priorité de notre aide au développement", en rappelant son engagement à verser "900 millions d'euros sur trois ans" (2008, 2009, 2010) au Fonds mondial de lutte contre le sida, la tuberculose et la paludisme. Selon l'Elysée, le président a également réitéré son intention de "doubler" d'ici à 2009 les aides publiques transitant par les ONG. "Je m'y tiendrai", a-t-il promis.
http://fr.news.yahoo.com/afp/20071201/thl-sarkozy-sida-sante-prev-96993ab.html

01/12/2007 DES PRÉSERVATIFS, CADEAU IDÉAL POUR NOËL, SELON OXFAM
http://www.lemonde.fr
Une boîte de préservatifs devrait être le cadeau idéal pour Noël, selon l'organisation humanitaire Oxfam, qui a lancé une campagne en ce sens samedi, Journée mondiale contre le sida. L'acheteur de la boîte de préservatifs, qui fait partie des "Cadeaux déballés" offerts dans la campagne de Noël de l'organisation, ne recevra qu'une note d'information, le cadeau allant quant à lui à des habitants de pays en développement, a indiqué Oxfam. "En achetant ces présents, on offre à des milliers de personnes dans le monde le cadeau inestimable d'une vie plus longue", a déclaré Georgia Stokes, membre de l'équipe de campagne d'Oxfam. Plus de 33 millions de personnes sont séropositives ou malades du sida dans le monde, selon les dernières estimations de l'Onusida.
http://www.lemonde.fr/web/depeches/0,14-0,39-33433507@7-50,0.html


01/12/2007 JOURNÉE DU SIDA : LES ÉVÊQUES DE SUÈDE LANCENT UN APPEL
http://www.lemonde.fr
Les quatorze évêques de l'Eglise protestante Luthérienne de Suède ont appelé samedi, à l'occasion de la Journée mondiale du sida, les responsables religieux du monde entier à recommander l'utilisation des préservatifs afin de "sauver des vies". Dans un article publié dans le quotidien populaire Aftonbladet, Anders Wejryd, archevêque du royaume scandinave, ainsi que treize évêques, ont déclaré que les responsables d'églises doivent "pour sauver des vies, recommander aux gens d'utiliser des préservatifs". L'Eglise a, selon eux, "une responsabilité" de faire face à la question du sida et d'assister les personnes concernées. "Ce ne sont pas seulement "les autres" qui sont touchés. C'est nous. L'église aussi a le sida", ont affirmé les signataires. Ils se sont également adressés aux responsables politiques suédois et à l'industrie pharmaceutique, demandant aux premiers de redoubler leurs efforts pour lutter contre la discrimination des personnes atteintes du sida et d'allouer davantage de ressources aux campagnes d'information chez les jeunes. L'industrie pharmaceutique doit "respecter le droit des pays pauvres a augmenter leur accès aux médicaments par le biais de leur propre production ou de l'importation de produits génériques", ont écrit les évêques. Les entreprises pharmaceutiques doivent aussi "développer des traitements adaptés aux enfants" et proposer des prix "justes" par rapport à la situation dans les différents pays, ont-ils estimé.
http://www.lemonde.fr/web/depeches/0,14-0,39-33435694@7-50,0.html


01/12/2007 «CONTRE L’ÉPIDÉMIE, ON NE PEUT PAS RÉUSSIR SANS L’AIDE DE LEADERS RELIGIEUX»
http://www.liberation.fr
Mark Dybul dirige le plan américain de lutte contre le sida (Pepfar) lancé par George W. Bush en 2003.Pepfar a été sous le feu des critiques pour être un plan idéologique purement américain pour combattre une maladie par nature planétaire. Que rétorquez-vous ?On a mis 1,2 million de personnes sous ARV [antirétroviraux, ndlr] dans 15 pays cibles. Le président Bush voulait en mettre 2 millions sous traitement, 7 millions sous prévention, 10 millions pour des aides diverses. On y est presque. Au départ, on nous avait dit : «Jamais il ne pourra lever 15 milliards de dollars sur cinq ans.» A l’arrivée, via le Congrès, on aura levé 18 à 19 milliards d’ici l’an prochain. Et George Bush vient de s’engager à ce que l’on passe à 30 milliards sur cinq ans. Depuis le début, on a pensé la lutte contre le sida dans son ensemble et pas uniquement axé sur les traitements. La preuve, il n’y a qu’à voir comment des ONG, même si on n’est pas toujours d’accord, nous soutiennent.
http://www.liberation.fr/actualite/monde/295117.FR.php?rss=true

