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 revue de presse crips semaine 22/12/2007

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maya

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MessageSujet: revue de presse crips semaine 22/12/2007   Ven 21 Déc - 21:03

20/12/2007 LE BRÉSIL DÉVELOPPE UNE PILULE ANTI-SIDA
http://www.french.xinhuanet.com
Le Brésil est en train de développer une pilule qui combine trois médicaments pour traiter les patients infectés par le virus du VIH, a annoncé mercredi le ministère brésilien de la Santé. Selon Orival Silveira, qui coordonne le traitement et l'unité d'assistance du programme national des maladies sexuellement transmises et du sida relevant du ministère de la Santé, la pilule se trouve actuellement en phase finale de test. Il a déclaré que l'ingestion d'une seule pilule combinée sera un grand progrès, du fait qu'elle rend le traitement facile à suivre pour le patient. Des études ont démontré que les traitements avec plus de deux pilules par jour étaient plus difficiles à suivre pour les patients, a-t-il affirmé. Ces dernières années, le nombre de pilules prises par les personnes infectées par le virus du VIH s'est élevé à 30 par jour. Mais actuellement, ils prendront seulement 17 pilules dont huit fabriquées au Brésil. Trois médicaments, à savoir AZT, 3CT et nevirapine, qui seront fusionnés dans la pilule combinée, sont également produits dans le pays. Le médicament est développé par la Fondation Oswaldo Cruz. Le ministère brésilien de la Santé a révélé que quelque 180.000 Brésiliens recevaient pour le moment des traitements anti-sida qui sont tout à fait parrainés par le gouvernement.
http://www.french.xinhuanet.com/french/2007-12/20/content_547247.htm


20/12/2007 LA SYPHILIS DE RETOUR EN EUROPE
http://cf.news.yahoo.com
La syphilis est de retou r: cette maladie sexuellement transmissible, longtemps confondue avec le XIXe siècle et la vie de bohème, refait surface en Europe de façon inquiétante, selon les derniers chiffres communiqués par les autorités sanitaires britanniques, françaises, allemandes et néerlandaises. "La syphilis était une maladie rare", résume le Dr Marita van de Laar, experte dans le domaine des maladies sexuellement transmissibles, du Centre européen de prévention et de contrôle des maladies. Aujourd'hui, la plupart des cas concernent les hommes. Les experts considèrent que l'augmentation des pratiques sexuelles à risque chez les homosexuels est la cause principale de cette résurgence. Mais l'augmentation des cas de syphilis s'observe aussi chez les hommes et les femmes hétérosexuels. La syphilis était le fléau sexuel du XIXe siècle. Elle a probablement tué de nombreux artistes, notamment les Français Charles Baudelaire et Paul Gauguin, et l'Allemand Robert Schumann. Mais l'utilisation très répandue de la pénicilline dans les années 1950 l'a pratiquement rayée de la liste des maladies des pays riches. Ces dix dernières années toutefois, contre toute attente, la syphilis est réapparue, en partie à cause de la reprise des comportements sexuels à risque et des épidémies enregistrées dans les grandes capitales européennes, notamment à Paris, Londres, Amsterdam et Berlin. En Grande-Bretagne, le nombre de cas de syphilis dans la population, quel que soit le sexe, a été multiplié par dix ces dix dernières années, passant à 3.702 cas en 2006, selon l'Agence de protection de la santé (Health Protection Agency). Chez les hommes, le nombre de cas est passé de 1/100.000 en 1997 à 9/100.000 l'an dernier. En Allemagne, chez les hommes, ce nombre inférieur à 2/100.000 en 1991 est passé à 6/100.000 en 2003. En France, on comptait 428 cas en 2003, soit près de 16 fois le nombre de cas enregistrés trois ans plus tôt. Aux Pays-Bas, les cas ont doublé entre 2000 et 2004. A Amsterdam, le taux d'infection chez les hommes, de 31/100.000, est très supérieur à celui du reste du pays. Des tendances similaires sont observées aux Etats-Unis. En 2000, le nombre d'infections était si bas que les Centres de prévention et de contrôle des maladies (CDC) se sont lancés dans un plan d'élimination. Mais environ 9.800 cas ont été rapportés en 2006. Bien que la syphilis touche essentiellement les gays vivant dans les villes, les experts craignent qu'elle puisse aussi se développer dans la population générale, si des efforts ne sont pas faits rapidement pour combattre la maladie. En 2005, selon les autorités britanniques, la syphilis s'est répandue dans le pays tout entier, entraînant la contamination d'un nombre croissant d'homosexuels des deux sexes. "Ces augmentations peuvent conduire à plus de diagnostics de syphilis congénitale dans les années qui viennent", avertit Kate Swan, porte-parole de l'agence britannique de protection de la santé. Il faut en effet savoir que près de la moitié des bébés infectés par la syphilis dans l'utérus de leur mère meurent rapidement avant la naissance ou juste après. La syphilis est une maladie infectieuse qui entraîne des symptômes, notamment des ulcères, des boutons et des rougeurs. Dans les cas extrêmes, elle peut évoluer en démence ou entraîner la mort par complication cardiaque, respiratoire ou du système nerveux central. Elle peut être traitée par antibiotiques si elle est prise à temps. Dès que les cas ne sont plus isolés, il devient difficile de contenir la maladie. Les avancées obtenues dans le traitement du SIDA ont involontairement favorisé sa progression, du fait notamment du relâchement de la prévention, alors qu'arrivaient sur le marché, en 1996, les traitements antirétroviraux. Après des décennies d'utilisation du préservatif et de restriction du nombre de partenaires, "les gens sont probablement fatigués du sexe sans risque", relève le Dr Marita van de Laar, tandis que d'autres experts n'hésitent pas à établir entre les sites de rencontres sur Internet et l'augmentation des cas de syphilis.
http://cf.news.yahoo.com/s/capress/071220/monde/medecine_syphilis_europe_1

