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 revue de presse vih articles choisis semaine 7 année 2008

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maya

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MessageSujet: revue de presse vih articles choisis semaine 7 année 2008   Sam 16 Fév - 14:03

Actualité du 10/02/2008 au 17/02/2008
Sélection de dépêches



14/02/08 Saint-Valentin : une fête à Paris pour les séropositifs célibataires ou en couple

La 3e édition de la "Fête des amoureux" à destination des séropositifs et de leurs partenaires se déroulera vendredi soir à
Paris et devrait accueillir près de 300 personnes, a annoncé jeudi le Comité des familles, l’association organisatrice.
"On compte au moins 270 inscrits de Paris et sa banlieue bien sûr mais aussi de Lille, Toulouse, Marseille et même la Belgique", s’est
réjoui Reda Sadki, président du Comité des familles et animateur du site papamamanbebe.net.
Cette association réunit régulièrement des séropositifs et leurs familles, en quête de vie normale, pour des soirées de discussion ou
des moments festifs tandis que le site internet sert de plate-forme d’échange d’expériences et de témoignages sur la vie en couple, la
procréation y compris avec le VIH.
http://www.lemonde.fr/web/depeches/0,14-0,39-34317970@7-44,0.html


15/02/2008 Condamnée pour avoir caché sa séropositivité à son partenaire
http://www.cyberpresse.ca
Une personne qui omet, avant une relation sexuelle protégée, de dire à son partenaire qu'elle est séropositive ne devrait en aucun cas être criminalisée, plaide la Coalition des organismes communautaires québécois contre le sida. Le ministère de la Santé du Québec est du même avis.Une personne qui omet, avant une relation sexuelle protégée, de dire à son partenaire qu'elle est séropositive ne devrait en aucun cas être criminalisée, plaide la Coalition des organismes communautaires québécois contre le sida. Le ministère de la Santé du Québec est du même avis. L'organisme a réagi hier à un jugement de la Cour du Québec qui a déclaré coupable de voies de fait graves et d'agression sexuelle une femme qui a eu une relation sexuelle avec un homme sans le prévenir dès le départ qu'elle était séropositive. Dans cette affaire, le juge n'a pas cru (contrairement à la Coalition) la version de la femme voulant que le condom ait été utilisé. Et le juge n'a pas manqué de relever que le plaignant, pour sa part, a attendu pas moins de quatre ans avant de porter plainte contre la femme. «Il est difficile de ne pas voir dans cette démarche une certaine vengeance pour la façon dont s'est terminée la relation. L'amertume est palpable.» C'est qu'après le choc initial, après avoir su que sa partenaire était séropositive, l'homme a poursuivi sa relation avec elle pendant quatre ans, sans jamais être infecté. Après la rupture, qui s'est terminée dans la violence, l'homme a été condamné pour voies de fait -pour recevoir ensuite une absolution inconditionnelle. C'est à cette époque qu'il a lui-même porté plainte contre son ex pour non-divulgation initiale de sa séropositivité.
http://www.cyberpresse.ca/article/20080215/CPACTUEL/802150770/1019/CPACTUALITES


14/02/2008 Une intégrine des lymphocytes intestinaux : un nouveau récepteur cellulaire du VIH

http://www.sidanet.asso.fr/
Une équipe américaine vient de découvrir un nouveau récepteur du virus du sida. Ce récepteur, l'intégrine alpha 4 bêta 7, est exprimé par les lymphocytes du tissu lymphoïde associé au tube digestif. Cette découverte explique la déplétion rapide et massive des lymphocytes CD4 de l'intestin, observée à la suite d'une infection par le VIH. JUSQU'ICI, les choses étaient relativement simples. Le virus du sida possédait une clé, la protéine d'enveloppe gp120, qui lui permettait d'ouvrir une serrure, le récepteur CD4 des lymphocytes. Aujourd'hui, les choses se compliquent légèrement : une étude américaine révèle en effet que la clé gp120 peut ouvrir une autre serrure retrouvée à la surface des lymphocytes de l'intestin, l'intégrine alpha 4 bêta 7. Il apparaît, en outre, que, en actionnant cette seconde serrure, le virus va déclencher un mécanisme qui facilitera sa propagation dans les lymphocytes avoisinants. Cette découverte pourrait conduire au développement d'une famille supplémentaire de traitements anti-VIH. Ils viseraient à empêcher ou à déstabiliser l'interaction entre le virus et ce nouveau récepteur cellulaire, permettant ainsi de prévenir l'infection et la déplétion des lymphocytes exprimant l'intégrine alpha4 bêta7.
http://www.sidanet.asso.fr/webapps/komplete/index.php?KTURL=mod_quotimed.html&page=70


