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 revue de presse crips semaine du 12/12/2007

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maya

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MessageSujet: revue de presse crips semaine du 12/12/2007   Ven 14 Déc - 20:47

13/12/2007 RECHERCHE CLINIQUE : UN INVESTISSEMENT MAJEUR
http://www.sidanet.asso.fr/
Si une part importante de la recherche clinique concerne toujours le VIH, le Pr Thierry May souligne que les infectiologues participent à de nombreux autres protocoles sur la validation des nouveaux outils biologiques, la surveillance de la consommation d'antibiotiques ou l'amélioration des conditions de prise en charge des infections communautaires ou nosocomiales. AUJOURD'HUI, une grande partie de l'activité de recherche clinique des infectiologues est toujours centrée sur le VIH/sida. «C'est logique. Le VIH est toujours une préoccupation importante dans les services de maladies infectieuses. La grande majorité des patients infectés par le VIH sont suivis dans ces services, il est donc normal que les infectiologues s'investissent pour faire progresser la recherche clinique», souligne le Pr Thierry May.Cette recherche clinique est toujours largement placée sous l'égide de l'Agence nationale de recherche sur le sida et les hépatites (ANRS). «En lien avec l'ANRS, dont le rôle reste évidemment prépondérant, les infectiologues interviennent en aval de la commercialisation des médicaments dans la conception, l'organisation et le bon déroulement des protocoles de stratégies thérapeutiques, avec, bien sûr, comme objectif l'optimisation des traitements», souligne le Pr May, qui cite, à titre d'exemple, les protocoles menés ces dernières années sur la place de la monothérapie, des interruptions thérapeutiques ou les associations antirétroviraux-antituberculeux.La file active des services de maladies infectieuses est également précieuse pour mettre en place des études multicentriques ou de vastes études de cohorte, comme la cohorte Aproco, qui fonctionne depuis dix ans. «Au total, pour cette cohorte, un millier de patients sont suivis dans des services de maladies infectieuses afin de mesurer les facteurs prédictifs de bonne ou de mauvaise évolution thérapeutique de survenue d'effets secondaires. Cela implique que les infectiologues enregistrent au fil du temps l'évolution des données cliniques, biologiques et thérapeutiques concernant leurs patients, souligne le Pr May, en ajoutant que les infectiologues participent aussi à une enquête sur la mortalité des patients infectés par le VIH. L'objectif, là, est d'analyser l'évolution des causes de décès en France pour essayer de dégager les différents facteurs de risques et en tirer des enseignements au niveau de la prévention.»
http://www.sidanet.asso.fr/webapps/komplete/index.php?KTURL=mod_quotimed.html&page=70

13/12/2007 UNE DÉCOUVERTE IMPORTANTE SUR LE SIDA
http://www.cjnews.com
Le Dr Éric Cohen, chercheur à l’Institut de recherches cliniques de Montréal (I.R.C.M.), et son équipe ont publié dans une récente édition de PLoS Pathogens -une prestigieuse revue scientifique américaine sur Internet, éditée par la Public Library of Science- les résultats d’une découverte importante qui pourrait mener à la création d’une nouvelle classe de médicaments destinés à combattre le VIH.
http://www.cjnews.com/index.php?option=com_content&task=view&id=13707&Itemid=86


13/12/2007 LA RÉDUCTION DES RISQUES MENACÉE ?