20/12/2007 L'INCOMPÉTENCE CRIMINELLE DU BVP
http://citegay.fr
Act Up-Paris condamne la décision du Bureau de vérification de la publicité de censurer une campagne officielle de prévention contre le VIH publié en ligne : 19 décembre 2007 Dans sa dernière campagne télévisée de prévention grand public, l'Institut National de Prévention et d'Education pour la Santé (Inpes) prend enfin le choix d'aborder sur le même plan homosexualité et hétérosexualité à l'égard du VIH. Alors qu'une association de lutte contre le sida comme Act Up-Paris, issue originellement de la communauté homosexuelle, aurait pu se féliciter d'un tel pas fait en direction d'une population trop souvent discriminée et censurée, cette avancée sur le plan médiatique et de la communication égalitaire ne semble que passagère et ne constitue malheureusement en rien un acquis. Pour preuve, le Bureau de vérification de la publicité (BVP) vient de publier un avis visant à retirer une récente affichede l'Inpes présentant deux hommes allongés l'un sur l'autre. Cette décision fait écho à des plaintes formulées à l'égard d'une publicité télévisée Dolce & Gabbana diffusée récemment, exposant un couple d'hommes et un couple de femmes. Comme pour se justifier d'avoir autorisé la diffusion au grand public d'une publicité TV vendant des montres et mettant en scène deux gays et deux lesbiennes s'embrassant entre eux, le BVP s'acharne à vouloir censurer une affiche de prévention sida exposant deux hommes nus. Or, cette campagne produite par l'Inpes, organe public dépendant du ministère de la Santé, a été le fruit d'un travail collaboratif mené par l'artiste reconnue Nan Goldin et une consultation des associations de lutte contre le sida, dont Act Up-Paris fait partie. Dès lors, au nom de quoi une association de professionnelLEs de la pub qu'est le BVP viendrait à demander le retrait d'un tel message de prévention ? Au nom d'une fausse « doctrine déontologique » venant dénoncer dans ce cas l'exposition de personnages ouvertement homosexuels dont les postures « hyper-sexualisées » et les propos seraient « choquants pour le grand public ». Or, cette affiche de l' Inpes a fait l'objet d'une campagne ciblée et destinée à une communication dans le quartier parisien du Marais et la presse gay. Et quand bien même aurait-elle fait l'objet d'une diffusion beaucoup plus généralisée auprès du grand public, elle n'adopte aucune posture « hyper-sexualisée », et ne présente même pas l'once d'une partie intime. Incontestablement, le BVP adopte encore une fois une position homophobe, à l'instar de celle qu'il avait pu avoir lors de l'histoire des affiches du métro parisien pour le salon LGBT « Rainbow attitude ». Il y a peu, cet organe de contrôle avait aussi fermé les yeux sur un spot de pub transphobe, dont Act Up-Paris a pourtant obtenu le retrait. Act Up-Paris dénonce cette sempiternelle homophobie des organes de contrôle des médias. De même que l'irresponsabilité criminelle de ces organes qui font preuve, outre d'une pudibonderie déplacée, d'une rare incompétence puisqu'ils mettent sur le même pied des publicités commerciales et des messages publics de prévention. C'est d'autant plus inadmissible que, 25 ans après le début de l'épidémie en France, nous ne pouvons plus nous contenter de messages de prévention hétéro-normés et empreints de mièvrerie.Act Up-Paris exige : - que cette affiche continue à être diffusée auprès de la population gay et du grand public - que les messages de prévention fassent l'objet de campagnes grand public ciblées, multipliées et explicites - que l'Inpes et le ministère de la Santé condamnent la position de censure du BVP sur ces message de prévention. - que le BVP reçoive les organisations de lutte contre le sida afin d'être enfin informée des réalités de l'épidémie et du caractère absurde de ses positions en la matière.
http://citegay.fr/COMMUNIQUES/ASSOCIATIONS/00/communiques_liste.htm