14/02/2008 Prévention du sida : la Saint-Valentin se décline au féminin

http://www.sidanet.asso.fr/
A LA SAINT-VALENTIN, on s'aime, un peu… beaucoup… on se protège… passionnément.» L'accroche est festive pour un sujet sérieux : la prévention de l'infection par le VIH. Comme en 2007, la Mairie de Paris et Sida Info Service se sont associés pour une opération de sensibilisation essentiellement destinée aux femmes. L'épidémie continue sa progression parmi la population hétérosexuelle et, notamment, chez les femmes. La Saint-Valentin est l'occasion d'aborder la question de la prévention dans le couple, en évoquant l'alternance possible des outils de prévention, et de favoriser la maîtrise par les femmes des moyens de protection. «Démystifier le préservatif féminin, le faire mieux connaître et en faire un outil habituel comme le préservatif est une priorité et un travail d'information essentiel», soulignent les organisateurs. L'opération bénéficie du concours de 11 créateurs qui ont accepté de réaliser les visuels des pochettes de préservatifs : Agnès B, Liza Korn, Agatha Ruiz de la Prada, Vincent-Frédéric Lambert, Lilium, Delphine Pariente, Hippolyte Romin, Hervé Matejewski et Jean-Baptiste Sibertin-Blanc. Le préservatif féminin, Liza Korn, qui a choisi d'illustrer la pochette par son emblème – la poupée Voodoo doll –, ne le connaissait pas : «Je dois dire qu'une grande motivation est nécessaire pour l'utiliser car il n'est pas très glamour. Mais c'est vrai aussi pour le préservatif masculin, lui non plus n'est pas superglamour, et on fait avec!» Agatha Ruiz de la Prada, elle aussi, l'a découvert pour l'occasion et l'a orné de deux petits coeurs : «C'est une petit chose mignonne que l'on peut conserver sans gêne dans son sac. J'ai converti le préservatif en objet fashion.» Hervé Matejewski s'est inspiré des dessins de Fragonard pour représenter un Adam vêtu d'un harnais au milieu de fleurs en forme de coeur et d'une femme assise sur une balançoire. «A l'origine, mon Adam avait un sexe en érection et, à mon grand regret, on l'a fait disparaître. Je regrette cette censure qui revient à parler de sexe sans le montrer», déplore-t-il. Quelque 40 000 préservatifs de nouvelle génération, en nitrite (FC2), vont être distribués gratuitement, accompagnés d'un livret guide-mode d'emploi au Forum des halles et dans 28 pharmacies Croix verte et Ruban rouge. Les structures de santé de la ville, centres médico-sociaux, CDAG (centres de dépistage anonyme et gratuit), centres de planning familial ainsi que l'équipe mobile d'information et DE prévention sur la santé (EMIPS) participent également à l'opération. En plus du visuel conçu par les créateurs, un certain nombre d'informations figurent sur les pochettes : numéro de téléphone de 8 centres de planification et d'éducation familiale et de 3 CDAG, de même que le numéro de téléphone de Sida Info Service (0800.840.800). Depuis 2005, l'association met à disposition des professionnels et intervenants de santé une mallette pédagogique sur le préservatif féminin.
http://www.sidanet.asso.fr/webapps/komplete/index.php?KTURL=mod_quotimed.html&page=70

14/02/2008 Avis suisse sur le sida: la France maintient le recours systématique au préservatif
http://afp.google.com
Les autorités sanitaires françaises ont décidé de "maintenir la recommandation d'utiliser systématiquement un préservatif" pour prévenir la transmission du VIH/sida, en dépit d'un avis de médecins suisses estimant que cette précaution pouvait être levée à certains conditions. Le Bulletin des médecins suisses a publié le 30 janvier un article intitulé "les personnes séropositives ne souffrant d'aucune autre maladie sexuellement transmissible et suivant un traitement antirétroviral efficace ne transmettent pas le VIH par voie sexuelle", rappelle jeudi un communiqué de la Direction générale de la Santé française. Si la thérapie a supprimé le virus dans le sang depuis au moins six mois et si elle est suivie rigoureusement par le patient, un couple sérodifférent (au sein duquel un des deux partenaires est contaminé par le VIH et l'autre pas) peut décider qu'il renonce aux mesures de protection pendant des rapports sexuels, avait estimé la Commission fédérale du sida, qui dépend de l'Office fédéral suisse de la santé publique. Sur la base d'études effectuées en Espagne, au Brésil et en Ouganda, elle jugeait qu'un couple sérodifférent pouvait renoncer au préservatif à 3 conditions: la thérapie doit être suivie scrupuleusement, doit avoir supprimé les virus dans le sang depuis 6 mois, et aucune autre infection sexuellement transmissible ne doit être présente. Toutefois, observe la Direction générale de la santé, "l'Office fédéral suisse de la santé publique continue à prôner l'usage du préservatif comme moyen sûr et quasi universel de prévention". En outre, l'Onusida, l'OMS et les centres de contrôle américains jugent qu'il faut poursuivre la recherche pour savoir si la charge virale permet de prévoir le risque de transmission du virus. La DGS a invité le groupe d'experts qui doit actualiser d'ici juillet les recommandations sur la prise en charge des personnes porteuses du VIH à réfléchir à cette question.Fin janvier, après la publication de l'avis des médecins suisses, le Conseil national (français) du sida avait jugé les données "trop préliminaires pour permettre des recommandations individuelles." En attendant, la DGS maintient ses recommandations d'usage "systématique" du préservatif "en toutes circonstances pour les rencontres occasionnelles, pour les couples stables tant que le statut sérologique des partenaires est inconnu ainsi que pour les couples sérodifférents".
http://afp.google.com/article/ALeqM5hgsITHpeEPhYUZM-SKbVjpoXW_Rw


14/02/2008 Transmission du VIH sous trithérapies : la DGS appelle à ne pas abandonner le préservatif

http://fr.news.yahoo.com
« Les autorités sanitaires jugent indispensable de maintenir la recommandation d'utiliser systématiquement un préservatif ». Après le Conseil national du SIDA (CNS), c'est au tour de la Direction générale de la Santé (DGS) de prendre position sur l'article publié dans le Bulletin des Médecins suisses concernant la non-transmission du VIH par les patients sous antirétroviraux. Dans un communiqué, la DGS annonce ainsi la mise sur pied d'un « groupe d'experts qui doit remettre en juillet un rapport actualisant les recommandations sur la prise en charge des personnes porteuses du VIH ». Ce groupe d'experts comprendra également des représentants du monde associatif, ce qui en soi est novateur. Entre-temps et « sous réserve d'un examen approfondi de la position suisse », la DGS « juge indispensable de maintenir la recommandation d'utiliser systématiquement un préservatif en toutes circonstances pour les rencontres occasionnelles, pour les couples stables tant que le statut sérologique des partenaires est inconnu, ainsi que pour les couples sérodifférents ». Source : Direction générale de la Santé, 14 février 2008 ( http://www.sante-jeunesse-sports.gouv.fr/actualite-presse/presse-sante/communiques/traitement-efficace-par-antiretroviraux-risque-transmission-du-vih.html)
http://fr.news.yahoo.com/dstsante/20080214/thl-transmission-du-vih-sous-tritherapie-be91fa4_1.html

