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 revue de presse sida vih 04/02/08

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maya

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MessageSujet: revue de presse sida vih 04/02/08   Lun 4 Fév - 22:22

04/02/2008 Le sida n'est pas jugulé parmi les homosexuels
http://www.swissinfo.ch
Le nombre des diagnostics de sida est resté élevé l'an dernier en
Suisse. Les autorités espèrent toujours voir reculer l'épidémie. En
tout, 735 nouveaux cas ont été enregistrés, un niveau similaire à
2006. S'il s'est aujourd'hui stabilisé, le nombre de diagnostics chez
les hommes homosexuels a presque doublé depuis quatre ans. Selon les
premiers chiffres pour 2007 de l'Office fédéral de la santé publique
(OFSP) publiés lundi, 735 nouveaux cas de contamination étaient
enregistrés à fin décembre. Si l'on tient compte de déclarations
encore à venir, on atteint le niveau élevé de 2006, soit 761 nouveaux
cas. Le virus a continué à se propager en particulier chez les hommes
ayant des rapports sexuels avec d'autres hommes, constate l'OFSP.
Depuis 2001, le nombre de déclarations au sein de ce groupe n'a cessé
d'augmenter. En 2007, 302 cas ont été déclarés contre 160 en 2003.
Entre 2006 et 2007, la hausse est toutefois restée plus «faible» et a
atteint 4% (+12 cas). Cela «laisse à penser que les mesures de
prévention renforcées par l'Aide suisse contre le sida et ses
organisations partenaires ont freiné l'augmentation annuelle», écrit
l'OFSP. Plusieurs causes expliquent le fort taux d'infection chez les
hommes homosexuels. L'une d'elles est la primo-infection, indique
Thomas Lyssy, de l'Aide suisse contre le sida. C'est durant cette
phase, c'est-à-dire les premières semaines qui suivent une infection,
que le VIH se transmet le plus souvent. Le nombre de virus est
particulièrement élevé dans le sang alors que les anticorps ne sont
pas encore détectables. De ce fait, une personne ne sait pas qu'elle
est infectée au moment même où elle est la plus contagieuse, note M.
Lyssy. C'est pourquoi l'Aide suisse contre le sida a mis sur pied une
nouvelle campagne de prévention intitulée «Mission: Possible», qui se
déroule jusqu'en mai. Afin d'enrayer la spirale des infections, celle-
ci préconise de se protéger systématiquement avec son partenaire
pendant trois mois consécutifs, c'est-à-dire durant la phase
critique. Roger Staub, chef de la section sida de l'OFSP, place
également beaucoup d'espoirs dans cette nouvelle campagne. S'il est
possible de sensibiliser la scène homosexuelle pour qu'elle pratique
une protection complète durant les trois premiers mois, il y aura à
coup sûr un recul du taux de nouvelles infections, prédit-il. Selon
l'OFSP, les diagnostics liés à une transmission entre personnes de
sexe opposé ont poursuivi leur diminution entamée en 2004 pour
atteindre 328 nouveaux cas en 2007, contre 362 en 2006. La baisse est
surtout forte chez les Suisses (de 135 à 98 nouveaux cas). Seuls 14%
de tous les cas diagnostiqués appartiennent encore à ce groupe. Chez
les femmes, le nombre de nouveaux cas a également continué à
diminuer, passant de 80 en 2002 à 40 en 2007. Il y a en revanche eu
davantage de nouvelles infections chez les migrant(e)s en provenance
d'Afrique subsaharienne, soit 145 contre 137 l'an dernier. Ces
personnes sont en général déjà infectées lorsqu'elles arrivent en
Suisse. Ce n'est que lors d'un autre problème de santé que l'on
découvre qu'elles sont séropositives, explique M. Staub. Enfin, les
contaminations par des injections de drogue sont restées quasiment
stables, passant de 60 nouveaux cas en 2006 à 61 l'an dernier. Quant
aux décès dus au sida, l'OFSP en a recensés 60 en 2007, contre 101
l'année précédente. Ce chiffre devrait encore augmenter en raison de
déclarations tardives. En 1994, 686 personnes étaient décédées de la
maladie. Ce recul depuis une dizaine d'années s'explique par les
effets des médicaments antirétroviraux, selon l'OFSP.
http://www.swissinfo.ch/fre/a_la_une/detail/
Le_sida_n_est_pas_jugule_parmi_les_homosexuels.html?
siteSect=105&sid=8703554&cKey=1202136156000&ty=st