http://www.sidanet.asso.fr/
Le petit monde des usagers de drogues, regroupés au sein de l'association ASUD, est en émoi. Alors que la Direction générale de la santé lui reconnaît un rôle majeur au sein du système de soins, pour accompagner et éduquer les toxicomanes, la MILDT ne reconduit pas les subventions qu'elle lui accordait, laissant planer un doute sur l'avenir de la politique de réduction des risques. LES 4es ÉTATS GÉNÉRAUX des usagers de drogues, qui devaient se tenir ces jours-ci, à l'initiative d'ASUD, n'auront pas lieu, faute de subventions de la Mission interministérielle de lutte contre la drogue et la toxicomanie (MILDT). Pas plus que ne pourra être conduite une « préenquête sur les besoins des toxicomanes en matière de substitution », comme le prévoyait la MILDT avant qu'elle ne passe sous la direction d'Etienne Apaire (décret du 29 août 2007), magistrat proche de Nicolas Sarkozy, avec qui il collabora au ministère de l'Intérieur. Depuis huit ans, l'association Auto-Support d'usagers de drogues (ASUD), créée en 1992, bénéficiait chaque année d'une subvention de 30 000 euros de la MILDT (voir encadré). Pour une quarantaine d'organisations et plusieurs médecins spécialistes (voir plus bas), signataires d'une lettre ouverte à Etienne Apaire, en date du 3 décembre, c'est l'incompréhension la plus totale, d'autant que la loi du 4 mars 2002 sur les droits des malades appelle implicitement à la constitution de regroupements de patients en vue d'améliorer le système de santé. Faut-il entendre que les toxicodépendants redeviennent dans l'esprit des pouvoirs publics des délinquants, comme ce fut le cas sous l'ère Chalandon, garde des Sceaux entre 1986 et 1988, s'inquiètent les Drs Philippe Batel, Maryline Touze, Emmanuelle Peyret, Alain Morel, William Lowenstein et Claude Jacob ? Or «l'ensemble du secteur des intervenants en toxicomanie s'est toujours accordé sur l'importance d'une collaboration avec les associations d'autosupport, tant comme vecteurs d'informations que pour leur rôle d'éducation». Ce sont d'indispensables «partenaires de la lutte contre les maladies infectieuses ou de la réduction des risques en général». Celle-ci, d'ailleurs, est inscrite dans le marbre de la loi du 9 août 2004 (art. L.3411-6, 7 et 8 du code de la santé publique). La Direction générale de la santé (DGS) ne s'y trompe pas, puisqu'elle devrait produire prochainement un texte officialisant le rôle de représentant des usagers de drogues au sein du système de santé dévolu à ASUD. A moins que la MILDT ne contrarie une telle démarche. Son nouveau président se montre pour le moins sur la réserve. «Il ne saisit pas comment peut existerun mouvement comme le nôtre», dit au « Quotidien » Pierre Chappart, chef du projet représentant des usagers de drogues dans le système de soins pour ASUD. «Il nous l'a fait savoir lors d'une rencontre le 19octobre», le jour même où il affirmait dans « Valeurs actuelles » vouloir «renforcer l'idée selon laquelle la substitution n'est pas une fin en soi et qu'il faut en sortir». «On est en train d'affaiblir, peut-être sans le vouloir, une relation soignants-soignés qui s'améliorait, comme en témoigne la chute spectaculaire du nombre d'overdoses et la baisse du taux de nouvelles contaminations par le VIH» (3 % chez les toxicomanes en 2004, contre40 % en 1993, avant l'arrivée du Subutex), met en garde le Dr Alain Morel, directeur médical du Trait d'Union (Hauts-de-Seine). Le budget d'ASUD : ASUD affiche un budget annuel de quelque 400 000 euros, dont 130 000 proviennent de la DGS, 90 000 d'Ensemble contre le sida, 60 000 de l'INPES (Institut de prévention et d'éducation pour la santé), 50 000 de Schering Plough, 40 000 de la DDASS Paris, de la DRASS Ile-de-France et du conseil régional francilien et 20 000 de fonds propres.
http://www.sidanet.asso.fr/webapps/komplete/index.php?KTURL=mod_quotimed.html&page=70