13/02/2008 Dépistage, âge, surveillance, informations : un rapport de l'Académie de médecine sur le vaccin HPV
http://www.quotimed.com
Deux vaccins contre le papillomavirus sont autorisés. Bien tolérés, ils sont très efficaces contre les sérotypes 16 et 18 (70 % des cancers du col utérin) et contre les HPV6 et 11 (responsables des condylomes acuminés) pour le vaccin quadrivalent. L'Académie de médecine souhaite un encadrement et une attention précise portée à la mise en application de cette vaccination. Le dépistage du cancer du col utérin ne doit pas être remis en cause par la mise en oeuvre de la vaccination HPV, qui ne peut assurer que 70 % de la prévention des cancers du col, en raison de la prévalence des sérotypes 16 et 18. Il est nécessaire de préciser les conditions techniques du dépistage : cytologie pas frottis conventionnels ou en milieu liquide et/ou test de détection des HPV oncogènes. Il faut aussi soutenir le rythme du dépistage qui pourrait à terme se modifier sous l'influence de la vaccination. Il faut reconsidérer l'âge de la primovaccination, compte tenu de l'âge des premiers rapports sexuels en France et de la durée de la protection conférée par le vaccin. L'âge de 11-13 ans, retenu par les pays qui mettent en place la vaccination, offre de meilleures chances de couverture vaccinale que l'âge de 14 ans, qui a été fixé en France. Dès 11 ans, l'efficacité du vaccin est très élevée, supérieure à 90 %. Le non-remboursement avant 14 ans en France devrait être revu, car il limite la pratique de la vaccination chez les préadolescentes.
http://www.quotimed.com/recherche/index.cfm?fuseaction=viewArticle&DArtIdx=405346



13/02/2008 «Tout recommencer est frustrant»

http://www.liberation.fr
«C’est quoi mon métier? Prévenir ou guérir?» Ce n’est pas toujours simple d’être médecin. Le Dr G. est infectiologue dans le sud de la France, spécialiste du sida. Chaleureux, compétent, il suit des patients depuis des années. Il a tout vécu, l’échec comme la réussite. Aujourd’hui, les traitements anti-VIH marchent bien. D’autres difficultés peuvent survenir : parfois, ses patients sont aussi co-infectés par le virus de l’hépatite C. Il existe depuis quelque temps un traitement efficace, mais il est lourd et pénible : un an de médicaments à prendre, avec des effets secondaires comme un état dépressif persistant. Une fois sur deux, le patient guérit complètement de son hépatite C. Ce fut le cas avec cet homme de 37 ans. Co-infecté par le sida et l’hépatite C, il a totalement guéri de son hépatite en 2006. Quant au sida, il a, comme on dit dans le jargon, une charge virale indétectable, c’est-à-dire que l’on ne trouve plus de traces de virus dans le sang. Certains experts estiment même que ces patients ne sont plus contaminants. Et voilà que ce patient revient en consultation pour une visite de routine, comme il le fait tous les trois mois. «Il n’est pas très en forme, je lui prescris quelques examens et qu’est-ce qu’on découvre ? Qu’il est à nouveau infecté par le virus de l’hépatite C, raconte le médecin. J’ai eu une conversation très directe avec lui, pour comprendre. Car cela veut donc dire qu’il a des pratiques à risque, sans protection. Sans protection pour lui et pour les autres». Et ce médecin de réfléchir à voix haute : «Je lui ai dit : "Qu’est ce qu’on fait ? On recommence le traitement contre l’hépatite C, qui est lourd, cher, et qui ne marche pas toujours..." Il y a quand même quelque chose de très frustrant : soigner quelqu’un, l’accompagner dans un traitement lourd, le guérir. Et puis tout recommence... C’est aussi de ma responsabilité de médecin que d’avoir une attitude cohérente.» Enfin, cette question qui le taraude : «Que dois-je lui dire sur les règles de prévention ?» Il hésite, puis lâche : «Est-ce à nous, médecins, de prendre en charge son impossibilité à modifier ses pratiques à hauts risques ?».
http://www.liberation.fr/vous/309744.FR.php
cet article me scandalise...

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MessageSujet: suite 15/02/08   Sam 16 Fév - 14:04

12/02/2008 Médicaments dans les pays en développement : l'art pour ne pas céder à l'accoutumance http://www.sidanet.asso.fr/
Un colloque scientifique et une exposition sur le thème des maladies infectieuses sont organisés par Le Laboratoire, un lieu inédit de recherche qui s'est ouvert à Paris et qui entend mêler démarche scientifique et démarche artistique. LES 13 ET 14 février, un colloque scientifique réunira médecins et scientifiques sur le thème : des médicaments et des vaccins adaptés aux pays en voie de développement. Destiné aux professionnels de la santé, il vise à identifier un modèle qui permette de réduire les principaux obstacles à la découverte d'outils efficaces contre les maladies infectieuses, en particulier l'infection à VIH/sida, le paludisme et la tuberculose. Françoise Barré Sinoussi (Institut Pasteur), l'un des codécouvreurs du VIH, Anne Goldfeld, professeur de médecine à la Harvard Medical School, Abdallah Daar, professeur en sciences de la santé publique et chirurgie (université de Toronto) et Bernard Fourie, directeur de l'ONG Medicine in Need (MEND), figurent parmi les scientifiques présents au cours de cette rencontre financée par la fondation Bill & Melinda Gates et soutenue par l'ANRS (Agence nationale de recherche sur le sida et les hépatites virales). Confrontation porteuse d'innovation. Celle-ci s'inscrit dans une démarche originale portée par David Edwards, le fondateur d'un nouveau lieu de recherche, Le Laboratoire, qui entend mêler démarche scientifique et démarche artistique, une «confrontation porteuse d'innovation». Professeur en ingénierie biomédicale à l'université de Harvard (Etats-Unis), David Edwards, franco-américain, est l'inventeur du concept d'Artscience (« Artscience : creativity in the post-google generation », Harvard University Press, 2007) mais aussi le fondateur de plusieurs associations dont l'ONG MEND basé en Afrique du Sud, aux Etats-Unis et à Paris, et dont le but est précisément de développer des médicaments et des vaccins pour lutter contre les maladies liées à la pauvreté. Pour sa troisième « expérience » depuis son ouverture en novembre 2007, Le Laboratoire, situé en plein coeur de Paris, entre le Louvre et Palais-Royal, accueille sur ses 1 300 m2 une série d'événements ouverts au grand public autour des maladies infectieuses
http://www.sidanet.asso.fr/webapps/komplete/index.php?KTURL=mod_quotimed.html&page=70

