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 revue de presse web vih semaine du 07/03/08

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maya

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MessageSujet: revue de presse web vih semaine du 07/03/08   Ven 7 Mar - 21:46

07/03/2008 Face au VIH, pas de réponse préventive adaptée
http://www.sidanet.asso.fr/

Bien que plus vulnérables face au VIH, pour des raisons sociales, économiques et culturelles, les femmes restent les oubliées de la prévention. C'est ce que montre, entre autres, la première synthèse de travaux en sciences sociales et santé publique consacrée aux femmes, qui paraît demain. LA JOURNEE de la femme permet, hélas, de pointer encore des inégalités. Dans le domaine de la santé publique, le pire révélateur demeure le sida : l'épidémie se féminise en effet, et ce « sont les déterminants sociaux qui expliquent la plus grande vulnérabilité des femmes face au VIH », analyse Nathalie Bajos (INSERM U822 au Kremlin-Bicêtre), l'une des auteures du numéro spécial de la revue « Médecine Sciences » consacrée au thème « Femmes et VIH en France », qui sera publiée le 8 mars. Ce travail initié par l'ANRS, l'Agence nationale de recherches sur le sida et les hépatites virales, est « la première synthèse de travaux en sciences sociales et santé publique consacrée aux femmes ». Il a été réalisé sous la direction de Geneviève Paicheler, présidente de l'action coordonnée Comportements et Prévention à l'ANRS et directrice de recherche au CNRS. Problèmes sociaux, économiques, culturels se conjuguent et rendent la maîtrise de la prévention, l'usage du préservatif, surtout, plus difficile pour les femmes, et celles qui sont séropositives ressentent plus durement que les hommes les conséquences sociales et affectives de leur maladie.
http://www.sidanet.asso.fr/webapps/komplete/index.php?KTURL=mod_quotimed.html&page=70

07/03/2008 Enquête : la sexualité des Français décortiquée
http://www.lexpress.fr
Une vaste "Enquête sur la sexualité en France" réalisée par des chercheurs de l'Ined et de l'Inserm entre octobre 2005 et mars 2006, est publiée ce jeudi. Côté moeurs, les femmes semblent avoir le plus évoluées.cette 3ème enquête sur les comportements sexuels en France, conduite auprès de plus de 12000 Français de 18 à 69 ans d'octobre 2005 à mars 2006, révèle l'évolution de la sexualité féminine depuis les précédents enquêtes menées en 1970 et 1992. La sexualité des femmes s'est largement diversifiée (plus de partenaires, activité sexuelle prolongée...) en trente ans. Les filles (17,6 ans) rattrapent les garçons (17,2) pour l'âge du premier rapport sexuel. En un demi-siècle, l'entrée dans la vie sexuelle des hommes s'est abaissé d'un an et demi et celle des femmes de trois ans. Les femmes de plus de 50 ans vivant en couple sont plus actives sexuellement: en 1970, une sur deux avait des rapports sexuels avec son mari (compagnon) aujourd'hui c'est 9 sur dix. Plus de rapports homosexuels déclarés chez les hommes. Les femmes déclarent plus de partenaires qu'autrefois (en moyenne 4,4 en 2006), mais toujours moins que les hommes (11,6, chiffre stable depuis 1970). Elles sont aussi plus nombreuses qu'avant à déclarer avoir eu des rapports homosexuels au cours de leur vie (4% contre 2,6% en 1992) alors que la proportion reste similaire chez les hommes (4,1%). L'enquête dirigée par Nathalie Bajos (Inserm) et Michel Bozon (Ined démographie) a été commandée par l'ANRS (agence sida-hépatites) pour aider à guider les politiques de prévention en matière de sexualité (MST, sida). Enquête sur la sexualité en France aux Editions La Découverte, 612 pages, 30 euros.
http://www.lexpress.fr/info/quotidien/actu.asp?id=467743