13/12/2007 PATIENTS INFECTÉS PAR LE VIH : LES PROGRÈS THÉRAPEUTIQUES
http://www.sidanet.asso.fr/
Grâce aux nouvelles molécules disponibles, la tendance est de débuter plus précocement la trithérapie, avec des schémas thérapeutiques simplifiés, encore plus efficaces. Le point avec le Pr Thierry May.ON ESTIME a près de 130 000 le nombre de personnes vivant avec une infection par le VIH en France et 7 000 nouvelles contaminations sont recensées chaque année. Environ 80 % des patients infectés par le VIH qui sont suivis bénéficient d'une trithérapie et 65 % des personnes traitées sont en succès thérapeutique. Avec l'arrivée en 2007 et 2008 de nouvelles molécules, les objectifs ne visent plus seulement l'obtention d'une charge virale indétectable ou le maintien d'un taux de CD4 supérieur à 500/mm3, mais une amélioration de la qualité de vie grâce à une simplification des schémas thérapeutiques et une tolérance à long terme aussi bonne que possible.La tendance actuelle est de débuter la trithérapie plus précocément : 350 lymphocytes CD4/mm3 contre 300 en 2004. L'analyse de cohortes pose même la question de savoir s'il ne faudrait pas débuter encore plus tôt (pour des valeurs comprises entre 350 et 500/mm3), car moins le déficit immunitaire est profond, moins le risque d'échec virologique et de résistance est élevé. De plus, chez les patients en succès thérapeutique avec des CD4 supérieurs à 500/mm3, la survie est la même que dans la population générale, alors que les patients avec un taux de CD4 bas rencontrent plus d'événements cliniques, notamment infectieux que les autres.
http://www.sidanet.asso.fr/webapps/komplete/index.php?KTURL=mod_quotimed.html&page=70

13/12/2007 MERCK RAPPELLE 1,2 MILLION DE DOSES DE VACCINS
http://today.reuters.fr
Le laboratoire pharmaceutique américain Merck a annoncé mercredi soir avoir volontairement rappelé environ 1,2 million de doses de vaccins pour les enfants qui pourraient ne pas avoir été stérilisées correctement. Merck a précisé qu'il avait rappelé 11 lots des vaccins PedvaxHIB et deux lots de Comvax "en raison d'un manque d'assurance concernant la stérilisation du produit". Ces deux vaccins sont notamment contre la pneumonie, la méningite et des infections respiratoires. Le Comvax protège aussi contre l'hépatite B.
http://today.reuters.fr/news/newsArticle.aspx?type=businessNews&storyID=2007-12-13T062921Z_01_CHE323321_RTRIDST_0_OFRBS-MERCK-VACCINS-RAPPELS-20071213

