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 revue de presse liée au sidaction 290308

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maya

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MessageSujet: revue de presse liée au sidaction 290308   Ven 28 Mar - 10:35

Sida - Les possibilités thérapeutiques s’étoffent



Alexandra Gonzalez, le vendredi 28 mars 2008 à 04:00 Les traitements pour faire reculer l’épidémie, qui touche actuellement entre 100.000 et 170.000 personnes en France, sont toujours plus efficaces. Zoom sur le dernier venu, le Raltégravir.
Le sida ne doit pas être une fatalité. Alors que l’ONU vient de lancer un cri d’alerte au sujet d’un probable risque d’extension de l’épidémie en Asie d’ici 2020, les résultats d’un nouveau traitement thérapeutique viennent apporter une lueur d’espoir. La Commission européenne et l’Agence française de sécurité sanitaire des produits de santé ont autorisé la mise sur le marché du raltégravir, commercialisé sous le nom d’Isentress. C’est le premier médicament d’une nouvelle classe d’anti-VIH qui inhibe l’intégrase, une des trois enzymes nécessaires au virus pour se reproduire dans l’organisme. « En inhibant l’intégrase et en perturbant le processus d’intégration aux cellules saines de l’organisme », expliquent les découvreurs du raltégravir, la molécule « empêche la propagation de l’infection par le VIH à d’autres cellules saines ».

Pas de résistance

Surtout, les comprimés de cette molécule, qui présentent pour le moment très peu d’effets secondaires, ont un avantage certain sur les autres traitements. Etant donné qu’il s’agit du premier médicament à cibler l’intégrase, les patients n’ont aucune expérience antérieure de cette classe phamacothérapeutique. Or, la « pharmacorésistance » est considérée aujourd’hui comme un obstacle majeur au succès du traitement du sida. L’autorisation d’Isentress sur le marché européen représente donc une avancée scientifique significative et un formidable élan d’espoir pour les malades. Reste le problème, crucial, de la diffusion de ces traitements thérapeutiques efficaces dans les zones des pays en voie de développement, souvent grandes oubliées de la lutte contre le sida.


Edition France Soir du vendredi 28 mars 2008 n°19756


Les chaînes de télévision (comme les radios) savent s’unir autour d’une cause. Elles lancent aujourd’hui la mobilisation pour le Sidaction jusqu’au 30 mars. Quelques moments forts.



La recherche aura le dernier mot


Le gros événement de la journée, c’est le jeu de Jean-Pierre Foucault bien sûr, qui va occuper le prime de TF1 avec un Qui veut gagner des millions ? spécialement consacré aux dons pour la lutte contre le sida. L’animateur n’a pas dit son dernier mot contre cette maladie qui ne recule pas. La première chaîne a trouvé la bonne formule pour lier audience et bonne action, étant donné le succès du jeu. Et les stars répondent présent pour faire les pitres en même temps que faire toucher le jackpot à la recherche : Bruno Solo et Yvan Le Bolloc’h, Arthur et Florence Foresti viendront mettre de l’ambiance sur le plateau et défier les questions pièges du jeu. Maud Fontenoy et PPDA feront équipe pour la bonne cause, au même titre que les frères Bogdanoff.

Informer aussi

Les chaînes feront appel à vous, à vos dons. Mais elles vont aussi vous alerter contre ce fléau. Le sida, une maladie qui touche plus de 33 millions de personnes dans le monde selon l’Institut de veille sanitaire, mérite toute notre attention. Pour cela, la fine équipe de C’est pas sorcier, sur France 3 à 16 h 55, s’est glissée dans les laboratoires de l’Institut Pasteur pour faire le portrait du virus. Explications pédagogiques au programme : Sabine, Jamy et Fred décortiquent pour nous la maladie et les effets de la trithérapie sur les malades. Bien sûr, comptez sur eux pour faire le point sur l’avancée de la recherche. Les sorciers de France 3 ont beau faire une émission destinée au jeune public, on ne peut qu’encourager les plus grands à regarder aussi.

Prévenir, une priorité

Le Sidaction a pour vocation de récolter des dons pour la recherche, mais aussi pour financer les programmes de prévention, une mesure plus que nécessaire à l’heure actuelle. L’émission décalée Tracks, sur Arte à 22 h 25, revient sur le meilleur moyen d’éviter la contamination par voie sexuelle : l’utilisation du préservatif. Et le magazine de la chaîne franco-allemande nous a exhumé des trésors de publicités consacrées au préservatif. Des spots d’origine européenne qui ont le mérite d’être très efficaces !
Appel aux dons
Pour donner, plusieurs solutions : promesse de don en appelant le 110 (numéro valable jusqu’au 11 avril), par SMS en envoyant DON au 33000 ou sur le site
www.sidaction.org


On vit avec le sida, mais on ne vit plus pareil

Avant d'être malade du sida, on est séropositif. Un chamboulement de la vie sociale, professionnelle et affective, témoignent les Vannetais Sabrina et Alex, à l'occasion du Sidaction.

Sabrina, 33 ans, est séropositive depuis l'âge de 21 ans. Contaminée par voie sexuelle, elle a repoussé le plus tard possible un traitement médical, mais elle est désormais sous tri thérapie. Alex (prénom d'emprunt), 32 ans, a été diagnostiqué il y a deux ans et demi. Tous les quatre mois, une prise de sang mesure ses défenses immunitaires. Il n'a pas encore besoin de traitement.

Pourquoi souhaitez-vous témoigner sur cette maladie ?
Alex. Pour ne pas oublier qu'il y a des Morbihannais concernés. C'est même le département de Bretagne le plus touché ; que cette maladie n'est pas réservée aux grandes villes ; qu'on peut vivre avec, mais qu'il faut en parler pour lutter contre des tabous qui ont la vie dure.
Sabrina. Je ne fais pas mystère de ma maladie. En parler, repousse les préjugés, aide à lutter contre la discrimination. Sans oublier la prévention. En Auvergne, j'intervenais volontiers en public. C'est incroyable le nombre d'idées reçues qui circulent sur le sida.
Plus de vingt-cinq ans après que la médecine en eut isolé les origines, il reste encore du chemin à faire pour prévenir le sida ?
Alex. On a avancé sur certains aspects, la prise en charge de la maladie, la reconnaissance de travailleur handicapé. Paradoxalement, on a reculé dans la perception du sida par le grand public. Chez les jeunes notamment, c'est, sans nuance, une maladie dont on guérit ou dont on meurt. Dans les faits, il s'agit d'une affection chronique dont beaucoup de malades meurent des suites de maladies opportunistes.
Sabrina. En école d'infirmières, des élèves m'ont demandé si on pouvait boire dans le verre d'une personne séropositive ou s'il y avait un risque à se faire piquer par un moustique... Quand on tracte dans la rue, nombre de gens déclarent ne pas être concernés parce qu'ils ont une vie « saine ». Ça en dit long sur les tabous qui perdurent.
Pourquoi cette persistance ?
Sabrina. Pour beaucoup de gens, la séropositivité sous-entend une vie débridée : sexualité, toxicomanie. On s'en rend bien compte dans notre vie sociale et professionnelle. On a beau être soutenu dans nos recherches d'emploi par des associations, des organismes qui relaient un message auprès des employeurs, pas facile de trouver un travail quand on est séropositif.
Pourtant, rien n'oblige à déclarer sa maladie à son employeur ?
Alex. Sauf que la séropositivité débouche sur une fatigabilité importante. Je travaillais dans le bâtiment. Le matin, je partais au boulot sans souci. A midi, j'étais lessivé. Les journées me paraissaient interminables. J'ai voulu négocier un mi-temps avec mon employeur après reconnaissance de mon handicap. Il a voulu savoir ce que j'avais. J'ai refusé de le lui dire. Ça s'est terminé en licenciement économique. Aujourd'hui, je cherche à me reconvertir.
Sabrina. En Auvergne, j'ai eu la chance d'avoir un employeur compréhensif et tolérant. Mais quand ça n'est pas le cas ?.... Vous paraissez en bonne santé et vous postulez pour un emploi avec une reconnaissance de handicap. Ça interroge. Au mieux vous être un grand dépressif, au pire un tire-au-flanc qui se mettra en congé maladie tous les quatre matins.
On imagine que la difficulté à travailler n'est pas le seul bouleversement à redouter de la séropositivité ?
Alex. La vie amoureuse se complique. Faire des rencontres, pas de problème. Mais à quel moment annoncer sa séropositivité : au tout début d'une relation, un peu plus tard pour laisser le temps aux sentiments de s'installer ? Dans le premier cas, la personne risque de couper court, dans le deuxième, elle peut vous reprocher de ne pas l'avoir informée assez tôt.
Sabrina. Toute la vie sociale, personnelle, affective est conditionnée. On l'ignore souvent, mais on ne peut plus séjourner ni travailler dans certains pays, États-Unis, Canada, etc. Une tri thérapie, c'est quatre cachets par jour à heure fixe, à ne pas oublier sous peine de devoir changer de traitement. Certains doivent être conservés au réfrigérateur. Pas commode de se déplacer avec des médicaments à mettre au frais. Soit on dit les choses, soit on les cache. La maladie pose plein de questions : l'espérance de vie avec des traitements chimiques lourds, celle de la responsabilité aux autres. Si on veut un enfant, quel risque accepte-t-on ? Les traitements de prévention sont violents et leurs répercussions sur le foetus mal connues...
Que reste-t-il de la vie et de ses bonheurs ?
Alex. On vit avec la maladie avant de l'accepter, mais on est bien obligé de laisser une petite place au virus. On profite aussi des bons moments, là où il vaudrait mieux une hygiène de vie irréprochable.
Sabrina. Plein de choses et l'essentiel quand on a réussi à accepter sa maladie, ce qui prend du temps. J'ose me dire que c'est presque une chance d'avoir su à 21 ans que j'étais mortelle. Un gain de temps. Je n'ai pas voulu savoir si mon partenaire connaissait sa séropositivité quand il m'a contaminée. Dans la colère, on n'avance pas. En revanche, aujourd'hui, je suis prête à donner de mon temps pour témoigner. Si mon histoire peut servir à prévenir la maladie pour d'autres.


