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 nouvelles perspectives pour les patients vih

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sayda

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MessageSujet: Re: nouvelles perspectives pour les patients vih   Mer 6 Fév - 22:14

l'information quelle était elle?? si c'est un secret de polichinelle, ok indétectable(quel détestable mot) traité avec les molécules tue le virus, couple stable, la fidélité d'abord!!! que puis je dire d'autre...mais avec des si on met paris en bouteille coeur
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thierry



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MessageSujet: Re: nouvelles perspectives pour les patients vih   Mer 6 Fév - 22:52

Euh, là, je te comprend plus du tout, pourquoi tu agresses tout le monde ?

Reste Zen, meme dans la difficulté, la courtoisie doit rester de mise

MERCI

Amicalement

Thierry
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sayda

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MessageSujet: Re: nouvelles perspectives pour les patients vih   Jeu 7 Fév - 13:22

je ne pense pas avoir été impolie, je m'exprime avec les mots du moment; toute une histoire le seropo indetectable!!! encore de la pub pour les medocs point barre
solidairement
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Titiana

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MessageSujet: Re: nouvelles perspectives pour les patients vih   Ven 8 Fév - 18:13

Bah perso même si je suis avec mon doodoo d'amour (séroneg) et fidèle, suivi et indétectable tant que c'est pas sûr à 100% leur truc c'est k'pot sinon rien !!! Mais bon après chacun voit midi à sa porte (ouh la c'est vieux comme expression).

Tiens une petite nouvelle Sayda, ce serait sympa de te présenter un peu Very Happy .
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maya

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MessageSujet: Re: nouvelles perspectives pour les patients vih   Lun 11 Fév - 22:56

Hirschel | Contamination et prévention | Couples concernés par le VIH | Sexe et sexualité

Entretien avec Bernard Hirschel : explications sur une découverte
11 février 2008 (Le Matin (Lausanne))


La nouvelle a créé émoi et confusion. Les séropositifs sous trithérapies depuis au moins six mois ne seraient plus contagieux. Le spécialiste mondial décrypte la portée de cette découverte

Professeur Hirschel, vous assurez aujourd’hui qu’une trithérapie bien suivie empêche la contamination. Si une de vos filles était en couple avec un séropositif, vous lui diriez d’arrêter d’utiliser un préservatif ?

C’est à elle de choisir, mais comme papa oui, je lui conseillerais de continuer à utiliser un préservatif si elle veut se protéger. L’article que nous avons publié n’en dit pas moins.Mais il y a ensuite des situations particulières. Que dire, par exemple, si elle veut avoir un enfant ? Ou si le préservatif a lâché et qu’elle est paniquée ?

Pourquoi assurer publiquement que la trithérapie suffit à protéger certaines personnes, alors que vous ne vous en contenteriez pas pour vos enfants ?

Parce que c’est une réalité et il était nécessaire de la faire connaître. A Genève et à Lausanne en 2007, des personnes séropositives ont été condamnées à des peines de prison pour mise en danger de leurs partenaires. Ils se défendent en assurant qu’ils sont sous trithérapie, que leur virémie est indétectable et qu’ils ne sont donc pas contagieux. Or, la loi, se basant sur des publications officielles, ne prend pas en compte cette nouvelle réalité. Les personnes infectées qui désirent avoir un enfant doivent aussi savoir qu’elles peuvent le faire par voie naturelle et sans danger. Savoir qu’elles ne sont plus contagieuses est par ailleurs un fardeau de moins à porter pour toutes les personnes infectées, la crainte de la contamination étant le moteur principal de la discrimination envers les séropositifs. Enfin, la prévention est dans l’impasse. Il n’y a pas de vaccin et les microbicides que l’on applique dans le vagin ou dans l’anus avant un rapport ne fonctionnent pas non plus. A côté du préservatif, il ne reste donc que la trithérapie. Sans elle, il y aurait, déjà aujourd’hui, deux fois plus d’infections.

Qu’est-ce qui vous a rendu si sûr de vous pour faire cette annonce publique ?

Nous avons cherché en Suisse et ailleurs des cas où une personne infectée et sous trithérapie aurait contaminé un partenaire et nous n’en avons pas trouvé. Nous n’avons pas eu connaissance ces dernières années et au fil de toutes les études de contagion dans les conditions précitées.

Vous avez étudié plusieurs centaines de couples, mais où fixer la limite quantitative pour être certain d’avoir une règle qui vaut pour tout le monde ?

