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 Interview

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MessageSujet: Interview   Mar 15 Jan - 21:30


http://www.hivnet.ch/migrants/audio/2007/20071201.hirschel.rsr.mp3

Cette annonce d'un médecin est à méditer écouter et vous nous direz ce que vous en pensez ...

TitiDoudou
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thierry



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MessageSujet: Re: Interview   Mar 15 Jan - 22:21

Waouh !!!!

Effectivement Tidou, cela fair réfléchir, ce professeur avance l'idée que les personnes séropositives en trithérapie et indétectables peuvent avoir des rapports sexuels non protégés !!!

Hors aujourd'hui, meme si l'on est indétectable, il reste toujours du virus notamment dans les ganglions et avancer de telles choses me parait irrésponsable de la part de quelqu'un qui se considère comme un professionnel de santé .

Seul le préservatif, encore aujourd'hui en 2007 est l'ultime rempart contre ce fichu virus, protégez vous, protégez les autres.

Amicalement

Thierry Evil or Very Mad Evil or Very Mad
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MessageSujet: Re: Interview   Mer 16 Jan - 0:25

Ce n'est pas ce quil dit je crois, c tout le pb de ce genre de messages : leur réception...
Un personne qui a un taux de virusstable et indétectable est non contaminante dans un gros pourcentage de cas mais le risque zero n'existe pas...
"Le caractère négligeable d`un risque n`est qu`une appréciation qui appartient à l`'usager'"

Chacun a une attitude par rapport aux risques qu`il prend, et cette attitude lui est personnelle. Face à des risques réduits, certains choisissent de les assumer, d`autres non.
C'est pour ca qu'il l'evoque dans l'hypothese de couple serodifférent et stable.

Pour éviter d`être contaminé, à coup sûr,ya que le préso.
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thierry



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MessageSujet: Re: Interview   Mer 16 Jan - 1:23

Bernard Hirschel, médecin genevois qui s’occupe de VIH, a profité du 1er décembre pour, semble-t-il, se faire un peu de publicité, en annonçant la disparition de la transmission du VIH en cas de succès virologique d’un traitement antirétroviral. En quoi cela consiste-t-il ? La thèse proposée, bien connue et, faut-il le rappeler, démentie par l’expérience, consiste à dire que si la charge virale du VIH dans le sang d’une personne séropositive est indétectable, celle-ci ne peut pas contaminer son partenaire au cours de rapports sexuels non protégés. D’où ça sort ? Le Dr Hirschel s’est exprimé à la radio et dans des journaux suisses romands. En fait, ce n’est pas la première fois que ce type de propos est diffusé. Et s’il est vrai que la réduction de la charge virale, à l’échelle d’une population, réduit le risque de transmission, on ne peut en aucun cas en faire des déductions sur le plan individuel. Pourquoi ? Tout simplement parce que des personnes ont été contaminées par leur partenaire traité ayant une charge virale indétectable, et cet argument est plutôt difficile à réfuter. Il n’empêche qu’un certain nombre de publications existent, qui vont dans ce sens, dont certaines fixent à 1000 copies/ml le seuil en dessous duquel la contamination serait « impossible ». En quoi cette annonce est-elle dangereuse ? La question du contrôle virologique peut être regardée de la même manière que celle de la circoncision. On a déjà eu l’occasion de dire que, si la circoncision est un moyen de réduire sensiblement les contaminations à l’intérieur d’une population où la prévalence du VIH est forte, elle ne constitue en aucun cas un moyen de prévention individuelle (c’est d’ailleurs le sens de l’avis rendu sur ce sujet par le Conseil National du Sida). Si, dans une population, toutes les personnes porteuses du VIH étaient efficacement traitées et avaient toutes une charge virale indétectable, le niveau de diffusion épidémique serait drastiquement abaissé. Et de nombreux scientifiques militent pour que l’extension des traitements participe à la prévention secondaire de l’infection par le VIH, avec des arguments qui valent la peine d’être entendus et auxquels nous adhérons à Sida Info Service. Cependant : - La charge virale indétectable dans le sang n’est pas forcément associée à une charge virale indétectable dans les secrétions sexuelles, et cela est démontré depuis de nombreuses années déjà, et confirmé tous les jours dans les centres spécialisés qui s’occupent de procréation médicalement assistée à risque viral, et procèdent, sur des arguments virologiques, à des « lavages de sperme » provenant de personnes sous traitement et ayant pourtant une charge virale indétectable. - Les rapports non protégés sont à l’origine de la contraction d’infections sexuellement transmissibles (et on connaît les problèmes de syphilis, de LGV et désormais d’hépatite C, notamment chez les gays séropositifs ayant des rapports non protégés) qui, outre les risques qu’elles font encourir à ceux qui en sont victimes, suffisent parfois à positiver une charge virale auparavant contrôlée chez une personne sous traitement. - Il y a malheureusement des personnes qui ont adopté ce pseudo mode de prévention et qui ont été contaminées. Les réalités de la transmission Environ 80 % des personnes vivant avec le VIH sont sous traitement, et la très grande majorité d’entre elles ont une charge virale indétectable. Il est vrai que la primo-infection joue un rôle important dans la diffusion du VIH, mais on ne peut réduire la dynamique de l’épidémie, y compris dans les groupes fortement touchés, à la seule primo-infection. Chaque personne est libre de sa sexualité, et les rapports consentis engagent la coresponsabilité de tous ceux qui y participent. Le traitement de l’infection par le VIH, lorsqu’il est efficace, participe à une réduction des risques de transmission. C’est une évidence à l’échelon collectif, c’est une réalité à l’échelon individuel. Mais il ne s’agit pas d’un mode de protection. Dire que la charge virale indétectable empêche la transmission n’est pas seulement faux ; c’est également une manière de priver les personnes de leur libre arbitre, de les engager à débuter une négociation qu’elles n’auraient pas nécessairement désirée, et de les fragiliser dans leurs attitudes individuelles de prévention, qui sont, chacun le sait, déjà difficiles à maintenir. Pour avoir eu l’occasion à Sida Info Service et ailleurs, de nous entretenir avec des personnes contaminées par leur conjoint ou ayant été contaminées par lui, nous avons pu mesurer la détresse engendrée par les conséquences non désirées de comportements adoptés en toute bonne foi sur des arguments inexacts.“L’indétectabilité de la charge virale supprime-t-elle le risque de transmission du VIH ?”contaminant !
Pas facile de faire de la prévention dans ces conditions… Bon courage a vous !
SOURCE : www.sida-info-service.org