04/02/2008 La campagne contre les franchises médicales s'amplifie
http://www.e-llico.com
Alors que Nicolas Sarkozy a présenté vendredi le plan Alzheimer,
censé justifier l'instauration des franchises médicales, le Collectif
national contre les franchises accentue sa campagne contre ces
franchises tandis qu'Act Up cherche à peser sur la campagne pour les
élections municipales. Le Collectif national contre les franchises
appelle à un rassemblement le 8 février, à l'issue des Etats généraux
de la santé, pour protester contre les franchises sur les soins
médicaux. Dans un texte rédigé en commun avec Bruno-Pascal Chevalier,
malade du sida et "gréviste des soins", le Collectif réunissant
professionnels de santé, partis, syndicats et associations, affirme
que "les franchises sur les soins ne sont pas une fatalité". Il
répond ainsi à Nicolas Sarkozy qui avait défendu vendredi les
franchises lors de la présentation du plan Alzheimer, en lançant : "A
ceux qui ne veulent pas des franchises, qu'ils viennent dire aux
Français comme on paye les dépenses supplémentaires". Les franchises
médicales doivent rapporter chaque année 860 millions d'euros. Le
plan Alzheimer prévoit le déblocage d'un total de 1,6 milliard
d'euros supplémentaires sur la période 2008-2012, dont 1,4 milliard
financé par les seules franchises. "On a choisi de 'responsabiliser'
les cancéreux, les dialysés, les diabétiques et les accidentés du
travail", lance le Collectif, alors qu'une "taxation des stock-
options pourrait rapporter 3,5 milliards de recettes supplémentaires
par an pour la protection sociale". "Nicolas Sarkozy et les
parlementaires UMP ont préféré aller chercher de la menue monnaie
dans la poche des plus malades", insiste le Collectif, qui précise
que "contrairement à ce qui a été claironné par le ministère de la
Santé, les pauvres paient les franchises sur les soins". L'appel
lancé par le Collectif a reçu quelque 150.000 signatures à ce jour,
dont plus de 60.000 signatures en quinze jours. Parallèlement, Act Up-
Paris cherche à peser sur la campagne pour les élections municipales
et appelle à sanctionner les candidats UMP. "Alors que des malades
sont en grève des soins pour protester contre les franchises, nous
proposons aux malades, aux handicapés et à tous les citoyens qui le
souhaitent de manifester leur opposition à cette mesure, à l'occasion
de la campagne des municipales", écrit l'association qui a mis au
point un "kit" de campagne destiné dénoncer la complicité des
candidats de droite aux municipales dans l'instauration des
franchises médicales. Ce kit comprend des bandeaux à coller sur les
affiches électorales, un argumentaire expliquant les motifs de cette
campagne et, bien sûr, la liste des députés, sénateurs et sénatrices
qui ont voté pour les franchises médicales.
http://www.e-llico.com/

28/01/2008 La mortalité des personnes infectées par le VIH en succès
thérapeutique à long terme devient comparable à celle de la
population générale. Une étude des cohortes ANRS Aquitaine et Copilote

