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 revue de presse web vih du 01/05/08

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maya

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MessageSujet: revue de presse web vih du 01/05/08   Jeu 1 Mai - 10:56

0/04/2008 Une complication du sida due au VZV : la vascularite cérébrale sténosante et ectasiante
http://www.quotimed.com
Le diagnostic de vascularite liée au virus varicelle-zona devrait être évoqué chez tout patient infecté par le VIH présentant des signes neurologiques, d'autant qu'elle réagit bien au traitement spécifique. Si des cas d'infarctus cérébraux dus à une vascularite zostérienne, bien que rares chez les sujets immunodéprimés, ont déjà été rapportés, pour la première fois des atteintes vasculaires zostériennes à la fois sténosantes et ectasiantes sont décrites. Des chercheurs* en rapportent les premiers trois cas. Tous ont pu être soignés par antiviraux spécifiques et ce traitement doit être envisagé au moindre doute. Les trois patients, en immunodépression sévère, avaient été hospitalisés suite à l'apparition de signes neurologiques (hémiplégie, suspicion d'HTIC).. Un programme inflammatoire biologique était présent chez les trois patients mais sans syndrome infectieux clinique. L'étude du liquide cérébro-spinal (LCS) montrait une méningite lymphocytaire normo- ou hypoglycorachique, avec positivité de la PCR pour le virus zona-varicelle (VZV). L'imagerie par résonance magnétique nucléaire a montré dans les trois cas des infarctus multifocaux territoriaux ou touchant des zones sous-corticales limitées.
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Sida: l'examen clinique aussi efficace que les analyses pour suivre les traitements
Des résultats rassurants pour les cliniciens qui traitent des millions de personnes sans pouvoir compter sur les tests de laboratoire

25 AVRIL 2008 | GENÈVE -- Lorsque des millions de sujets infectés par le VIH dans des pays pauvres ont commencé à bénéficier de thérapies médicamenteuses avancées, certains craignaient que les soins aux malades en pâtiraient, les laboratoires de pointe susceptibles d'orienter les traitements étant trop peu nombreux. Or, selon une étude publiée 25 avril, par la revue britannique The Lancet, ces préoccupations se révèlent sans fondement. En fait, l’étude indique qu'en utilisant des signes simples de dégradation de la santé – perte de poids ou fièvre par exemple – les médecins peuvent prescrire des thérapies presque aussi efficaces qu'en se fondant sur l’analyse de laboratoire la plus avancée.


Comme l’a souligné le coordonnateur du traitement antirétroviral (ART) et des soins concernant le VIH de l’Organisation mondiale de la Santé, le Dr Charles Gilks, « les résultats de cette étude devraient rassurer les cliniciens africains et asiatiques qui traitent des millions de personnes sans pouvoir compter sur des tests de laboratoire: ils ne compromettent pas la sécurité des patients. En fait, le résultat de leur traitement est presque aussi bon que celui que reçoivent les patients aux États-Unis d’Amérique où le traitement guidé par les laboratoires est la norme"
]Le but de l’étude est d’envisager les conséquences à moyen et long terme de différentes approches de surveillance du traitement antirétroviral dans des situations de ressources limitées: utilisation des seuls signes et symptômes cliniques comme le recommandent les lignes directrices de l’OMS; ou tests immunologique et de charge virologique bien moins accessibles, plus perfectionnés et plus coûteux. Les chercheurs ont utilisé un modèle éprouvé et testé à Londres montrant qu’on pouvait prévoir de manière fiable l’évolution de l’épidémie au Royaume-Uni sur vingt ans, mais en apportant différentes modifications pour refléter les réalités du terrain
Selon les auteurs de cette étude, les taux de survie des sujets suivis par l'observation clinique des symptômes étaient presque identiques à ceux qui faisaient l’objet d’une surveillance en laboratoire. Le taux de survie au bout de cinq ans était de 83% en cas de surveillance de la charge virale, de 82% pour la surveillance des CD4 (un critère déterminant de l’immunité) et de 82% pour la simple surveillance clinique. Au bout de 24 ans, les valeurs correspondantes étaient respectivement de 67%, 64% et 64%. Bien que le taux de survie soit légèrement plus élevé en surveillant la charge virale, les auteurs font observer que cette stratégie n'est pas la plus rentable dans les pays les plus pauvres. L’étude a également cherché à savoir si l’observation clinique à elle seule permettait de déterminer quand il fallait passer d'un traitement de première intention recommandé par l’OMS à des médicaments de deuxième intention plus coûteux. Là aussi, le diagnostic fondé sur l'évaluation des symptômes cliniques se révèle presque aussi efficace que ceux fondés sur des tests de laboratoire coûteux.

Les auteurs de l'étude en concluent que pour les patients suivant le traitement de première intention préconisé par l'OMS - stavudine, lamivudine et névirapine - l'avantage lié à la numération des CD4 ou à la surveillance de la charge virale est limité dans le meilleur des cas
[L'étude que l'on doit à un groupe bien connu du Royaume-Uni collaborant avec des chercheurs de l'OMS fait usage de modèles mathématiques conçus pour révéler des problèmes naissants et des problèmes susceptibles d'apparaître après l'utilisation des ART à plus long terme. D'autres travaux devront encore être effectués. Elle est fondée sur des projections mathématiques et non sur de véritables patients. Les données mondiales réelles sont encore rares car les médicaments ne sont utilisés que depuis peu dans ces pays. D'autres études se poursuivent et de nouveaux résultats devraient bientôt être disponibles.[/

Source:http://www.who.int/mediacentre/news/releases/2008/pr12/fr/
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]Sida - Une protéine humaine chargée d'espoir[/

Une protéine humaine pourrait ouvrir une nouvelle voie pour combattre le rétrovirus responsable du sida]Elle neutraliserait la résistance du pathogène aux antirétroviraux

Des chercheurs américains indiquent avoir bloqué une infection au VIH dans une éprouvette en désactivant une protéine humaine appelée ITK, active dans les lymphocytes T, des cellules immunitaire clés de l'organisme

]La plupart des traitements antisida ciblent les protéines du virus lui-même. Mais le VIH est capable de mutations multiples : ses propres protéines changent rapidement et conduisent à l'émergence de résistance du virus aux traitements. D'où l'idée d'agir sur une protéine humaine : la protéine ITK pour interleukine-2-inducible T cell kinase
Une progression ralentie
La protéine ITK active les lymphocytes T dans le mécanisme normal de réponse immunitaire de l'organisme humain, explique le Dr Pamela Schwartzberg, de l'Institut national américain de recherche sur le génome humain (NHGRI), principale auteur de cette étude parue dans les Annales de l'Académie nationale américaine des sciences (PNAS). Les recherches montrent que si la protéine ITK n'est pas active, le virus du sida ne peut pas efficacement utiliser les cellules lymphocytaires T pour se reproduire, ce qui ralentit voire bloque sa propagation

De plus, contrairement aux protéines du virus VIH, la protéine ITK connaît très peu de mutations, ce qui explique le récent intérêt de la communauté de la recherche à développer des traitements pour la neutraliser. Les premiers constats sont prometteurs mais, rappellons-le : seules des constatations en éprouvette ont été faites à ce jour

Source:http://tf1.lci.fr/infos/sciences/sante/0,,3835229,00-proteine-humaine-chargee-espoir-.html


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Aide médicale à la procréation chez les couples infectés par le VIH/sida


Rédigé le 28 avril 2008


En France, l’arrêté ministériel du 10 mai 2001 permet aux personnes infectées par le virus de l’immunodéficience humaine (VIH) désireuses d’avoir un enfant, de recourir à l’assistance médicale à la procréation (AMP), dans le but de réduire le risque de transmission entre les partenaires ou de traiter une infertilité du couple. Un article publié récemment dans la revue "la Presse Médicale" fait le point sur ce sujet.