01/12/2007 LES USA RÉVISENT À LA HAUSSE LE NOMBRE D'INFECTIONS AU SIDA
http://fr.news.yahoo.com
Le gouvernement américain a relevé son estimation du nombre de contaminations annuelles par le virus du sida de près de 50%, rapportent samedi plusieurs journaux américains. Le centre fédéral du contrôle des maladies et de la prévention (CDC) évalue désormais le nombre d'infections par le VIH entre 55.000 et 60.000 par an, au lieu du chiffre de 40.000 utilisé lors des dix dernières années, écrit le Washington Post. Les derniers chiffres, qui n'ont pas encore été publiés par le CDC, s'appuient sur des données venues de 19 Etats et grandes villes, extrapolées à l'ensemble du pays, précise le journal, qui cite deux sources anonymes proches des scientifiques en charge de l'étude. Le Wall Street Journal, qui annonce également cette révision à la hausse, ajoute que Robert Janssen, en charge au CDC de la prévention du VIH, n'a pas souhaité réagir à cette nouvelle au motif que les chiffres pouvaient encore évoluer. Selon les deux journaux, la dernière estimation s'appuie sur de nouveaux tests de dépistage plus précis, permettant d'identifier le virus moins de cinq mois après l'infection et de mieux distinguer les contaminations récentes de celles plus anciennes.
http://fr.news.yahoo.com/rtrs/20071201/tsc-usa-sida-011ccfa.html

01/12/2007 JOURNÉE MONDIALE DE MOBILISATION CONTRE LE SIDA SUR FOND D'ESPOIR
http://fr.news.yahoo.com
Des militants à travers le monde ont marqué samedi la Journée mondiale de lutte contre le sida, soucieux que la communauté internationale ne baisse pas la garde en dépit de signes de progrès. De Victor Mooney, un Afro-Américain, qui voulait traverser l'océan Atlantique à la rame en solitaire au départ du Sénégal, aux 100 plus belles femmes du monde réunies samedi à Sanya, dans le sud de la Chine, pour l'élection de Miss monde 2007, de nombreuses manifestations devaient ponctuer cette journée pour sensibiliser au VIH/sida. Le président chinois Hu Jintao apparaissait samedi à la une d'un des principaux journaux nationaux serrant la main d'une femme porteuse du virus, au lendemain de l'alerte lancée par l'ONU qui estime qu'entre 30 et 50 millions de personnes sont menacées par le virus du sida (VIH) en Chine. En Indonésie, pays musulman qui compte la plus forte progression de la maladie sur toute l'Asie, la journée a été marquée par le lancement de la première campagne nationale pour promouvoir l'usage du préservatif. Distribution de préservatifs, stands d'information ou concerts, les capitales européennes se mobilisaient également. En Grèce, quelques centaines de personnes ont participé vendredi soir dans le centre d'Athènes à "une marche de mémoire (aux victimes) et de lutte contre le sida". A Rome, un grand concert gratuit devait se tenir samedi soir alors qu'à Prague, "un tramway contre le sida" devait sillonner la ville dans l'après-midi. A Kiev, quelques dizaines de militants ont respecté une minute de silence à la mémoire des 12.000 Ukrainiens emportés par le sida depuis 20 ans. "Le ministre de la santé achète des médicaments de basse qualité à un prix beaucoup plus élevé que leur valeur réelle", fustige Dimitri Sherembey, leader du réseau des Ukrainiens vivant avec le virus du sida. A l'instar d'autres manifestations prévues en France, plusieurs centaines de personnes se sont réunies samedi sur un pont de Paris, la Passerelle des Arts, vêtues de T-shirt blanc et rouge et ont formé une grande chaîne pour dessiner le traditionnel ruban rouge, symbole de la lutte contre la maladie, à l'appel de l'Association Sidaction. Des militants en Australie craignent que la complaisance née des derniers succès dans la lutte contre le sida ne provoque une nouvelle propagation du virus. "C'est le moment où tout peut déraper, ça pourrait devenir une épidémie", lance Vince Lovegrove, éducateur, et défenseur d'une nouvelle campagne à destination des nouvelles générations. En Afrique du Sud - pays le plus affecté au monde par la pandémie, avec 5,5 millions de séropositifs - des milliers de spectateurs affluaient au coeur de Johannesburg pour un concert international destiné à collecter des fonds pour la lutte contre le sida, auquel devraient notamment participer les stars Annie Lennox et Peter Gabriel. M. Mandela était attendu dans la soirée. Dans les rues d'Abidjan, près de 2.000 personnes ont manifesté, brandissant des slogans tels que "Stop sida" ou "ensemble luttons contre le sida", dans le pays d'Afrique de l'ouest le plus touché par le virus. A Kinshasa, au lendemain d'une marche d'un millier de Congolais pour réclamer l'accès aux anti-rétroviraux, un carnaval motorisé et des projections de films devaient attirer l'attention des jeunes et marquer le début d'un mois de campagnes de sensibilisation sur la pandémie. Cette journée annuelle de mobilisation mondiale est à nouveau l'occasion d'encourager à la lutte contre la pandémie, notamment en Afrique, le continent qui paie le plus lourd tribut à la maladie avec les trois-quarts des décès dus au sida enregistrés dans le monde. L'effort de sensibilisation concerne également l'Asie où 4,9 millions de personnes sont malades du sida, ainsi que les ex-républiques soviétiques où le nombre de séropositifs a augmenté de 150% entre 2001 et 2007. Selon des chiffres publiés le 20 novembre par l'Onusida, l'épidémie de sida marque le pas à la surface du globe mais la maladie continue à tuer plus de 5.700 personnes chaque jour. Dans le monde, 33,2 millions de personnes vivent avec le VIH/sida en 2007, dont 2,5 millions d'enfants de moins de 15 ans. Sur ces personnes contaminées, 15,4 millions sont des femmes. Les nouvelles contaminations ont atteint un sommet à la fin des années 1990 à plus de 3 millions. Une comparaison avec les chiffres de 2001 met en évidence une stabilisation de l'épidémie. La généralisation des médicaments antirétroviraux a permis de faire reculer le nombre de décès depuis deux ans. Mais en Afrique, où la plupart des malades ne reçoivent pas ces traitements, malgré un certain effort de distribution d'antiviraux, le sida reste la première cause de décès.
http://fr.news.yahoo.com/afp/20071201/tts-sante-sida-onu-c1b2fc3.html