http://www.sidanet.asso.fr/
Les adultes infectés par le VIH atteignent une mortalité comparable à
celle de la population générale de même âge et de même sexe s’ils ont
des lymphocytes T CD4 supérieurs à 500 cellules par mm3 après six ans
de traitement antirétroviral. Une publication de l’équipe de l’Unité
Inserm U593 « Infections par les VIH, pathologies associées et
addictions » dirigée par Geneviève Chêne à Bordeaux (Lewden et. al.,
Journal of AIDS 2007 (1st September);46:72-7). La restauration
immunitaire induite par les combinaisons thérapeutiques
antirétrovirales a permis une forte diminution de l’incidence du Sida
et de la mortalité chez les personnes infectées par le VIH. La
mortalité reste toutefois globalement supérieure chez les personnes
infectées par le VIH que dans la population générale de même âge et
de même sexe. Le marqueur le plus utilisé en pratique clinique pour
mesurer l’immunité est le nombre de lymphocytes T CD4. Un nombre
élevé de CD4 en début de traitement ou après 6 mois de traitement est
un facteur connu de meilleur pronostic. En faisant l’hypothèse qu’une
certaine durée de traitement était nécessaire pour que la mortalité
baisse au niveau de celle de la population générale, les auteurs ont
étudié la mortalité des personnes infectées par le VIH en fonction du
nombre de lymphocytes CD4 atteint à long terme et de la durée du
traitement antirétroviral. Afin de disposer d’un recul suffisant,
l’étude a concerné les adultes qui avaient débuté une combinaison
thérapeutique antirétrovirale incluant un inhibiteur de la protéase
entre 1997 et 1999 dans deux cohortes françaises de l’Agence
nationale de recherche sur le sida et les hépatites virales, la
cohorte ANRS CO3 AQUITAINE et la cohorte ANRS CO8 APROCO­COPILOTE. La
mortalité a ét é comparée à celle de la population générale de même
âge et de même sexe par l’estimation de SMRs (Standardized Mortality
Ratio) pour les durées de suivi passées dans chacune des catégories
de CD4 suivantes : moins de 200, 200 à 349, 350 à 499 et plus de 500
cellules par mm3. Le SMR représente le rapport entre le nombre de
décès observé dans la population d’étude et le nombre de décès
attendu dans cette population si la mortalité était la même que dans
la population de référence. S’il est égal à 1, la mortalité est
similaire dans les deux populations. De plus, pour estimer quelle
durée de traitement était nécessaire pour atteindre éventuellement la
mortalité de la population générale, les SMRs ont ét é estimés
successivement en tronquant les temps d’observation dans l’étude
après 1, 2, ...7 ans de traitement.
http://www.sidanet.asso.fr/webapps/komplete/index.php?
KTURL=mod_article.html&page=1073

Nouvelle campagne de dépistage du VIH/sida en Antilles-Guyane
AFP 04.02.08 | 18h24

Arrêter le préservatif avant d'avoir fait le test de dépistage du
virus du sida, "N'y pensez même pas!": tel est le thème d'une
nouvelle campagne d'incitation au dépistage du VIH/sida organisée en
février par les autorités sanitaires en Martinique, Guadeloupe et
Guyane.

Après une phase destinée à attirer l'attention, ou "teasing", la
campagne pour les Antilles-Guyane comprend notamment un spot diffusé
du 4 au 19 février sur les chaînes locales, Trace TV et France O,
indiquent lundi dans un communiqué l'Institut national de prévention
et d'éducation pour la santé (Inpes) et le ministère de la Santé.

Le spot TV met en scène un couple dont l'homme souhaite arrêter le
préservatif et essaye de convaincre sa partenaire qui refuse, tant
qu'ils n'auront pas fait un test ("N'y pense même pas!"). Sur les
stations de radio locales, le spot est décliné en chanson (version
gospel et R'n'B). Clip vidéo et chanson (interprétée par Jacky Brown
des Nèg' Marrons et Lady Sweety en partenariat avec Trace TV) sont
accessibles sur le Net (format mp3, sonneries de téléphone et vidéo),
en particulier sur le site de Sida Info service (www.sida-info-
service.org).

"L'épidémie de vih/sida reste active en France et les départements
français d'Amérique (DFA) sont parmi les plus touchés par le virus",
note l'Inpes. Ainsi "le taux de posivité y est nettement supérieur à
la moyenne nationale : plus de dix fois plus pour la Guyane, deux à
quatre fois plus pour la Martinique et la Guadeloupe", selon l'Inpes.
Les populations y recourent davantage au dépistage que celles vivant
en métropole (18% contre 9%), mais moins souvent dans une logique de
prévention, relève l'institut. "Le test de dépistage est anonyme,
confidentiel et gratuit", rappellent les autorités sanitaires.
.
source : afp