19/12/2007 RECHERCHES SUR LE VIH : DANS LE PALMARÈS DU TIME

http://cf.news.yahoo.com
Avec la fin de l'année qui approche, c'est le temps de rendre hommage aux personnes qui ont marqué leur domaine respectif au cours des 12 derniers mois. C'est le cas du chercheur Stephen Moses, de l'Université du Manitoba, dont les travaux sont soulignés dans le célèbre magazine Time. Le magazine classe les travaux du chercheur sur la propagation du sida parmi les 10 avancées les plus importantes en médecine en 2007. M. Moses et son équipe de chercheurs américains et kenyans ont conclu que la circoncision réduit de 50 % le risque de contracter le virus chez les hommes qui ont des relations hétérosexuelles. Le Dr Moses affirme que la circoncision n'est pas un remède contre le VIH, mais qu'elle peut aider, avec des pratiques sexuelles sécuritaires, à diminuer la propagation de l'infection. Selon le Time, il s'agit de la deuxième découverte en importance en médecine en 2007, après le nouveau vaccin contre la grippe aviaire approuvé récemment par les autorités américaines. Parmi les autres découvertes, on retrouve notamment un nouveau test qui permet aux chirurgiens de savoir, au cours d'une opération, si le cancer du sein s'est propagé. Le magazine mentionne aussi un nouveau médicament, appelé Lyrica, qui vient d'être approuvé pour traiter la fibromyalgie.
http://cf.news.yahoo.com/s/19122007/3/science-recherches-sur-le-vih-dans-le-palmares-du-i.

