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 revue de presse crips du 30.05.08

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maya

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MessageSujet: revue de presse crips du 30.05.08   Ven 30 Mai - 18:23

29/05/2008 La Grande Braderie de la Mode Paris/Marseille : un shopping qui a du coeur !
http://citegay.fr
Bientôt la grande braderie de la mode organisée au profit de l'association AIDES et de la lutte contre le sida. Fashion victimes... A vos agendas, ne ratez pas ce rendez-vous ! On compte sur vous ! L'année 2008 marque un vrai tournant dans l'histoire des Grandes Braderies de la Mode au profit de AIDES, puisqu'il s'agit de la 20ème Edition. Initiée par La Maison de Marie-Claire, dont l'objectif était de recueillir des fonds permettant l'ouverture d'un lieu d'accueil et de ressourcement à Paris. Aujourd'hui, ce sont près de 150 maisons de prêt-à-porter, de créateurs, de designers de parfumeurs et d'éditeurs de livres d'art qui se mobilisent aux côtés de AIDES pour permettre à l'association de récolter de nouveaux fonds dans le cadre de ses programmes de lutte contre le VIH/Sida. la suite :
http://citegay.fr/COMMUNIQUES/ASSOCIATIONS/00/communiques_liste.htm

27/05/2008 Vente d'art contemporain au profit de Aides le 2 juin prochain
http://citegay.fr
Une centaine d'oeuvres de nombreux artistes renommés seront proposées sous le marteau de Maître Cornette de Saint Cyr à Drouot Montaigne ... A Drouot Montaigne, sous le marteau de Maître Cornette de Saint Cyr et le parrainage de Sophie Calle aura lieu la cinquième édition de la Vente d'Art Contemporain au profit de l'association AIDES. Devenue un véritable rendez-vous de l'art contemporain, cette vente à l'Espace Drouot Montaigne mettra en scène plus de cinquante ouvres généreusement offertes par de nombreux artistes et galeries d'art, mobilisés autour de l'événement : de Johan Creten à Wim Delvoye, de Gérard Fromanger à Kolkoz, en passant par Jacques Monory et Xavier Veilhan pour n'en citer que certains ; des galeries Emmanuel Perrotin et Bertin-Toublanc aux galeries La B.A.N.K et Lahumière, en passant par les galeries Kamchatka et Laurent Godin. «La Vente d'Art Contemporain 2008 confirme une fois de plus sa notoriété auprès des amateurs ou des professionnels qui se déplacent de plus en plus nombreux pour acquérir de nouvelles oeuvres et enrichir leurs collections» souligne AIDES dans un communiqué. la suite : http://citegay.fr/actualites.htm

27/05/2008 Expulser une malade du sida vers l'Afrique ne viole pas les droits humains
http://www.romandie.com
Expulser une malade du sida vers l'Afrique ne constitue pas "un traitement inhumain ou dégradant" et n'est pas contraire aux droits humains, a jugé mardi la Cour européenne des droits de l'Homme à Strasbourg. Une Ougandaise de 34 ans, qui demandait l'asile à la Grande-Bretagne parce qu'elle est gravement infectée par le virus du sida et craint de ne pouvoir se soigner dans son pays, a perdu sa dernière bataille juridique devant la Grande chambre de la Cour européenne après dix ans de lutte contre la justice britannique. Selon un rapport médical de novembre 1998, cette femme souffre d'une infection par le VIH "à un stade extrêmement avancé" et de deux maladies opportunistes liées au sida. Sans traitement actif, son espérance de vie serait inférieure à 12 mois. La Convention européenne des droits de l'Homme ne fait pas obligation aux Etats européens de pallier les différences socio-économiques avec les pays moins développés "en fournissant des soins de santé gratuits et illimités à tous les étrangers dépourvus du droit de demeurer" sur leur territoire, ont estimé les 17 juges de la Grande chambre dans leur arrêt. "Conclure le contraire ferait peser une charge trop lourde sur les Etats contractants", estiment-ils. La requérante est actuellement dans un état de santé stable et peut trouver dans son pays les médicaments antiviraux qui lui permettraient de se soigner, indique la Cour en citant l'Organisation mondiale de la santé. La protection de la Cour européenne ne s'est appliquée qu'une seule fois dans ce contexte, en avril 1997, dans des "circonstances très exceptionnelles", à une personne qui paraissait proche de la mort et n'avait dans son pays aucun parent en mesure de s'occuper d'elle, rappelle la Cour. "Les mêmes principes doivent s'appliquer à l'expulsion de toute personne atteinte d'une maladie physique ou mentale grave survenant naturellement, susceptible de provoquer souffrance et douleur et de réduire l'espérance de vie, et nécessitant un traitement médical spécialisé", même s'il est coûteux ou difficile à se procurer dans le pays d'origine, insiste la Cour.
http://www.romandie.com/infos/news2/080527113928.8yu6xcs0.asp