12/02/2008 Infection par le VIH : le Lactobacillus à l'étude dans la prévention de la transmission vaginale
http://www.sidanet.asso.fr/
A L'OCCASION du congrès de la CROI (Congrès sur les rétrovirus et les infections opportunistes), des chercheurs de l'université de Rochester ont présenté un travail original sur une voie de prévention de la transmission du VIH. Des travaux préliminaires avaient déjà montré en 2003 que l'utilisation de colonies de Lactobacillus génétiquement modifiées exprimant des protéines capables de bloquer la transmission du virus, pouvait chez le singe limiter la contamination. En 2005, des études mises en place aux Etats-Unis, confirmaient le potentiel de cette approche et proposaient d'inoculer les surfaces muqueuses de Lactobacillus, bactérie dont l'enveloppe est couverte de lactose, un sucre pour lequel le VIH a une haute affinité. L'étape suivante, celle présentée par le Dr Jane Hitti, avait pour objet de mesurer l'influence de l'excrétion vaginale du VIH en fonction du taux local de Lactobacillus estimé par la mesure de la production de peroxyde d'oxygène. L'équipe a ainsi établi qu'il existe un lien entre la présence de Lactobacillus et le taux d'excrétion virale vaginale. Le bacille pourrait donc apparaître comme un élément protecteur de la transmission virale. Reste désormais à montrer qu'une approche d'inoculation pourrait limiter le passage du virus dans des couples sérodiscordants.
http://www.sidanet.asso.fr/webapps/komplete/index.php?KTURL=mod_quotimed.html&page=70


12/02/2008 Japon/sida : record du taux de prévalence en 2007

http://www.french.xinhuanet.com
Le nombre de personnes infectées par le virus du sida au Japon a atteint un niveau record de 1.048 en 2007, dépassant le seuil des 1.000 personnes pour la première fois, ont rapporté mardi des médias japonais. Il s'agit d'une hausse du taux de prévalence du sida pour la 5e année consécutive. Selon un rapport publié par la commission de surveillance du sida du ministère japonais de la Santé, le nombre des personnes ayant développé le sida dans l'année passée s'est élevé à 400. Sur 1.448 personnes infectées par le virus du sida en 2007,1. 336 sont des hommes, dont 849 ont été infectées par des relations homosexuelles, 367 par des relations bisexuelles et 6 par l'abus de drogue. En catégorie d'âges, 568 personnes ont 30 ans, 348 sont âgées de 20 ans, 292 ont 40 ans.
http://www.french.xinhuanet.com/french/2008-02/13/content_576265.htm

12/02/2008 L'Académie de médecine défend la vaccination contre l'hépatite B
http://afp.google.com
L'Académie de médecine a réaffirmé l'importance de la vaccination contre l'hépatite B et regretté la faiblesse de la couverture vaccinale de l'enfant, en dépit de nombreuses études démontrant "l'absence de relation statistiquement significative avec la sclérose en plaques". Dans un communiqué, l'Académie regrette qu'après l'inculpation le mois dernier de deux laboratoires pour "tromperie aggravée", l'accent ait été mis une nouvelle fois sur la responsabilité du vaccin dans la survenue de cas de sclérose en plaques (SEP). Elle fait valoir qu'en quelque cinq ans, pas moins de huit études nationales et internationales "ont démontré l'absence de relation statistiquement significative entre la SEP et la vaccination contre l'hépatite B". Une autre faisait apparaître que "le nombre de porteurs chroniques du virus, de cirrhoses et de cancers du foie évité par la vaccination était très supérieur à celui des éventuels effets secondaires imputés". L'étude la plus récente, réalisée sur dix ans par une équipe de chercheurs français et publiée en décembre dans la revue américaine Archives of pediatrics and adolescent medicine, montre que la vaccination chez les enfants n'accroît pas le risque de SEP. Pour cette étude comparative, menée de janvier 1994 à décembre 2003, une population de 143 enfants souffrant de sclérose en plaques a été comparée à une population saine de 1.122 enfants. Dans les deux groupes, un pourcentage équivalent de 32% de personnes avait été vacciné contre l'hépatite B au cours des trois années précédentes. L'Académie souligne à cet égard "la cohérence en terme d'efficacité et de sécurité des recommandations de vaccination contre l'hépatite B des nourrissons avec rattrapage jusqu'à 13 ans". Elle note que des 600 nouveaux cas d'hépatite B annuels constatés en 2003-2004, "la moitié aurait pu être évitée si les recommandations de vaccination avaient été suivies". En 1998, un moratoire avait suspendu la vaccination anti-hépatite B en milieu scolaire, portant un coup d'arrêt à la campagne massive lancée en 1994.
http://afp.google.com/article/ALeqM5jlViehySY1JwIuw4WjKU3lRU5UFw

12/02/2008 Cancer de l'utérus : l'âge de la vaccination remis en cause
http://www.lemonde.fr/
Depuis sa commercialisation en novembre 2006, plus de 435 000 doses de Gardasil, vaccin destiné à prévenir le cancer du col de l'utérus, ont été délivrées en France. Alors que la vaccination des jeunes filles a été fixée à 14 ans pour être prise en charge par la Sécurité sociale, l'Académie nationale de médecine, dans un rapport présenté mardi 12 février, recommande de "reconsidérer l'âge de la primo-vaccination". Nous sommes le seul pays à avoir choisi 14 ans, souligne le professeur Pierre Bégué, membre de l'Académie et coordonnateur de l'étude. L'âge de 11-12 ans retenu ailleurs permet une efficience maximale, notamment au regard de la durée de protection vaccinale, actuellement évaluée à cinq ans." Selon le rapport, "le non-remboursement des vaccins avant 14 ans devrait être revu". En outre, l'Académie s'interroge sur l'intérêt de la vaccination de rattrapage conseillée "pour les jeunes femmes de 15 à 23 ans qui n'auraient pas eu de rapports sexuels ou au plus tard dans l'année suivant le début de leur vie sexuelle". L'efficacité diminuant fortement au-delà de 19 ans, "une étude de cette population, suivie d'un message approprié, serait nécessaire", estime le rapport. Un message qui devrait notamment porter sur l'importance de maintenir le dépistage par frottis, et ce, même si l'on est vaccinée. Car, dans le meilleur des cas, le Gardasil ne couvre que 70 % des papillomavirus responsables des cancers du col de l'utérus. "C'est la première fois que l'on se trouve devant une double prévention : vaccin et dépistage. Tout est beaucoup plus compliqué que cela ne paraît", souligne le professeur Bégué. "Il faut non seulement ne pas relâcher le dépistage, mais aussi mieux l'organiser", ajoute-t-il.
http://www.lemonde.fr/archives/article/2008/02/12/cancer-de-l-uterus-l-age-de-la-vaccination-remis-en-cause_1010355_0.html


11/02/2008 Infection à VIH : dépister l' hypersensibilité à l'abacavir

http://www.quotimed.com
Une équipe australienne a mis au point un test qui permet d'identifier les patients séropositifs pour la VIH qui ne supporteront pas l'abacavir. L'abacavir est un inhibiteur de la transcriptase inverse. La molécule permet d'obtenir un bon contrôle de la réplication du virus, mais environ 8 % des patients la tolère très mal. Une hypersensibilité les conduits à développer toutes sortes de symptômes tels que fièvre, éruptions cutanées ou encore troubles digestifs assez sévères. Simon Mallal et coll. ont montré que les patients hypersensibles à l'abacavir présentent des particularités génétiques qu'il est assez facile de détecter. Malheureusement, ce test de détection est encore assez coûteux (estimé à 100 ou 200 dollars). « N Engl J Med » du 7 février 2008.
http://www.quotimed.com/recherche/index.cfm?fuseaction=viewArticle&DArtIdx=405209


07/02/2008 Les acteurs associatifs sida africains et français s'allient pour une prévention efficace auprès des gays

http://citegay.fr
Depuis dimanche 3 Février, 10 personnes ont été arrêtées au Sénégal du simple fait de leur homosexualité. Nous apprenons avec soulagement ce jeudi 7 février la libération de ces personnes. Au Sénégal, la prévalence du VIH/sida est de 21,5% dans la communauté gay contre 0,7% pour la population générale. Comme souligné par la communauté internationale de lutte contre le sida depuis des années, il est impossible d'envisager une politique de santé publique efficace dans des conditions de répression des droits des individus. Pourtant, plusieurs états comme le Cameroun, l'Egypte ou le Sénégal, continuent de mener des politiques répressives vis-à-vis des hommes qui ont des rapports sexuels avec des hommes (HSH, ou MSM en anglais). Nous préconisons une approche de santé publique pour lutter contre l'épidémie dans la population HSH et non une approche morale. Pour cela il est indispensable que : 1) Chaque état crée un environnement favorable à la reconnaissance des droits des minorités sexuelles par la population et le droit à la différence. 2) Chaque état favorise la mise en place de programmes d'accès aux soins et de prévention auprès des HSH notamment par les pairs. 3) Chaque état favorise la reconnaissance sociale des acteurs communautaires notamment HSH comme acteurs de santé publique. Les associations du Réseau Afrique 2000 signataires du communiqué sont ALAVI (Burkina Faso), MVS (Niger), ANSS (Burundi), Ruban Rouge et RSB (République de Côte d'Ivoire), EVT (Togo), ARCAD et Kénédougou Solidarité (Mali).
http://citegay.fr/COMMUNIQUES/ASSOCIATIONS/00/communiques_liste.htm

autre :
réunion « Les femmes et le sida en France : enjeux sociaux et de santé publique »
organisée par l’ANRS le mardi 19 février 2008.

Elle se déroulera dans la salle 6217 du Palais Bourbon – 126 rue de
l’Université, 75007 Paris.
le programme de la réunion et des informations complémentaires sont également disponibles sur le site
suivant : www.polynome.fr/anrs-femme2008
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MessageSujet: Re: revue de presse vih articles choisis semaine 7 année 2008   Lun 18 Fév - 14:49

Le premier microbicide testé intégralement s'avère inefficace contre le
VIH
AFP 18.02.08 | 10h16
EMBARGO publiable à 14H00 GMT /// JOHANNESBURG, 16 fév 2008 (AFP) -
Un gel vaginal destiné à empêcher la transmission du virus du sida s'est
avéré inefficace à l'issue de tests cliniques qui, pour la première fois
pour un microbicide, ont pu être menés à terme, ont annoncé lundi les
responsables des recherches.
Carraguard, un gel microbicide produit par le Conseil de la population,
une ONG spécialisée dans la recherche médicale, a fait l'objet pendant
trois ans de tests cliniques avancés de phase III, les derniers avant
'homologation d'un médicament.

"Ce sont les premiers essais en phase III d'un microbicide qui ont pu
être menés à terme sans inquiétude sanitaires", a relevé Khatija Ahmed, responsable des recherches. "L'étude montre que Carraguard est inoffensif
pour un usage vaginal pendant deux ans, cependant l'étude a aussi été
incapable de montrer son efficacité dans la prévention du VIH de l'homme
à la femme", a ajouté la chercheuse.
Carraguard, un gel sans odeur et sans goût, créé à partir d'un dérivé
d'algues, avait obtenu des résultats prometteurs en laboratoire,
puisqu'il avait empêché la contamination de cellules saines. Mais ce
résultat n'a pas pu être reproduit in vivo.

