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 revue de presse web du 20.02.08

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maya

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MessageSujet: revue de presse web du 20.02.08   Mer 20 Fév - 16:23

Les femmes séropositives plus vulnérables du fait de leur statut social
AFP 19.02.08 | 19h09


Les femmes séropositives sont plus fragiles et vulnérables que les
hommes, non pour des raisons médicales mais du fait de leur statut
dans la société, ont estimé mardi des participants à un colloque sur
les femmes et le Sida.

"Le VIH en plus ce sont des problèmes en plus, beaucoup de fatigue,
de déprime, de solitude", a déclaré la comédienne Charlotte
Valandrey, qui est séropositive, après avoir évoqué les "problèmes
d'emploi, de précarité, d'éducation des enfants, d'inégalité".

Les femmes représentent 48% des nouveaux cas de Sida dans le monde,
avec de grandes disparités selon les régions (60% en Afrique sub-
saharienne et en Guyane française, 38% en France métropolitaine).

L'Agence nationale de recherches sur le sida et les hépatites virales
(ANRS) a organisé un colloque à l'Assemblée nationale avec des élus,
des chercheurs, des membres d'associations ou d'agences sanitaires
dans un contexte mondial de féminisation de la maladie.

"Les femmes subissent de façon disproportionnée ces difficultés de la
vie, pour des raisons liées à l'inégalité des sexes dans la société",
a souligné une directrice de recherche à l'Institut national de la
santé et de la recherche médicale (Inserm), France Lert. Selon Mme
Lert, "les femmes séropositives sont beaucoup plus pauvres que la
population générale, à groupes comparables". Elle avait auparavant
souligné que l'"évolution de la maladie est "la même chez les hommes
et les femmes" et qu'il n'y a "pas de facteur biologique" qui ferait
que les femmes seraient plus vulnérables.

Dans le domaine de la prévention, les femmes ont en outre beaucoup de
difficultés à faire utiliser les préservatifs notamment lorsqu'elles
sont économiquement dépendantes, a souligné une autre directrice de
recherche à l'Inserm, Nathalie Bajos. "Vulnérables parmi les
vulnérables", les toxicomanes sont incapables d'imposer l'usage du
préservatif quand il s'agit d'échanger des relations sexuelles contre
de la drogue, selon Mme Bajos.

Chercheurs et politiques ont préconisé une prévention "dont
l'utilisation relève de la responsabilité de la femme". Le président
d'un groupe Elus locaux contre le sida, Jean-Luc Romero, recommande
la gratuité des préservatifs. Les préservatifs féminins restent peu
accessibles et chers, et les microbicides sont au stade de la recherche.

Le colloque a estimé qu'il fallait examiner la question non seulement
au plan sexuel, mais aussi social, économique et de dépendance, comme
l'a indiqué Mme Bajos. Pour M. Romero, il faut mettre en oeuvre "des
mesures globales visant à assurer l'égalité homme-femme", l'autonomie
sociale et économique des femmes étant essentielle pour lutter contre
le sida.

La présidente du groupe d'études sur le Sida à l'Assemblée nationale,
la députée communiste Marie-George Buffet, a estimé que le combat des
femmes contre le VIH est un combat "pour l'émancipation humaine".

L'ANRS a réalisé un numéro spécial de la revue Médecine-sciences,
première synthèse des travaux en sciences sociales et santé publique
sur les femmes et le sida, qui sera publiée le 8 mars, journée
internationale des femmes.