07/03/2008 Sida: faible implication des médias africains, réunion le 25 mars à Abidjan

http://www.lemonde.fr
Une cinquantaine de journalistes africains vont se réunir du 25 au 30 mars à Abidjan pour dénoncer "la faible implication des médias d'Afrique" dans la lutte contre le sida sur le continent le plus atteint par la maladie, a-t-on appris vendredi auprès des organisateurs. "Nous constatons une faible implication des professionnels des médias dans la riposte au VIH/sida", a déploré Youssouf Bamba, président du Réseau ivoirien des professionnels des médias engagés dans la lutte contre le sida (Repmasci), organisateur de cette rencontre. "Nous pensons qu'écrire un article n'est plus suffisant, le journaliste doit également s'engager au quotidien dans la lutte, en soutenant les stratégies nationales et internationales de lutte contre le sida", a ajouté M. Bamba lors d'une conférence de presse. Cette rencontre, baptisée "Premières assises des médias sur le sida en Afrique de l'Ouest et du Centre", devrait déboucher sur dix engagements des journalistes, dont un consiste à l'établissement d'un "débat franc et ouvert sur le sida en offrant aux malades une tribune pour faire connaître leurs préoccupations". L'Afrique subsaharienne, qui représente 10% de la population mondiale, compte à elle seule plus de 63% des personnes vivants avec le VIH/sida dans le monde.
http://www.lemonde.fr/web/depeches/0,14-0,39-34607719@7-58,0.html


07/03/2008 Prise en charge de la toxicomanie : élargir l'accès aux traitements de substitution

http://www.sidanet.asso.fr/
Grâce aux traitements de substitution, à l'implication des généralistes, des pharmaciens et des réseaux, la prise en charge des toxicomanes s'est structurée. Un pas supplémentaire sera bientôt franchi, avec l'arrivée d'un nouveau générique de la buprénorphine. L'ACCÈS à la méthadone en 1994, puis à la buprénorphine (Subutex) en 1996, a permis de réduire considérablement les décès par overdose (de 1 000 à moins de 100 par an), la contamination par les virus du sida et des hépatites B et C, les incarcérations et le handicap social. En France, parmi les 150 000 patients toxicomanes traités, environ 30 000 le sont par méthadone et 120 000 par buprénorphine haut dosage. La part de cette dernière est particulièrement élevée dans notre pays car prescriptible par tout médecin qui le souhaite, au contraire de la méthadone dont la primo-prescription reste contrôlée. «La dépendance est une vraie maladie du système cérébral qui doit être traitée comme telle. Il est temps d'abandonner l'approche morale contre-productive. La majorité des toxicomanes ne sont pas des “junkies”, mais des gens comme vous et moi, qui ont une famille, un travail, et qui, au bout de quelques années de drogue, aimeraient qu'on les aide à en sortir», estime le Dr William Löwenstein, spécialiste des addictions, directeur général de la clinique Montevideo (Boulogne-Billancourt). Secrétaire général de la coordination nationale des réseaux de santé, le Dr Albert Fhima estime que les médecins généralistes sont les vrais spécialistes de l'addictologie. Ils réalisent 85 % des prescriptions de buprénorphine, même si seulement 5 % d'entre eux sont impliqués à ce jour. D'après les résultats d'une thèse récente, 80 % des médecins ayant vu des patients toxicomanes les orientent vers des structures adaptées. Ceux qui les prennent en charge eux-mêmes disent avoir été formés au sein d'un réseau (40 %), dans des structures de FMC (20 %) ou lors de leur formation initiale à la faculté (3,5 %). «D'après l'expérience de notre réseau (cf. encadré), 70% des toxicomanes peuvent guérir. Mais ils ont besoin de traitements longs, en moyenne de trois à huit ans, car ils ont souvent derrière eux des années de comportement addictif et ne peuvent pas changer du jour au lendemain. Pendant les deux premières années de prise en charge, il n'est pas rare qu'ils continuent à consommer de l'héroïne ou de la cocaïne de temps en temps. La rechute fait partie du parcours de soins, il faut donc éviter de les stigmatiser, essayer de comprendre pourquoi ils rechutent et garder le contact, quoi qu'il arrive. Le tout ou rien ne fonctionne jamais en médecine… Les toxicomanes sont souvent victimes de conduites compulsives: il suffit qu'ils repassentdans la rue où se trouvait leur dealer pour avoir envie de recommencer», explique le Dr Albert Fhima
http://www.sidanet.asso.fr/webapps/komplete/index.php?KTURL=mod_quotimed.html&page=70