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MessageSujet: Re: Interview   Mer 16 Jan - 16:54

reponses d'Hirschel
interview d'hier soir par Reda /Survivre au sida :


http://www.survivreausida.net/a8185-emission-du-janvier-no.html

Entretien avec Bernard Hirschel, spécialiste du VIH, sur la charge virale indétectable et les rapports sexuels non-protégés
15/01/08 Par sURVIVRE AU SIDA
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MessageSujet: Re: Interview   Mer 16 Jan - 17:34

l'OFSP (office fédéral suisse de la santé publique) va
publier le 28 janvier prochain, à Berne, un avis sur les propos
d'Hirschel et ses confrères.


L’OMS n’a aujourd’hui aucun point de vue là-dessus. Selon l’OMS, les
données sont entrain d’être consolidées.

_____________________________

> TRANSMISSION
> 06-12-2007
> L’indétectabilité de la charge virale supprime-t-elle le risque de
> transmission du VIH ?
>
> Un médecin genevois spécialiste du VIH estime que la transmission du
> VIH est impossible en cas de succès virologique d’un traitement
> antirétroviral.
>
> La thèse du docteur Hirschel consiste à dire que si la charge virale
> du VIH dans le sang d’une personne séropositive est indétectable,
> celle-ci ne peut pas contaminer son partenaire au cours de rapports
> sexuels non protégés. Un certain nombre de publications existent,
> qui vont dans ce sens, dont certaines fixent à 1000 copies/ml le
> seuil en dessous duquel la contamination serait « impossible ».
>
> En quoi cette annonce est-elle dangereuse ?
>
> La question du contrôle virologique peut être regardée de la même
> manière que celle de la circoncision. On a déjà eu l’occasion de
> dire ici que, si la circoncision est un moyen de réduire
> sensiblement les contaminations à l’intérieur d’une population où la
> prévalence du VIH est forte, elle ne constitue en aucun cas un moyen
> de prévention individuelle.
>
> Si, dans une population, toutes les personnes porteuses du VIH
> étaient efficacement traitées et avaient toutes une charge virale
> indétectable, le niveau de diffusion épidémique serait drastiquement
> abaissé. Et de nombreux scientifiques militent pour que l’extension
> des traitements participe à la prévention secondaire de l’infection
> par le VIH, avec des arguments qui valent la peine d’être entendus
> et auxquels nous adhérons à Sida Info Service.
>
> Cependant :
>
> - la charge virale indétectable dans le sang n’est pas forcément
> associée à une charge virale indétectable dans les secrétions
> sexuelles. Cela est démontré depuis de nombreuses années déjà, et
> confirmé tous les jours dans les centres spécialisés qui s’occupent
> de procréation médicalement assistée à risque viral.
>
> - Les rapports non protégés sont à l’origine de la contraction
> d’infections sexuellement transmissibles (syphilis, LGV, hépatite C,
> notamment chez les gays séropositifs ayant des rapports non
> protégés) qui, outre les risques qu’elles font encourir à ceux qui
> en sont victimes, suffisent parfois à positiver une charge virale
> auparavant contrôlée chez une personne sous traitement.
>
> - Il y a malheureusement des personnes qui ont adopté ce pseudo mode
> de prévention et qui ont été contaminées.
>
> Les réalités de la transmission
>
> Environ 80 % des personnes vivant avec le VIH sont sous traitement,
> et la très grande majorité d’entre elles ont une charge virale
> indétectable. Il est vrai que la primo-infection joue un rôle
> important dans la diffusion du VIH, mais on ne peut réduire la
> dynamique de l’épidémie, y compris dans les groupes fortement