18/12/2007 TOXICOMANIE ET HÉPATITE C : ROCHE S'ENGAGE DANS LE DÉPISTAGE ET L'ACCÈS AUX SOINS
http://www.quotimed.com

Parallèlement à un soutien aux groupes de travail MICADO à l'échelle nationale, Roche s'engage localement auprès des centres de soins spécialisés aux toxicomanes (CSST) afin d'améliorer dépistage et chances de guérison de l'hépatite C chez les usagers de drogues. PARCE QUE l'étude InVS-ANRS COQUELICOT indique chez les usagers de drogues (UD) une prévalence de l'infection par le VHC importante (60 % des UD) et une incidence considérable (80 % des 5 000 nouvelles contaminations annuelles), un dépistage renforcé chez les toxicomanes doit être facilité. Plus d'un quart des sujets infectés se déclarent séronégatifs. Si la plupart connaissent les principaux modes de contamination, plus d'un tiers d'entre eux ignorent que le partage du petit matériel (eau, coton, cuillère, pipette nasale) est contaminant ; or 38 % auraient partagé ce petit matériel au cours du dernier mois (13 % une seringue). Une seule injection suffit, d'où la nécessité d'interroger des sujets intégrés socialement qui ont un « passé ». La séroprévalence du VIH chez les UD est plus faible (10,8 %). La différence s'explique par la plus grande résistance du VHC à la dessiccation et sa transmission facile. Actuellement, de 15 à 20 % seulement des UD infectés par le VHC sont traités.
http://www.quotimed.com/recherche/index.cfm?fuseaction=viewArticle&DArtIdx=402509

b]14/12/2007 UN TRAVAIL SUR LE VIH DANS LE SPERME : DES FIBRILLES AMYLOÏDES FAVORISENT L'INFECTION [/b]
http://www.quotimed.com
Une substance présente en abondance dans le sperme humain agit comme amplificateur de l'infectiosité par le VIH. Nommée SEVI, elle ouvre la voie vers des recherches qui pourraient intéresser à la mise au point d'un vaccin ou d'une prévention de la diffusion de l'infection. DES GROUPES de chercheurs d'Ulm et de Hanovre, en Allemagne, ont collaboré pour montrer que la phosphatase prostatique acide (PAP pour Prostatic Acid Phosphatase), qui est un marqueur naturellement présent en abondance dans le sperme humain, s'organise pour former des fibrilles amyloïdes (comme dans la maladie d'Alzheimer). Et que ces fibrilles capturent les particules virales dans leur maillage, favorisant leur pénétration dans les cellules cibles et multipliant le risque d'infection dans une proportion logarithmique (de 3 à 5 logs). Les fibrilles ainsi découvertes, qui ont été nommées SEVI (Semen-derived Enhancer of Virus Infection), sont «un promoteur de l'attachement et de la fusion du virion à la cellule», et donc à la surface de l'épithélium génital. Ce qui favorise la propagation de l'infection à partir du point d'entrée qu'est la traversée de la barrière muqueuse par les cellules dendritiques migratrices (porteuses du virus).
http://www.quotimed.com/recherche/index.cfm?fuseaction=viewArticle&DArtIdx=402281

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MessageSujet: Re: revue de presse crips semaine 22/12/2007   Ven 21 Déc - 21:12

18/12/2007 SIDA : LE SAPIN DE NOËL REVISITÉ PAR LES CRÉATEURS DE MODE
http://www.e-llico.com
Les sapins de Noël décorés par les créateurs et jeunes talents de la mode parisienne sont exposés jusqu'au 2 janvier dans le hall du ministère de la culture. A l'initiative de la productrice Marie-Christiane Marek, les sapins de Noël décorés par les créateurs et jeunes talents de la mode parisienne sont exposés jusqu'au 2 janvier dans le hall du ministère de la culture. Sonia Rykiel a joué de toutes les audaces en proposant un arbre de Noël "interdit aux mineurs", agrémentés de phallus strassés. Jean-Paul Gaultier a imaginé sapin composé de kilts formant un cône. Christian Lacroix, Hermès, Anne-Valérie Hash, Isabel Marant, Marithé & François Girbaud, Dice Kayek, Cacharel, Paul Smith, Jérôme Dreyfuss, Andrée Putman et Christian Ghion proposent également leur arbre. TV5 Monde diffusera pendant les fêtes de fin d'année une émission dévolue à la 12e édition des "Sapins de Noël des Créateurs".
http://www.e-llico.com/