Les essais, menés de mars 2004 à mars 2007, ont concerné 6.202 femmes sur
trois sites en Afrique du Sud, pays qui compte le plus grand nombre de
séropositifs au monde avec 5,5 des 48 millions d'habitants porteurs du
virus.
Dans le groupe des femmes utilisant le Carraguard, il y a eu 134
nouvelles infections contre 151 dans le groupe sous placebo, une
différence "pas significative en termes statistiques", selon Khatija
Ahmed.

Les microbicides constituent un espoir important pour les femmes qui ne
peuvent ou ne veulent pas refuser de relations sexuelles sans
préservatif. Ces gels, appliqués dans le vagin, pourraient bloquer le
processus d'infection.
.
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sayda

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MessageSujet: Re: revue de presse vih articles choisis semaine 7 année 2008   Lun 18 Fév - 20:54

l'annonce de l'inefficacité des microbicides n'est pas nouvelle, il semblerait plus efficace de tester un anneau vaginal contenant des medocs dont le tenofovir ou viread et qui empecherait toute contamination par les voix sexuelles.....
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maya

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MessageSujet: revue de presse crips 18/02/08   Lun 18 Fév - 21:02

Actualité du 18/02/2008
> Sélection de dépêches proposée par le Crips-Cirdd Ile-de-France
>
> 18/02/2008 Québec : Une victime du VIH devenue criminelle
> http://www.ledevoir.com
> Conséquences catastrophiques pour le dépistage du VIH. La semaine
> dernière, le juge Mark Bisson du district de Longueuil, a reconnu
> coupable une femme séropositive d'agression sexuelle et de voies de fait
> graves envers son ex-conjoint pour ne pas avoir révélé sa séropositivité
> pour le VIH durant la première semaine de leur relation et de leurs
> échanges sexuels. Cette décision ne peut que provoquer l'indignation. En
> effet, elle se base uniquement sur le fait de la non-divulgation du
> statut de séropositivité avant le premier rapport sexuel alors que le
> condom aurait été utilisé, ce que ne reconnaît pas son ex-conjoint. Ils
> vivront quatre ans sous le même toit et tous deux reconnaîtront à ce
> moment-là avoir utilisé le condom lors des rapports sexuels. Au-delà de
> l'incompréhension d'une telle décision, qu'une femme qui porte plainte
> contre un conjoint physiquement violent se retrouve elle-même condamnée
> pour agression sexuelle, est des plus étonnant au Québec. Ce jugement
> soulève de nouvelles questions sur le statut des personnes vivant avec le
> VIH. En effet, en découle un immédiat danger pour le fragile équilibre
> entre les droits de la personne et la santé publique. Comment, dans un
> tel contexte, faire passer aujourd'hui le message si important du
> dépistage du VIH? La criminalisation de la non-divulgation du statut de
> séropositivité même en pratiquant le «sexe sécuritaire» (safe sex) va
> conduire à une politique de l'autruche, où ignorer sa séropositivité
> mettra une personne à l'abri de toute plainte.

> http://www.ledevoir.com/2008/02/18/176578.html
>

>
>
> 15/02/2008 Condamnée pour avoir caché sa séropositivité à son partenaire
> http://www.cyberpresse.ca
> Une personne qui omet, avant une relation sexuelle protégée, de dire à
> son partenaire qu'elle est séropositive ne devrait en aucun cas être
> criminalisée, plaide la Coalition des organismes communautaires québécois
> contre le sida. Le ministère de la Santé du Québec est du même avis.Une
> personne qui omet, avant une relation sexuelle protégée, de dire à son
> partenaire qu'elle est séropositive ne devrait en aucun cas être
> criminalisée, plaide la Coalition des organismes communautaires québécois
> contre le sida. Le ministère de la Santé du Québec est du même avis.
> L'organisme a réagi hier à un jugement de la Cour du Québec qui a déclaré
> coupable de voies de fait graves et d'agression sexuelle une femme qui a
> eu une relation sexuelle avec un homme sans le prévenir dès le départ
> qu'elle était séropositive. Dans cette affaire, le juge n'a pas cru
> (contrairement à la Coalition) la version de la femme voulant que le
> condom ait été utilisé. Et le juge n'a pas manqué de relever que le
> plaignant, pour sa part, a attendu pas moins de quatre ans avant de
> porter plainte contre la femme. «Il est difficile de ne pas voir dans
> cette démarche une certaine vengeance pour la façon dont s'est terminée
> la relation. L'amertume est palpable.» C'est qu'après le choc initial,
> après avoir su que sa partenaire était séropositive, l'homme a poursuivi
> sa relation avec elle pendant quatre ans, sans jamais être infecté.
> Après la rupture, qui s'est terminée dans la violence, l'homme a été
> condamné pour voies de fait -pour recevoir ensuite une absolution
> inconditionnelle. C'est à cette époque qu'il a lui-même porté plainte
> contre son ex pour non-divulgation initiale de sa séropositivité.
> http://www.cyberpresse.ca/article/20080215/CPACTUEL/802150770/1019/
> CPACTUALITES
>
>
> 14/02/2008 Transmission du VIH sous trithérapies : la DGS appelle à ne
> pas abandonner le préservatif

> http://fr.news.yahoo.com
> « Les autorités sanitaires jugent indispensable de maintenir la
> recommandation d'utiliser systématiquement un préservatif ». Après le
> Conseil national du SIDA (CNS), c'est au tour de la Direction générale de
> la Santé (DGS) de prendre position sur l'article publié dans le Bulletin
> des Médecins suisses concernant la non-transmission du VIH par les
> patients sous antirétroviraux. Dans un communiqué, la DGS annonce ainsi
> la mise sur pied d'un « groupe d'experts qui doit remettre en juillet un
> rapport actualisant les recommandations sur la prise en charge des
> personnes porteuses du VIH ». Ce groupe d'experts comprendra également
> des représentants du monde associatif, ce qui en soi est novateur.
> Entre-temps et « sous réserve d'un examen approfondi de la position
> suisse », la DGS « juge indispensable de maintenir la recommandation
> d'utiliser systématiquement un préservatif en toutes circonstances pour
> les rencontres occasionnelles, pour les couples stables tant que le
> statut sérologique des partenaires est inconnu, ainsi que pour les
> couples sérodifférents ». Source : Direction générale de la Santé, 14
> février 2008 ( http://www.sante-jeunesse-sports.gouv.fr/actualite-presse/
> presse-sante/communiques/traitement-efficace-par-antiretroviraux-
> risque-transmission-du-vih.html)
> http://fr.news.yahoo.com/dstsante/20080214/thl-transmission-du-vih-
> sous-tritherapie-be91fa4_1.html
>
>
> 12/02/2008 Cancer de l'utérus : l'âge de la vaccination remis en cause
> http://www.lemonde.fr/