12/12/2007 MALADIES DE LONGUE DURÉE : UNE ÉVENTUELLE RÉFORME DIVISE PATIENTS ET MÉDECINS
http://fr.news.yahoo.com
Une éventuelle mise en cause de la prise en charge à 100% des maladies de longue durée comme le diabète, le sida ou l'Alzheimer, divise les associations de patients et les professionnels de santé. La Haute autorité de santé (HAS) s'est prononcée lundi pour une "réforme d'ensemble" d'ici à deux ans du dispositif de prise en charge des affections de longue durée (ALD). Celui-ci, qui concerne près de 8 millions de personnes et 60% des remboursements de la "Sécu", vise notamment à favoriser la prévention. La ministre de la Santé, Roselyne Bachelot, a aussitôt annoncé que "toute décision en ce domaine doit être réfléchie et concertée" et tenir compte, en cas de réforme, des sommes qu'auraient à payer les patients de leur poche ainsi que des dépassements d'honoraires réclamés par les médecins. Le président du collectif d'associations d'usagers de la santé (Ciss), Christian Saout a déclaré à l'AFP être partisan d'une réforme, le système actuel risquant "l'explosion en plein vol". "Avec les critères tels qu'ils sont aujourd'hui, on va arriver à 12 millions de personnes en ALD rapidement (...) On n'aura pas les moyens de financer ça. L'assurance maladie a été créée pour les cas aigus (...) L'explosion des maladies chroniques rend nécessaire la recherche de solutions innovantes", selon lui. Cette réforme n'est cependant "pas possible si l'on n'encadre pas les dépassements" d'honoraires exigés par certains médecins ni sans un "bouclier sanitaire" limitant l'ensemble des dépenses de santé payées par les patients, y compris ces dépassements, a encore dit M. Saout. En revanche, Fabien Giraudeau, d'Act Up (VIH/sida), a défendu la prise en charge à 100% des ALD afin d'éviter des aggravations rapides des maladies qui, en outre, coûteraient plus cher à l'assurance maladie. "C'est important quand on a une affection qui peut devenir grave ou chronique d'être pris en charge à 100% tout de suite car ça vous encourage à vous prendre en charge", a-t-il déclaré à l'AFP, citant l'exemple des séropositifs. "Même si les symptômes ne sont pas encore apparus, au moindre mal de tête, vous irez voir un médecin. Vous allez aussi faire très régulièrement vos analyses, vous allez être plus observant, si vous ne payez rien", a-t-il affirmé. Au contraire, pour le président du principal syndicat de médecins libéraux, la CSMF, Michel Chassang, "ce lien financier direct entre ALD et prise en charge est quelque chose de dépassé". "On voit bien que le système est à bout de souffle", a-t-il affirmé à l'AFP, qualifiant la proposition de la HAS de "piste très intéressante", à condition qu'elle s'accompagne d'un "bouclier sanitaire proportionnel aux revenus". Enfin, le médecin généraliste Christian Lehmann, auteur d'ouvrages sur la santé, comme "Patients, si vous saviez...", a défendu le système d'ALD, soulignant qu'"on n'arrête pas de dire, le président de la République en tête, que le système français de santé ne fait pas assez de place à la prévention". Citant l'exemple d'un diabétique devant faire des examens coûtant "plusieurs centaines d'euros" pour prévenir un éventuel infarctus, il a précisé à l'AFP que "s'il n'a pas beaucoup d'argent et n'est pas pris en ALD, c'est tout simplement impossible". "Après l'infarctus, il va coûter 3.000 euros par jour en service de réanimation", a-t-il ajouté.
http://fr.news.yahoo.com/afp/20071211/thl-social-secu-sante-maladie-ald-prev-96993ab.html
11/12/2007 SIDA: 100.000 ENFANTS SOUS TRAITEMENT EN 2008
http://www.afriquenligne.fr
Près de 100.000 enfants atteints du SIDA seront mis sous traitement en 2008 grâce à la Facilité internationale pour l'achat des médicaments (UNITAID, en anglais), a annoncé, mardi à Paris, la porte-parole du ministère français des Affaires étrangères, Mme Pascale Andréani."Le Conseil d'administration d'UNITAID qui s'est tenu les 6 et 7 décembre à Genève (...) a décidé de reconduire les programmes de lutte contre le VIH/SIDA menés en partenariat avec la Fondation Clinton qui visent à soigner 100.000 enfants supplémentaires dès 2008", a-t-elle indiqué.Lors d'un point de presse, M. Andréani a révélé que la Facilité envisage de mettre d'ici à 2010 sous Anti-rétroviraux près de 300.000 enfants, la plupart en Afrique."Il a également été décidé de mettre sous traitement Anti- rétroviral de seconde ligne 60.000 nouveaux patients infectés par le SIDA et ayant développé des résistances aux médicaments de base", a dit la porte-parole du Quai d'Orsay.Lancée officiellement en septembre 2006, en marge de l'Assemblée générale des Nations unies, UNITAID est alimentée par des taxes sur les billets d'avion perçues dans ses 27 pays membres, dont 19 Etats africains.En 2007, la Facilité a réussi à mobiliser quelque 300 millions de dollars dont 38 millions qui ont servi à commander et à livrer des médicaments dans 38 pays d'Afrique, d'Asie et des Caraïbes.
http://www.afriquenligne.fr/actualites/sante/sida:-100.000-enfants-sous-traitement-en-2008-2007121113204/


11/12/2007 LA COMMISSION DE L’OCÉAN INDIEN (COI) MONTRE L’EXEMPLE DU LEADERSHIP, THÈME MONDIAL DU VIH/SIDA CETTE ANNÉE

http://www.temoignages.re
Pour montrer son engagement envers le thème mondial leadership : stop sida - tenez la promesse, la Commission de l’Océan Indien (COI) se mobilise. En effet, elle a décidé de commencer par l’institution elle-même pour montrer l’exemple, en sensibilisant plus d’une centaine de personnes composées essentiellement de son personnel et de leur famille sur le VIH/SIDA. En présence de son personnel originaire de tous les Etats membres de la COI, la Secrétaire générale de la COI a rappelé l’importance du rôle des leaders dans la lutte contre le SIDA.
http://www.temoignages.re/article.php3?id_article=26578