17/12/2007 LE PRÉSIDENT DE TJENBÉ RÈD SE RENDRA EN MARTINIQUE ET EN GUADELOUPE DU LUNDI 17 AU JEUDI 22 DÉCEMBRE. http://citegay.fr
Le président de Tjenbé Rèd se rendra en Martinique et en Guadeloupe du lundi 17 au jeudi 22 décembre. En choisissant cette période qui symbolise souvent le bonheur en famille pour programmer son premier déplacement outre-mer, Tjenbé Rèd entend attirerl'attention des familles ultramarines, qu'elles résident outre-mer ou dans l'Hexagone, sur celles et ceux qui ne partageront pas ce bonheur lors des prochaines fêtes de fin d'année : combien de filles et de fils, combien de mères et de pères, combien de personnes jadis proches ne seront pas les bienvenues autour des tables ou au pied des sapins parce qu'elles vivent avec le VIH/sida ou parce qu'elles sont LGBT (lesbiennes, gaies, bi & trans) ? Combien ont dû, pour les mêmes raisons, quitter leur terre de naissance pour l'Hexagone avec tout ce que cela implique d'arrachement et de choc culturel ? Combien n'ont pas vu d'autre solution que de mettre fin à leurs jours pour échapper à l'opprobre de leurs proches ?Ces situations de rupture familiale, certes universelles, sont d'autant plus douloureuses et lourdes de conséquences qu'elles se produisent dans des sociétés où la famille est une valeur forte, ce qui est le cas des sociétés de la France d'outre-mer et notamment des sociétés martiniquaise et guadeloupéenne.Durant son séjour en Martinique et en Guadeloupe, le président de Tjenbé Rèd entendra plus particulièrement rencontrer des familles antillaises pour ouvrir le dialogue avec elles et les sensibiliser à ces conséquences. David Auerbach Chiffrin entendra également rencontrer des personnes LGBT et des PVVIH (personnes vivant avec le VIH) pour leur manifester la solidarité de notre association en cette période sensible de l'année, leur offrir des préservatifs et du matériel de prévention, et recueillir leurs témoignages sur leurs conditions de vie.Enfin, le président de Tjenbé Rèd entendra assister aux deux réunions publiques sur la lutte contre les discriminations et pour l'égalité des droits organisées par l'association HES (Homosexualités & Socialisme), le Parti socialiste et le MJS (Mouvement des jeunes socialistes) à Fort-de-France le mardi 18 décembre (18h30, B2B, 80, route de Didier) et à Pointe-à-Pitre le mercredi 21 (18h30, CWTC, Jarry). Ces réunions viennent alors que depuis près de quatre ans, l'expression homophobe paraît, en Martinique et en Guadeloupe, plus légitime ou plus admise dans le débat politique que certaines valeurs républicaines comme la laïcité ou l'égalité des droits. Ces réunions auraient pu venir plus tôt, elles auraient pu aussi venir plus tard ou ne pas venir : elles sont à ce titre louables et TjenbéRèd formule le voeu qu'elles constituent le point de départ d'une réaffirmation de ces valeurs, aussi fondamentales en France hexagonale qu'en France ultramarine.La commission Santé de Tjenbé Rèd, Mouvement civique pour l'action & la réflexion sur les questions noires, métisses & LGBT en France ultramarine & hexagonale
http://citegay.fr/COMMUNIQUES/ASSOCIATIONS/00/communiques_liste.htm