Nos conclusions ne sont pas le fruit de nos seules recherches. Il s’agit d’une compilation de nombreuses études faites à travers le monde.

Mais ces recherches ont forcément des limites. Mettons que vous suiviez 100 couples pendant un an et il n’y a aucune infection. Peut-être y en aurait-il eu si on avait suivi 200 couples pendant deux ans ?

Pourquoi pas 10 000 couples pendant dix ans ? Où mettre la limite ? La preuve du risque zéro n’existe pas. Mais une attitude trop peureuse peut avoir des conséquences discriminatoires et contre-productives. Pour des responsables, c’est une tendance naturelle de s’éviter des répercussions négatives si l’on découvrait un jour que les craintes étaient fondées. La commission d’experts pour les questions liées au sida a résisté à la tentation de pécher par excès de prudence et je salue son courage.

Vous êtes de ceux qui pensent que c’est la règle et non pas l’exception qui doit régir les recommandations officielles ?
Tout à fait.

N’auriez-vous pas dû garder cette bonne nouvelle pour les personnes concernées uniquement, c’est-à-dire celles que vous traitez au lieu de brouiller les messages de prévention ?

Ce genre de « secret » finit par se propager. Une bonne information doit partir de faits avérés. Parmi ces faits : la trithérapie diminue le risque de contamination. Les messages de prévention doivent en tenir compte.

Reconnaissez quand même qu’il y a un risque pour qu’une grande partie de la population interprète mal cette découverte et croie que tout est désormais permis...

Peut-être. Mais ce qui est aujourd’hui une vérité que l’on dit à certains ne doit pas être trop éloignée de celle que l’on divulgue à d’autres. Les premières études qui corroborent nos conclusions remontent déjà à 1999. Nous ne nous sommes pas contentés de communiquer à la va-vite.

Est-ce que ça veut dire que ces dernières années, vous proposiez déjà à vos patients sous trithérapie de laisser tomber le préservatif ?

Nous ne proposons rien du tout. Par contre, depuis deux ou trois ans, nous ne nous opposons pas à la procréation par voie naturelle chez les couples où un des partenaires est infecté et traité. Et si un couple décide, de son plein gré, d’abandonner le préservatif, nous ne peignons pas non plus le diable au mur, mais insistons sur la nécessité d’un traitement efficace, suivi, et surveillé.

Le fait qu’on ne meure plus du sida aujourd’hui grâce à ces trithérapies ne pousse-t-il pas les gens à être moins prudents ?

C’est surtout le cas chez les homosexuels. Les chiffres dont nous disposons ne confirment par contre pas cette tendance pour les hétérosexuels.

Et on ne meurt vraiment plus du sida aujourd’hui ?

On a réussi à diminuer de 90% le taux de mortalité. Souvent, les personnes qui meurent encore ne meurent pas du VIH mais avec le VIH. A cause de maladies comme l’hépatite par exemple.

Certains de vos collègues assurent qu’on pourrait enrayer l’épidémie grâce au dépistage systématique et aux trithérapies à grande échelle. Vous pouvez nous expliquer ?

Si l’on testait tout le monde dans un pays, on pourrait également détecter toutes les personnes infectées et donc toutes les traiter. Cela coûterait cher, mais selon des projections, on verrait le sida disparaître en 2050 dans une région comme la Colombie-Britannique. C’est théoriquement possible, mais pour le moment, les médicaments ne sont pas encore suffisamment bons pour permettre une telle action.

Y a-t-il d’autres remèdes miracles alors ?

La communauté scientifique est de plus en plus pessimiste quant à la probabilité de découvrir un vaccin un jour. On peut par contre continuer à développer les trithérapies, qui ne consisteront peut-être bientôt qu’en une pilule journalière sans effets secondaires.

Adieu le préservatif et bonjour la pastille, alors. Ça a l’air si simple plutôt que de se prendre la tête avant chaque rapport sexuel...

Franchement, entre utiliser un préservatif et prendre un médicament jusqu’à la fin de sa vie, il n’y a pas photo. Mais c’est vrai que le sida fait aujourd’hui moins peur puisqu’il ne tue plus.

On dira bientôt qu’on a le sida comme on a la grippe alors ?