> Depuis sa commercialisation en novembre 2006, plus de 435 000 doses de
> Gardasil, vaccin destiné à prévenir le cancer du col de l'utérus, ont été
> délivrées en France. Alors que la vaccination des jeunes filles a été
> fixée à 14 ans pour être prise en charge par la Sécurité sociale,
> l'Académie nationale de médecine, dans un rapport présenté mardi 12
> février, recommande de "reconsidérer l'âge de la primo- vaccination". Nous
> sommes le seul pays à avoir choisi 14 ans, souligne le professeur Pierre
> Bégué, membre de l'Académie et coordonnateur de l'étude. L'âge de 11-12
> ans retenu ailleurs permet une efficience maximale, notamment au regard
> de la durée de protection vaccinale, actuellement évaluée à cinq ans."
> Selon le rapport, "le non-remboursement des vaccins avant 14 ans devrait
> être revu". En outre, l'Académie s'interroge sur l'intérêt de la
> vaccination de rattrapage conseillée "pour les jeunes femmes de 15 à 23
> ans qui n'auraient pas eu de rapports sexuels ou au plus tard dans
> l'année suivant le début de leur vie sexuelle". L'efficacité diminuant
> fortement au-delà de 19 ans, "une étude de cette population, suivie d'un
> message approprié, serait nécessaire", estime le rapport. Un message qui
> devrait notamment porter sur l'importance de maintenir le dépistage par
> frottis, et ce, même si l'on est vaccinée. Car, dans le meilleur des cas,
> le Gardasil ne couvre que 70 % des papillomavirus responsables des
> cancers du col de l'utérus. "C'est la première fois que l'on se trouve
> devant une double prévention : vaccin et dépistage. Tout est beaucoup
> plus compliqué que cela ne paraît", souligne le professeur Bégué. "Il
> faut non seulement ne pas relâcher le dépistage, mais aussi mieux
> l'organiser", ajoute-t-il.
> http://www.lemonde.fr/archives/article/2008/02/12/cancer-de-l-uterus-
> l-age-de-la-vaccination-remis-en-cause_1010355_0.html
>
>
> ==================================================

>
> 14/02/2008 Une intégrine des lymphocytes intestinaux : un nouveau
> récepteur cellulaire du VIH

> http://www.sidanet.asso.fr/
> Une équipe américaine vient de découvrir un nouveau récepteur du virus du
> sida. Ce récepteur, l'intégrine alpha 4 bêta 7, est exprimé par les
> lymphocytes du tissu lymphoïde associé au tube digestif. Cette découverte
> explique la déplétion rapide et massive des lymphocytes CD4 de
> l'intestin, observée à la suite d'une infection par le VIH. JUSQU'ICI,
> les choses étaient relativement simples. Le virus du sida possédait une
> clé, la protéine d'enveloppe gp120, qui lui permettait d'ouvrir une
> serrure, le récepteur CD4 des lymphocytes. Aujourd'hui, les choses se
> compliquent légèrement : une étude américaine révèle en effet que la clé
> gp120 peut ouvrir une autre serrure retrouvée à la surface des
> lymphocytes de l'intestin, l'intégrine alpha 4 bêta 7. Il apparaît, en
> outre, que, en actionnant cette seconde serrure, le virus va déclencher
> un mécanisme qui facilitera sa propagation dans les lymphocytes
> avoisinants. Cette découverte pourrait conduire au développement d'une
> famille supplémentaire de traitements anti-VIH. Ils viseraient à empêcher
> ou à déstabiliser l'interaction entre le virus et ce nouveau récepteur
> cellulaire, permettant ainsi de prévenir l'infection et la déplétion des
> lymphocytes exprimant l'intégrine alpha4 bêta7.
> http://www.sidanet.asso.fr/webapps/komplete/index.php?
> KTURL=mod_quotimed.html&page=70
>
>
> 14/02/2008 Prévention du sida : la Saint-Valentin se décline au féminin
> http://www.sidanet.asso.fr/