17/12/2007 LE PR WILLY ROZENBAUM RENOUVELÉ À LA TÊTE DU CONSEIL NATIONAL DU SIDA
http://www.lemonde.fr
Le professeur Willy Rozenbaum, spécialiste des maladies infectieuses, a été renouvelé dans ses fonctions de président du Conseil national du sida (CNS) qu'il dirige depuis 2003, selon un décret paru dimanche au Journal officiel. Le Pr Rozenbaum, 62 ans, a consacré sa carrière à la lutte contre les maladies infectieuses. Alors qu'il était chef de clinique à l'hôpital Claude Bernard à Paris, il a été l'un des principaux co-découvreur du virus du Sida, en 1983. Il a été notamment chef de service des maladies infectieuses et tropicales à l'hôpital Rothschild (1989-2002), puis à l'hôpital Tenon (2002-2005) à Paris. Depuis 2005, il est praticien hospitalier à l'hôpital Saint-Louis à Paris. Il avait été nommé à la tête du CNS en novembre 2003, en remplacement du Pr Jean-Albert Gastaut. Crée en 1989, le CNS a pour mission de donner son avis sur l'ensemble des problèmes posés à la société par le sida et de faire des propositions au gouvernement. En novembre dernier, le CNS a appelé à "la refonte du dispositif de dépistage français" en donnant la possibilité d'utiliser les tests rapides et en réaménageant l'offre de dépistage du sida.
http://www.lemonde.fr/web/depeches/0,14-0,39-33622231@7-50,0.html

17/12/2007 VACCIN CONTRE L'HÉPATITE B : LES HÉPATOLOGUES RASSURENT LE CORPS MÉDICAL
http://www.quotimed.com
DEUX SOCIETES savantes en hépatologie, l'Association française pour l'étude du foie (AFEF) et la Fédération nationale des pôles de référence et réseaux hépatites (FPRH), souhaitent rassurer le corps médical à propos de la vaccination contre l'hépatite B. L'objectif étant de permettre d'améliorer le taux de couverture vaccinale «qui reste bas chez les nourrissons et les enfants dans les pays occidentaux». Ce message intervient alors que la juge Marie-Odile Bertella-Geffroy poursuit l'instruction du dossier du vaccin contre l'hépatite B en entendant les responsables des laboratoires concernés.Les craintes étaient nées, on s'en souvient, de la description de plusieurs cas d'atteintes démyélinisantes, en particulier des SEP, après vaccination contre le virus B, ce seulement chez l'adulte.Dans un communiqué de presse, les deux sociétés savantes fondent leurs propos, d'une part, sur plusieurs études antérieures qui n'ont pas trouvé de risque significativement plus élevé d'affection démyélinisante après vaccination, et, d'autre part, sur deux études françaises récemment publiées.La première porte sur une cohorte de 500 enfants atteints de ce type d'affection et suivis pendant dix ans. Les auteurs (Mikaeloff Y. et coll.) montrent l'absence de risque à vacciner les enfants atteints de SEP. Il n'y a pas de poussée de la maladie par rapport à un groupe non vacciné.La seconde a étudié 143 enfants atteints de SEP qui ont été comparés à 1 122 témoins (Mikaeloff Y. et coll. ; lire « le Quotidien » du 4 décembre). La couverture vaccinale contre l'hépatite B était équivalente dans les deux groupes (50 %). Ici aussi, il n'existe pas d'augmentation du risque lorsque le vaccin a été injecté 6 ou 36 mois avant l'apparition de la maladie.Ainsi, les recommandations de septembre 2003 demeurent : vaccination universelle des nourrissons ; programme de rattrapage temporaire visant enfants et adolescents ; vaccination des sujets à risque élevé d'hépatite B.
http://www.quotimed.com/recherche/index.cfm?fuseaction=viewArticle&DArtIdx=402435

