sidamis


 
AccueilFAQS'enregistrerGaleriePortailRechercherMembresGroupesConnexionCalendrier

Partagez | 
 

 Actualité du 13/02/2008

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
AuteurMessage
Invité
Invité



MessageSujet: Actualité du 13/02/2008   Jeu 14 Fév - 18:52

Actualité du 13/02/2008
Sélection de dépêches proposée par le Crips-Cirdd Ile-de-France


Dépistage, âge, surveillance, informations : un rapport de l'Académie de médecine sur le vaccin HPV

http://www.quotimed.com

Deux vaccins contre le papillomavirus sont autorisés. Bien tolérés, ils sont très efficaces contre les sérotypes 16 et 18 (70 % des cancers du col utérin) et contre les HPV6 et 11 (responsables des condylomes acuminés) pour le vaccin quadrivalent. L'Académie de médecine souhaite un encadrement et une attention précise portée à la mise en application de cette vaccination. Le dépistage du cancer du col utérin ne doit pas être remis en cause par la mise en oeuvre de la vaccination HPV, qui ne peut assurer que 70 % de la prévention des cancers du col, en raison de la prévalence des sérotypes 16 et 18. Il est nécessaire de préciser les conditions techniques du dépistage : cytologie pas frottis conventionnels ou en milieu liquide et/ou test de détection des HPV oncogènes. Il faut aussi soutenir le rythme du dépistage qui pourrait à terme se modifier sous l'influence de la vaccination. Il faut reconsidérer l'âge de la primovaccination, compte tenu de l'âge des premiers rapports sexuels en France et de la durée de la protection conférée par le vaccin. L'âge de 11-13 ans, retenu par les pays qui mettent en place la vaccination, offre de meilleures chances de couverture vaccinale que l'âge de 14 ans, qui a été fixé en France. Dès 11 ans, l'efficacité du vaccin est très élevée, supérieure à 90 %. Le non-remboursement avant 14 ans en France devrait être revu, car il limite la pratique de la vaccination chez les préadolescentes.

http://www.quotimed.com/recherche/index.cfm?fuseaction=viewArticle&DArtIdx=405346

«Tout recommencer est frustrant»

http://www.liberation.fr

«C’est quoi mon métier? Prévenir ou guérir?» Ce n’est pas toujours simple d’être médecin. Le Dr G. est infectiologue dans le sud de la France, spécialiste du sida. Chaleureux, compétent, il suit des patients depuis des années. Il a tout vécu, l’échec comme la réussite. Aujourd’hui, les traitements anti-VIH marchent bien. D’autres difficultés peuvent survenir : parfois, ses patients sont aussi co-infectés par le virus de l’hépatite C. Il existe depuis quelque temps un traitement efficace, mais il est lourd et pénible : un an de médicaments à prendre, avec des effets secondaires comme un état dépressif persistant. Une fois sur deux, le patient guérit complètement de son hépatite C. Ce fut le cas avec cet homme de 37 ans. Co-infecté par le sida et l’hépatite C, il a totalement guéri de son hépatite en 2006. Quant au sida, il a, comme on dit dans le jargon, une charge virale indétectable, c’est-à-dire que l’on ne trouve plus de traces de virus dans le sang. Certains experts estiment même que ces patients ne sont plus contaminants. Et voilà que ce patient revient en consultation pour une visite de routine, comme il le fait tous les trois mois. «Il n’est pas très en forme, je lui prescris quelques examens et qu’est-ce qu’on découvre ? Qu’il est à nouveau infecté par le virus de l’hépatite C, raconte le médecin. J’ai eu une conversation très directe avec lui, pour comprendre. Car cela veut donc dire qu’il a des pratiques à risque, sans protection. Sans protection pour lui et pour les autres». Et ce médecin de réfléchir à voix haute : «Je lui ai dit : "Qu’est ce qu’on fait ? On recommence le traitement contre l’hépatite C, qui est lourd, cher, et qui ne marche pas toujours..." Il y a quand même quelque chose de très frustrant : soigner quelqu’un, l’accompagner dans un traitement lourd, le guérir. Et puis tout recommence... C’est aussi de ma responsabilité de médecin que d’avoir une attitude cohérente.» Enfin, cette question qui le taraude : «Que dois-je lui dire sur les règles de prévention ?» Il hésite, puis lâche : «Est-ce à nous, médecins, de prendre en charge son impossibilité à modifier ses pratiques à hauts risques ?».