b]06/03/2008 Les femmes françaises se lâchent et se livrent[/b]
http://www.nouvelobs.com
Quoi de neuf sous nos couettes ? Une nouvelle enquête révèle l’évolution des pratiques sexuelles des Français.« L’un des changements majeurs est sans conteste le rapprochement des pratiques des hommes et des femmes », relèvent les auteurs. Les femmes déclarent -à l’instar de leurs homologues masculins - multiplier le nombre de partenaires. La part de celles qui déclarent n’avoir eu qu’un seul partenaire au cours de leur vie a considérablement diminué : 68% en 1972, 43% en 1992, 34% en 2006. L’écart entre les hommes et les femmes s’amenuise aussi concernant l’âge du premier rapport : l’écart entre les deux sexes est passé de deux ans à quelques mois.... Du côté des pratiques le rapport à l’homosexualité semble évoluer. L’homosexualité, féminine en particulier, semble aujourd’hui mieux assumée...
http://tempsreel.nouvelobs.com

06/03/2008 Quarante ans après 68 : la nouvelle sexualité des Français
http://hebdo.nouvelobs.com
La très minutieuse «Enquête sur la sexualité en France» (1), dont «le Nouvel Observateur» publie les principales conclusions en exclusivité (lire encadrés). Plus de 600 pages qui explorent en tous sens nos pratiques intimes, de la «sexualité sans pénétration» aux «rencontres après ruptures». A l'initiative de l'ANRS (Agence nationale de Recherche sur le Sida), pendant plus de six mois, entre septembre 2005 et mars 2006, 12 364 femmes et hommes de 18 à 69 ans ont été longuement interrogés par téléphone. Dirigée par deux sociologues, Nathalie Bajos, de l'Inserm, et Michel Bozon, de l'Ined, cet énorme travail succède à deux précédentes recherches : celle du docteur Pierre Simon en 1972, au moment où la contraception commençait à se diffuser, et celle de l'ACSF (Analyse des Comportements sexuels en France), publiée en 1992, au pic de la mobilisation contre le sida. Aujourd'hui, le contexte est différent : on se méfie moins (à tort) du VIH. Mais surtout, expliquent Nathalie Bajos et Michel Bozon, «les trajectoires affectives et sexuelles se diversifient, les normes de la sexualité sont profondément interrogées»....(1)«Enquête sur la sexualité en France. Pratiques, genre et santé», coordonnée par Nathalie Beltzer, préface de Maurice Godelier, Editions La Découverte, 610 p.
http://hebdo.nouvelobs.com/hebdo/parution/p20080306/dossier/a368118-la_nouvelle_sexualité_des_français.html