11/12/2007 40% DE LA POPULATION MONDIALE PENSENT QUE LE SIDA NE TUE PLUS?!
http://www.tetu.com
Une étude internationale auprès de 4510 personnes vivant dans neuf pays montre que 40% des sondés pensent que le sida ne tue plus. La MAC Aids fund, financée par la marque de cosmétiques MAC, a interrogé des personnes vivant, entre autres, dans les pays suivants: France, États-Unis, Chine, Inde, Mexique, Brésil et Afrique du Sud. L'intérêt de cette étude résidait particulièrement dans les questions franches qui étaient adressées à des personnes vivant dans des pays très différents. Si une majorité de personnes pensent que le sida est toujours une maladie mortelle, ce n'est pas le cas partout. 59% des Indiens croient qu'un remède existe déjà. En France, les adultes plus âgés en sont aussi convaincus. Aux USA, les Afro-américains ont plus tendance à croire qu'un remède est disponible. De même, 50% des participants à l'étude sont persuadés que la très grande majorité des personnes séropositives à travers le monde disposent d'une multithérapie (en réalité, c'est une personne sur cinq). http://www.tetu.com/rubrique/sante/sante_breve.php?id_sante=520

11/12/2007 DÉPISTAGE SYSTÉMATIQUE?
http://www.tetu.com
L'Institut national de veille sanitaire (INVS) a lancé une étude, la première à ce jour en France, visant à évaluer le rapport coût/efficacité d'une généralisation du dépistage de l'infection par le VIH. L'idée consiste à proposer un test lors de toute consultation médicale (en ville ou à l'hôpital), plus particulièrement aux urgences, surtout dans les régions les plus touchées par le VIH comme l'Ile-de-France, Provence-Alpes-Côte d'Azur (Paca) et les départements français d'outre-mer (DOM). Les autorités sanitaires réalisent que le dispositif français de dépistage est désormais dépassé. D'une part, les traitements tardifs entraînent un pronostic plus pessimiste, d'autre part le fait d'ignorer sa séropositivité favorise une transmission accrue du virus. On estime à plusieurs dizaines de milliers les personnes séropositives qui ne connaissent pas leur statut sérologique. Même si l'épidémie française n'a pas le même profil que dans les autres pays européens, la généralisation des tests moins coûteux et plus faciles à effectuer peut réduire le coût des maladies. Et surtout ne pas oublier de prévenir les personnes concernées.
http://www.tetu.com/rubrique/sante/sante_breve.php?id_sante=521

11/12/2007 GRANDE BRETAGNE 7800
http://www.tetu.com
Pour la première fois depuis 25 ans, le nombre de nouvelles contaminations en Angleterre a baissé à 7800 en 2006, contre 7900 l'année précédente. Mais, comme en France, l'épidémie progresse chez les gays et cette augmentation n'est pas négligeable puisqu'elle est de 20% sur les cinq dernières années. Comme en France, les personnes séropositives issues de l'immigration, particulièrement de l'Afrique subsaharienne, adoptent les messages de prévention quand ils s'installent sur le sol britannique. L'épidémie de sida est moins importante en Angleterre, puisqu'on estime à 73000 le nombre de personnes séropositives, deux fois moins qu'en France. Les IST, qui augmentent les risques de contamination par le virus du sida, ont progressé de 63% en 10 ans. Les autorités sanitaires pensent qu'il serait judicieux de proposer des tests de dépistage à toutes les personnes qui reçoivent des soins dans des cliniques. Enfin, la Grande-Bretagne souffre d'un nombre très important de séropos développant un sida. Avec 8925 nouveaux cas, contre 5750 en France et 2718 an Allemagne, c'est l'un des trois pays d'Europe dont la population de malades augmente le plus, avec l'Estonie et le Portugal.
http://www.tetu.com/rubrique/sante/sante_breve.php?id_sante=514