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MessageSujet: Re: revue de presse crips semaine du 12/12/2007   Ven 14 Déc - 20:50

11/12/2007 L'AGENDA INTERNATIONAL DU PRÉSIDENT DE LA RÉPUBLIQUE : UN AGENDA CHARGÉ QUI ABANDONNE 33 MILLIONS DE PERSONNES DISCRIMINÉES PAR LA LIBYE, LA CHINE, LES USA, LA RUSSIE, .
http://citegay.fr
Agenda international chargé pour le Président de la République. Agenda international qui permet à la France de prendre toute place sur la scène diplomatique et de signer de nombreux contrats. Agenda international qui suscite également la polémique : félicitations à Vladimir Poutine, réception du président libyen, rencontres chaleureuses avec le président américain, voyage officiel en Chine, etc. Un sujet oublié : les restrictions intolérables à la liberté de circulation des personnes touchées par le VIH/sida, sujet qui concerne plus de 33 millions de personnes à travers le monde et dont sont coupables tous ces pays !En effet, 13 pays dans le monde - dont la Libye, la Russie, les USA, la Chine !!!! - interdisent formellement toute entrée d'une personne séropositive sur leur territoire national. Plus largement, ce sont près de la moitié des états membres de l'ONU qui appliquent des mesures discriminatoires à l'encontre de la liberté de circulation des personnes touchées par le VIH/sida, notamment pour des séjours de plus de trois mois.Cette situation est totalement intolérable et ce type de législations est régulièrement condamné par l'ONUSIDA qui les juge totalement inefficaces, aussi bien sur le plan économique qu'au niveau de la protection de la santé publique.Ces dernières semaines, Nicolas Sarkozy a été reçu en grande pompe par les hauts dignitaires chinois et par George W. Bush, il s'est entretenu avec Vladimir Poutine et reçoit avec faste le président libyen. Ces pays font partie de la liste des 13 : 13 pays qui s'attaquent aux malades plutôt qu'à la maladie. Régulièrement relancé par ELCS, le président de la République n'a, malheureusement, jamais abordé ce sujet avec les responsables de ces pays.Alors que le président libyen est reçu par Nicolas Sarkozy, ELCS demande, de nouveau, une prise de position officielle de la France condamnant ces scandaleuses restrictions à une liberté fondamentale et demandant à la Libye de les supprimer dans les plus brefs délais.Jean-Luc Romero, président d'Elus Locaux Contre le Sida
http://citegay.fr/COMMUNIQUES/ASSOCIATIONS/00/communiques_liste.ht