Burkina: des Africaines dénoncent les violences faites aux séropositives

AFP 04.02.08 | 17h34

Plusieurs centaines de femmes africaines ont dénoncé lundi à
Ouagadougou, les violences faites aux femmes séropositives, lors
d'une rencontre internationale consacrée au VIH/sida. "Il n'y a aucun
doute que beaucoup de violations aux droits humains caractérisent la
pandémie (du VIH/Sida). Les femmes sont celles qui ont le plus
sévèrement porté le poids des abus des droits humains, dû au fait
qu'elles sont sujet à des violences et autres atrocités liées au
genre et mises au compte de leur séropositivité", a déclaré la
présidente internationale de l'Association des femmes africaines face
au sida (Afafsi), Bernice Heloo. "Beaucoup de femmes ont été chassées
de leur domicile conjugal, dépouillées de leurs biens durement
acquis, et séparées de leurs enfants et des personnes qu'elles
aiment", a poursuivi Mme Heloo, en présence du Premier ministre
burkinabè Tertius Zongo. Elle a appelé la communauté internationale à
apporter un soutien technique et financier afin de "renforcer les
stratégies de lutte contre l'inégalité de genre en Afrique, facteur
principal dans la propagation de la pandémie, et contribuer à
promouvoir les droits humains des personnes vivant avec ou affectées
par le VIH/sida". Près de 500 femmes d'une trentaine de pays
d'Afrique subsaharienne prennent part à cette rencontre de quatre
jours, qui doit débattre des "violences contre les femmes et le VIH/
Sida", de l'"accès des femmes et des enfants au traitement et aux
soins de santé" ainsi que de la "mobilisation des ressources pour les
programmes en faveur du genre". La conférence, organisée par
l'Afafsi, est soutenue par l'ONUSIDA, le gouvernement burkinabè et
plusieurs ONG et associations de lutte contre le sida.
.

AFP source
.




.
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MessageSujet: revue de presse semaine du 06/02/08   Jeu 7 Fév - 14:56

revue de presse du crips :

05/02/2008 Nouvelle campagne de dépistage du VIH/sida en Antilles-
Guyane

http://www.ool.fr
Arrêter le préservatif avant d'avoir fait le test de dépistage du
virus du sida, "N'y pensez même pas!": tel est le thème d'une
nouvelle campagne d'incitation au dépistage du VIH/sida organisée en
février par les autorités sanitaires en Martinique, Guadeloupe et
Guyane. Après une phase destinée à attirer l'attention, ou "teasing",
la campagne pour les Antilles-Guyane comprend notamment un spot
diffusé du 4 au 19 février sur les chaînes locales, Trace TV et
France O, indiquent lundi dans un communiqué l'Institut national de
prévention et d'éducation pour la santé (Inpes) et le ministère de la
Santé. Le spot TV met en scène un couple dont l'homme souhaite
arrêter le préservatif et essaye de convaincre sa partenaire qui
refuse, lire la suite:
http://www.ool.fr/actu/afp2/francais/topics/outremer/parsing/
article.php?art=080204172454.dhpf7qtt