03/12/2007 POUR MARQUER LA JOURNÉE MONDIALE DE LUTTE CONTRE LE SIDA, L'ILGA-EUROPE LANCE UN GUIDE INTERNET DES DROITS HUMAINS INTERNATIONAUX SUR LA SANTÉ DES LGBT.
http://citegay.fr
Ce guide mis en ligne le 30 novembre 2007 a été élaboré pour aider les militants à répertorier, interpréter et appliquer les référentiels internationaux existants. Il met l'accent sur les engagements pris et les progrès réalisés par certains pays de l'ancien bloc soviétique en matière de prévention du VIH/Sida et autres infections sexuellement transmissibles entre personnes LGBT. Ce guide fait partie du projet « Prévention et prise de pouvoir dans la « Communauté des Etats indépendants » (Ancien bloc soviétique) : PRECIS, coordonné par l'association néerlandaise COC et financé par le Ministère des Affaires Etrangères néerlandais. Le projet vise à améliorer la santé en matière de sexualité et de reproduction et à accroître les droits humains des LGBT dans sept pays d'Europe Centrale et d'Asie Centrale : Arménie, Azerbaïdjan, Géorgie, Kirghizstan, Kazakhstan, Moldavie et Ukraine. Même si ce guide s'adresse prioritairement aux militants de la « Communauté des Etats indépendants », l'ILGA-Europe espère qu'il constituera une ressource utile à tous les militants qui oeuvrent en faveur des droits des personnes séropositives ou malades du sida, également pour le droit à la santé des personnes LGBT en matière sexualité et de reproduction. En effet, le guide est conçu pour aider les militants à exiger de leurs gouvernements, la mise en ouvre des engagements internationaux en matière de santé. Le guide est disponible sur le site web de l'ILGA-Europe : www.ilga-europe.org/europe/publications/non_periodical/international_human_rights_references_to_sexual_and_reproductive_health_and_rights_regarding_lgbt_populations_and_hiv_aids_and_stis_december_2007
http://citegay.fr/COMMUNIQUES/ASSOCIATIONS/00/communiques_liste.htm

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MessageSujet: part 3   Ven 7 Déc - 21:36

06/12/2007 INTERNET ET SIDA : FACTEUR DE RISQUE OU NOUVEL OUTIL DE PRÉVENTION ?
http://citegay.fr
«Internet n'est pas en soi l'origine la plus profonde de la prise de risques», «au lieu de diaboliser Internet, on ferait mieux (...) d'utiliser le potentiel offert par ce nouveau média pour développer des actions de prévention innovantes»... Dans sa dernière édition, Têtu indiquait dans une rubrique «Les 100 essentiels: Historique» du Sida, à juste titre, comme élément essentiel l'arrivée du bareback, mais commentait ce fait par la date de création de CitéGAY. Dans ce même article, Têtu estimait que «De fait, internet devient le principal facteur de la prise de risque». Nous avons voulu faire le point sur la question du Sida et Internet avec Philippe ADAM, sociologue, fondateur et directeur de l'Institute for Prevention and Social Research (IPSR), un centre d'expertise international intervenant dans le domaine de la recherche et de la promotion de la santé. Dans plusieurs pays, dont la France et les Pays Bas, l'institut conduit pour les autorités de santé et des organisations non gouvernementales des recherches en ligne sur la santé et la sexualité. Dans le domaine de la prévention du VIH et des MST, IPSR produit des rapports d'orientation mais aussi des campagnes et des interventions en ligne reposant sur une démarche empirique. L'IPSR a conduit notamment plusieurs actions en partenariat avec CIteGAY.
http://citegay.fr/actualites.htm

06/12/2007 UN ESSAI CHEZ 412 PATIENTS VIH : UN ANALOGUE DE LA GHRH RÉDUIT L'ADIPOSITÉ ABDOMINALE
http://www.sidanet.asso.fr/
Une étude contrôlée randomisée contre placebo chez des patients VIH souffrant de lipodystrophie montre l'effet positif d'un facteur de libération de l'hormone de croissance par l'hypophyse. Après six mois, il réduit de 15 % l'adiposité abdominale et améliore la dyslipidémie. Des questions restent posées. ON CONNAÎT les problèmes métaboliques associés à l'infection par le VIH, avec la réduction de la masse des muscles squelettiques, des os, et une redistribution des lipides corporels. Chez de nombreux patients traités au long cours, il existe une accumulation de l'adiposité viscérale, ce qui s'associe à une augmentation du risque cardio-vasculaire, d'autant que le profil glucido-lipidique est altéré : dyslipidémie et insulinorésistance étant fréquemment de mise. L'utilisation de GH (hormone de croissance) a montré un intérêt pour réduire les lipides abdominaux. Son administration améliore la masse et la force musculaires. De fortes doses ont un effet appréciable, mais sont à risque d'entraîner une rétention hydrosodée, un syndrome du canal carpien, voire une intolérance au glucose ou une insulinorésistance. La GHRH (Growth Hormone Releasing Hormone), le peptide hypothalamique qui fait sécréter la GH par l'hypophyse, a-t-elle une place dans ce traitement ? Julian Falutz et coll. (université McGill, Montréal) ont argumenté cette question en utilisant le tesamorelin, une GHRH de synthèse dont la demi-vie a été augmentée par rapport à l'hormone naturelle. Ils présentent les résultats de leur étude multicentrique randomisée contrôlée contre placebo, chez 412 patients souffrant d'une lipodystrophie associée au VIH. Ils ont reçu soit 2 mg de tesamorelin, soit un placebo pendant vingt-six semaines. Dans le groupe sous tesamorelin, on observe une réduction hautement significative de la graisse abdominale (moins 15 %), ce qui est le critère principal de l'étude. Il y a peu d'effets sur la distribution des graisses sous-cutanées et des membres. A cela s'ajoute une amélioration du profil lipidique et de l'IGF-I. Les index de cotation de l'estime de soi concernant l'image corporelle s'améliorent également. Il n'y a pas de différences entre les groupes pour ce qui concerne les taux de glucose et d'insuline, le nombre des CD4, la charge virale, les marqueurs de l'inflammation. On ne note pas d'effets secondaires tels que céphalées, arthralgies. Des anticorps antitesamorelin se sont développés chez près de la moitié des patients, avec l'apparition de six urticaires. Une phase d'extension a suivi la première phase de l'étude, avec randomisation de 77 % des patients qui ont reçu soit le produit, soit le placebo pendant vingt-six semaines supplémentaires. On ne note pas d'effets secondaires importants pendant cette phase. Il reste à répondre à un certain nombre de questions sur le tesamorelin ou d'autres analogues des facteurs de libération hypothalamo-hypophysaires de la GH. Que se passe-t-il lorsque les patients ont achevé leur période thérapeutique ? Sans oublier d'évaluer le risque d'hyperstimulation de l'hypophyse, souligne Marc Blackman (Washington) dans un éditorial. « New England Journal of Medicine », 6 décembre 2007, 357 : 23 ; pp. 2359-2370 et éditorial pp. 2397-2399.
http://www.sidanet.asso.fr/webapps/komplete/index.php?KTURL=mod_quotimed.html&page=70

05/12/2007 LES PAYS DE LA RÉGION MOYEN-ORIENT-AFRIQUE DU NORD SE MOBILISENT CONTRE LE SIDA
http://www.lemonde.fr
Avec 70 000 nouvelles infections par le VIH en 2007, l'ensemble Moyen-Orient - Afrique du Nord est, derrière l'Europe de l'Est-Asie centrale, la deuxième région au monde où l'épidémie de sida progresse le plus vite. "Il n'est pas possible d'attendre, ni sur le plan humain, ni sur le plan économique", a affirmé Michel Kazatchkine, directeur exécutif du Fonds mondial contre le sida, la tuberculose et le paludisme, qui organisait, du lundi 3 au jeudi 6 décembre à Tunis, sa cinquième réunion pour le Moyen-Orient et l'Afrique du Nord. Après une période souvent marquée par le déni de l'épidémie et la stigmatisation des personnes, les pays de la région ont commencé à agir. L'état de mobilisation varie beaucoup d'un pays à l'autre. "lire la suite :
http://www.lemonde.fr/web/article/0,1-0@2-3220,36-986038@51-969792,0.html

05/12/2007 SUD : LES MÉDECINS PARTENT, LE SIDA RESTE
http://www.liberation.fr

e sida a causé plus de 2 millions de décès dans le monde en 2007, dont les deux tiers en Afrique, où le virus reste la première cause de mortalité. Alors que le manque de personnel soignant est aujourd’hui l’un des principaux obstacles à la lutte contre le virus, les travailleurs de la santé ne sont pas épargnés par la pandémie : chaque année, 170 000 d’entre eux sont infectés par le VIH. Par ailleurs les conditions de travail poussent médecins et infirmiers à rechercher d’autres emplois ou à s’expatrier, alimentant ainsi un véritable cercle vicieux. Au Malawi, près d’un million d’adultes vivent avec le VIH. Avec seulement 2 médecins et 59 infirmier(e)s pour 100 000 habitants au Malawi (contre 337 et 724 en France), le manque de personnel soignant tue. Lorsque le pays a voulu étendre le nombre de bénéficiaires des traitements, il n’a pu y parvenir en raison du manque de ressources humaines. Par ailleurs, tant que la majorité des femmes accoucheront sans avoir accès à un personnel qualifié, il sera impossible d’enrayer la transmission du virus des mères aux enfants. Le Malawi verra disparaître 25 % à 30 % de sa main-d’œuvre sanitaire à cause du virus au cours des prochaines années. Globalement, l’Afrique accusera probablement, à cause de ce fléau, une perte de 20 % de son personnel soignant dans les prochaines décennies, aggravant encore la pénurie. Pour rompre ce cercle vicieux, la nécessité d’investir dans la formation et le recrutement de personnel sanitaire supplémentaire est plus cruciale que jamais. Dans les pays du Sud, les gouvernements se mobilisent. Le Malawi a lancé fin 2004 un ambitieux programme pour former, recruter les médecins et infirmiers nécessaires. Pour motiver et retenir son personnel, il a introduit un système de primes et de gardes payées. Mais ces efforts restent insuffisants. Encore aujourd’hui, une infirmière malawite, qui a fait trois ou quatre ans d’études, gagne souvent moins qu’une personne illettrée qui fait tourner une petite entreprise. Durant le sommet de juin, les dirigeants du G8 se sont engagés à mobiliser 60 milliards de dollars pour lutter contre le manque de soignants et contre trois des maladies qui ravagent le continent africain : sida, tuberculose et paludisme. Nicolas Sarkozy, qui représentait la France à ce sommet, s’est engagé pour sa part à consacrer un milliard de dollars pour la santé en Afrique. Depuis plusieurs années en effet, la France a fait de la lutte mondiale contre le sida un des objectifs prioritaires de sa coopération internationale en santé. Malgré ces engagements présidentiels, l’analyse de l’aide française réalisée par la commission des finances de l’Assemblée nationale permet de révéler que l’aide de la France consacrée à la santé en Afrique n’a même pas atteint 430 millions de dollars en 2007 - soit bien moins que le milliard annoncé par Nicolas Sarkozy au G8. Un chemin considérable reste donc à parcourir pour que la France tienne réellement ses engagements. L’enjeu est d’une ampleur sans précédent : stopper les hécatombes du sida, de la tuberculose et du paludisme, avec des traitements - et avec des médecins, des infirmiers et des auxiliaires de santé qualifiés. Or les prévisions pour 2008 sont également en baisse. Les contributions de la France aux initiatives multilatérales (Fonds mondial de lutte contre le sida, le paludisme et la tuberculose ; facilité internationale d’achat de médicaments) devraient enregistrer une baisse de 70 millions d’euros l’année prochaine, soit 15 % de moins que les apports de cette année. Dans la mesure où la France permet l’accès aux soins d’environ 160 000 malades du sida à travers ces initiatives multilatérales, ce seraient 24 000 personnes qui verraient leur prise en charge suspendue. Du côté de l’aide bilatérale aux pays en développement, les prévisions financières sont aussi alarmantes : le récent rapport du Comité interministériel de la coopération internationale et du développement anticipe «une baisse drastique de l’effort financier bilatéral en matière de santé» dans les prochaines années. A moins d’un changement radical, la promesse faite par Nicolas Sarkozy devant ses homologues du G8 ne sera qu’un effet d’annonce supplémentaire. Sur le terrain, ce sont des milliers de médecins et d’infirmiers qui ne pourront toujours pas travailler dans des conditions décentes et des dizaines de milliers de personnes qui n’auront pas accès aux traitements qui leur ont été promis.
http://www.liberation.fr/rebonds/295817.FR.php