> touchés, à la seule primo-infection.
>
> Chaque personne est libre de sa sexualité, et les rapports consentis
> engagent la coresponsabilité de tous ceux qui y participent.
>
> Le traitement de l’infection par le VIH, lorsqu’il est efficace,
> participe à une réduction des risques de transmission. C’est une
> évidence à l’échelon collectif, c’est une réalité à l’échelon
> individuel.
>
> Mais il ne s’agit pas d’un mode de protection.
>
> Dire que la charge virale indétectable empêche la transmission n’est
> pas seulement faux ; c’est également une manière de priver les
> personnes de leur libre arbitre, de les engager à débuter une
> négociation qu’elles n’auraient pas nécessairement désirée, et de
> les fragiliser dans leurs attitudes individuelles de prévention, qui
> sont, chacun le sait, déjà difficiles à maintenir.
>
> Pour avoir eu l’occasion à Sida Info Service et ailleurs, de nous
> entretenir avec des personnes contaminées par leur conjoint ou ayant
> été contaminées par lui, nous avons pu mesurer la détresse engendrée
> par les conséquences non désirées de comportements adoptés en toute
> bonne foi sur des arguments inexacts.
>
> Docteur Michel Ohayon
> Coordinateur médical à Sida Info Service

.
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Calimero

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MessageSujet: Re: Interview   Mer 16 Jan - 19:02

Comme l’article le rappelle l’OMS ne se prononce pour l’instant pas sur le sujet.

Docteur Michel Ohayon a écrit:

La thèse du docteur Hirschel consiste à dire que si la charge virale du VIH dans le sang d’une personne séropositive est indétectable, celle-ci ne peut pas contaminer son partenaire au cours de rapports sexuels non protégés. Un certain nombre de publications existent, qui vont dans ce sens, dont certaines fixent à 1000 copies/ml le seuil en dessous duquel la contamination serait «impossible ».


Docteur Michel Ohayon a écrit:

- la charge virale indétectable dans le sang n’est pas forcément associée à une charge virale indétectable dans les secrétions sexuelles. Cela est démontré depuis de nombreuses années déjà, et confirmé tous les jours dans les centres spécialisés qui s’occupent de procréation médicalement assistée à risque viral.

Normalement la charge virale spermatique est plus faible que la plasmatique, maintenant peut-être cette règle n’est-elle plus valable pour les faibles charges virales. Néanmoins, même si une charge virale plasmatique indétectable pouvait parfois correspondre à une charge virale spermatique faible mais détectable ce n'est pas un véritable problème si on a vraiment impossibilité de contamination en dessous du seuil de 1000 copies/ml.
D’ailleurs s’agit-il ici d’un seuil plasmatique ou spermatique (plasmatique je suppose)?







Docteur Michel Ohayon a écrit:

Les rapports non protégés sont à l’origine de la contraction d’infections sexuellement transmissibles (syphilis, LGV, hépatite C, notamment chez les gays séropositifs ayant des rapports non protégés) qui, outre les risques qu’elles font encourir à ceux qui en sont victimes, suffisent parfois à positiver une charge virale auparavant contrôlée chez une personne sous traitement.

Doit-on comprendre qu’en dehors de contraction d’autres IST il y aurait risque nul de positiver une charge virale contrôlée auparavant indétectable chez une personne sous traitement ? Si c’est le cas les allégations du professeur Hirschel peuvent être considérées comme particulièrement sérieuses et porteuses d’un véritable espoir.