10/12/2007 VIH : LES VICTIMES DE L'AFFAIRE DU SANG CONTAMINÉ CONTRE LE DON DE SANG DES HOMOSEXUELS

http://www.e-llico.com
L'Association de défense des victimes de l'affaire du sang contaminé (ADVASC) a dénoncé vendredi comme "un cadeau empoisonné" la volonté de la ministre de la Santé Roselyne Bachelot de suspendre l'interdiction pour les homosexuels de donner leur sang. Il faut que les "homosexuels ne soient plus exclus du don de sang", avait déclaré le 26 novembre Mme Bachelot, en présentant à la presse sa politique de lutte contre le sida. Elle avait indiqué qu'un groupe de travail devait élaborer de nouvelles préconisations. Il s'agit de formuler les choses différemment, avait précisé le directeur général de la Santé Didier Houssin. "Ce 'cadeau empoisonné' est offert au mépris de la sécurité transfusionnelle, de la santé publique", déclare l'ADVASC dans un communiqué. "En cédant aux pressions de quelques associations homosexuelles, la ministre de la Santé Roselyne Bachelot mène une politique dont les transfusés paieront le prix", ajoute l'association. L'interdiction de principe du don de sang aux homosexuels est en application depuis 1983. Cette contre-indication a été reprise par l'Etablissement français du sang (EFS), qui écarte du don "les hommes ayant des relations sexuelles masculines", en vertu du "principe de précaution". L'ancien ministre de la Santé Xavier Bertrand avait souhaité en juillet 2006 que l'on ne parle plus à l'avenir de "populations à risques" mais de "pratiques sexuelles à risques", qu'elles soient hétéro ou homosexuelles. Les contre-indications au don sont précisées et expliquées sur le site internet : www.dondusang.net/faq.htm. Les besoins en sang continuent à augmenter (+5% en 2007) alors que le don ne progresse pas dans les mêmes proportions. L'EFS a lancé cette semaine "un appel urgent au don" en évoquant la "situation alarmante" des stocks sanguins. Compte tenu du repérage des facteurs de risques chez les donneurs et des techniques de dépistage, le "risque résiduel" de transmettre le virus de l'hépatite B (VHB) a été estimé en 2003-2005 à 1 pour 1,7 million de dons, pour le virus du sida ce risque tombe à 1 pour 2,6 millions de dons, selon une étude de l'Institut de veille sanitaire publiée début 2007. Mis en ligne le 10/12/07
http://www.e-llico.com/
10/12/2007 LUTTE CONTRE LE SIDA : LE PROFESSEUR MONTAGNIER LANCE UN APPEL AUX DONS
http://www.e-llico.com
Le professeur français Luc Montagnier, co-découvreur du virus du sida, a déclaré vendredi à Dubaï avoir besoin de fonds pour mettre au point un vaccin destiné à lutter contre un virus qui touche 33 millions de personnes dans le monde. "Je continue la recherche sur le sida (...) en particulier sur les formes du virus qui résistent aux traitements actuels", notamment la trithérapie, a déclaré à l'AFP M. Montagnier, 75 ans. Le virologiste, qui préside la Fondation mondiale recherche et prévention sida (FMRPS) créée en 1983 avec l'ancien directeur général de l'Unesco, Federico Mayor, était invité par la télévision satellitaire arabe Middle East Broadcasting Center (MBC), à capitaux saoudiens, basée à Dubaï. Son "projet consiste à mettre au point un vaccin thérapeutique qui permettrait non seulement de soigner les malades mais aussi de protéger les personnes non infectées", a-t-il expliqué, espérant pouvoir le mettre au point "dans les trois ans à venir". "Ce projet va coûter plus de 10 millions de dollars tous les trois ans, avant d'espérer passer à l'étape de la commercialisation et de la fabrication en masse", a ajouté Luc Montagnier, appelant "aux dons" et souhaitant que "les Emirats arabes unis puissent (y) contribuer" financièrement. Notant par ailleurs que Dubaï accueillait "de plus en plus de touristes", il a estimé que ce n'était "pas en testant les expatriés tous les trois ans que les Emirats arabes unis (pouvaient) se tenir à l'abri du sida". Comme les autres monarchies du Golfe, les expatriés dans les Emirats sont soumis à des tests médicaux - dont celui du sida, un sujet tabou -, avant de pouvoir obtenir un permis de séjour permanent. Les expatriés séropositifs sont automatiquement expulsés. Le professeur Montagnier est célèbre dans le monde entier pour avoir dirigé le laboratoire qui a découvert en 1983 le virus responsable du sida (VIH). Mis en ligne le 10/12/07
http://www.e-llico.com/

10/12/2007 UN PAS VERS UN VACCIN CONTRE L'HÉPATITE C : DES ANTICORPS MONOCLONAUX HUMAINS ONT ÉTÉ IDENTIFIÉS
http://www.quotimed.com

Serait-il possible de développer un vaccin prophylactique contre le virus de l'hépatite C (VHC) ? Un travail d'une équipe du Scripps Research Institute en Californie le suggère. Les chercheurs ont identifié des anticorps monoclonaux humains qui neutralisent invitro diverses souches du virus. L'administration de ces anticorps à des souris porteuses de cellules hépatiques humaines peut les protéger de l'infection. Le Pr Dennis Burton, du Scripps Research Institute (La Jolla, CA), et son équipe décrivent dans la revue « Nature Medicine » un travail très prometteur. Le Pr Burton est un expert de premier plan sur les anticorps et on le considère comme un favori dans le domaine du vaccin contre le VIH.Law, Burton et coll. rapportent l'identification d'anticorps monoclonaux humains capables de neutraliser invitro des souches génétiquement diverses du VHC. Ces anticorps se révèlent être dirigés spécifiquement contre la région antigénique 3 (AR3).Ils montrent, de plus, que ces anticorps neutralisants spécifiques d'AR3 peuvent conférer une protection contre une infection virale hétérologue, au moins dans un modèle de souris chimérique porteuse de cellules hépatiques humaines. Selon les chercheurs, il est donc possible d'utiliser des Ac monoclonaux anti-AR3 pour conférer une protection contre une infection VHC hétérologue. Puisque des concentrations élevées d'Ac ont été requises pour cette protection, notent-ils, «des préparations d'Ac plus puissantes seront probablement requises en immunothérapie… Ainsi, malgré la diversité considérable du VHC, les perspectives pour développer un vaccin contre ce virus semblent être favorables».
http://www.quotimed.com/recherche/index.cfm?fuseaction=viewArticle&DArtIdx=401972

10/12/2007 RÉSISTANCE AUX TROIS PRINCIPALES CLASSES D'ANTI-VIH : RARE, MAIS PRÉOCCUPANTE POUR LES PAYS EN DÉVELOPPEMENT

http://www.quotimed.com
LA QUESTION du traitement à long terme du VIH dans les pays en développement se pose de façon de plus en plus aiguë. Actuellement, le nombre de classes thérapeutiques utilisées dans ces pays est limité : inhibiteurs nucléotidiques de la transcriptase inverse (NRTI), inhibiteurs non nucléotidiques (NNRTI), inhibiteur de protéase boosté par du ritonavir (PI/r). Il paraît impossible d'espérer pouvoir faire bénéficier les patients des molécules les plus récentes – inhibiteurs de fusion, inhibiteurs d'intégrase et antagonistes du CCR5 – avant une dizaine d'années. Dans ces conditions, il est essentiel de mettre en place des protocoles thérapeutiques optimisés dès la première ligne afin de limiter l'émergence de résistances et de garder des options en cas d'échec thérapeutique. C'est dans cette optique que des virologues britanniques ont mis en place une étude de cohorte sur 7 916 patients traités en première ligne par au moins trois molécules antirétrovirales. La plupart des sujets inclus avaient, en début de traitement, un taux de CD4 supérieur à 200/µg. Le suivi a porté sur un total de 27 441 patients-années au cours desquelles 167 patients ont développé des résistances extensives aux trois principales classes d'antirétroviraux. L'analyse mathématique a permis d'estimer le risque cumulé de résistance à 9,2 % pour dix années de traitement. A deux ans, 26 % des patients présentaient une résistance à au moins une molécule de la classes des NRTI et ce chiffre passait à 48 % à huit ans. Pour les NNRTI, ces chiffres s'établissaient respectivement à 18 % et 37 %, alors que pour les PI/r ils étaient de 23 et 38 %. Mais l'équipe du Dr Andrew Phillips note néanmoins que ce risque diminue avec le temps, signe que les protocoles d'antirétroviraux sont mieux adaptés et prennent en compte le problème de l'émergence des résistances. Parmi ces 167 patients en échec thérapeutique, 100 ont vu leur charge virale baisser à moins de 50 copies par ml au moins une fois après l'apparition des résistances. Au total, le risque de décès à 5 ans chez ces 167 patients était estimé à 10,6 %. Le traitement de deuxième ligne. Dans un éditorial qui remet ce travail britannique dans le contexte des pays en développement, les Drs Edward Mills et Jean Nachega (Le Cap) expliquent que «le faible taux de triple résistance apparaît comme une assez bonne nouvelle. Mais un point apparaît comme négatif: près de 58% des patients présentant des résistances élargies aux trois principales classes d'antirétroviraux deviennent insensibles à plus de sept molécules distinctes, et le traitement de deuxième ligne est un échec à plus ou moins long terme pour plus de la moitié d'entre eux. Des études complémentaires sont désormais nécessaires afin de mieux préciser l'incidence des résistances élargies chez les patients des pays en développement pour deux raisons: le traitement de première ligne associe généralement un NNRTI avec deux NRTI et ce traitement est généralement instauré chez des patients dont le taux de CD4 est inférieur à 200/µl». « The Lancet », 370 : 1885-1888 et 1923-1928, 8 décembre 2007.
http://www.quotimed.com/recherche/index.cfm?fuseaction=viewArticle&DArtIdx=402028

08/12/2007 CONTRIBUTION DU SECTEUR PRIVÉ À LA LUTTE CONTRE LE SIDA, LA TUBERCULOSE ET LE PALUDISME : L’INITIATIVE (PRODUCT) RED REMPORTE LA PALME
http://www.lesoleil.sn

L’initiative (Product) Red vient, une fois de plus, de prouver son engagement en matière de lutte contre le Sida, la tuberculose et le paludisme. Les contributions de cette organisation ont dépassé le cap des 50 millions de dollars Us. L’annonce est faite par le Fonds mondial de lutte contre le Sida, la tuberculose et le paludisme.« Ce total cumulatif, obtenu depuis le lancement de la campagne (Red) en 2006 par Bono et Bobby Shriver, dépasse de loin toutes les précédentes contributions du secteur privé au Fonds mondial et instaure un nouveau modèle pour encourager la participation des entreprises dans la lutte globale contre le Sida en Afrique », lit-on dans le communiqué qui nous est parvenu. La campagne (Red) entre ainsi dans l’histoire de mobilisation de fonds faisant appel aux consommateurs en tant qu’organisation du secteur privé. Aussi, faut-il rappeler que le Fonds mondial compte sur les donateurs actuels et futurs pour collecter les 6 millions ou 8 millions de dollars Us par an pour soutenir les programmes de lutte contre les pathologies précitées. Le Fonds mondial créé en 2002 met 20% du financement international pour lutter contre le Sida, les 2/3 pour combattre le paludisme et la tuberculose. Plus de deux millions de personnes ont bénéficié des traitements du Sida. Les personnes souffrant de tuberculose prises en charge grâce aux fonds collectés sont au nombre de 3,3 millions de personnes. Au total, ce sont 46 millions de moustiquaires qui sont distribuées. L’autre challenge de l’initiative (Red) c’est de faire adhérer le secteur privé dans la sensibilisation de l’opinion publique pour la levée de fonds.Les principaux partenaires de l’Initiative (Red) sont, Gap, Hallmark, Apple, Motorola, Emporio Armani, American Express et Converse.
http://www.lesoleil.sn/article.php3?id_article=31504

07/12/2007 LIPODYSTROPHIE LIÉE AU VIH/SIDA : IMPORTANTE PERCÉE THÉRAPEUTIQUE
http://cf.news.yahoo.com
Un nouveau traitement du syndrome de lipodystrophie pourrait voir le jour d'ici quelques années grâce à des travaux menés en partie à l'Université McGill. Ce syndrome est l'un des effets secondaire des thérapies antirétrovirales utilisées pour combattre l'infection du VIH/sida. Il est causé par des dérèglements métaboliques et se traduit par une lipidémie (taux de gras dans le sang) et une glycémie (taux de sucre dans le sang) ainsi que par une diminution générale des tissus graisseux et une augmentation des tissus graisseux profonds de l'abdomen. Ces importantes modifications physiques affectent la qualité de vie des personnes sous traitement et poussent certaines d'entre elles à abandonner leur médication. La conséquence la plus grave liée à ce syndrome est un risque cardiovasculaire plus élevé à long terme. Les chercheurs ont développé une molécule synthétique du facteur de libération de l'hormone de croissance dont l'action régule le taux d'hormone de croissance qui contrôle à son tour une multitude de processus métaboliques. Les résultats actuels portent sur la phase III de l'essai clinique, et les conclusions sont claires: les patients traités avec la molécule (tésamoréline) ont vu leur masse graisseuse abdominale diminuer de 15 % en moyenne, contre une augmentation moyenne de 5 % pour le groupe placebo. De plus, les effets secondaires sont minimes. Un second essai clinique est en cours pour confirmer ces données, et pour respecter les normes de Santé Canada et de la Food and Drug Administration américaine.
http://cf.news.yahoo.com/s/07122007/3/science-lipodystrophie-liee-au-vih-sida-importante-percee-therapeutique.html
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revue de presse crips semaine du 12/12/2007
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