04/12/2007 MÉDECIN MALADE DU SIDA EN ARDÈCHE: 28 DE SES PATIENTES SÉRONÉGATIVES
http://www.lemonde.fr
Sur les 30 patientes soignées dans des hôpitaux ardéchois en 2005 et 2006 par un obstétricien aujourd'hui séropositif, 28 se sont révélées séronégatives, a-t-on appris lundi auprès de la préfecture de l'Ardèche. "28 patientes ont pu être contactées: les tests pratiqués pour le VIH se sont tous révélés négatifs", a affirmé la préfecture dans un communiqué, en précisant que les "deux patientes (restantes) étant parties à l'étranger vont être contactées dans leur pays de destination par les établissements hospitaliers". Sur instruction de la Direction départementale des affaires sanitaires et sociales (DDASS) de l'Ardèche, les trois établissements hospitaliers concernés avaient contacté téléphoniquement et adressé un courrier aux 30 patientes. L'obstétricien en question avait "effectué des remplacements dans les hôpitaux d'Annonay, de Privas et d'Aubenas, entre avril 2005 et août 2006", avait expliqué le 13 novembre à l'AFP Hélène Geronimi, directrice de cabinet du préfet de l'Ardèche. "Il ne savait pas qu'il était contaminé par le sida, et il a depuis cessé son activité", avait-elle poursuivi. "On rappellera qu'en France, les risques de contamination médecin/malade ou malade/médecin pour les virus de l'hépatite B, C et du sida sont réels, même s'ils sont très faibles", a noté le communiqué de la préfecture.
http://www.lemonde.fr/web/depeches/0,14-0,39-33458108@7-50,0.html

04/12/2007 UNE FEMME RENVOYÉE EN ASSISES POUR AVOIR TRANSMIS LE SIDA À SON MARI
http://afp.google.com
Une femme de 38 ans a été renvoyée devant la cour d'assises du Loiret pour avoir sciemment contaminé son mari avec le virus du sida, a-t-on appris mardi auprès des avocats de l'accusation et de la défense. La comparution de cette femme devant une cour d'assises pour un tel chef d'accusation serait une première en France, a indiqué Me Fabian Delahaye, l'avocat du mari âgé de 35 ans qui a porté plainte avec constitution de partie civile en 2002. La femme devrait répondre "d'administration de substance nuisible par conjoint ou concubin ayant entraîné une infirmité permanente", selon Me Delahaye. Elle encourt quinze ans de réclusion. Le renvoi devant la cour d'assises du Loiret a été décidé le 9 novembre par la cour d'appel d'Orléans. L'avocat de la défense, Me Emmanuel Gonzalez, n'exclut toutefois pas de saisir la Cour de cassation, appel qui serait suspensif.
lire la suite :
http://afp.google.com/article/ALeqM5j5-he_B90do6fFS2w7hcVe-Cu39Q

03/12/2007 DON DU SANG : SOS HOMOPHOBIE PRÊTE À TESTER DE NOUVELLES DISPOSITIONS
http://www.e-llico.com
SOS homophobie enregistre "avec satisfaction" les déclarations de Roselyne Bachelot qui annonceraient la levée de l'interdiction, pour les homosexuels masculins, de donner leur sang. L'association souligne qu'elle réclame cette mesure depuis 2005. "Notre point de vue était et reste que pour mieux sécuriser les dons, le critère à retenir et à mieux explorer reste l'éventuelle prise de risques du candidat au don. Et non son orientation sexuelle, rappelle SOS homophobie. Avoir des partenaires multiples et des relations non protégées ne sont pas des pratiques exclusives aux homosexuels et ces données comportementales ne sont pas réellement prises en compte aujourd'hui pour l'éligibilité au don". Lorsque la procédure aura été changée, l'association proposera aux 2000 signataires des promesses de dons qu'elle a déjà enregistré de tester les nouvelles dispositions.
http://www.e-llico.com/

On peut noter que la revue de presse du crips zappe complètement l'information venue de suisse, comme la plupart des assoces: je ne trouve pas ça normal... No

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Quelqu’un qui ne laisse pas la réalité déranger ses rêves est un sage. C.Singer
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