En outre se pose une question concernant les personnes susceptibles de part leurs pratiques sexuelles de contracter d’autres IST : dans ces cas rares où la charge virale redevient détectable arrive-t-il que celle-ci remonte suffisamment rapidement pour dépasser le seuil probable de contagiosité de 1000 copies/ml en moins de deux mois?

L’article de Michel Ohayon qui se voulait une critique des propos du professeur Hirschel ne fait que conforter ce dernier.

La date est prise : le 28 janvier l’OMS donnera son avis.


modération : il est important de citer les sources des articles mis en ligne merci
voici la source : http://www.papamamanbebe.net/a8203-viremie-et-contamination-bernard-hirschel-d.html
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MessageSujet: Re: Interview   Ven 18 Jan - 15:59

Les tri-thérapies protègent-elles du VIH en cas de rapports non protégés ?
Par Destination Santé Destination Sante - Jeudi 17 janvier, 19h01« Un homme ou une femme vivant avec le VIH et qui prend un traitement antirétroviral efficace ne peut plus contaminer son partenaire sexuel ». Cette déclaration du Pr Bernard Hirschel, responsable de l'unité VIH-SIDA des Hôpitaux universitaires de Genève, a mis le feu aux poudres. Et il y a de quoi, car elle s'appliquerait aussi en cas de rapports non-protégés ! Alors : info ou intox ?


Interrogé par l'Association Survivre au Sida, le Pr Hirschel explique disposer de « données très étayées ». Sa thèse est la suivante : la trithérapie fait baisser le taux de VIH dans le sang au point qu'il devienne indétectable. Conséquence, les patients ne sont plus contagieux.

En France le Pr Willy Rozembaum, président du Conseil national du SIDA (CNS) prend l'affaire très au sérieux. « En réalité » nous a-t-il expliqué, « le débat existe depuis quelques années au sein de la communauté scientifique. La première étude réalisée sur le sujet date de 2000 ».

Pour Willy Rozenbaum, la thèse développée par le Pr Hirschel est bien « une réalité ». Reste toutefois à savoir précisément dans quelle mesure les tri-thérapies freineraient la transmission du VIH. « La communication sur le sujet ne pourra être la même si la baisse du risque est de 50% ou de 99% », poursuit le spécialiste. « Cela fait partie en tout cas des sujets que nous devons aborder au CNS, au cours des semaines à venir ».

D'une manière générale, les données avancées par le Pr Hirschel restent à consolider avant d'envisager, le cas échéant, de nouvelles stratégies de communication en matière de prévention du VIH-SIDA. Les associations comme SIDA Info Service, qui considère cette annonce comme dangereuse, sont sur le qui-vive. Pour l'heure, le préservatif reste l'unique moyen de prévention reconnu comme efficace contre le VIH-SIDA, mais aussi contre les autres infections sexuellement transmissibles comme la syphilis, les gonococcies ou les hépatites B et C.

Source : Interview du Pr Willy Rozenbaum (CNS), Association Survivre au SIDA, Sida Info Service

source : yahoo
http://fr.news.yahoo.com/dstsante/20080117/thl-les-tri-therapies-protegent-elles-du-be91fa4_1.html
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MessageSujet: Re: Interview   Ven 18 Jan - 17:13

Il y a environ 4 ans mon doc HIV ? m'avait tenu ces propos, en disant toutefois que le risque réduit était à l'ordre de l'improbable (mais pas de l'impossible).

Que ceci était encore plus vrai dans le sens femme contaminant un homme puisque, sauf si la verge de l'homme porte une lésion, il n'y avait pas de porte d'entrée ....et qu'en plus le liquide féminin est en quantité infime...
Dans l'autre sens, le risque est plus important, les muqueuses féminines étant fragiles donc pouvant porter des lésions et en plus le sperme est plus abondant.

Quoiqu'il en soi je n'ai jamais eu envie de prendre ce risque avec un partenaire, mais tant mieux si on en sait plus ... à suivre
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MessageSujet: Re: Interview   Ven 18 Jan - 17:26

Révolution dans la prévention du VIH : Willy Rozenbaum réagit à l’entretien avec Bernard Hirschel
18 janvier 2008 (papamamanbebe.net)


PARIS, le 17 janvier 2008 (survivreausida.net) — Alors qu’il reconnait lui-même que la communauté scientifique dispose de données depuis au moins 2000, Willy Rozenbaum a attendu d’être interrogé aujourd’hui par des journalistes pour reconnaître qu’une révolution s’annonce dans la prévention de la transmission du VIH.

