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 Lu, Vu, Entendu15:04 06/03/2008,

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maya

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MessageSujet: Lu, Vu, Entendu15:04 06/03/2008,   Dim 9 Mar - 22:18

janvier 2008, Actions Traitements
Les nouveautés des recommandations Américaines concernant la prise en charge du VIH


Les recommandations américaines (NIH) pour la prise en charge des personnes infectées par le VIH viennent d'être mises à jour. Parmi les nouveautés répertoriées, il est désormais préconisé un génotypage à la recherche de résistances avant tout traitement chez le patient naïf. Cette recommandation est faite à partir du moment où le malade rentre dans le suivi de son infection, qu'il soit mis sous traitement antirétroviral ou non (le plus proche de la contamination si possible). Cet examen est à renouveler avant la première mise sous traitement. Le test de tropisme CCR5 doit être fait avant la mise sous maraviroc (Celsentri®) et renouvelé en cas d'échec virologique sous ce produit.

Par ailleurs, la recherche d'HLA-B 5701 doit être faite avant toute prescription d'abacavir (Ziagen®), et la positivité de ce test doit être considérée comme une allergie à cette molécule. Lorsque cette recherche n'est pas réalisable, l'information du patient et la surveillance clinique est indispensable de manière à prévenir la réaction d'hypersensibilité (HSR) à l'abacavir. Concernant la mise en route du traitement antirétroviral, celle-ci devient nécessaire en dessous de 350 CD4/mm3, quel que soit le taux de CD4 chez la femme enceinte, en cas de néphropathie associée au VIH, chez le patient coinfecté VHB. La mise sous traitement chez le patient qui a plus de 350 CD4 dépendra des facteurs de risques associés, des comorbidités, ou de l'aptitude et de la volonté du patient à adhérer à un traitement à long terme.

Source : AIDSinfo.nih.gov

Le Conseil National du Sida juge "invraisemblable" l'hypothèse d'un reflux de l'épidémie en France

En novembre 2006, le CNS s'était prononcé pour une généralisation du dépistage, particulièrement dans les régions à forte prévalence. Entre autres mesures, il a préconisé de proposer un test lors de toute consultation médicale (en ville ou à l'hôpital), plus particulièrement aux urgences. À l'heure actuelle, les propositions de dépistage demeurent théoriquement restreintes aux personnes jugées à risque, comme les homosexuels et les personnes d'origine africaine. Un an plus tard, cet avis "n'a pas entraîné une réaction des pouvoirs publics adaptée à la situation", malgré le consensus international sur la nécessité, médicale pour le patient mais aussi en termes épidémiques au niveau populationnel, d'un dépistage précoce, a déploré Willy Rozenbaum lors d'une conférence de presse. "On a beaucoup insisté sur les messages de prévention, sans banaliser le dépistage auprès de Monsieur Tout-le-Monde", a constaté le vice-président du CNS, le Dr François Bourdillon, qui espère "un changement de vision "en la matière. La Haute autorité de santé (HAS) prépare actuellement des recommandations sur le sujet. Le président du CNS a par ailleurs émis des doutes sur les chiffres de l'InVS suggérant un reflux de l'épidémie en France, une interprétation qu'il juge "invraisemblable". En effet, l'institut fait part d'une baisse des découvertes de séropositivité en 2006 par rapport aux années précédentes, soit 6 300 contre 7 000 en 2004 et 6 700 en 2005, une observation jugée "encourageante dans la mesure où elle peut refléter un recul de l'épidémie". "Ce message-là n'est pas réel et ne doit pas être rassurant", a déclaré Willy Rozenbaum. "Le nombre de nouveaux diagnostics est un élément qui dit d'abord et avant tout la capacité de notre système de dépistage à dépister mais pas les nouvelles contaminations, pas l'évolution de l'épidémie", a-t-il expliqué. "Si on accepte l'idée qu'il y a 40 000 personnes contaminées et non dépistées, ce ne sont pas 6 300 nouveaux diagnostics qu'il aurait fallu avoir, c'est 40 000", a-t-il lancé. Selon l'InVS, 14 % des découvertes de séropositivité ont eu lieu au stade sida en 2006, contre 20 % en 2003. Le président du CNS a remis en cause assez vivement cette prétendue baisse, rappelant que les dépistages tardifs n'incluaient pas uniquement les découvertes de séropositivité au stade sida, mais également celles à des taux de CD4 inférieurs à 200 cellules/mm3.

Source : APM, CNS

Lutte contre la toxicomanie : La réduction des risques menacée ?

Les quatrièmes Etats Généraux des usagers de drogues, qui devaient se tenir ces jours-ci, à l'initiative d'ASUD (association Auto- Support d'Usagers de Drogues), n'auront pas lieu, faute de subventions de la Mission interministérielle de lutte contre la drogue et la toxicomanie (MILDT). Pas plus que ne pourra être conduite une “préenquête sur les besoins des toxicomanes en matière de substitution”, comme le prévoyait la MILDT avant qu'elle ne passe sous la direction d'Etienne Apaire, magistrat proche de Nicolas Sarkozy, avec qui il collabora au ministère de l'Intérieur.

Depuis huit ans, ASUD, créée en 1992, bénéficiait chaque année d'une subvention de 30 000 euros de la MILDT. Faut-il entendre que les toxicodépendants redeviennent dans l'esprit des pouvoirs publics des délinquants, comme ce fut le cas sous l'ère Chalandon, garde des Sceaux entre 1986 et 1988, s'inquiètent les Drs Philippe Batel, Maryline Touze, Emmanuelle Peyret, Alain Morel, William Lowenstein et Claude Jacob ?

Or “l'ensemble du secteur des intervenants en toxicomanie s'est toujours accordé sur l'importance d'une collaboration avec les associations d'auto support, tant comme vecteurs d'informations que pour leur rôle d'éducation “. Ce sont d'indispensables “partenaires de la lutte contre les maladies infectieuses ou de la réduction des risques en général”. “On est en train d'affaiblir, peut-être sans le vouloir, une relation soignants- soignés qui s'améliorait, comme en témoigne la chute spectaculaire du nombre d'overdoses et la baisse du taux de nouvelles contaminations par le VIH” (3 % chez les toxicomanes en 2004, contre 40 % en 1993, avant l'arrivée du Subutex®), met en garde le Dr Alain Morel, directeur médical du Trait d'Union (Hauts-de-Seine).

Source : Philippe Roy, Quotidien du Médecin

source : actions traitements revue de presse
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