06/02/2008 Les recommandations suisses sur le sida font polémique
http://www.lemonde.fr
es couples stables où l'un des deux partenaires est séropositif, mais
n'a plus de virus du sida (VIH) détectable dans le sang grâce au
traitement, peuvent-ils se passer de préservatif ? Oui, ont répondu
les experts suisses de la Commission fédérale pour les problèmes liés
au sida (CFS), dans un document publié mercredi 30 janvier. Une prise
de position jugée prématurée par l'Organisation mondiale de la santé
(OMS) et l'Onusida ou, en France, par le Conseil national du sida.
Les experts suisses partent d'un constat unanime : l'introduction, à
partir de 1996, des combinaisons de médicaments antirétroviraux a non
seulement modifié l'évolution de la maladie chez les personnes
infectées, mais a aussi diminué la transmission du VIH. Le risque de
transmission est d'autant plus important que le nombre d'exemplaires
du virus dans le sang, ce qu'on appelle la charge virale, est élevé.
Bien suivi, le traitement antirétroviral (TAR) rend la charge virale
indétectable (moins de 40 copies du VIH par millilitre de sang). Dans
ce cas, est-il encore nécessaire que les rapports soient protégés ?
Les experts suisses s'appuient sur trois études regroupant au total
548 couples hétérosexuels sérodifférents ne montrant pas de cas de
transmission avec un traitement bien suivi et une charge virale
indétectable. La CFS conclut que "l'application conséquente d'un TAR
permet d'exclure tout risque important de transmission". Trois
conditions sont à remplir pour se passer de protection : le respect
"à la lettre" du traitement avec un suivi par le médecin traitant,
une charge virale indétectable depuis au moins six mois et que la
personne séropositive ne soit atteinte d'aucune autre infection
sexuellement transmissible. La décision de ne plus utiliser de
préservatif incomberait dès lors à la personne séronégative, dit la
commission. Ayant relayé en France l'avis des experts suisses, Réda
Sadki, animateur du site Internet Papamamanbebe.net, se réjouit de
ces recommandations pour les couples sérodifférents stables : "Ils
ont accepté pendant des années toutes les contraintes des rapports
protégés ou du parcours du combattant de l'assistance médicale à la
procréation lorsqu'ils voulaient un enfant." Dans un communiqué
commun, l'Onusida et l'OMS rappellent qu'il n'a pas été prouvé qu'une
charge virale indétectable "élimine complètement le risque de
transmettre le virus" et soulignent l'importance de "méthodes de
prévention efficaces et éprouvées contre le VIH ". En France,
évoquant des "échantillons trop faibles pour exclure un risque de
manière suffisamment fiable", le Conseil national du sida estime que
les données "restent trop préliminaires pour permettre des
recommandations individuelles". Selon son président, le professeur
Willy Rozenbaum, "l'intégration des traitements comme outil de
prévention collective ne peut se faire que dans le cadre d'une
stratégie globale". Le sujet sera abordé dans les recommandations
actualisées du groupe d'experts français sur le sida, à paraître cet
été. Le directeur de l'Agence nationale de recherches sur le sida et
les hépatites, Jean-François Delfraissy, estime que "même s'il est
très faible, l'on ne peut pas dire en termes individuels que le
risque de transmission a totalement disparu lorsque la charge virale
est devenue indétectable". M. Delfraissy s'inquiète des répercussions
possibles du message de la CFS, qui pourrait "miner les efforts de
prévention, en particulier dans la communauté gay où existe un taux
élevé de contaminations". Un point de vue partagé par Act Up. Tout en
jugeant les résultats encourageants, le président d'Aides, Bruno
Spire, invite à "rester prudent" et souligne "le besoin d'études
complémentaires".
http://www.lemonde.fr/sciences-et-environnement/article/2008/02/06/
les-recommandations-suisses-sur-le-sida-font-polemique_1008068_3244.html


06/02/2008 Suède : les contaminations par le VIH en forte hausse
http://www.e-llico.com
Le nombre des personnes contaminées par le VIH a grimpé de 20% l'an
passé en Suède, a annoncé mardi l'Institut suédois de contrôle des
maladies infectieuses (SMI). En 2007, environ 500 nouveaux cas ont
été recensés dans le pays scandinave, contre 390 en 2006, selon des
données préliminaires de l'institut. "Nous avons observé une hausse
du nombre des nouvelles contaminations, en particulier chez les
hommes ayant des rapports sexuels avec des hommes ainsi que chez les
personnes utilisant des seringues", c'est-à-dire les toxicomanes, a
déclaré à l'AFP Malin Arneborn, statisticienne au SMI. Elle a ajouté
que la tendance en Suède était observée dans d'autres pays d'Europe.
Chez les homosexuels, le nombre des porteurs du virus en Suède est
passé de 50 en 2006 à environ 80 en 2007. "Il y a une recrudescence
de toutes les maladies sexuellement transmissibles. Les gens ont de
plus en plus de rapports sexuels non protégés", lire la suite:

http://www.e-llico.com/


06/02/2008 Guide de prevention SNEG
http://citegay.fr
Le SNEG édite une nouvelle version de son guide sur la sexualité
adaptée à un public gay plus large fréquentant les lieux festifs. Ce
guide est financé par les établissements gays. Un an après la sortie
du guide hard sur la sexualité réalisé par le SNEG, destiné plus
particulièrement aux lieux avec backrom (25000 ex. distribués à ce
jour en France), c'est en dialoguant avec les exploitants que l'idée
d'un guide plus soft est née afin d'être plus largement diffusé
notamment dans plus de 400 lieux festifs sans backroom suivis en
prévention par notre équipe prévention.
lire la suite :
http://citegay.fr/COMMUNIQUES/ASSOCIATIONS/00/communiques_liste.htm