05/03/2008 Le SNEG recommande de maintenir le discours sur le préservatif
http://citegay.f
L'avis suisse sur une possible non transmission du VIH en cas de virus indétectable a conduit le SNEG à rappeler les limites de l'étude... A l'instar d'Act Up Paris ou des autorités médicales françaises, le Syndicat National des Entreprises Gaies (SNEG), dans son axe Prévention, recommande à son tour la prudence suite à l'avis suisse de janvier dernier faisant état, dans un cadre très précis, de l'absence de transmission du VIH dans le cas de couples sérodiscordants dont le partenaire séropositif, sous traitement antiviral qui conduit à un taux de virus indétectable, ne transmettrait pas dans les fait le virus en cas de pratiques sexuelles à risques.Le SNEG estime que «La position de Bernard Hirschel est extrêmement dangereuse en termes d'impact sur les comportements de prévention, ce d'autant plus qu'il se base sur des études de couples hétérosexuels sérodifférents stables dont la sexualité ne correspond pas à la majorité des gays, qu'ils soient en couple ou pas». Pour Antonio Alexandre, délégué national du SNEG, une généralisation des données suisses serait dangereuse et qu'un changement de paradigme en matière de prévention ne pourrait être fait qu'après la levée d'un certain nombre d'incertitudes et de questions basées sur des éléments cliniques avérés et adaptés à tous les types de sexualités, «ce qui n'est pas le cas ici».Au-delà, le SNEG avance des cas de contaminations non publiés qui infirmeraient, au moins dans le cadre de relations homosexuelles, les conclusions de l'étude suisse : «nous pouvons ici faire cas d'un couple séro-différent homosexuel suivi par le Dr Jean Derouineau, de l'Institut Alfred Fournier et attaché à l'HEGP, qui est devenu séro-concordant en 2007, à partir du partenaire traité à charge virale indétectable vers son partenaire fixe. Ces partenaires avaient tous deux décidé de ne pas utiliser de préservatif en informant leur médecin, et ce sur la base de connaissances et de leur évaluation personnelle du risque de la transmission du VIH en fonction de la charge virale... Le génotypage du VIH infectant le partenaire récemment contaminé montre un VIH identique à celui de son partenaire d'une part, et l'analyse de leur sexualité dans les mois précédents d'autre part confirme la transmission de ce virus au sein du couple. D'autres cliniciens français connaissent des situations comparables».Enfin, ce sont les facteurs de risque aggravants, virus VIH résistants et autres IST, qui sont avancés encore par le SNEG pour écarter les conclusions de l'avis suisse et la possibilité de changer de discours préventif.
http://citegay.fr/actualites.htm


Dernière édition par maya le Ven 7 Mar - 22:05, édité 2 fois
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MessageSujet: Re: revue de presse web vih semaine du 07/03/08   Ven 7 Mar - 21:48

04/03/2008 Malawi: un projet de loi pour punir les faux guérisseurs du sida
http://www.lemonde.fr
Les autorités du Malawi ont présenté un projet de loi visant à punir les guérisseurs traditionnels préconisant des relations sexuelles avec des vierges ou des invalides pour guérir du sida, a annoncé mardi le ministère de la Santé. Le projet de loi sur la prévention et la gestion du VIH-sida a été présenté mardi par des responsables du ministère de la Santé devant une commission parlementaire. "La loi permettra de réglementer (les guérisseurs) et de protéger la population contre ceux qui prescrivent des relations sexuelles avec des albinos, des invalides ou des vierges pour guérir du VIH ou du sida", a expliqué Mary Shaba, responsable du département de lutte contre le sida. Le projet de loi, élaboré en collaboration avec l'association des guérisseurs traditionnels et l'Organisation mondiale de la santé (OMS), propose que tous les guérisseurs soient enregistrés au ministère de la Santé. Lorsque la loi sera adoptée, tous les guérisseurs traditionnels seront pris en main", a dit Mme Shaba sans toutefois indiquer ce que risqueraient les guérisseurs enfreignant la nouvelle législation. Selon des estimations officielles, 14% des 12 millions d'habitants du Malawi sont porteurs du virus. Chaque année, environ 78.000 personnes meurent de maladies liées au sida et 100.000 personnes sont infectées. Le Malawi compte 30.000 guérisseurs traditionnels qui opèrent dans les villages et localités où il y a peu ou pas d'hôpitaux. Les publicités vantant tel ou tel moyen curatif contre le sida sont courantes dans les médias au Malawi.
http://www.lemonde.fr/web/depeches/0,14-0,39-34557918@7-44,0.html