Non, quand même pas. Mais la maladie pourrait un jour s’appréhender comme un diabète. Une maladie également grave et qui demande un traitement journalier. Je ne suis pas de ceux qui pleurent sur le fait que la maladie représente aujourd’hui un danger moindre. Mais je reconnais que cela peut avoir une incidence sur la prise de risque.

Combien coûte une trithérapie aujourd’hui ?

Environ 20 000 francs par an. Et vu qu’il y a 5000 personnes traitées en Suisse, cela signifie des coûts d’une hauteur de 100 millions par an.

Après certains milieux de la prévention, c’est Pascal Couchepin, le ministre de la Santé, qui va vous en vouloir d’avoir communiqué si ouvertement...

Il est sûrement content que l’OFSP se fasse l’avocat d’un nouveau type de prévention, la trithérapie. Sérieusement : ce qui est effrayant c’est de voir que cette somme ne représente qu’un tout petit pourcentage des dépenses de la santé. Alors non, je ne pense pas qu’on puisse m’accuser de mettre à moi tout seul notre système de santé en faillite.

Quatre dernières questions
Vous passez pour le provocateur de service dans votre domaine. C’est vrai ?

Je suis un optimiste et un réaliste. Mais il est parfois bon de provoquer pour permettre un débat. La provocation oui, mais jamais pour elle-même.

Vous acceptez les remarques des collègues français qui trouvent votre prise de position discutable ?


Il peut y avoir des désaccords entre les scientifiques pour des raisons philosophiques. Par exemple dans le temps que l’on met et la manière que l’on a de reconnaître une évidence.

Des différences philosophiques nationales, internationales ou déjà des différences d’une équipe de chercheurs suisses à une autre ?

Je ne veux pas faire de catégories. Je reviens d’un séminaire à Boston et de nombreuses personnes sont venues vers moi pour me dire qu’on avait eu raison de rendre publiques nos études et que cela faisait longtemps qu’on aurait dû le faire.

La France n’est-elle pas trop frileuse pour communiquer sur ce genre d’avancée ?

Peut-être. Je me souviens par exemple que les Français avaient adopté une prise de position très catégorique pour dire que deux séropositifs en couple devaient continuer à se protéger pour éviter une deuxième infection, appeler superinfection, un risque tout à fait théorique, jamais prouvé. Chez nous, on n’a jamais crû à l’utilité de « protéger » les personnes déjà infectées, surtout si elles sont traitées.

Stéphanie Germanier
source :

http://www.papamamanbebe.net/a8270-entretien-avec-bernard-hirschel-explication.html#forum23739
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maya

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MessageSujet: Sexualité des séropositifs: la fin du 100% capote?   Mer 19 Mar - 20:42

Sexualité des séropositifs: la fin du 100% capote?

S'appuyant sur les travaux du Pr Bernard Hirschel, la commission suisse pour les problèmes liés au sida affirme qu'une charge virale indétectable permet d'envisager l'abandon du préservatif dans un couple sérodiscorant hétérosexuel. un point de vue décrié par le reste du monde scientifique et associatif.


En Suisse, la Commission fédérale pour les problèmes liés au sida (CFS) a créé l'événement en annonçant le 30 janvier dernier qu'une personne suivant un traitement antirétroviral avec une virémie entièrement supprimée ne transmet pas le VIH par voie sexuelle. S'inspirant des recherches du Pr Bernard Hirschel, qui a conduit plusieurs études en Espagne, au Brésil et en Ouganda, la Suisse est donc devenu le premier pays au monde à envisager l'abandon du préservatif pour les ­couples sérodiscordants hétérosexuels dans des conditions précises : le partenaire séro­positif doit avoir une observation parfaite de son traite­ment, sa charge virale doit être indétectable depuis au moins six mois. Enfin, pas d'infection sexuellement transmisible, ce qui suppose une absence totale de relations extraconjugales. D'une manière étrange, le CFS a insisté sur le fait que cette directive sans précédent ne remettait pas en cause la statégie de prévention appliquée en Suisse.