20/02/2008 La Chine établira une politique de prévention du VIH/sida
destinée à la population homosexuelle

http://www.french.xinhuanet.com
La Chine établira une politique de prévention du VIH/sida cette année
pour combattre l'incidence grandissante de VIH/sida dans la
population homosexuelle du pays, a annoncé mercredi le ministère de
la Santé. La politique incorporera des mesures détaillées de
prévention du VIH/sida pour les homosexuels, notamment la
généralisation des préservatifs, selon le plan de travail du
ministère pour la prévention et le contrôle de la maladie en 2008.
lire la suite :
http://www.french.xinhuanet.com/french/2008-02/20/content_581340.htm


20/02/2008 Glaxo baisse le prix de ses médicaments pour les pays
pauvres

http://fr.news.yahoo.com
GlaxoSmithKline a réduit les prix de sa gamme de traitements contre
le virus du sida pour les pays en développement pour la cinquième
fois depuis 1997. La baisse de tarif la plus significative (-40%)
concerne le Ziagen, un médicament que l'Organisation mondiale de la
santé (OMS) préconise comme premier et deuxième traitements, en
particulier pour les enfants. Le groupe pharmaceutique britannique a
précisé dans un communiqué que la réduction moyenne des prix pour ses
14 traitements à but non lucratif contre le VIH se montait à 21%.
Plus de 33 millions de personnes à travers le monde sont infectées
par ce virus qui provoque des pathologies mortelles. La plupart des
malades n'ont pas accès aux médicaments disponibles sur le marché,
qui permettent de contrôler l'évolution de l'infection. "Ces prix
entreront en vigueur immédiatement pour les clients du public et pour
les organisations caritatives dans les pays les moins développés et
en Afrique sub-saharienne (ainsi que dans d'autres pays pouvant en
bénéficier)", a ajouté GSK dans son communiqué. Avant cela, la
Thaïlande avait provoqué un coup de tonnerre fin 2006 dans
l'industrie pharmaceutique en contournant le brevet de Merck sur le
traitement Efavirenz contre le sida, arguant qu'elle n'avait pas les
moyens financiers d'acheter le produit pour son plan national de
santé aux tarifs réclamés par le laboratoire américain M. Les
autorités thaïlandaises avaient pris une décision similaire,
plusieurs mois après, sur un médicament du français Sanofi-Aventis
pour le coeur et sur un médicament contre le VIH produit par Abbott
Laboratories, celui-ci ayant refusé d'homologuer plusieurs de ses
nouveaux médicaments dans le pays.
http://fr.news.yahoo.com/rtrs/20080219/thl-sida-glaxo-b2e59e8.html


19/02/2008 Afrique : Bush veut reconduire les programmes de lutte
contre le sida basés sur l'abstinence sexuelle

http://www.e-llico.com
Le président Bush en viste en Afrique a indiqué qu'il souhaitait que
le Congrès américain reconduise les programmes de lutte contre le
sida financés par les Etats-Unis. Le problème est que ces programmes
font polémique dans la mesure où ils sont basés sur la promotion de
l'abstinence sexuelle. Les subventions accordées par les USA vont à
des organisations régionales ou locales - souvent religieuses - dont
certaines sont profondément homophobes. Les groupes gay américains
protestent contre cette politique inspirée par les mouvements
religieux ultra-conservateurs et qui prétend réduire la sexualité à
l’hétérosexualité et à des visées reproductives.
http://www.e-llico.com/

19/02/2008 George W. Bush, un héros pour l'Afrique
http://www.courrierinternational.com

En visite officielle dans cinq pays d'Afrique, le président américain
sera bien accueilli par les médecins et les associations qui luttent
contre le sida. Grâce à lui, des millions de malades bénéficient d'un
traitement et d'un accès à l'éducation.
la suite :
http://www.courrierinternational.com/article.asp?obj_id=82641

19/02/2008 VIH/sida : dépistage deux fois plus efficace dans les
consultations gratuites