http://www.liberation.fr/vous/309744.FR.php

Japon/sida : record du taux de prévalence en 2007

http://www.french.xinhuanet.com

Le nombre de personnes infectées par le virus du sida au Japon a atteint un niveau record de 1.048 en 2007, dépassant le seuil des 1.000 personnes pour la première fois, ont rapporté mardi des médias japonais. Il s'agit d'une hausse du taux de prévalence du sida pour la 5e année consécutive. Selon un rapport publié par la commission de surveillance du sida du ministère japonais de la Santé, le nombre des personnes ayant développé le sida dans l'année passée s'est élevé à 400. Sur 1.448 personnes infectées par le virus du sida en 2007,1. 336 sont des hommes, dont 849 ont été infectées par des relations homosexuelles, 367 par des relations bisexuelles et 6 par l'abus de drogue. En catégorie d'âges, 568 personnes ont 30 ans, 348 sont âgées de 20 ans, 292 ont 40 ans.

http://www.french.xinhuanet.com/french/2008-02/13/content_576265.htm

L'Académie de médecine défend la vaccination contre l'hépatite B

http://afp.google.com

L'Académie de médecine a réaffirmé l'importance de la vaccination contre l'hépatite B et regretté la faiblesse de la couverture vaccinale de l'enfant, en dépit de nombreuses études démontrant "l'absence de relation statistiquement significative avec la sclérose en plaques". Dans un communiqué, l'Académie regrette qu'après l'inculpation le mois dernier de deux laboratoires pour "tromperie aggravée", l'accent ait été mis une nouvelle fois sur la responsabilité du vaccin dans la survenue de cas de sclérose en plaques (SEP). Elle fait valoir qu'en quelque cinq ans, pas moins de huit études nationales et internationales "ont démontré l'absence de relation statistiquement significative entre la SEP et la vaccination contre l'hépatite B". Une autre faisait apparaître que "le nombre de porteurs chroniques du virus, de cirrhoses et de cancers du foie évité par la vaccination était très supérieur à celui des éventuels effets secondaires imputés". L'étude la plus récente, réalisée sur dix ans par une équipe de chercheurs français et publiée en décembre dans la revue américaine Archives of pediatrics and adolescent medicine, montre que la vaccination chez les enfants n'accroît pas le risque de SEP. Pour cette étude comparative, menée de janvier 1994 à décembre 2003, une population de 143 enfants souffrant de sclérose en plaques a été comparée à une population saine de 1.122 enfants. Dans les deux groupes, un pourcentage équivalent de 32% de personnes avait été vacciné contre l'hépatite B au cours des trois années précédentes. L'Académie souligne à cet égard "la cohérence en terme d'efficacité et de sécurité des recommandations de vaccination contre l'hépatite B des nourrissons avec rattrapage jusqu'à 13 ans". Elle note que des 600 nouveaux cas d'hépatite B annuels constatés en 2003-2004, "la moitié aurait pu être évitée si les recommandations de vaccination avaient été suivies". En 1998, un moratoire avait suspendu la vaccination anti-hépatite B en milieu scolaire, portant un coup d'arrêt à la campagne massive lancée en 1994.

http://afp.google.com/article/ALeqM5jlViehySY1JwIuw4WjKU3lRU5UFw
Revenir en haut Aller en bas
 
Actualité du 13/02/2008
Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 
Page 1 sur 1
 Sujets similaires
-
» Actualité ovni Royaume Uni (3 articles du février 2008)
» (2008) Indiana Jones et le Royaume du Crâne de Cristal
» BILAN HIVER 2008/2009
» Mardi Gras 2008
» Emploi du temps 2008-2009 à P12 pour les L2.

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
sidamis :: Sida-infos :: revues de presse-
Sauter vers: