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 mini revue de presse 02/04/08

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maya

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MessageSujet: mini revue de presse 02/04/08   Jeu 3 Avr - 9:57

02/04/2008 Une alerte hépatite C qui concerne la communauté gay et
plus particulièrement des gays séropositifs !
http://citegay.fr/actualites.htm
Le SNEG Prévention lance dans les établissements communautaires gays
une campagne d'information et d'incitation au dépistage du Virus de
l'Hépatite C (VHC) en partenariat avec la Direction Générale de la
Santé (Ministère de la Santé). Le SNEG Prévention est préoccupé par
les résultats intermédiaires de l'enquête HEPAIG (estimation de
l'incidence des hépatites C aiguës parmi les homosexuels pris en
charge pour une infection par le VIH en France, en 2006 et 2007)
réalisée par l'Institut National de Veille Sanitaire et des
témoignages de personnes concernées et de médecins. Cette enquête
HEPAIG décrit la survenue d'une soixantaine de cas d'hépatite virale
C chez des homosexuels masculins, séropositifs pour le VIH. Ces
hommes résident principalement en région Ile-de-France, Rhône-Alpes
et Lille, ils ne sont pas des injecteurs de drogue. Les témoignages
recueillis vont dans le même sens. Ces informations nous conduisent à
lancer une alerte spécifique VHC en direction des gays séropositifs,
séronégatifs et séro-indéterminés afin de leur transmettre rapidement
les informations disponibles à ce jour et leur permettre de réagir.
Pourquoi les gays séropos seraient-ils touchés ? L'hépatite C est une
infection à transmission essentiellement par voie sanguine et
accessoirement par voie sexuelle. Cette transmission sexuelle est
particulièrement observée chez des hommes séropositifs pour le VIH,
avec ou sans traitement anti-VIH, avec une charge virale «détectable»
tout comme «indétectable», le plus souvent ayant des rapports anaux
non protégés, multiples, parfois traumatiques et / ou sanglants pour
les muqueuses. L'infection par le VIH semble rendre les personnes
séropositives particulièrement vulnérables à la contamination
supplémentaire par le VHC. Nous souhaitons alerter l'ensemble des
gays et notamment les gays séropositifs plus vulnérables, afin que
chacun s'interroge sur ses pratiques et prenne en compte ce risque
particulier, nouveau pour notre communauté, de l'infection par le
VHC. Il est nécessaire de rappeler que l'utilisation de préservatifs
et de gants pour toute pénétration anale protège du risque de
transmission sexuelle d'infections. L'hépatite C peut être traitée,
parfois guérie ou exposer au risque de cirrhose et de cancer du foie.
Le traitement d'une hépatite C est plus difficile à supporter que les
traitements actuels contre le VIH. Par ailleurs, la co-infection VHC
et VIH est source de complications avérées dans la prise en charge
des personnes co-infectées en réduisant l'efficacité des différentes
combinaisons thérapeutiques dont disposent les médecins à ce jour.
Les effets secondaires des deux infections et de leurs traitements
respectifs limitent en effet souvent la palette de médicaments dont
pourrait bénéficier une personne soit uniquement séropositive au VHC
ou uniquement séropositive au VIH. Il apparaît donc désormais
nécessaire de prendre en compte le risque d'hépatite C en cas de
risque sexuel et d'en promouvoir le dépistage régulier du VHC pour
les gays séropositifs pour le VIH et de l'envisager pour les gays
séronégatifs ou séro-indéterminés ayant eu des pratiques sexuelles
traumatiques et / ou non protégées. Pour limiter les risques de
contaminations par le VIH et les IST liés à la pénétration : Utilisez
des préservatifs et du lubrifiant à base d'eau ou de silicone du
début à la fin de chaque pénétration, changez de préservatif à chaque
partenaire. Pour limiter les risques de transmission du VIH et des
IST liés au fist : Utilisez des gants et un lubrifiant compatible, ne
pas utiliser le même gant pour plusieurs partenaires, ainsi que la
même crème si elle est en pot.
http://citegay.fr/actualites.htm


02/04/2008 Un médicament anti-SIDA répandu augmente le risque de
crise cardiaque, selon une étude

http://tempsreel.nouvelobs.com
L'abacavir, un médicament antirétroviral utilisé fréquemment contre
le SIDA, semble pratiquement doubler le risque de crises cardiaques,
selon une étude européenne publiée sur le site Internet de la revue
"The Lancet". Vendu sous la marque Ziagen, l'abacavir est fabriqué
par le groupe pharmaceutique britannique GlaxoSmithKline. Lors de
l'étude, les chercheurs ont également établi qu'un autre médicament
anti-SIDA moins répandu, la didanosine, commercialisée sous le nom de
Videx et produite par Bristol-Meyers Squibb, augmentait aussi les
risques de crises cardiaques d'environ 50%. Les experts soulignent
que les médecins devraient être conscients des risques accrus, mais
ils ne recommandent pas pour autant de renoncer à ces traitements.
"Ces antirétroviraux sont merveilleux et sauvent des vies, mais
présentent effectivement des problèmes de toxicité", explique le Dr
Charlie Gilks, de l'Organisation mondiale de la santé (OMS). Une
équipe dirigée par Jens Lundgren, de l'université de Copenhague, a
analysé des données portant sur 33.000 personnes vivant avec le VIH,
le virus du SIDA, en Europe, aux Etats-Unis et en Australie. Les
patients ont été enrôlés dans l'étude de 1999 à 2005, les chercheurs
étudiant leurs éventuels problèmes cardiaques jusqu'en février 2007.
Sur les 517 patients qui ont été victimes de crises cardiaques, 124
avaient pris de la didanosine et 192 de l'abacavir. L'étude a montré
que ceux qui prenaient l'un des deux médicaments couraient deux fois
plus de risques d'avoir un infarctus du myocarde que ceux à qui l'on
avait prescrit d'autres antirétroviraux. Une augmentation des risques
qui disparaît toutefois six mois après l'arrêt du traitement.
L'étude, financée par l'Agence européenne pour l'évaluation des
médicaments (EMEA), pourrait influer sur la manière dont les malades
du SIDA sont soignés. L'abacavir et la didanosine sont actuellement
recommandés par l'OMS pour les personnes séropositives. "Dans les
pays développés, les médecins peuvent choisir entre 24
antirétroviraux différents si l'un d'eux ne convient pas, mais dans
les pays pauvres, ce n'est pas aussi simple", souligne le Dr Gilks.
"L'OMS devra réexaminer les implications probables de l'usage de ces
médicaments à grande échelle et (se demander) si l'on doit envisager
des solutions alternatives." GlaxoSmithKline a réagi en affirmant que
l'analyse de sa propre base de données portant sur 14.600 patients
séropositifs ne montrait "aucun risque accru". Sa porte-parole Gwenan
White a qualifié la nouvelle étude de "peu concluante". Selon
l'étude, les patients déjà vulnérables aux problèmes cardiaques,
comme les fumeurs et les obèses, courent les risques les plus élevés.
Les crises cardiaques ne semblent pas provoquer une mortalité plus
grande chez les personnes infectées par le VIH que dans le reste de
la population. Mais selon certains médecins, une personne
séropositive qui subit un infarctus du myocarde a plus de risques que
les autres d'en être à nouveau victime par la suite. Le Dr Gilks, qui
n'a pas participé à l'étude, juge nécessaire d'en savoir plus sur
l'action des deux médicaments dans l'organisme, en particulier chez
les enfants. Alors que les antirétroviraux permettent de prolonger
l'espérance de vie des personnes séropositives, les experts estiment
que l'on pourrait découvrir à l'avenir d'autres effets secondaires de
ces traitements. "Aucun médicament n'est sans risque", explique M.
Lundgren. "Pour tous les patients, la question est de trouver le bon
équilibre."
http://tempsreel.nouvelobs.com/depeches/economie/20080402.FAP5916/
un_medicament_antisida_repandu_augmente_le_risque_de_cr.html


02/04/2008 Un faible taux de résistance à cinq ans pour l'entécavir
http://www.quotimed.com
L'entécavir, premier analogue nucléosidique spécifique du virus de
l'hépatite B (VHB), confirme son efficacité à long terme. Après cinq
ans de traitement, le taux de virus résistants reste très faible. Un
atout majeur pour les patients atteints d'hépatite chronique B. LE
VHB, virus apparenté aux rétrovirus, a la capacité d'intégrer son ADN
dans les chromosomes des hépatocytes, son éradication est donc
impossible. L'objectif du traitement, qui, par conséquent, est dans
la majorité des cas de durée indéfinie, est le contrôle de la
réplication virale, afin de prévenir les complications, cirrhose et
cancer du foie. Son efficacité est attestée par le maintien de la
baisse de la charge virale en dessous du seuil de détection, avec, à
plus long terme, la négativation de l'AgHbe et, beaucoup plus
rarement, celle de l'AgHBs. Autrement dit, une virosuppression
complète. Ce résultat permet d'éviter les complications de la maladie
hépatique, voire d'espérer la régression des lésions. La limite des
traitements tient surtout au risque de survenue de virus mutants
résistants. Ainsi, pour la lamivudine, premier analogue nucléosidique
indiqué dans le traitement des patients atteints d'une infection
chronique par le VHB, ce risque est d'environ 20 % à un an, 50 % à 3
ans et 70 % à 5 ans. L'entécavir, premier analogue nucléosidique
spécifique du VHB et plus puissant que la lamivudine sur les virus
mutants, comme sur les virus sauvages, est venu enrichir l'arsenal
thérapeutique il y a bientôt deux ans. Des études ont déjà montré
qu'il entraîne peu ou pas de résistance au cours des trois premières
années de traitement, le taux étant de 1,2 %. Le suivi des patients
inclus dans la cohorte ETV 901, dont les résultats ont été présentés
au congrès de l'American Association for the Study of Liver Diseases
en novembre dernier, a apporté la preuve du maintien de l'efficacité
du traitement par entécavir au long cours, plus de neuf patients sur
dix conservant une charge virale indétectable à quatre ans. Les
derniers résultats présentés à Séoul viennent donc confirmer cet
avantage, puisque aucun patient supplémentaire n'a développé de
résistance. L'analyse a porté sur l'ensemble des patients naïfs de
tout traitement par analogue nucléosidique ; 93 % d'entre eux ont
atteint et conservé une charge virale indétectable (ADN du VHB < 300
copies/ml). Aucun patient n'a développé de résistance au cours de la
cinquième année de traitement, le taux reste ainsi stable à 1,2 %.
Une étude japonaise présentée au cours de ce même congrès par le Pr
Masato Omata chez des sujets naïfs confirme ce faible taux de
résistance. Après trois ans de traitement par entécavir, 83 %
conservent une charge virale indétectable, un seul patient a
développé une résistance lors de cette troisième année, soit une
probabilité cumulée de résistance de 1,7 %.
http://www.quotimed.com/recherche/index.cfm?
fuseaction=viewArticle&DArtIdx=408369

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MessageSujet: web presse vih 04/04/08   Ven 4 Avr - 20:33

04/04/2008 Tests rapides de dépistage du VIH : Bachelot donne son accord
http://www.quotimed.com
Lors de sa visite dans les locaux de Aides à l'occasion du Sidaction, Roselyne Bachelot a annoncé que le projet d'utilisation des tests rapides déposé par l'association avait reçu l'accord du ministère. Après examen du protocole par l'ANRS (Agence nationale de recherches contre le sida et les hépatites) et les comités d'éthique, l'expérimentation devrait être lancée à Paris, Lyon et Clermont-Ferrand à la fin de l'année. DEPUIS le dernier remaniement, la ministre de la Santé, de la Jeunesse et des Sports est aussi en charge de la vie associative. Profitant de sa visite à Aides lors du Sidaction, elle a assuré vouloir «s'appuyer sur le tissu associatif» afin de « faire ensemble des choses très importantes». Elle a, à cette occasion, annoncé qu'un projet d'expérimentation des tests rapides de dépistage du VIH conçu par l'association Aides avait reçu l'accord du ministère. Si «le responsable du protocole reste un médecin», a précisé la ministre, le test lui-même sera administré par des membres de l'association spécialement formés à l'accompagnement. L'utilisation des tests rapides était une demande des associations de lutte contre le sida qui, lors d'une journée de réflexion organisée par le Sidaction en novembre 2007, avaient déjà présenté plusieurs projets pilotes de dépistage avec des tests réalisés «hors les murs».
http://www.quotimed.com/recherche/index.cfm?fuseaction=viewArticle&DArtIdx=408552

03/04/2008 Plus de deux millions d'enfants vivent avec le virus du sida
http://fr.news.yahoo.com
Quelque 290.000 enfants de moins de 15 ans sont morts du sida l'an dernier et 2,1 millions d'enfants dans le monde vivent avec le VIH, selon une étude de l'Unicef, de l'Organisation mondiale de la santé (OMS) et de l'Onusida présentée jeudi. Plus de 12 millions d'enfants en Afrique subsaharienne sont orphelins du sida et 15 millions dans le monde. Seulement 23% des femmes enceintes séropositives (350.000) reçoivent des antirétroviraux pour diminuer le risque de transmission à leur bébé, même si cette proportion a augmenté de 60% de 2005 à 2006. Le nombre d'enfants séropositifs bénéficiant d'un traitement antirétroviral dans les pays en développement a augmenté de 70% entre 2005 et 2006 (127.000 enfants contre 75.000 l'année précédente). La plupart des 2,1 millions d'enfants de moins de 15 ans vivant avec le VIH en 2007 ont été infectés avant leur naissance, au cours de l'accouchement ou de l'allaitement. Les jeunes de 15 à 24 ans représentent toujours environ 40% des nouvelles infections chez les personnes de plus de 15 ans. Selon cette étude, 21 pays sont bien partis pour atteindre la cible de 80% de couverture pour la prévention de la transmission du VIH de la mère à l'enfant d'ici 2010. Parmi ces pays, l'Unicef cite l'Afrique du Sud, le Bénin, le Botswana, le Brésil, la Namibie, le Rwanda et la Thaïlande. Une année auparavant, ils n'étaient que 11 dans ce cas. "Des progrès importants ont été enregistrés pour répondre aux besoins de traitement des enfants et dans la prévention de la transmission du VIH de la mère à l'enfant", se félicite le directeur exécutif d'Onusida, le Dr Peter Piot. "Cependant il reste beaucoup à faire, en particulier dans le domaine de la prévention chez les jeunes, pour obliger l'épidémie à changer de direction", a-t-il ajouté. Même si le financement reste insuffisant, il a augmenté, constate le rapport. En 2007, quelque dix milliards de dollars ont été alloués à la lutte contre le sida, contre 6,1 milliards en 2004.
http://fr.news.yahoo.com/afp/20080403/thl-enfants-sante-sida-unicef-oms-96993ab.html

03/04/2008 Une femme séropositive à la tête d'Act Up-Paris
http://www.tetu.com
L'association de lutte contre le sida Act Up-Paris s'est dotée, dimanche 30 mars, d'un nouveau conseil d'administration. Pour la première fois, une association nationale de lutte contre le sida élit une coprésidente séropositive en la personne de Marjolaine Degremont, 50 ans. Séropositive depuis plus de 20 ans, membre de l'association depuis 1997, elle a concentrée son action dans l'association sur les enjeux des femmes dans l'épidémie de sida, la prévention en direction des hétérosexuels et la nécessité d'une parole publique des femmes séropositives. L'élection de Marjolaine Degremont s'inscrit donc «dans la continuité du travail que poursuit notre association sur la place des femmes dans l'épidémie», écrit Act Up-Paris. De plus, Rachel Easterman-Ulmann (à droite), lesbienne et militante «historique» de l'association depuis quinze ans, a été élue coprésidente. Cécile Cadu, Clémence Garrot, Pauline Londeix, François Berdougo-Le Blanc et Frédéric Bladou sont vice-présidents, et Sébastien Glandut, trésorier.
http://www.tetu.com/rubrique/infos/infos_detail.php?id_news=12734