Ce n’est que quatorze ans après l’Italie, pionnière dans la prise en charge des couples sérodifférents pour le VIH, que la France a décidé de soutenir ces couples dans leur désir d’enfant en autorisant leur prise en charge en procréation médicale assistée par certains établissements autorisés.


"En effet, depuis cet arrêté ministériel, la prise en charge en assistance médicale à la procréation de patients présentant des marqueurs biologiques d’infections virales par le VIH ou par les virus des hépatites B et C fait l’objet de dispositions particulières :
- les unes concernent l’organisation du laboratoire qui doit observer de strictes conditions d’hygiène et de sécurité dans le recueil, la préparation et le conditionnement des échantillons biologiques ;
- les autres concernent la gestion différenciée des diverses situations du couple demandeur.

« L’assistance médicale à la procréation (PMA) s’entend des techniques cliniques et biologiques permettant la conception in vitro, le transfert d’embryons et l’insémination artificielle ainsi que de toutes techniques d’effet permettant la procréation en dehors de processus naturel dont la liste est fixée par arrêté après avis de l’Agence de la biomédecine ». (Code Santé Publique article L. 2141-1)

Certains critères virologiques doivent être remplis par la personne infectée par le VIH :
- taux de CD4 supérieur à 200/mm3 à deux reprises dans les quatre mois précédant la demande et au moment de l’inclusion ;
- charge virale stable (absence d’augmentation de plus de 0,5 log10 copies/mm3) sur 2 prélèvements dans les 6 mois précédant l’AMP.

Cas des couples séro-différents dont l’homme est séropositif pour le VIH : Seul le recours à l’AMP permet de concevoir tout en maintenant des rapports protégés au sein du couple.

L’AMP est réalisée avec des spermatozoïdes préparés et validés par une recherche négative d’ARN du VIH.

La méthode d’AMP est déterminée par le bilan de fertilité (gynécologique et spermiologique) du couple et par la quantité de virus dans le liquide séminal : insémination intra-utérine (IIU), fécondation in vitro (FIV) ou la fécondation in vitro avec micro-injection de spermatozoïde (ICSI, Intracytoplasmic Sperm Injection ).

Le traitement antirétroviral n’est pas requis pour l’AMP mais peut s’avérer nécessaire lorsque la charge virale séminale est élevée.

Cas des couples séro-différents dont la femme est infectée par le VIH : L’équipe médicale doit informer le couple des risques de transmission du VIH à l’enfant et des risques de toxicité des traitements antirétroviraux pour la mère comme pour le fœtus. Les conséquences éventuelles des thérapeutiques spécifiques doivent guider l’optimisation du traitement antirétroviral, qui n’est pas systématique lors de l’AMP mais le deviendra au dernier trimestre de la grossesse.

L’existence d’une pathologie surajoutée de la fertilité, féminine ou masculine, peut conduire à la mise en œuvre rapide d’IIU, de FIV ou d’ICSI, d’autant plus que la fonction ovarienne semble précocément altérée chez les femmes infectées. Il apparaît en effet que la réserve ovarienne, c’est à dire la capacité des ovaires à produire des ovules de bonne qualité, soit fréquemment diminuée chez les femmes contaminées par le VIH.

En Europe, plusieurs milliers de couples ont pu bénéficier de l’AMP, sans contamination rapportée à ce jour. La moitié de ces couples environ peut espérer avoir un enfant, mais près d’un couple sur trois ne s’engage pas dans l’AMP après consultation.

Dans la presse scientifique : Aide médicale à la procréation chez les personnes infectées par le VIH Juliette Guibert , Marianne Leruez-Ville, Emmanuel Dulioust, Odile Launay, Philippe Sogni, Élise Charlemaine, Christine Rouzioux, Pierre Jouannet La Presse Médicale Article in Press, Corrected Proof


Source:http://femmesida.veille.inist.fr/spip.php?article509
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Quelqu’un qui ne laisse pas la réalité déranger ses rêves est un sage. C.Singer
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