> A LA SAINT-VALENTIN, on s'aime, un peu… beaucoup… on se protège…
> passionnément.» L'accroche est festive pour un sujet sérieux : la
> prévention de l'infection par le VIH. Comme en 2007, la Mairie de Paris
> et Sida Info Service se sont associés pour une opération de
> sensibilisation essentiellement destinée aux femmes. L'épidémie continue
> sa progression parmi la population hétérosexuelle et, notamment, chez les
> femmes. La Saint-Valentin est l'occasion d'aborder la question de la
> prévention dans le couple, en évoquant l'alternance possible des outils
> de prévention, et de favoriser la maîtrise par les femmes des moyens de
> protection. «Démystifier le préservatif féminin, le faire mieux connaître
> et en faire un outil habituel comme le préservatif est une priorité et un
> travail d'information essentiel», soulignent les organisateurs.
> L'opération bénéficie du concours de 11 créateurs qui ont accepté de
> réaliser les visuels des pochettes de préservatifs : Agnès B, Liza Korn,
> Agatha Ruiz de la Prada, Vincent-Frédéric Lambert, Lilium, Delphine
> Pariente, Hippolyte Romin, Hervé Matejewski et Jean-Baptiste Sibertin-
> Blanc. Le préservatif féminin, Liza Korn, qui a choisi d'illustrer la
> pochette par son emblème – la poupée Voodoo doll –, ne le connaissait pas
> : «Je dois dire qu'une grande motivation est nécessaire pour l'utiliser
> car il n'est pas très glamour. Mais c'est vrai aussi pour le préservatif
> masculin, lui non plus n'est pas superglamour, et on fait avec!» Agatha
> Ruiz de la Prada, elle aussi, l'a découvert pour l'occasion et l'a orné
> de deux petits coeurs : «C'est une petit chose mignonne que l'on peut
> conserver sans gêne dans son sac. J'ai converti le préservatif en objet
> fashion.» Hervé Matejewski s'est inspiré des dessins de Fragonard pour
> représenter un Adam vêtu d'un harnais au milieu de fleurs en forme de
> coeur et d'une femme assise sur une balançoire. «A l'origine, mon Adam
> avait un sexe en érection et, à mon grand regret, on l'a fait
> disparaître. Je regrette cette censure qui revient à parler de sexe sans
> le montrer», déplore-t-il. Quelque 40 000 préservatifs de nouvelle
> génération, en nitrite (FC2), vont être distribués gratuitement,
> accompagnés d'un livret guide-mode d'emploi au Forum des halles et dans
> 28 pharmacies Croix verte et Ruban rouge. Les structures de santé de la
> ville, centres médico- sociaux, CDAG (centres de dépistage anonyme et
> gratuit), centres de planning familial ainsi que l'équipe mobile
> d'information et DE prévention sur la santé (EMIPS) participent également
> à l'opération. En plus du visuel conçu par les créateurs, un certain
> nombre d'informations figurent sur les pochettes : numéro de téléphone de
> 8 centres de planification et d'éducation familiale et de 3 CDAG, de
> même que le numéro de téléphone de Sida Info Service (0800.840.800).
> Depuis 2005, l'association met à disposition des professionnels et
> intervenants de santé une mallette pédagogique sur le préservatif
> féminin.
> http://www.sidanet.asso.fr/webapps/komplete/index.php?
> KTURL=mod_quotimed.html&page=70
>
>
> 14/02/2008 Avis suisse sur le sida: la France maintient le recours
> systématique au préservatif

> http://afp.google.com
> Les autorités sanitaires françaises ont décidé de "maintenir la
> recommandation d'utiliser systématiquement un préservatif" pour prévenir
> la transmission du VIH/sida, en dépit d'un avis de médecins suisses
> estimant que cette précaution pouvait être levée à certains conditions.
> Le Bulletin des médecins suisses a publié le 30 janvier un article
> intitulé "les personnes séropositives ne souffrant d'aucune autre maladie
> sexuellement transmissible et suivant un traitement antirétroviral
> efficace ne transmettent pas le VIH par voie sexuelle", rappelle jeudi un
> communiqué de la Direction générale de la Santé française. Si la thérapie
> a supprimé le virus dans le sang depuis au moins six mois et si elle est
> suivie rigoureusement par le patient, un couple sérodifférent (au sein
> duquel un des deux partenaires est contaminé par le VIH et l'autre pas)
> peut décider qu'il renonce aux mesures de protection pendant des rapports
> sexuels, avait estimé la Commission fédérale du sida, qui dépend de
> l'Office fédéral suisse de la santé publique. Sur la base d'études
> effectuées en Espagne, au Brésil et en Ouganda, elle jugeait qu'un couple
> sérodifférent pouvait renoncer au préservatif à 3 conditions: la thérapie
> doit être suivie scrupuleusement, doit avoir supprimé les virus dans le
> sang depuis 6 mois, et aucune autre infection sexuellement transmissible
> ne doit être présente. Toutefois, observe la Direction générale de la
> santé, "l'Office fédéral suisse de la santé publique continue à prôner
> l'usage du préservatif comme moyen sûr et quasi universel de prévention".
> En outre, l'Onusida, l'OMS et les centres de contrôle américains jugent
> qu'il faut poursuivre la recherche pour savoir si la charge virale permet
> de prévoir le risque de transmission du virus. La DGS a invité le groupe
> d'experts qui doit actualiser d'ici juillet les recommandations sur la
> prise en charge des personnes porteuses du VIH à réfléchir à cette
> question.Fin janvier, après la publication de l'avis des médecins
> suisses, le Conseil national (français) du sida avait jugé les données
> "trop préliminaires pour permettre des recommandations individuelles." En
> attendant, la DGS maintient ses recommandations d'usage "systématique" du
> préservatif "en toutes circonstances pour les rencontres occasionnelles,
> pour les couples stables tant que le statut sérologique des partenaires
> est inconnu ainsi que pour les couples sérodifférents".
> http://afp.google.com/article/ALeqM5hgsITHpeEPhYUZM-SKbVjpoXW_Rw
>
>
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MessageSujet: Re: revue de presse vih articles choisis semaine 7 année 2008   Lun 18 Fév - 21:17

Tiens je crois que l'autre jour un collégue m'a refilé sa grippe je vais peut être déposer plainte moi aussi après tous il avait qu'à rester chez lui c'est une honte quand on y pense se promener avec une maladie CONTAGIEUSE, tiens pendant que j'y pense mon meilleur ami est venue chez moi l'année derniére sa fille avait un zona vue que c'est aussi contagieux par sécurité pour évité double pathologie avec le hiv il est venu se réfugier chez moi aussi j'aurais peut être du aussi porter plainte on ne sait jamais aprés tous.

faudra que je regarde tiens aprés tous, mon facteur, ma voisine, mes collégues, mes amis, mes patrons, mes clients, ma boulangére, .... tous ce jolie petit monde qui se proméne avec pleins pleins de petits virus contagieux et qui n'en ont rien à foutre de savoir si en le transmettant à la dame agée d'à coté, le bébé ou encore le cancereux ou le seropositif fragile.

ou alors chacun sa petite étoile marrant ca me rappel des souvenirs pas vous ??
désolé pour mon cynisme mais c'est tous ce que cela m'inspire ce genre de procés
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MessageSujet: Re: revue de presse vih articles choisis semaine 7 année 2008   

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