Études trop réduites
Les réactions ne se sont pas fait attendre. Act Up-Paris a souligné que les études qui avaient permis d'aboutir à ce changement de cap ne concernaient pas « les 40 % de malades sous traitement ayant une charge virale résiduelle malgré une bonne observance du traitement, et les 20 % de séropositifs sans traitement ». L'avis n'était « pas non plus applicable à la situation des homosexuels et aux rapports anaux en l'absence de données sur cette question ou dans cette population ». De son côté, le Conseil national du sida reconnaît, dans un communiqué du 30 janvier, que certaines études épidémiologiques montrent que l'utilisation des traitements puissants diminue de 60 à 80 % le risque de transmission dans les populations étudiées. Mais les études prises en compte par les experts suisses sont bien trop réduites en nombre et dans le temps : « Même si aucun cas de contamination n'a été constaté sur ces observations, les échantillons sont trop faibles pour exclure un risque de manière suffisamment fiable », écrit le Conseil. Le CNS conclut logiquement qu'il faut mener d'autres études : « Il apparaît donc prématuré à ce jour d'établir sur les données existantes des recommandations individuelles, qui doivent continuer à promouvoir les méthodes de prévention éprouvées, notamment l'usage du préservatif. »

Rester prudent

Le Pr Jean-François Delfraissy, directeur de l'Agence nationale de recherche sur le sida et les hépatites, insiste : « Même s'il est très faible, on ne peut pas dire, en termes individuels, que le risque de transmission a totalement disparu lorsque la charge virale est devenue indé­tectable. » Pour lui, cette information pourrait « miner les efforts de prévention, en particulier dans la communauté gay où existe un taux élevé de contaminations ». La Direction générale de la santé (DGS) est du même avis : «Les autorités sanitaires françaises jugent indispensable de maintenir la recommandation d'utiliser systématiquement un préservatif en toutes circonstances pour les rencontres occasionnelles, pour les couples stables tant que le statut sérologique des partenaires est inconnu, ainsi que pour les couples séro­discordants. » L'Organisation mondiale de la santé intervient alors pour souligner que la Suisse serait le seul pays au monde à essayer cette approche. « Vous ne pouvez pas garantir que quelqu'un ne sera pas contaminant et l'évidence scientifique n'est pas rassemblée », déclare Charlie Gilks, le directeur de la prévention et du traitement du sida à l'OMS. « Nous n'allons absolument pas changer nos recommandations très claires selon lesquelles les personnes sous traitement doivent poursuivre le safe sex, y compris le sexe avec un préservatif, dans n'importe quelle relation », ajoute-t-il. Teguest Guerma, vice-directrice du département VIH-sida de l'OMS, martèle : « L'absence de virus dans le sang n'empêche pas une présence dans le sperme. Le risque de contamination demeure. » Les associations appellent au principe de précaution. Bruno Spire, de Aides, invite à « rester prudent » et rappelle « le besoin d'études complémentaires ». Roger Peabody du Terence Higgins Trust à Londres insiste : « Ce qui manque vraiment dans les recommandations suisses, c'est un avis sur les relations anales et l'impact d'une nouvelle IST. Nous n'avons pas encore d'évidence scientifique et il reste des questions clés qui ne sont pas abordées par cet avis. » Deborah Glejser du Groupe sida Genève : « La prévention, comme le traitement, repose sur la confiance. Et on ne peut pas avoir confiance dans quelqu'un qui ne vous dit pas toute la vérité. » Aux États-Unis, le chercheur Jay Levy déclare : « Non seulement la proposition suisse est dangereuse, mais elle induit en erreur et ne prend pas en compte les implications biologiques qu'entraîne la transmission du VIH. » Enfin, les Centers for Disease Control d'Atlanta se calent sur la position d'Onusida, qui estime qu'il faut poursuivre la recherche sur la question.

Dommages collatéraux
Pourtant, au milieu de ce concert de mises en garde, un petit village français fait de la résistance. L'association Warning critique la frilosité générale et décèle dans l'enquête suisse « un bouleverse­ment majeur dans la vie des séropositifs et pour la prévention ». Abandonner la capote dans les couples sérodiscordants ? « Imaginons donc que les recommandations helvétiques viennent à s'appliquer un jour en France. Explorons l'avenir », souhaite Warning. Mieux, le groupuscule associatif est prêt à rêver en estimant solennellement que « la France vient de basculer en faveur de la réduction des risques ». Et d'assurer : « Les autorités médicales et sanitaires reconnaissent aujourd'hui publiquement que le traitement antirétroviral réduit la transmission et que, par conséquent, plus la charge virale baisse, moins le risque de transmission est important. » Pourtant, en matière de sida, la différence entre un risque « moindre » et un risque « nul » engage toute une vie de séro­positivité. Quelle association de malades, digne de ce nom, prendra la responsabilité d'assumer de tels dommages colatéraux ?
Didier Lestrade
source : tetu
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