03/04/2008 Sida: le plan Bush, prolongé et mieux doté, passe un premier obstacle
http://www.cyberpresse.ca
La prolongation pour cinq ans du plan du président Bush de lutte contre le sida dans le monde, avec un triplement de sa dotation à 50 milliards de dollars, a franchi un premier obstacle législatif avec son adoption par la Chambre des représentants. Le plan, qui devrait être validé sans problème par le Sénat, a été approuvé dans la nuit de mercredi à jeudi par une très large majorité de 306 voix contre 116 à la Chambre des représentants, au-delà des barrières partisanes. M. Bush «remercie les membres du Congrès qui ont soutenu cette loi», a indiqué jeudi la Maison-Blanche dans un communiqué. S'il est adopté, la dotation du programme américain pour la lutte au niveau global contre le VIH-sida, la tuberculose et le paludisme, lancé en 2003, passera de 15 milliards de dollars les cinq premières années à 50 milliards pour les cinq suivantes. C'est plus que le doublement de l'aide, à 30 milliards de dollars, auquel avait appelé le président Bush lors de sa tournée africaine en février, au cours de laquelle il avait insisté sur la lutte contre ces trois maladies. Mais le nouveau plan ne prévoit plus, comme le précédent, qu'un tiers des fonds soit affecté à des programmes controversés de promotion de l'abstinence, chers au président Bush. L'argent sera réaffecté à des programmes d'aides aux femmes et aux jeunes filles, et à l'amélioration du système de santé dans les pays les plus durement touchés par le sida. Le nombre de personnes infectées par le VIH-sida dans le monde est estimé à 33,2 millions, et 2,1 millions de décès imputables à la maladie ont été comptabilisés en 2007. Selon un rapport de l'Organisation mondiale de la santé (OMS) et de l'ONU publié jeudi, plus de deux millions d'enfants vivaient avec le sida en 2007 et la plupart avaient été infectés avant leur naissance. «En conséquence directe du succès extraordinaire de la loi que nous avons adoptée il y a cinq ans, les États-Unis ont fourni des médicaments qui ont permis de sauver la vie de près de 1,5 million d'hommes, de femmes et d'enfants», a relevé le président de la commission des Affaires étrangères, le démocrate Howard Berman, dans un communiqué. Ce plan a aussi contribué à apporter des soins à 7 millions d'autres personnes, dont 2,7 millions d'orphelins et d'enfants vulnérables et a «permis d'éviter qu'environ 150.000 bébés soient infectés dans le monde», a-t-il ajouté. «La loi de 2003 a solidement établi la position des États-Unis en tant que premier fournisseur mondial d'aide à la prévention, au traitement et aux soins pour le VIH-sida», a-t-il souligné. Le paludisme est toujours, quant à lui, la première cause de décès parmi les enfants de moins de cinq ans en Afrique. Selon l'OMS, 1,2 million de personnes, parmi lesquelles une majorité d'enfants, en meurent chaque année. Quant à la tuberculose, environ 9,2 millions de nouveaux cas ont été détectés dans le monde en 2006, contre 9,1 millions en 2005, selon le rapport annuel de l'OMS sur le sujet, publié en mars. Ce rapport estimait surtout que, en prenant en compte les cas non détectés, ce chiffre atteignait 14,4 millions. Howard Berman, qui a mené campagne pour convaincre les représentants républicains les plus réticents envers le programme d'aide américain, qu'ils jugent trop coûteux, a insisté sur son importance, y compris symbolique. Ce plan «a rappelé à la communauté internationale que les Américains sont un peuple compatissant et généreux et a contribué à restaurer à l'étranger l'image très écornée de notre pays. Cette loi a eu des effets extrêmement bénéfiques de bien des manières différentes», a-t-il dit.
http://www.cyberpresse.ca/article/20080403/CPMONDE/80403266/5024/CPDMINUTE

03/04/2008 Chine : la Société internationale sur le sida réclame la libération de Hu Jia
http://www.lemonde.fr
La Société internationale sur le sida (SIS) a demandé jeudi à la Chine de libérer immédiatement le dissident Hu Jia, se joignant ainsi aux critiques des Etats Unis, de l'Union européenne et des organisations de défense des droits de l'homme. Hu Jia, 34 ans, a été condamné jeudi à trois ans et demi de prison pour "incitation à la subversion du pouvoir de l'Etat", après un procès qui s'était déroulé sur une seule journée, le 18 mars, a annoncé son avocat Li Fangping. A quatre mois des Jeux olympiques de Pékin, il s'agit de la deuxième condamnation à la prison d'un opposant chinois en dix jours. La SIS, première association indépendante de professionnels travaillant sur le sida et qui regroupe 10.000 membres, a souligné que M. Hu Jia milite activement pour les droits des personnes vivant avec le VIH en Chine. Sa condamnation ne semble cependant pas liée à son action dans le domaine de la santé, a cependant noté l'organisation. "Hu Jia est hautement respecté dans le monde entier comme militant des droits de l'homme. Il a dédié sa vie à lutté contre l'injustice en Chine, se mettant lui-même en grand danger", a relevé dans un communiqué le président de la SIS Pedro Cahn. Environ 700.000 personnes vivent actuellement avec le VIH en Chine, selon les estimations du gouvernement et des Nations Unies. En 2007, quelque 50.000 personnes ont été infectées par le virus et environ 20.000 malades en sont morts selon la Croix Rouge chinoise qui estime cependant que les chiffres pourraient être bien supérieurs.
http://www.lemonde.fr/web/depeches/0,14-0,39-34938471@7-50,0.html

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