11/12/2007 TÉMOIGNAGES DE JEUNES GAYS

http://www.tetu.com
Sida info service poursuit son alerte sur la dégradation continue de la prévention en milieu gay en publiant sur son site le témoignage de quatre jeunes gays séropos. Nicolas, Guillaume, Franck et Alejandro ont entre 22 et 33 ans et sont contaminés depuis six mois ou 10 ans. Ils évoquent pour Sida info service leur vécu à l'hôpital, les relations qu'ils entretiennent avec leurs familles et leurs amis, la manière dont ils conçoivent la sexualité et l'amitié. En donnant la parole à ces jeunes gays séropos, Sida info service réaffirme la nécessité de développer des politiques de prévention ciblées. Les podcasts des entretiens peuvent être écoutés sur
http://blog.sida-info-service.org
http://www.tetu.com/rubrique/sante/sante_breve.php?id_sante=517

11/12/2007 CE PETIT THÉÂTRE D'OMBRES
http://www.tetu.com
C'était jour de grève, et pourtant la salle était remplie. Il faut dire que dans le «milieu sida», tout le monde attendait avec impatience les chiffres sur la situation de l'épidémie et des autres IST. Et cet après-midi-là, l'INVS dévoilait aux acteurs associatifs les derniers chiffres sur l'année 2006. Chiffres que l'institut avait dans ses tiroirs depuis le mois de mars 2007, c'est-à-dire avant l'élection présidentielle: on pouvait donc attendre un peu avant de les rendre publics! Finalement, en 2006, on estime à 6300 le nombre de personnes ayant découvert leur séropositivité, soit une diminution de 4% par rapport à 2005, le quart de ces personnes ayant été contaminées dans les six mois précédant leur diagnostic. Rappelons qu'en 2004, l'estimation était de 7000 cas, et de 6700 en 2005.
http://www.tetu.com/rubrique/sante/sante_breve.php?id_sante=525

11/12/2007 +14%
http://www.tetu.com
. Le nombre total des Les chiffres américains attestent d'une augmentation importante du taux de syphilis, particulièrement chez les gays. La progression est de 14% pour la seule année 2006 tandis que les chlamydiae, qui concernent surtout les hétérosexuels, ont dépassé le million de cas, ce qui ne s'était jamais vu. Les Centers for disease control d'Atlanta ont annoncé en novembre dernier que les deux tiers des cas de syphilis concernaient les homosexuelssyphilis est passé de de 8724 en 2005 à 9756 l'année dernière. Sans traitement, cette maladie peut évoluer vers une atteinte générale des organes qui peut provoquer la paralysie, la perte de la vue et la folie. Les autorités américaines utilisent déjà internet pour alerter des épiphénomènes régionaux concernant ces IST. Les gonorrhées («chaude pisse») ont augmenté de 5,5% pour atteindre 358 355 cas en 2006. Or 13,8% de ces cas sont déjà résitants aux antibiotiques courants et ce pourcentage ne fait qu'augmenter d'année en année. Enfin, les médecins encouragent leurs patients gays à se faire dépister pour la syphilis au moins une fois par an. http://www.tetu.com/rubrique/sante/sante_breve.php?id_sante=523

11/12/2007 ALLEMAGNE
http://www.tetu.com
L'épidémie de sida est moins importante de l'autre côté du Rhin : on estime à 59 000 personnes le nombre de personnes séropositives, ce qui explique qu'il y ait moins de nouvelles contaminations: 3 000 pour l'année 2007, ce qui représente malgré tout une augmentation de 5% par rapport à l'année précédente. Il faut dire que le gouvernement poursuit ses efforts avec une augmentation de 3 millions d'euros du budget des campagnes de prévention. Il prépare aussi un «plan d'action». Elisabeth Pott, la directrice du Centre fédéral pour l'éducation à la santé, a déclaré que «les jeunes générations doivent être sans cesse éduquées pour les persuader de prendre leurs responsabilités». Elle assure que 68% des jeunes entre 16 et 20 ans utilisent régulièrement des capotes, une augmentation de 11% par rapport à la décennie précédente. Des chiffres qui font rêver les Français.
http://www.tetu.com/rubrique/sante/sante_breve.php?id_sante=515

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revue de presse crips semaine 22/12/2007
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