Propos recueillis par
Denis RIOU.

Ouest-France


France (Sida)
Sidaction 2008: mobilisation pour «l'égalité des chances»

Le Sidaction 2008, opération annuelle de collecte de fonds pour lutter contre le sida aura lieu les 28, 29 et 30 mars sur le thème de «l'égalité des chances» alors que la recherche sur les vaccins marque le pas et que les contaminations se poursuivent. Plus de 4.500 bénévoles, assurant 350 animations partout en France pour sensibiliser et informer le public sur le VIH-Sida, participeront à cette grande chaîne de solidarité qui mobilisera de très nombreux médias dont TF1, les chaînes de France Télévisions, Arte, M6, W9, LCI, Europe 1, RTL et les stations de Radio-France.

Présidé par Pierre Bergé (directeur de Têtu) et Line Renaud, le Sidaction a retenu pour 2008 le thème de l'égalité des chances pour la prévention et l'accès aux soins de l'ensemble des populations touchées, y compris entre les pays du Nord et ceux du Sud, mais aussi au niveau de la recherche. «La recherche dans le domaine du VIH-Sida manque de financements et cela frappe également les jeunes chercheurs à qui l'on doit donner envie de travailler en France», soulignent les responsables de Sidaction. Les fonds collectés seront redistribués à raison de 50% à la recherche et 50% à des programmes de prévention et d'aide aux malades, en France et dans 29 pays en développement. En 2007, le Sidaction a permis de collecter 5,9 millions d'euros. Plus d'un homosexuel sur dix se déclare séropositif, selon l'InVs (
lire Têtu+), et le nombre de nouveaux diagnostics chez les gays est près de 70 fois plus élevé que dans la population hétérosexuelle.

La ligne téléphonique gratuite, le 110, est ouverte jusqu'au 11 avril pour permettre à tous de faire des promesses de dons. On peut également le faire sur
Sidaction.org ou en envoyant «don» par SMS au 33000.


Copyright tetu.com

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MessageSujet: Re: revue de presse liée au sidaction 290308   Ven 28 Mar - 11:27

Onze chaînes de télévision dont TF1, France Télévisions, Canal+, Arte, M6, LCI et pour la première fois W9 ainsi que 5 stations radio (Europe 1, France Inter, France Info, France Bleu et RTL) s’associent une nouvelle année à l’événement et consacreront une partie de leurs programmes à la lutte contre le sida.


L’édition 2008 du Sidaction aura lieu du 28 au 30 mars

Un spot commun aux chaînes de 45 secondes sera diffusé simultanément le jeudi 27 mars à 20h40 dans lequel plusieurs animateurs du petit écran se sont impliqués, de Nagui à Michel Denisot en passant par Virginie Efira ou Nikos Aliagas.

Outre des appels aux dons réguliers pendant les programmes ou rendez-vous habituels spécialement dévoués à la cause (Qui veut gagner des millions, N’oubliez pas les paroles ou Les maternelles), les chaînes préparent également des diffusions exceptionnelles.

France 2 consacrera ses prime time des mercredis 26 mars et 2 avril au téléfilm Sa raison d’être. Primé lors du dernier festival du film de télévision de Luchon, cette fiction en deux parties aborde la maladie de sa naissance au début des années 80 aux années 2000.
Interprété par Michael Cohen, Nicolas Gob, Clémentine Célarié et Bérénice Béjot, Sa raison d’être revient sur 20 ans de sida, de son nom souvent associé à l’homosexualité et la toxicomanie à la découverte de l’affaire du sang contaminé, à travers l’existence d’une génération marquée par ce fléau.

Arte apportera sa pierre à l’édifice avec Absolutely positive, un moyen métrage néerlandais de Kate Brown diffusé le 28 mars à 16h. Le film relate la vie de Dennis, un lycéen séropositif de 16 ans, qui va être bouleversée par l’arrivée de Sara.

Jusqu’au 11 avril, les téléspectateurs peuvent envoyer leurs promesses de dons au 110, numéro gratuit depuis un poste fixe, par SMS en envoyant DON au 33000 et par le biais du site du Sidaction.

L’édition de 2007 avait permis de récolter 6 millions d’euros redistribués à la recherche et aux programmes de prévention et d’aide aux malades en France et dans 29 pays en développement.

Site : www.sidaction.org

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MessageSujet: Re: revue de presse liée au sidaction 290308   Ven 28 Mar - 15:23

quelques chiffres et remarques ...
France
En 2006 :
6300 nouvelles contaminations
Au moins 130 000 personnes vivent avec le vih
Dans le monde en 2007 : + de 33 millions de personnes séropositives

"Nouveauté ": une cible jusque la ignorée : les seniors
Ce n'est pas la génération capote mais les baby boomers ( nés dans les années 50)!
Entre 2003 et 2006 15% des nouveaux diagnostics et c'est surement sous évalué par manque de ciblage preventif et donc de dépistages réalisés sur cette population...
L'omerta sur la sexualité senior n'y est pas pour rien.
Cas fréquents : ruptures de vie apres longue vie de couple , tardives relations extra conjugales, veufs, divorcés et exposition à des risques qu'ils ne soupçonnet même pas.Chez eux mettre un préso n'est pas un réflexe.
On retrouve aussi la difficulté d'érection qui fait que le préservatif est compliqué à aborder pour eux.
Et pourtant...l'immunité naturelle humaine décroit avec les années et l'evolution de l'infection se fait souvent de manière accélérée.

Sortir des clichés
Autre cible ignorante : les jeunes pour qui c'est une maladie de vieux.
10% d'augmentation des contaminations sur cette cible soit 2 jeunes par jour en moyenne...
la prévalence homosexuelle est toujours bien présente mais les hétéros représente plus de la moitié des nouvelles contaminations.
Voila ce que j'ai retenu des nombreux articles sur le sujet de ce jour.


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MessageSujet: Re: revue de presse liée au sidaction 290308   Ven 28 Mar - 21:34

28/03/2008 Sidaction 2008 : mobilisation des télés et radios pour "l'égalité des chances"
http://fr.news.yahoo.com
Le Sidaction 2008, opération annuelle de collecte de fonds pour lutter
contre le sida soutenue par télévisions et radios, aura lieu les 28,
29 et 30 mars sur le thème de "l'égalité des chances" alors que la
recherche sur les vaccins marque le pas et les contaminations
continuent. Plus de 4.500 bénévoles, assurant 350 animations partout
en France pour sensibiliser et informer le public sur le VIH-Sida,
participeront à cette grande chaîne de solidarité qui mobilisera de
très nombreux médias dont TF1, les chaînes de France Télévisions,
Arte, M6, W9, LCI, Europe 1, RTL et les stations de Radio-France.
Comme les années précédentes et jusqu'au 11 avril, les dons se font en
appelant le 110, numéro d'appel gratuit ouvert, par internet (www.sidaction.org
) ou par SMS, en composant le 33 000, puis en tapant "don", message
accompagné d'une promesse de don. Présidé par Pierre Bergé et Line
Renaud, le Sidaction a retenu pour 2008 le thème de l'égalité des
chances pour la prévention et l'accès aux soins de l'ensemble des
populations touchées, y compris entre le Nord et le Sud, mais aussi au
niveau de la recherche. "La recherche dans le domaine du VIH-Sida
manque de financements et cela frappe également les jeunes chercheurs
à qui l'on doit donner envie de travailler en France", soulignent les
présidents de Sidaction. Les fonds collectés seront redistribués à
raison de 50% à la recherche et 50% à des programmes de prévention et
d'aide aux malades, en France et dans 29 pays en développement. En
2007, le Sidaction a permis de collecter 5,9 millions d'euros. "Ce
n'est vraiment pas assez ! Ce terrible fléau ne cesse de progresser.
Il exige notre mobilisation sans relâche. En 2006, il y a eu encore
6.300 contaminations, rien qu'en France et des centaines de milliers à
travers le monde. Le Sida est-il à ce point banalisé ?", s'est
interrogée Line Renaud lors de la présentation du Sidaction 2008. En
France, 6.300 nouveaux diagnostics d'infections ont été constatés en
2006 contre 7.000 en 2004 et 6.700 en 2005, selon des chiffres
officiels. Dans le monde, plus de 33 millions de personnes sont
séropositives ou malades du sida en 2007, selon l'OMS. "La
mobilisation et la générosité doivent vraiment être au rendez-vous
pour donner les moyens au Sidaction sinon nous risquons de renoncer à
des programmes de recherche, de prévention et d'aide aux malades. Ce
serait dramatique", a ajouté Line Renaud. De son côté, le professeur
Yves Levi, président du comité scientifique du Sidaction, a souligné
que l'année 2007 avait été décevante sur le plan de la recherche
contre le sida: "Il y a une vraie interrogation aujourd'hui de savoir
si un vaccin sera mis au point, tandis qu'une personne sur deux arrive
trop tard au diagnostic, et les médicaments actuels ne peuvent plus
rien". Cette déclaration fait suite à l'arrêt en septembre de l'essai
clinique d'un vaccin expérimental contre le sida du laboratoire
américain Merck, qui était considéré comme l'un des plus prometteurs.
Les chaînes I-télé, Paris-Première, Planète, Jimmy, Comédie! et Téva
mobiliseront aussi leurs antennes pendant ces trois jours.
http://fr.news.yahoo.com/afp/20080328/tcu-sida-medecine-medias-audiovisuel-pre-7b903d2.html