06/02/2008 Prévention syphilis, le film
http://www.tetu.com
À Montréal (Québec), le nombre de cas de syphilis avait explosé
récemment: entre 2002 et 2007, il a été multiplié par 30, les
nouvelles infections touchant majoritairement la communauté gay. Les
dernières statistiques, pour 2007, montrent cependant une régression,
de l'ordre de 30%. «La propagation de la maladie semble s'essouffler.
C'est la première fois depuis l'an 2000», note le Dr Gilles Lambert,
médecin-conseil à l'Agence de la santé de Montréal. Les campagnes
d'information et de prévention semblent fonctionner, à l'image de ce
film à gros budget, diffusé depuis le début de l'année.
http://www.tetu.com/rubrique/infos/infos_detail.php?id_news=12435


06/02/2008 Sénégal : libération immédiate des prisonniers gays et
abolition des lois contre les homosexuels

http://citegay.fr
Les associations françaises AIDES, SIDACTION et ACT UP-Paris
dénoncent l'arrestation de militants gays notamment de la lutte
contre le sida, actuellement emprisonnés à Dakar où selon nos
sources, ils subissent de graves violences policières. Le média
Internet sénégalais Nettali a relaté hier lundi 4 février
l'arrestation de 7 homosexuels durant le week-end.
lire l'article :
http://citegay.fr/actualites.htm


06/02/2008 Des séropositifs égyptiens enchaînés à leur lit
d'hôpital, dénonce HRW

http://fr.news.yahoo.com
Des Egyptiens séropositifs ont été arrêtés, torturés et sont
actuellement enchaînés à leur lit d'hôpital 23 heures par jour en
attendant d'être jugés pour leur homosexualité présumée, a affirmé
mercredi l'organisation de défense des droits de l'Homme Human Rights
Watch (HRW). L'ONG basée à New York a fait état d'une série
d'arrestations après l'interpellation de deux hommes en octobre 2007
lors d'une altercation dans une rue du Caire. Ils ont été détenus par
la police des moeurs lorsque l'un d'entre eux a dit être séropositif.
En Egypte, bien que l'homosexualité ne soit pas officiellement
considérée comme un délit, une loi relative à la "débauche" prévoit
des peines de prison et peut être utilisée pour poursuivre les
homosexuels. Les deux hommes, dont l'identité n'a pas été dévoilée,
disent avoir été battus après avoir refusé de signer des dépositions
préparées par la police, puis menottés à un bureau pendant quatre
jours et soumis à un examen anal pour "prouver" leur homosexualité.
HRW estime que de tels examens constituent une torture et n'ont
aucune base médicale. Des mois plus tard, les deux hommes sont
toujours enchaînés à leur lit d'hôpital 23 heures par jour en
attendant que le Procureur général statue sur leur homosexualité,
d'après HRW, qui ajoute que deux autres hommes, dont les coordonnées
ont été trouvées sur les deux premiers, ont également été arrêtés. En
novembre, quatre autres hommes ont été arrêtés et sont poursuivis
"apparemment seulement parce qu'ils se trouvaient dans un logement
auparavant occupé par l'une des personnes arrêtées précédemment",
affirme HRW. lire la suite :
http://fr.news.yahoo.com/afp/20080206/thl-egypte-sante-sida-
droitshomme-justic-96993ab.html

05/02/2008 Bilans réguliers de surveillance : infections
sexuellement transmissibles
http://www.invs.sante.fr
Les infections à Neisseria gonorrhoeae en France en 2006 :
progression importante chez les femmes et augmentation persistante
des résistances à la ciprofloxacine Un nombre de diagnostics de
lymphogranulomatoses vénériennes rectales encore élevé en 2006 en
France ? Surveillance de la syphilis en France, 2000-2006 :
recrudescence des diagnostics en 2006 Augmentation des diagnostics
d’infections à Chlamydia trachomatis en France : analyse des données
Rénachla de 2003 à 2006 Recherche de la présence en France du variant
suédois de Chlamydia trachomatis en 2007
http://www.invs.sante.fr/display/?doc=beh/2008/05_06/index.htm