04/03/2008 Identités, risques et santé sexuelle chez les gays.
http://citegay.fr
Dans un contexte épidémique en voie de stabilisation, l'infection par le VIH continue de progresser chez les hommes ayant des rapports sexuels avec des hommes (HSH). Ce constat renvoie à la mutation de la perception de l'homosexualité au cours des dernières années, à l'évolution des pratiques et des modes de consommation, et interroge sur les réponses à apporter. Sida Info Service, au travers de ses dispositifs d'aide à distance (téléphone et Internet) et de ses actions de terrain, est un observateur de première ligne de ces phénomènes. SIS publie les résultats de 3 études réalisées dans 3 contextes différents : Une enquête post-appel a été réalisée auprès d'hommes ayant eu des rapports sexuels avec d'autres hommes ; une étude reprend les questions relatives à la santé sexuelle posées par les internautes navigant sur des sites spécialisés dans les rencontres à caractère sadomasochiste ou bareback ; enfin, un questionnaire réalisé lors du Salon International Gay et Lesbien de Paris (SIGL) interroge les visiteurs sur leurs habitudes et leurs besoins en santé sexuelle. Malgré une meilleure visibilité de l'homosexualité masculine, le concept d'HSH reste d'actualité. Trois quarts des hommes interrogés s'identifient comme homosexuel ou bisexuel et un peu plus d'un sur dix comme hétérosexuel. Un sur dix ne se définit pas que ce soit par refus ou par difficulté à s'identifier. La prise en compte de la sexualité homosexuelle dépasse largement la limite communautaire gay, et appelle probablement des réponses différentes adaptées. Cette variété d'orientation sexuelle ne se retrouve pas sur les sites spécialisés, beaucoup plus identitaires, et orientés sur des pratiques élaborées et ciblées. Mais nous constatons, dans une population assez mature (35 ans d'âge moyen), qu'il existe une méconnaissance des risques spécifiques associés à ces pratiques, voire des fausses connaissances qui laissent une large place aux protections imaginaires. D'autant que, pour beaucoup d'usagers, et notamment les jeunes, l'abord de la sexualité dans le contexte de soins n'est pas souvent possible. 9 personnes interrogées sur 10 trouvent pertinente l'idée d'un lieu de santé communautaire basé sur la sexualité, et plus de 6 sur 10 en éprouvent personnellement le besoin. Lorsqu'il est possible pour un gay d'avoir accès à un médecin gay friendly, cela devient un critère de choix (1 fois sur 4 à Paris). Par ces différents travaux, qui viennent compléter les enquêtes existantes, SIS veut attirer l'attention sur les différents niveaux d'intervention nécessaires auprès des HSH, identitaires ou non, et sur la nécessité de réponses spécifiques face à une présence du VIH toujours aussi préoccupante. Ces 3 enquêtes sont disponibles sur www.sida-info-service.org - (Rubrique « études et recherches »)
http://citegay.fr/COMMUNIQUES/ASSOCIATIONS/00/communiques_liste.htm


03/03/2008 Municipales Paris : Act Up interpelle Françoise de Panafieu sur son absence d'intêret pour les séropositifs

http://www.e-llico.com
Act Up-Paris a interpellé Françoise de Panafieu lors d'une d'une sortie de la candidate dans le 7e arrondissement de Paris, hier, sur son absence d'intêret pour les séropositifs. Ce dimanche, Rachida Dati, la candidate UMP dans le 7e arrondissement de Paris, avait invité Françoise de Panafieu à la rencontre des habitants dans le quartier de Grenelle. Les militants d'Act Up-Paris les y attendaient avec leurs slogans et leurs affiches pour manifester face à "l'absence d'intérêt et de proposition de la candidate UMP à la mairie de Paris". Malgré un service d'ordre musclé, la candidate a été interpellée et s'est repliée chez un fleuriste. Les slogans des militants d'Act Up-Paris ("Panafieu au Boulot, un toit pour les séropos" ou "sida, la précarité tue") ne cessant pas, Françoise de Panafieu a repris son chemin dans la rue Cler, indifférente aux cris des malades. Act Up reproche à la candidate de l'UMP de ne jamais évoquer la question de l'accès au logement des personnes malades frappées par la crise du logement à Paris alors que près de la moitié des 200 000 séropositifs français vivent en Ile-de-France. Act Up-Paris réclame à Françoise de Panafieu un "plan d'urgence" pour le relogement des personnes malades et handicapées dans le logement social de droit commun. www.actupparis.org.
http://www.e-llico.com/