http://www.lemonde.fr
Les consultations de dépistage anonyme et gratuit (CDAG) du VIH
permettent de découvrir une proportion près de deux fois plus
importante de séropositifs que les autres opportunités de tests,
selon les chiffres fournis mardi par l'Institut national de veille
sanitaire (InVS).Le dernier Bulletin épidémiologique hebdomadaire de
l'InVS note qu'en 2006 les CDAG ont réalisé 305.325 sérologies VIH
dont 1186 positives, soit 3,9 pour mille de sérologies positives,
près de deux fois plus que ce qui est retrouvé par le reste du
dépistage du VIH (2,2 pour mille). Les CDAG réalisent en France 8%
des sérologies et 11% des sérologies positives. Selon les seuls
chiffres des CDAG, l'Ile de France (7 tests positifs pour mille
tests) et les départements français d'Amérique (Martinique,
Guadeloupe et Guyane, 8 à 9,5 pour mille), régions où l'on réalise le
plus de tests, ont été en 2006 les régions les plus touchées, le
reste de la France comptant 2,2 pour mille de tests séropositifs. 44%
des sérologies positives sont relevées à Paris, ville où 22% des
sérologies VIH des CDAG ont été réalisées. Les hommes (54%) sont
légèrement plus testés que les femmes, avec, toutes classes d'âge
confondues, 4,6 tests positifs pour mille contre 3,1 pour mille chez
les femmes. Les sérologies positives sont retrouvées principalement
dans la classe d'âge 40-49 ans. Selon l'InVS, les prisons sont le
secteur auquel le système des CDAG est le moins adapté, la majorité
des dépistages y étant réalisés par les Unités de consultation et de
soins ambulatoires (UCSA).
http://www.lemonde.fr/web/depeches/0,14-0,39-34367836@7-44,0.html

18/02/2008 Egypte : nouvelles arrestations de séropositifs
http://www.e-llico.com
La police du Caire a arrêté quatre hommes suspectés d'être poteurs du
VIH, violant les droits de l'Homme, estiment Amnesty International et
Human Rights Watch. Ces arrestations portent à 12 le nombre d'hommes
détenus dans le cadre d'une campagne de répression des séropositifs.
Testés de force, deux des nouveaux détenus ont été déclarés positifs
et retenus enchaînés à leur lit d'hôpital en attente d'un jugement.
Les deux hommes à l'origine de la vague d'arrestations disent avoir
été battus après avoir refusé de signer des dépositions préparées par
la police, puis menottés à un bureau pendant quatre jours et soumis à
un examen anal pour "prouver" leur homosexualité.
http://www.e-llico.com/

18/02/2008 Sida : le premier microbicide testé intégralement s'avère
inefficace contre le VIH

http://fr.news.yahoo.com
Un gel vaginal destiné à empêcher la transmission du virus du sida
s'est avéré inefficace à l'issue de tests cliniques qui, pour la
première fois pour un microbicide, ont pu être menés à terme, ont
annoncé lundi les responsables des recherches. Carraguard, un gel
microbicide produit par le Conseil de la population - une ONG
spécialisée dans la recherche médicale -, a fait l'objet pendant
trois ans de tests cliniques avancés de phase III, les derniers
nécessaires avant l'homologation d'un médicament. "Ce sont les
premiers essais en phase III d'un microbicide qui ont pu être menés à
terme sans inquiétudes sanitaires", a relevé Khatija Ahmed,
responsable des recherches. "L'étude montre que Carraguard est
inoffensif pour un usage vaginal pendant deux ans. Cependant l'étude
a aussi été incapable de montrer son efficacité dans la prévention du
VIH de l'homme à la femme", a ajouté la chercheuse. Carraguard, un
gel sans odeur et sans goût, créé à partir d'un dérivé d'algues,
avait obtenu des résultats prometteurs en laboratoire, empêchant la
contamination de cellules saines. Mais ce résultat n'a pas pu être
reproduit in vivo. Les essais, menés de mars 2004 à mars 2007, ont
concerné 6.202 femmes sur trois sites en Afrique du Sud, pays le plus
touché au monde par le sida avec 5,5 des 48 millions d'habitants
séroposififs. Dans le groupe des femmes utilisant le Carraguard, il y
a eu 134 nouvelles infections contre 151 dans le groupe sous placebo,
une différence "pas significative en termes statistiques", selon
Khatija Ahmed. Les microbicides constituent un espoir important pour
les femmes qui ne peuvent ou ne veulent pas refuser de relations
sexuelles sans préservatif. Ces gels, appliqués dans le vagin,
pourraient leur redonner les moyens de se protéger. Les recherches,
lancées dans les années 90, ont souffert de l'arrêt des essais de
plusieurs prototypes par peur qu'ils ne soient dangereux pour la
santé. Début 2007, des essais menés en Afrique du Sud sur des gels à
base de sulfate de cellulose avaient été interrompus après la
contamination par le VIH de plusieurs femmes cobayes. D'autres
microbicides sont à l'étude actuellement, mais seulement trois se
sont pour l'instant qualifiés pour les tests de phase III: Pro2000,
BufferGel et Tenofovir, selon Khatija Ahmed. Pour elle, l'innocuité
de Carraguard devrait le rendre utile au développement d'autres
produits, parce qu'il pourrait servir de support à des molécules
actives. "Il faut comprendre que dans le domaine de la recherche on
ne tombe pas juste du premier coup, c'est un processus", a-t-elle
ajouté.
http://fr.news.yahoo.com/afp/20080218/thl-usa-astronomie-
mars-96993ab.html


14/02/2008 Déprimés, mais compliants

http://www.tetu.com
Les personnes séropositives souffrant de dépression ont plus de mal à
suivre leurs traitements, mais les antidépresseurs les aident à
prendre leurs pilules. Une étude publiée dans le Journal of Acquired
Immune Deficiency Syndromes a suivi 3400 personnes, entre 2000 et
2003, qui débutaient une multithérapie. Durant les douze mois
suivant, 42% ont admis souffrir de dépression et avaient plus de
difficultés à adhérer au traitement, ce qui a réduit l'efficacité de
ce dernier. Mais, la bonne nouvelle, c'est que les déprimés qui
prenaient des antidépresseurs avaient de meilleurs résultats car ils
se sont avérés plus compliants. Les investigateurs insistent sur le
message de cette étude: la déprime est un facteur aggravant lors du
traitement et elle doit être prise en compte pour atteindre de
meilleurs résultats!
http://www.tetu.com/rubrique/sante/sante_breve.php?id_sante=547

14/02/2008 12 765
http://www.tetu.com
Il est préférable de laisser les séropositifs très immunodéprimés et
en multi-échec sous traitement plutôt que de le suspendre
momentanément, montre une étude française publiée dans Aids. En
effet, face à l'impasse thérapeutique, on se demande souvent ce qu'il
faut faire: poursuivre le traitement ou l'arrêter pour soulager le
patient? Après avoir analysé le suivi de 12765 patients français,
cette étude montre que le maintien d'une multithérapie prévient le
développement de souches virales très résistantes. Répartis en trois
groupes, ceux qui avaient bénéficié d'une interruption de traitement
ont subi davantage de complications cliniques. Le risque d'événement
«classant sida» était ainsi 22% plus faible lorsque la multithérapie
était conservée que lorsqu'elle était interrompue. «Le maintien d'un
régime anti VIH défaillant, auquel résistent les souches VIH du
patient, pourrait encore avoir un impact sur la réplication virale et
freiner ainsi la détérioration immunologique et clinique»,
considèrent les chercheurs. Quand un patient profondément
immunodéprimé n'a plus aucune possibilité d'un bon contrôle viral, il
est préférable de maintenir un régime en échec que de l'interrompre.»
http://www.tetu.com/rubrique/sante/sante_breve.php?id_sante=558


Dernière édition par maya le Mer 20 Fév - 16:25, édité 1 fois
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MessageSujet: suite 20.02.08   Mer 20 Fév - 21:36

14/02/2008 Reconnaître l’hépatite C

Le virus de l'hépatite C touche plus de 3% de la population mondiale
et la co-infection avec le VIH est, pour tous les patients, une très
mauvaise nouvelle. Une étude montre que le VHC n'affecte pas
uniquement le foie, mais aussi de nombreux organes et fonctions
corporelles. Un quart des 136 patients porteurs du virus souffrait de
problèmes rénaux, 59,9% étaient fatigués, 22,8% avaient développé des
diabètes de type 2. Les risques de développer un lymphome non
Hodgkinien sont aussi plus élevés. Le virus de l'hépatite C étant
très présent dans la population, les médecins et les patients doivent
savoir que certains symptômes ou affections devraient amener à
procéder à un dépistage.
http://www.tetu.com/rubrique/sante/sante_breve.php?id_sante=556

14/02/2008 Poppers et contamination
La controverse sur l'interdiction des poppers en France se produit
alors qu'une nouvelle étude américaine montre que l'usage des pilules
comme le Viagra, en association avec les poppers, augmente fortement
les contaminations par le VIH chez les gays. Une cohorte de 111
hommes récemment contaminés a été comparée à un autre groupe de 333
homosexuels séronégatifs provenant des mêmes villes. La consommation
de drogues a été analysée dans les deux groupes. Les hommes récemment
contaminés consommaient beaucoup plus de drogues que les
séronégatifs: quatre fois plus de poppers, trois fois plus d'ecsta et
de médicaments facilitant l'érection. Les quatre facteurs qui
favorisaient la contamination par le VIH étaient, dans l'ordre:
pénétration anale non protégée, une IST récente, poppers et Viagra.
http://www.tetu.com/rubrique/sante/sante_breve.php?id_sante=555

14/02/2008 Jeunes gays à haut risque
Le VIH ne cesse de progresser chez les jeunes homosexuels. Les
statistiques provenant du commissariat à la Santé de New York
montrent que les contaminations chez les gays de moins de 30 ans ont
augmenté de 32% entre 2001 et 2006
. Chez les Noirs et les Latinos,
cette augmentation est de 34%. Ce qui est notable, c'est que la
progression double chez les plus jeunes, ceux qui ont entre 13 et 19
ans.
Un point encourageant, néanmoins: une baisse de 22% des
contaminations chez les gays âgés de plus de 30 ans. On l'ignore
souvent, mais 6000 homosexuels sont morts du sida en 2005 aux États-
Unis. Il y a vingt ans exactement, le slogan à la mode était «Silence
= Mort». Trop efficace, il est désormais oublié.
http://www.tetu.com/rubrique/sante/sante_breve.php?id_sante=554

14/02/2008 Castro se rebiffe
La couverture médiatique mondiale qui a entouré la découverte d'une
nouvelle souche de staphylocoque hyperrésistante à San Francisco
n'est pas du goût des homosexuels résidant dans le quartier gay de
Castro. Cette bactérie communément appelée SRAM (staphylocoque doré
résistant à la méthicilline) a tellement fait parler d'elle que
certains tabloïds anglais en ont fait leur couverture en la
présentant comme «le nouveau VIH». Il ne s'agit pas d'un nouveau
virus, mais d'une bactérie déjà connue qui provoque des abcès et des
ulcérations cutanées pouvant entraîner des infections plus
généralisées potentiellement fatales. Se frotter vigoureusement avec
du savon et de l'eau est la meilleure façon d'empêcher une
transmission par contact de la peau surtout après des rapports
sexuels. Le Center for Disease Control and Prevention d'Atlanta a
insisté sur le fait que ce germe infectieux se propageait par contact
de la peau et donc concernait tout le monde, et particulièrement le
personnel hospitalier. Mais les homosexuels du quartier de Castro
considèrent que la présentation des données scientifiques a été
injuste et reflétait une stigmatisation bien prévisible de leur
sexualité. «Ils présentent les homosexuels comme s'ils en étaient
responsables. C'est comme si on recommençait l'histoire du sida»,
reproche Colin Thurlow, 60 ans, un homosexuel de San Francisco. En
effet, certains groupes conservateurs américains, comme Concerned
Women for America, ont été rapides à dire que les IST affectent les
femmes à partir des homosexuels qui ont des relations sexuelles avec
des femmes. Rappelons que l'étude qui a révélé l'affaire, effectuée
dans les services sida entre 2004 et 2006, montrait que les gays de
Castro avaient treize fois plus de risques de contracter le germe que
les autres habitants de la ville.
http://www.tetu.com/rubrique/sante/sante_breve.php?id_sante=553

14/02/2008 Nouveautés thérapeutiques
Prezista, l'antiprotéase du laboratoire Tibotec, est désormais
disponible en pharmacie de ville, ce qui facilitera sa
commercialisation et son accès. Rappelons que cette antiprotéase
présente une sensibilité maintenue sur des virus résistants à la
plupart des inhibiteurs de la protéase.
Sa posologie courante est de
deux tablettes par jour, matin et soir. Aux États-Unis, la FDA a
donné son feu vert à l'homologation du TMC 125 qui portera désormais
le nom commercial d'Intelence.
http://www.tetu.com/rubrique/sante/sante_breve.php?id_sante=552

14/02/2008 Quand commencer?
Le concept est loin d'être nouveau, mais une étude vient de démontrer
qu'il est préférable de débuter un traitement anti VIH quand le taux
de CD4 est supérieur à 350.
Des chercheurs espagnols ont évalué les
risques de progression vers un sida chez 2035 séropositifs
asymptomatiques qui ont été mis sous traitement entre 1998 et 2004.
Les patients qui avaient des CD4 supérieurs à 350 par mm3 ont été
moins nombreux à progresser vers un sida avéré que ceux qui avaient
des CD4 entre 200 et 350. Cette nouvelle étude confirme les résultats
précédents, comme l'essai Smart, qui a contribué à établir les
recommandations américaines, et elle encourage les médecins à
prescrire des multithérapies avant que les patients voient leur
système immunitaire se détériorer dangereusement
.
http://www.tetu.com/rubrique/sante/sante_breve.php?id_sante=550

14/02/2008 Lents, les tests rapides
L'évaluation et l'adoption des tests rapides de dépistage du sida se
font tout en lenteur. Un «projet d'expérimentation est en cours
d'élaboration» auprès de l'Agence nationale de recherches sur le sida
(ANRS). Ces tests ne sont pas officiellement autorisés en France,
mais plusieurs d'entre eux disposent d'un marquage CE et sont déjà
utilisés dans plusieurs hôpitaux français et largement présents dans
les pays émergents, où leur simplicité d'usage en fait d'excellents
substituts aux tests Elisa classiques. La ministre de la Santé,
Roselyne Bachelot, a assuré qu'une expérimentation serait mise en
place «avant l'été».
Pour ce faire, l'ANRS a réuni début janvier un
groupe de travail sur la question du dépistage, dont celle des tests
rapides. Coordonné par le Dr France Lert, ce groupe comporte une
quinzaine de militants associatifs (Aides, Sidaction, Act Up-
Paris...), des chercheurs (Inserm, Institut national de veille
sanitaire) ainsi que des administratifs (direction générale de la
Santé). Mais si tout doit être prêt pour l'été, le système ne sera
peut-être pas opérationnel avant l'automne. L'épidémie reprend en
France, pourquoi se presser? Un exemple parfait de lenteur hexagonale
illustrant les intérêts divergents du monde associatif et de la
recherche: chacun son joujou, mais le plus tard possible.
http://www.tetu.com/rubrique/sante/sante_breve.php?id_sante=549

14/02/2008 300 000

Bruno-Pascal Chevalier, le gréviste des soins qui s'oppose au système
des franchises médicales, est parvenu à obtenir des réponses d'une
grande partie de la classe politique, de Nicolas Sarkozy au premier
secrétaire du PS, François Hollande, qu'il a rencontré. Rejoint dans
son mouvement par trois autres malades, Bruno-Pascal Chevalier a
renouvelé son appel à ne pas l'imiter et a annoncé avoir reçu 97 100
signatures de soutien sur son site, et 300 000 dans toute la France.
Avec l'élargissement des revendications à d'autres pathologies que le
sida, il dénonce le fait qu'un euro doit être payé par le malade lors
des consultations, et les déremboursements de médicaments. «Les
malades reprennent la parole et le rapport de forces est en train de
se mettre en place», s'est-il réjoui, évoquant les nombreux
témoignages déposés sur son site. Malade du sida, Bruno-Pascal
Chevalier a cessé de prendre ses médicaments. Le milieu associatif le
soutient, mais rappelle que ce mode d'action est dangereux et ne
lance aucun appel à une telle grève des soins. www.grevedesoins.fr
http://www.tetu.com/rubrique/sante/sante_breve.php?id_sante=548

14/02/2008 Séropositif et vieux
Dans les pays occidentaux, l'épidémie du sida touche de plus en plus
de seniors.
Les nombreux séropositifs qui bénéficient depuis dix ans
des nouvelles multithérapies sont de plus en plus nombreux à dépasser
l'âge de 50 ans. Aux États-Unis, le nombre de séropositifs ayant
dépassé la cinquantaine a augmenté de 77% entre 2001 et 2005
. Ils
représentent le quart de l'ensemble des cas américains. Un récent
article du New York Times soulevait ce nouveau paradoxe: la
chronicité du sida provoque chez ces séropositifs des complications
que leurs parents, beaucoup plus âgés, ne subissent pas.
Effectivement, les études médicales écartent souvent cette
population. Par exemple, les essais thérapeutiques qui évaluent les
nouvelles molécules ont souvent tendance à sélectionner des personnes
séropositives plus jeunes. Les cohortes de seniors sont rares. Or il
est très probable que la prise de médicaments pendant plus de quinze
ans et l'impact des infections opportunistes passées contribuent à un
profil particulier chez les personnes suivies. Il est donc capital de
connaître quelles sont les complications physiques causées par l'âge
et quelles sont celles qui sont provoquées par le VIH
. La France
manque de structures adaptées au suivi de ces personnes, et si des
maisons de retraite pour gays commencent à apparaître, comme à
Berlin, il faudra bien penser à l'accueil spécifique pour les vieux
jours de ces nombreux séropositifs qui ne manqueront pas,
malheureusement, de subir l'arrivée des drames liés à l'âge, comme la
maladie de Parkinson
.
http://www.tetu.com/rubrique/sante/sante_breve.php?id_sante=559

14/02/2008 Tatouages et piercings
Vous regardez trop l'émission Miami Ink sur les tatouages? C'est
normal, ces derniers vont devenir de plus en plus communs et
l'Académie nationale de médecine s'inquiète de la multiplication des
accidents et du manque de contrôle des pratiques. Dans un récent
rapport, l'académie relève que les statistiques restent rares en
France: il existerait un millier de studios de tatouages et 100 000
piercings sont effectués par an (la dernière estimation date de
1998!). Or ces derniers peuvent provoquer de nombreuses
complications: septicémie, hépatites, allergies, infections
dentaires, surtout lorsqu'ils sont invasifs (bouche, langue, mamelon,
organes génitaux). Ces gestes exigent un minimum de réglementation,
selon l'académie, car ils sont réalisés «sans contrôle médical».
Parmi ses recommandations, l'académie préconise que les studios de
tatouage ou de piercings soient agréés par les autorités sanitaires.
La vaccination contre l'hépatite B «est au moins souhaitable» et le
don du sang «interdit au cours de l'année suivant un tatouage ou un
perçage». Actuellement, il est conseillé de ne pas donner son sang
dans la période de quatre mois (au moins) après un tatouage ou un
piercing. Enfin, les personnes qui se font tatouer devraient recevoir
une «fiche d'information standardisée, établie par les autorités
sanitaires». Ce qui ne devrait pas être difficile à élaborer.
http://www.tetu.com/rubrique/sante/sante_breve.php?id_sante=546
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MessageSujet: Re: revue de presse web du 20.02.08   Mer 20 Fév - 22:02

De l’intérêt des recommandations thérapeutiques

Une étude américaine vient d'illustrer combien il est important que médecins et patients adhèrent aux recommandations de prise en charge thérapeutique dans le domaine du VIH
Une étude américaine récemment publiée dans le Journal of Acquired Immune Deficiency Syndromes montre que des femmes dont les médecins ont appliqué les recommandations de prise en charge de l'infection à VIH émises par le DHHS1 s'en sortent bien mieux que celles à qui leurs médecins ont prescrit des traitements non recommandés. Basés à l'Université de Californie-San Francisco, les auteurs de l'étude ont procédé à une analyse rétrospective des dossiers médicaux de plusieurs femmes incluses dans la cohorte WHIS (Women's Interagency HIV Study)2, en particulier ceux de 217 d'entre elles qui ont commencé une thérapie antirétrovirale entre avril 1998 et octobre 2004. Ces 217 dossiers médicaux ont été divisés en trois groupes :

patientes à qui les médecins ont prescrit un premier traitement, alors considéré comme « préférable de premier choix » (connu pour avoir une efficacité durable) ou « préférable de deuxième choix » (connu pour une efficacité moins durable et/ou plus d'effets secondaires)
patientes dont les traitements étaient clairement non recommandés
patientes ayant débuté un traitement ignoré par les recommandations. Pour la plupart des femmes du premier groupe, le traitement a été une association de : a) deux inhibiteurs nucléosidiques (INTI) et un inhibiteur non nucléosidique (INNTI) de la transcriptase inverse b) trois INTI c) deux INTI associés à une antiprotéase. Les quelques exemples de traitements qui, durant la période observée, étaient déjà non recommandés, et ont néanmoins été prescrits dans le deuxième groupe, font frémir : monothérapies (un seul antirétroviral), bithérapies (deux médicaments), ou associations de produits dont on savait que les interactions étaient problématiques. Les traitements ne figurant pas dans les recommandations comprennent les associations de quatre molécules. Les résultats de l'étude sont impressionnants. La pratique des médecins du premier groupe a eu pour résultat un gain de CD4 d'une moyenne de 181 pour leurs patientes, alors que dans les deuxième et troisième groupes, ce gain a été de 144 et de 21 respectivement. La même tendance est constatée pour la charge virale. Deux ans après avoir débuté leur traitement, 61 % des femmes dont les médecins avaient suivi les recommandations avaient une charge virale indétectable, alors que ce pourcentage était de 56 et de 33 pour les deux autres groupes. Ces résultats sont d'autant plus significatifs que seulement 53 % de l'ensemble des femmes dont les dossiers ont été analysés ont reçu un traitement recommandé par le DHHS.
1 Department of Health and Human Services : équivalent de notre Direction Générale de la Santé

2 WHIS : cohorte multi site et prospective qui a débuté en août 93 et dont l'objectif est d'examiner les facteurs de progression de l'infection à VIH chez les femmes.


Pour accéder à la version originale de cet article, mis en ligne sur ce même site, cliquez ici.

Pour accéder aux recommandations françaises (voir ci-dessous), cliquez ici.

En France aussi les experts médicaux, sociaux, associatifs, se réunissent environ tous les deux ans pour produire les recommandations de prise en charge médicale des personnes infectées par le VIH. Le Rapport qui conclut ces discussions - ou Rapport Yeni - est disponible en ligne sur le site du Groupe interassociatif TRT-5, dont Actions Traitements est membre depuis sa fondation.

Une nouvelle version des recommandations françaises est attendue pour l'été 2008.

1 Department of Health and Human Services : équivalent de notre Direction Générale de la Santé

2 WHIS : cohorte multi site et prospective qui a débuté en août 93 et dont l’objectif est d’examiner les facteurs de progression de l’infection à VIH chez les femmes.

Pour accéder à la version originale de cet article, mis en ligne sur ce même site, (voir lien)

Pour accéder aux recommandations françaises (voir ci-dessous),
http://www.actions-traitements.org/spip.php?article1724
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