05/01/2008 Les infections sexuellement transmissibles progressent en
France

http://www.lemonde.fr
Les infections sexuellement transmissibles (IST) - gonococcies
(blennorragies), syphilis et infections dues aux chlamydiae - sont en
augmentation en France, selon le Bulletin épidémiologique
hebdomadaire (BEH) de l'Institut de veille sanitaire (InVS), publié
mardi 5 février. Les spécialistes craignent que la résurgence des IST
(plus connues sous le nom de MST) témoigne d'une augmentation des
prises de risques, avec un danger accru de transmission du VIH (virus
du sida). Quasiment disparue, la syphilis avait fait sa réapparition
fin 2000 à Paris. Cette résurgence avait alors conduit l'InVS à créer
un dispositif de surveillance volontaire. Quatre-vingt neuf sites ont
participé à la surveillance et ont détecté 2 061 cas de syphilis
entre 2000 et 2006. Mais si ce chiffre était en diminution en 2005,
le nombre de cas a de nouveau augmenté en 2006 (455 cas contre 339).
Dans un contexte de diversification des IST, il faut renforcer les
campagnes d'information et d'incitation au dépistage de la syphilis,
selon le BEH. Si l'augmentation des IST touche particulièrement les
hommes, les infections féminines liées aux gonocoques sont "en nette
progression", avec "une augmentation d'un facteur 3 entre 2005 et
2006". Pour le BEH, ces données "suggèrent une accélération de la
transmission au sein de la population hétérosexuelle". Autre IST en
hausse, sans doute en partie en raison d'un meilleur diagnostic : les
lymphogranulomatoses vénériennes rectales (LGV) dont l'agent
infectieux est Chlamydia trachomatis. Cette forme de l'infection, qui
a émergé en France et dans les autres pays européens en 2003, touche
particulièrement les homosexuels. Chez la femme, l'infection causée
par C.trachomatis est également l'infection sexuellement
transmissible bactérienne la plus fréquente. En l'absence de
traitement, elle peut avoir des complications graves (grossesse extra-
utérine, stérilité).
http://www.lemonde.fr/archives/article/2008/02/05/les-infections-
sexuellement-transmissibles-progressent-en-france_1007461_0.html
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MessageSujet: Re: revue de presse sida vih 04/02/08   Jeu 7 Fév - 22:02

Le traitement anti-VIH et l’infectiosité
La semaine dernière, des experts en VIH suisses ont publié une déclaration annonçant que les individus sous traitement antirétroviral dont la charge virale était indétectable depuis six mois ou plus et qui n’avaient pas d'infection sexuellement transmissible ne devaient pas être considérés comme capables de transmettre le VIH à leurs partenaires sexuels.

C’était une déclaration controversée, mais elle a aidé à concentrer l’attention sur la capacité du traitement antirétroviral à réduire les transmissions du VIH.

Maintenant, une étude conduite en Ouganda et présentée à CROI suggère que le traitement anti-VIH associé à l'éducation sur les rapports sexuels sans risques et au soutien de l'observance pourrait diminuer de 91% les transmissions du VIH.

L’étude a duré 3 ans. 62 couples sérodiscordants ont participé à l’étude. Un seul partenaire a été infecté pendant l’étude et cette infection s’est produite peu de temps après l’initiation du traitement anti-VIH.

On pense qu’une seule infection s’est produite parce que le mari de la femme infectée avait une réaction lente au traitement et a mis six mois à atteindre une charge virale indétectable.



La recherche signale la perspective d’un médicament anti-VIH à prendre une fois par mois
Le traitement anti-VIH à prendre une fois par mois était considéré comme une percée majeure, mais les chercheurs sont en train de développer un médicament anti-VIH à prendre peut-être qu’une fois par mois.

Un INNTI (Inhibiteur non nucléosidique de la transcriptase inverse) expérimental, la rilpivirine, a été formulé avec des nanoparticules. Les résultats sur les animaux suggèrent que des injections mensuelles pourraient être suffisantes pour traiter le VIH.

Les chercheurs essaient de découvrir d’autres médicaments qui pourraient être formulés de façon similaire. Ceci signifie qu’un traitement puissant, composé de plusieurs molécules, et à injecter une fois par mois, pourrait être développé.

Cette technologie pourrait également être utilisée pour la prévention du VIH comme prophylaxie de longue durée après l’exposition au virus, ou comme microbicide.


source : CROI 2008
[i]Quinzième conférence sur les rétrovirus et les infections opportunistes (CROI): Bulletin quotidien en français : http://aidsmap.com/cms1257361.asp

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maya

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MessageSujet: Re: revue de presse sida vih 04/02/08   Jeu 7 Fév - 23:44

Le mardi 5 février 2008


interview du Dr Jacques Gasnault, CHU Bicêtre (Neurologue)


LEMP, TNC et MA chez le patient VIH


Dr Gasnault, vous êtes neurologue et avez présenté hier un poster sur le devenir des patients ayant présenté une LEMP (Abstract 385 - Voir aussi brève IPM). Pouvez-vous nous en commenter les principaux résultats ?


Pour ce travail, nous sommes partis de la base de données épidémiologiques de la FHDH sur la période 1992 - 2004 (1427 patients avec LEMP) et avons étudié - entre autres - l'impact de la pénétration intra-cérébrale des antirétroviraux sur la survie de ces patients. Ce coefficient de pénétration intra-cérébrale est un concept qui a émergé depuis plusieurs années déjà et a été en particulier été développé par le groupe de San Diego dans l'étude CHARTER. Il permet de classer les antirétroviraux en 3 catégories : pénétration intracérébrale faible, intermédiaire et importante. Nos résultats montrent d'une part une amélioration spectaculaire entre la période pré-HAART (20 % de survie) et l'avènement des trithérapies en 1996 (52 % de survie) et d'autre part mettent en avant l'intérêt de l'utilisation d'une combinaison à fort coefficient de pénétration intracébrale puisque cette dernière diminue l'incidence de la mortalité par un facteur 6. On peut ainsi émettre l'hypothèse que le fait d'utiliser des molécules à fort coefficient de pénétration permet d'agir sur l'interaction entre le VIH et le virus de la LEMP (JC).


Quels sont les mécanismes impliqués dans le développement d'une LEMP ? Existe-il une association entre les LEMP et le syndrome de restauration immunitaire (IRIS) ainsi qu'évoqué dans une communication présentée à cette CROI (Abstract 71) ?


Le virus JC est présent au niveau de nombreuses cellules de l'organisme (moelle osseuse, amygdales, cellules épithéliales du rein) et n'exerce son effet cytopathogène que sur des cibles restreintes (surtout les oligodendrocytes et les astrocytes). Le transporteur du virus JC est le lymphocyte B et un des mécanismes évoqués est que la réaction inflammatoire provoquée par la présence du VIH au niveau cérébral, en altérant la barrière hémato-encéphalique, facilitent le passage du lymphocyte B porteur de JC, ce qui pourrait expliquer l'augmentation de la prévalence des LEMP à laquelle on assiste actuellement. D'autre part, la protéine Tat du VIH est un promoteur de la réplication du virus JC. Il est plus difficile de statuer sur l'association LEMP et IRIS, en l'absence de critères de diagnostic véritablement consensuels. Dans l'essai ANRS 125 d'intensification antirétrovirale pour traiter le LEMP qui vient de s'achever, nous avons observé que peu d'IRIS. Dans cette étude, le monitoring des réponses lymphocitaires T spécifiques anti-JC dans le sang circulant ne montraient pas de variations significatives en cas d'IRIS.


On a beaucoup parlé de la problématique Troubles Neuro-Cognitifs (TNC) et Maladie d'Alzheimer (MA) dans la session de ce matin (session 26). En pratique clinique, que peut-on conseiller dans le suivi de nos patients VIH ?


C'est en effet une problématique très actuelle avec également le problème du diagnostic différentiel MA - encéphalopathie VIH : s'agit-il d'un phénotype clinique d'encéphalopathie VIH ou d'une authentique MA ? Dans les TNC, l'atteinte est généralement sous-cortico-frontale alors que la M A se caractérise par une atteinte corticale (atteinte des fonctions instrumentales : langage, praxies et gnosies). En pratique, il est nécessaire que le clinicien puisse utiliser des batteries de tests simples de dépistage (5 mots de Dubois, par exemple) déjà recommandés dans le dernier Rapport Yeni afin de pouvoir adresser si nécessaire son patient à une consultation spécialisée. Parallèlement, on voit se développer une approche diagnostique pluridisciplinaire utilisant des marqueurs biologiques (dosage dans le LCR de la protéine Bêta 42, de la protéine Tau,...) et de l'imagerie spécialisée (IRM fonctionnelle, PET-Scan). En tout état de cause, l'approche multidisciplinaire est fortement recommandée.
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