03/03/2008 Nouvelle percée contre le Sida
http://www.20minutes.fr/
Un quart de siècle après avoir isolé le virus responsable du Sida, les chercheurs ont enfin découvert comment certains individus infectés parviennent à échapper à tout symptôme. Une équipe nord-américaine a en effet identifié une protéine impliquée dans la protection des cellules immunitaires contre les maladies virales. Leurs travaux viennent d’être publiés dans la revue Nature Medecine. Une protéine pour se défendre «Notre groupe a découvert l’importance vitale de la protéine clé FOX03a pour la survie des cellules de la mémoire centrale [du système immunitaire], endommagées chez les sujets séropositifs même lorsqu’ils suivent un traitement», explique Rafick-Pierre Sékaly, directeur de l’Unité de recherche en immunologie humaine, un laboratoire de l’Institut national de la santé et de la recherche médicale (Inserm) implanté à Montréal (Canada). «Il s’agit de la première étude effectuée sur des êtres humains plutôt que sur des animaux à se pencher sur la protection du système immunitaire contre les infections et à établir le rôle fondamental d’une protéine dans la défense du corps», ajoute Elias El Haddad, qui a participé à ces travaux.
http://www.20minutes.fr/article/216635/Sciences-Nouvelle-percee-contre-le-Sida.php


03/03/2008 Une découverte majeure sur le sida
http://www.liberation.fr
Depuis le début de l'épidémie de sida, des personnes porteuses du virus mais non malades intriguent les scientifiques. Une équipe canado-américaine animée par Rafick-Pierre Sékaly directeur d'une unité de recherche l'INSERM implantée à Montréal - cela peut surprendre, mais l'Inserm finance un de ses labos au Canada - vient de découvrir la protéine qui joue un rôle décisif dans cette résistance. Du coup, cette découverte, tout en expliquant un mystère de l'immunologie et de la médecine, ouvre la voie à des recherches sur un traitement du sida qui pourrait être complètement différent des thérapies actuelles, mais aussi pour l'ensemble des maladies immunodéficientes ou provoquées par des virus, ainsi que pour les problèmes de rejets lors des transplantations d'organes ou de greffe de moelle.
http://sciences.blogs.liberation.fr/home/2008/03/une-dcouverte-m.html#more

29/02/2008 Sida Info Service ouvre un nouvel espace Internet pour les personnes séropositives
http://citegay.fr
Sida Info Plus : plus de services et plus d'informations « pour les séropos » sur www.sida-info-service.org Sida Info Plus apporte de l'information, un soutien et facilite les échanges entre séropositifs pour que chacun puisse lutter contre la maladie et ses conséquences et améliorer sa vie quotidienne. Tous ceux qui sont concernés par la séropositivité au VIH trouveront des informations sur la maladie et les pathologies associées, les traitements bien sûr, mais aussi la vie avec le VIH, la sexualité, les droits, l'actualité... Cet espace permet le partage d'expériences et l'entraide via les différents forums et autour du Blog Sida, un lieu d'expression sur la séropositivité, les vécus, la mémoire. Les internautes peuvent y interroger l'ensemble des professionnels de Sida Info Service, spécialistes des questions médicales, juridiques, sexuelles et psychologiques. Un entretien avec un écoutant de Sida Info Service est accessible en permanence via le Web Call Back1 et prochainement via une messagerie instantanée. La rubrique « Près de chez moi » permet de découvrir les ressources locales : les associations et les lieux de convivialité et d'échanges ouverts à tous ceux qui vivent avec le VIH. Chaque mois, une interview diffusée sur le site présente ces lieux de proximité. Le Web Call Back permet aux internautes, d'un seul click, d'être rappelé gratuitement sur le numéro de leur choix et tout particulièrement sur les téléphones mobiles qui, pour l'instant, ne bénéficient pas de la gratuité des numéros verts
http://citegay.fr/COMMUNIQUES/ASSOCIATIONS/00/communiques_liste.htm