28/03/2008 La Croix Rouge chinoise lance son premier programme national contre le sida
http://www.lemonde.fr
La Croix Rouge chinoise a lancé vendredi son premier programme
national contre le sida dans un pays où entre 30 et 50 millions de
personnes sont menacés par le virus. Le programme prévoit de toucher
toutes les 31 provinces et villes du pays d'ici à 2010, avec un
travail d'éducation, de prévention et de soutien aux malades, a
indiqué l'organisation. La Croix Rouge a commencé à travailler contre
le sida en 1994 dans la province du Yunnan (sud-ouest). En novembre,
le ministère chinois de la Santé a fait état d'une estimation de
700.000 personnes contaminées par le virus du sida ou qui ont
contracté la maladie, relevant que le rythme de progression de
l'épidémie s'était ralenti. Selon l'Onusida, entre 30 et 50 millions
de personnes sont menacées par le virus en Chine, où la transmission
par voie sexuelle est de plus en plus importante. Cependant, certains
experts et militants jugent fortement sous-évalués les chiffres
publiés par la Chine.
http://www.lemonde.fr/web/depeches/0,14-0,39-34861868@7-50,0.html


26/03/2007 Traitements de substitution aux opiacés : l'héroïnomane, un patient comme les autres
http://www.quotimed.com
L'arrivée sur le marché de nouveaux dosages de la Buprénorphine
(générique du Subutex) à la fin du mois d'avril 2007 a été l'occasion,
dans le cadre du Medec, de revenir sur les résultats et les besoins du
traitement de la dépendance à l'héroïne. Une maladie à aborder en tant
que telle, ni plus, ni moins. Les TSO « marchent et sauvent des vies
»(Phanie)QUINZE ANS après le début des traitements de substitution aux
opiacés (TSO) avec la méthadone, la pharmacopée destinée aux
toxicomanes dépendants de l'héroïne repose aujourd'hui sur le Subutex
et, depuis avril 2007, sur son générique : la Buprénorphine, des
Laboratoires Merck. Aux trois comprimés fabriqués actuellement par le
groupe pharmaceutique (8 mg, 2 mg et 0,4 mg) viendront s'ajouter trois
autres dosages intermédiaires : 6 mg, 4 mg et 1 mg. Une petite
révolution pour le médecin prescripteur et surtout pour le patient,
pour qui, de l'avis du Dr William Lowenstein, président du groupe de
travail sur les TSO de la commission nationale Addiction, «prendre un
comprimé de 6mg au lieu de trois de 2mg chaque jour pendant plusieurs
mois et plusieurs années» représente un confort de soin qui n'est «pas
négligeable». De plus, les dosages de Buprénorphine, souvent plus
élevés en début de traitement, afin de «stabiliser le chaos
neurobiologique qui survient à l'arrêt de la prise d'héroïne», sont
ajustés au cas par cas, l'état du patient dépendant pouvant varier «de
1mg à un autre», précise le Dr Lowenstein. Au Medec, il était
accompagné d'un médecin généraliste, le Dr Albert Fhima, et d'une
pharmacienne, Marie-Josée Augé-Caumon. Tous trois ont accueilli cette
nouveauté avec enthousiasme. Et veulent voir dans l'élargissement de
la gamme de comprimés et l'intérêt de laboratoires pour ces
traitements génériques un signe de la «banalisation» des pratiques
médicales dédiées aux héroïnomanes.
http://www.quotimed.com/recherche/index.cfm?fuseaction=viewArticle&DArtIdx=407915


26/03/2007 Le Sidaction, c'est dans deux jours : après 25 ans de
combat, un soutien plus que nécessaire

http://www.quotimed.com
« Le Journal du CNRS »*, partenaire du Sidaction, a ouvert ses
colonnes aux chercheurs qui témoignent de l'âpreté des combats à mener
contre un ennemi particulièrement retors et que 25 ans de recherche
n'ont pas encore terrassé. Néanmoins, la lutte se poursuit. L'analyse
moléculaire, une étape pour mieux contrer les effets du virus sur la
cellule(Bsip)FAITES LE 110. Le numéro d'appel aux dons, ouvert depuis
le 17 mars, ne se refermera que le 11 avril. Mais les organisateurs
espèrent que durant les trois jours du Sidaction**, du 18 au 30 mars,
les promesses de dons dépasseront largement les 6 millions de l'année
dernière. Car, plus que jamais, le soutien aux programmes de recherche
est nécessaire. Après 25 ans de combat - le terme « sida » apparaît
pour la première fois dans le monde médical en mars 1983 et le virus
identifié en avril de la même année -, les scientifiques cherchent
toujours la faille d'un ennemi particulièrement retors. Petit virus de
seulement neuf gènes et quinze protéines, il est passé maître dans
l'art «de détruire les systèmes censés le détruire» et se comporte
comme une «taupe (ou plutôt une armée de taupes) infiltrée au sein
même de notre organisme. Il se fait d'abord passer pour un membre de
la famille, malgré la méfiance qui l'environne, et il sème ensuite la
panique à tous les étages en détraquant les systèmes qui gèrent la
sécurité de notre santé!», confie Simon Wain-Hobson,directeur de
l'unité rétrovirologie moléculaire de l'Institut Pasteur.
http://www.quotimed.com/recherche/index.cfm?fuseaction=viewArticle&DArtIdx=407918


26/03/2007 VIH : un microbicide à base de plantes
http://www.quotimed.com
Un extrait aqueux de mélisse (Melissa officinalis), de menthe poivrée
(Menthax piperita) et de sauge (Salvia officinalis) semble exercer un
puissant effet anti-VIH1. Il pourrait conduire à la mise au point d'un
nouveau topique microbicide. L'extrait réduit significativement la
capacité du virus à infecter les lymphocytes T, les macrophages et des
histocultures ganglionnaires. Cet effet antiviral serait lié à une
augmentation de la densité des virions présents dans le milieu extra-
cellulaire.
http://www.quotimed.com/recherche/index.cfm?fuseaction=viewArticle&DArtIdx=407972


26/03/2007 Infections Sexuellement Transmissibles : une adolescente américaine sur quatre
http://www.quotimed.com
Selon une étude publiée par le Centre américain de contrôle et de
prévention des maladies (CDC), une adolescente sur quatre a déjà été
infectée par une maladie sexuellement transmissible. L'étude, la
première à se pencher sur la prévalence combinée des principales IST
chez les adolescentes aux Etats-Unis, évalue à au moins 3,2 millions
le nombre de jeunes filles de 14 à 19 ans infectées, soit 26 % de la
population. La moitié des 838 participantes ont déclaré avoir des
relations sexuelles et 40 % ont contracté une infection. Une infection
à papillomavirus pour 18,3 % des adolescentes, à Chlamydia pour 2,5 %
et un herpès génital pour 1,9 %.
http://www.quotimed.com/recherche/index.cfm?fuseaction=viewArticle&DArtIdx=407883

Sida : expérimentation des tests rapides envisagée pour la fin de
l'année
AFP 28.03.08 | 17h34

Une expérimentation des tests de dépistage rapide du VIH/sida, faits
par des non-médecins, devrait pouvoir être menée vers la fin de
l'année, selon les indications fournies conjointement par Roselyne
Bachelot, ministre de la Santé, et l'association Aides. "On va faire
ensemble des choses très importantes", s'est félicitée la ministre,
qui s'est rendue vendredi au siège national de l'association, à
Pantin, à l'occasion du lancement du Sidaction, opération annuelle de
collecte de fonds. Mme Bachelot avait fait part de son intention de
mettre en place rapidement cette expérimentation en décembre. "J'ai
voulu m'appuyer sur le tissu associatif", a-t-elle indiqué devant la
presse, soulignant la nécessité d'aider le malade qui apprend sa
séropositivité et se félicitant qu'Aides "ait montré la voie". Bruno
Spire, président de l'association, a précisé que le projet devait
encore être accepté par l'Agence nationale de recherche du sida
(ANRS) et les comités d'éthique, et que l'expérimentation ne devrait
pas commencer "avant la fin de l'année". Ces tests rapides -qui
nécessitent une goutte de sang perlant au bout du doigt récupérée sur
une sorte de buvard- donnent un résultat en 20 minutes, aussi fiable
que ceux des tests classiques, selon Vincent Pelletier, directeur
général de Aides. En cas de test positif, il sera confirmé ensuite
par un test classique, avec prise de sang. Ces test rapides devraient
permettre de toucher des personnes à risque qui ne vont pas dans les
centres de dépistage. "Plus vite les personnes connaissent leur
séropositivité, plus vite elles prennent les mesures qui s'imposent",
a noté Bruno Spire. Si "le responsable du protocole reste un
médecin", a précisé Mme Bachelot, le test sera administré par des
membres d'association spécialement formés à l'accompagnement.
L'expérimentation concernera au départ des lieux de rencontres
communautaires gays ou des accueils de Aides dans une quinzaine de
villes, dont, selon Vincent Pelletier, Marseille, puis sans doute
Bordeaux, Paris, Toulouse... La France, a-t-il noté, sera ainsi "un
des derniers pays européens" à utiliser les tests rapides, après par
exemple la Suisse ou l'Espagne, tandis que les Etats-Unis en sont à
l'auto-test, ce qui selon lui "n'est pas forcément une très bonne
chose, car les gens peuvent se retrouver tout seuls à connaître leur
statut sérologique".

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MessageSujet: Re: revue de presse liée au sidaction 290308   Lun 31 Mar - 10:29

L'édition 2008 du Sidaction, qui mobilisait depuis vendredi plusieurs chaînes de télévision et de radio, a collecté 5,39 millions d'euros en promesses de dons dimanche à minuit.
"Dans un contexte difficile, avec des Français inquiets de leur pouvoir d'achat, la générosité est pour l'instant au rendez-vous. Cela nous rassure et cela nous touche", a déclaré à l'AFP le directeur général de l'organisation, Bertrand Audouin.
En 2007, le Sidaction avait récolté 5,5 millions d'euros sur le week-end et près de 6 millions d'euros au total, les lignes téléphoniques restant ouvertes plusieurs jours après la fin du Sidaction. Les fonds récoltés sont affectés pour moitié à la recherche et pour l'autre à la prévention et à l'aide au malade.
Affiché sur les écrans des différents partenaires de la télévision et répété au micro des radios, le numéro d'appel pour les dons est le 110. Il restera ouvert jusqu'au 11 avril. On peut aussi envoyer un SMS comportant le mot "DON" au 33 000 ou faire un don par carte bancaire sur le site internet du Sidaction, www.sidaction.org.
Par ailleurs, plus de 350 animations d'information, de sensibilisation et de collecte se sont déroulées ce week-end dans une centaine de villes.
"Avec l'argent récolté, nous soutenons quelque 120 associations locales et une centaine de programmes de recherche. Le Sidaction est l'occasion de faire connaître au grand public ces associations locales", explique M. Audouin. Il s'agit "de faire prendre conscience aux gens que l'épidémie de sida est présente partout en France, pas seulement dans les grandes villes, mais qu'il existe des réponses un peu partout".
Bertrand Audouin a noté un renforcement de la mobilisation autour du sida, après une période de creux au début des années 2000. L'arrivée des trithérapies avait alors donné l'impression que le sida n'était plus une maladie mortelle.
Or "c'est faux. Les traitements permettent de vivre mieux et d'allonger la vie mais ils ne permettent pas de guérir. Et on meurt souvent de maladies associées au sida, telles que le cancer de la peau, du cerveau, des maladies neurologiques ou cardio-vasculaires...", explique le directeur général de l'association.
Le nombre des contaminations a par ailleurs augmenté depuis 2004 par rapport au début des années 2000. On est passé de 4.500 à l'époque à 7.000 en 2004 et 6.300 comptabilisées en 2007. Ce qui veut dire qu'en prenant en compte les gens qui ne se sont pas fait tester, "on a eu au minimum 7.000 contaminations en 2007", selon Bertrand Audouin.
Dans le monde, plus de 33 millions de personnes étaient séropositives ou malades du sida en 2007, selon l'Organisation mondiale de la Santé (OMS).


Publié le 31 mars 2008 à 07h28 | Auteur : © 2008 AFP

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