Pour que Rozenbaum trouve le courage de s’exprimer publiquement, il aura fallu attendre qu’un professeur suisse de renom, Bernard Hirschel, déclare publiquement sur le site survivreausida.net qu’un « homme ou une femme vivant avec le VIH et qui prend un traitement antirétroviral efficace ne peut plus contaminer son partenaire sexuel. »

Si Rozenbaum reconnait que la thèse de Hirschel est bien « une réalité », il se contente d’annoncer que le Conseil national du sida (CNS) qu’il préside compte aborder ce sujet « au cours des semaines à venir ».

Pourquoi passer sous silence ou minimiser une réalité dont certains infectiologues parlent ouvertement dans l’intimité des consultations avec leurs patients ?

Pourquoi renvoyer à des consultations d’experts alors que les données scientifiques sont validées et que les institutions d’autres pays, à commencer par l’Office fédéral de la santé publique (OFSP) en Suisse, s’apprêtent à publier de nouvelles recommendations tenant compte, pour la première fois, de l’intérêt des trithérapies dans la prévention ?

Survivreausida.net demande à Philippe Lamoureux de l’Institut national pour la prévention et l’éducation à la santé (INPES), au Conseil national du sida et à Jean-François Delfraissy de l’Agence nationale de recherche sur le sida (ANRS) d’organiser une table ronde avec les personnes atteintes pour revoir de fond en comble les politiques de prévention, à commencer par celles qui concernent les couples en désir de procréation.
http://www.papamamanbebe.net/a8213-revolution-dans-la-prevention-du-vih-willy.html
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thierry



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MessageSujet: Re: Interview   Ven 18 Jan - 21:26

Bonsoir Maya,

Je suis moi meme suivi par le Pr Willy Rozenbaum et j'ai tenté plusieurs fois d'aborder le sujet avec lui, de ces entretiens dont le dernier date du 20 septembre dernier, sont ressorties 2 choses :

-la premiére, c'est que pour diminuer le risqur accru de contaminations, la prochaine recommandation 2008 devrait recommander de commencer les traitements beaucoup plus tot, autour des 500 T4, pour réduire la charge virale le plus vite possible.

-la seconde, meme si effectivement le Professeur m'exposait qu'avait une trithérapie efficace, une charge virable indétectable,le risque de contamination sans préservatif tait réduit.

Toutefois et c'est la toute mon interrogation, il faut savoir que le VIH, présent dans le cerveau et dans certains ganglions est innaccessible aux traitements, donc, le risque 0 n'esiste pas.

Pour moi, ne pas mettre de préservatif avec une personne séronégative c'est "jouer" à la roulette russe, le sida est une maladie trop grave.

Ce n'est que mon avis, mais nous avons un devoir de responsabilité envers les autres, il n'y a pas assez d'études, pas assez de recul , on ne peut pas tenir 2 discours, dire aux gosses à l'école qu'il faut se protèger et tenir dans la presse ou à la radio, d'autres discours, c'est "jouer" avec le feu ...

A suivre

Amicalement

Thierry
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MessageSujet: Re: Interview   Sam 19 Jan - 0:16

je ne crois pas que le cerveau soit en contact 'réel' lors du rapport sexuel ....

Le risque zero n'existe pas en effet.
( Mon doc m'a fait part d'une contamination dans ce cadre : une en 10 ans c'est on peut dire rarissime mais en effet pas de risque zero)

Apres c'est une question d'appreciation, de situation, de couple..
Je connais des homems tout à fait motivés pour prendre ce risque minime avec leur compagne pour avoir un enfant ou pouvoir se passer de latex (tu verras quand tu auras 20 ans d'utilisation )
S'il n'y a pas le choix on ne le prend pas mais dans ces circonstances, on peut y reflechir.

Ce ne peut pas etre un nouvel element de prevention.
Ca va etre tout le pb je crois pour entendre ça.
C'est une nouvelle donne possible de gestion dans des cadres specifiques de couples stables, serodifférents et suivis regulierement.

Comme toi je pense que je n'en serais pas capable , j'ai pres de 25 ans de discours preventif dans la tete, ça laisse des traces , mais est-il humain, légitime de cacher la réalité des risques encourus aux personnes qui peuvent vivre autre chose que cette sexualité la si c'est leur désir et que les risques sont ceux qu'admettent les virologues les pus renommés cad quasi nuls?
Voila la question qu'on peut aussi se poser.

Attendons un peu, les grands manitous vont prendre position bientot .
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