28/02/2008 USA/Congrès: fonds anti-sida
http://www.lefigaro.fr
La commission des Affaires étrangères de la Chambre américaine des représentants a voté hiersoir pour que soient plus que triplés les fonds consacrés à un programme de lutte contre le sida dans les pays pauvres, principalement en Afrique sub-saharienne. Cette enveloppe de dix milliards de dollars en moyenne par an sur cinq ans a été approuvée par un vote oral des membres de la commission. Le texte devrait être adopté par la Chambre et le Sénat avant d'être promulgué par le président George W. Bush. Celui-ci a indiqué jeudi lors d'une conférence de presse à la Maison Blanche qu'il "espérait signer ce texte dès que possible". Ces fonds visent à lutter contre le sida, mais aussi contre la tuberculose et le paludisme, deux maladies dévastatrices, surtout en Afrique.
http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2008/02/28/01011-20080228FILWWW00587-usacongres-fonds-anti-sida.php

27/02/2008 Vers une nouvelle taxe sur les billets d'avion vendus sur Internet
http://voyages.liberation.fr
Cette nouvelle ponction "volontaire" pourrait rapporter un milliard de dollars par an. Elle serait destinée à financer les programmes de lutte contre le sida, le paludisme et la tuberculose dans les pays du tiers-monde. Philippe Douste-Blazy, conseiller spécial du secrétaire général de l'ONU, propose l'instauration d'une nouvelle taxe "volontaire" sur les billets d'avion achetés sur Internet, selon l'édition du Parisien de ce jour. Elle est inspirée de la taxe "Chirac", taxe de solidarité sur les billets d'avion, destinée à financer le programme Unitaid, pour l'achat de médicaments. Les voyageurs pourraient donner 2 euros volontairement dès la mi-2009. L'ancien ministre français des Affaires étrangères estime que dès 2011, cette nouvelle taxe pourrait rapporter un milliard de dollars par an. Elle serait destinée à financer les programmes de lutte contre le sida, le paludisme et la tuberculose dans les pays du tiers-monde. Cette nouvelle contribution, assujettie au bon vouloir des touristes, viendrait renforcer la taxe de solidarité, voulue par l'ancien président de la République, Jacques Chirac, et mise en place le 1er juillet 2006. Obligatoire dans 14 pays, dont la France, la taxe dite "Chirac", prélève un euro sur les liaisons moyennes distances, en classe économique et 10 euros pour les moyens courriers en classe Affaires ou First. Le prélèvement est de 4 euros pour les classes économiques en long-courrier et de 40 euros sur les mêmes trajets en classe Affaires ou First. La taxe pour les vols intérieurs est la même que pour les moyens courriers. Cependant, selon un rapport du parlementaire Charles de Courson, révélé début janvier, la taxe de solidarité sur les billets d'avion rapporte moins que prévu. D'après les prévisions de la Direction générale de l'aviation civile (DGAC), elle devait rapporter 205 millions d'euros en 2007. Le député a indiqué dans son rapport qu'elle devrait en réalité ne rapporter que 160 millions d'euros. Unitaid pour sa part rapportait en avril 2007 que la taxe avait déjà rapporté 300 millions d'euros.
http://voyages.liberation.fr/actualite/vers-une-nouvelle-taxe-sur-les-billets-d-039-avion-vendus-sur-internet
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MessageSujet: Re: revue de presse web vih semaine du 07/03/08   Ven 7 Mar - 21:51

26/02/2008 Utilisation des tests rapides de dépistage du VIH : un appel à la ministre de la Santé
http://www.sidanet.asso.fr/
Le Kiosque infos sida et toxicomanie, association membre du Groupe SOS, travaille sur un projet d'ouverture d'un lieu alternatif utilisant les tests sanguins de dépistage rapide du VIH (« le Quotidien » du 19 novembre 2007). Le Dr Guy Sebbah et Pierre Tessier s'inquiètent, dans un texte adressé au « Quotidien », que les déclarations de la ministre sur une mise en place rapide des tests à titre dérogatoire n'aient toujours pas été suivis d'effets. « Les tests sanguins de dépistage rapide du VIH sont utilisés depuis plus de cinq ans dans plusieurs pays industrialisés (Suisse, Angleterre, Pays-Bas, Etats-Unis). Ces pays ont jugé qu'il existait un intérêt majeur à l'utilisation de ces tests rapides (y compris par des équipes médicales hors les centres classiques de dépistage). En effet, ils permettent de toucher des populations qui ne se rendraient pas dans les CDAG (centres de dépistage anonyme et gratuit) ou les laboratoires privés. Aujourd'hui, ces tests ont la norme CE, sont faciles d'utilisation, peu coûteux et, pour certains, peuvent être achetés librement sur Internet. On imagine la complexité d'un autodépistage et d'une découverte de séropositivité dans ces conditions, seul chez soi. Par ailleurs, l'épidémie de sida en France et en Europe continue de progresser. On sait à quel point le dépistage est un élément important de la prise en charge précoce des malades. Afin d'encadrer les pratiques liées à ce nouveau mode de dépistage, le ministère de la Santé se devait de proposer au plus vite une nouvelle politique de dépistage en France, en complément des CDAG et des laboratoires existants. La ministre s'était engagée lors de la journée du 1er décembre 2007 à lancer au plus vite des expérimentations concernant ces tests. Or ces expérimentations n'ont pas commencé et, pire, elles risquent de prendre plusieurs mois encore de retard, car elles se feront dans le cadre réglementaire lourd de la recherche biomédicale. Les associations, qui ont été les premières à proposer des solutions alternatives aux structures de dépistage actuelles, se voient aujourd'hui contraintes de regarder certains chercheurs et la santé publique française s'interroger sur le bien-fondé et les modalités de l'utilisation de ces tests, et aussi à observer l'inefficacité d'un tel système et les retards coupables qu'il entraîne. Un rapport du conseil national du sida en date du 16 novembre 2006 a formulé des critiques et des recommandations importantes et détaillées sur le dépistage en France. Le ministère de la Santé a transmis ce dossier à ses instances et à la Direction générale de la santé en particulier. Rien n'a avancé aujourd'hui. La lenteur de notre santé publique n'a pas d'explication. Est-ce pour protéger l'intérêt financier des laboratoires d'analyse médicale ? Est-ce par peur de laisser à des médecins généralistes (même formés) le dépistage réalisé de façon coûteuse aujourd'hui dans des laboratoires privés ou publics ? L'intérêt du « système » passe-t-il avant l'intérêt de santé publique ? Nous ne le croyons pas. Enfin, et le pire est peut-être là, ces tests de dépistage rapide, qui sont interdits d'utilisation en France aujourd'hui, sont utilisés, à ma connaissance, en Afrique par des médecins français. L'éthique qui entoure les pratiques en Afrique n'est-elle pas la même sous nos latitudes ? Nous ne voulons pas le croire. »
http://www.sidanet.asso.fr/webapps/komplete/index.php?KTURL=mod_quotimed.html&page=70
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MessageSujet: [b]Dossier "femmes et VIH"   Ven 7 Mar - 22:05

Dossier "femmes et VIH" dans le magazine de la santé aujourd'hui.
En ligne : http://www.france5.fr/magazinesante/[/b]
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MessageSujet: Re: revue de presse web vih semaine du 07/03/08   

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revue de presse web vih semaine du 07/03/08
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