27/05/2008 Hépatite C : l’Etat pas pressé d’indemniser les hémophiles
http://www.liberation.fr
Santé. Vingt ans après les contaminations, le dossier des victimes est toujours en suspens. Edmond-Luc Henry est un fin connaisseur des lenteurs de l’Etat, mais aussi de ses petites lâchetés et de cette façon bien française de laisser s’enliser des dossiers. Président d’honneur de l’Association française des hémophiles (AFH), cela fait plus de vingt ans qu’il bataille. En particulier, il y a eu ce long combat autour du sang contaminé qui a vu tant d’hémophiles mourir du sida. Pendant des années, il s’est ainsi démené avec un courage peu commun . «Mais là, je n’ai jamais vu cela. Tout le monde s’en fout. Il y a aujourd’hui près de 2 000 hémophiles qui ont été contaminés par le virus de l’hépatite C [VHC, ndlr]. Tout le monde estime légitime qu’ils soient indemnisés, personne ne remet cela en cause. En écho ? On nous dit des choses, et il ne se passe rien. C’est un enlisement complet. Incompréhensible et scandaleux.» Edmond-Luc Henry fait partie des hémophiles contaminés par le VHC dans les années 80. Jusqu’en 1989, les produits sanguins pouvaient en être infectés, avant que ne soit découvert ce nouveau virus et mis au point un test de dépistage (lire ci-dessous). «Dans mon cas, je suis au contentieux depuis près de neuf ans pour être indemnisé. Mon dossier, comme tant d’autres, est à l’arrêt. Or, aujourd’hui, près de 80 % des hémophiles sont atteints par le VHC. Et c’est la première cause de mortalité.» Pandore. Et depuis vingt ans, les pouvoirs publics traînent. L’Etat renâcle à vouloir payer, ayant la hantise d’ouvrir une boîte de Pandore. En 2002, il y a eu un espoir avec le vote de la loi Kouchner sur les droits des malades et la création de l’Oniam (Office national d’indemnisation des accidents médicaux). Lors du débat au Parlement, le gouvernement a hésité. Il était partisan d’un fonds spécial pour indemniser les victimes du VHC. Mais comme il y avait la crainte que le nombre de personnes touchées ne soit très élevé, on a exclu l’Oniam du dispositif, renvoyant les hémophiles contaminés vers des procédures civiles d’indemnisation. Seul point positif, la charge de la preuve était renversée : ce n’était pas à l’hémophile d’apporter la preuve qu’il avait reçu des produits sanguins contaminés, mais aux centres de transfusion de faire la preuve, a contrario, que les produits sanguins étaient sains. Il y avait donc une présomption de culpabilité des centres de transfusion. «C’était ainsi, poursuit Edmond-Luc Henry, il fallait aller devant des juridictions ordinaires civiles. C’était long, il fallait dépenser beaucoup d’énergie.» L’indemnisation pouvant varier de 250 000 euros à 50 000 euros, selon le préjudice. Sous le gouvernement Villepin, un nouveau grain de sable intervient. Une ordonnance a été adoptée, renvoyant tous les nouveaux contentieux sur la transfusion sanguine devant la juridiction administrative. «On n’en était pas partisan, car ce sont des procédures plus lourdes.» Pour l’hémophile contaminé, il s’agissait toujours d’un parcours du combattant, long et pénible. «C’est alors que l’on s’est dit : "essayons de trouver une solution globale", raconte Edmond-Luc Henry. Nous avons pris rendez-vous avec le professeur Jacques Hardy, qui préside l’Etablissement français du sang [EFS, ndlr], aujourd’hui seul responsable des questions du sang en France. On en discute, on se voit souvent. Au bout de quelques mois, cela avance bien. Et on arrive presque à un accord avec l’EFS, ce qui permettait à tout le monde d’y gagner. On en finissait avec ces procédures de contentieux interminables. Chacun avait fait des efforts. Et voilà qu’en septembre 2007, au dernier rendez-vous, l’EFS arrête tout. Et nous dit : "Stop, c’est le cabinet du ministre de la Santé qui reprend le dossier".» Pataquès. Edmond-Luc Henry adresse alors une demande de rendez-vous à Roselyne Bachelot qui est acceptée, puis repoussée. Finalement l’Association française des hémophiles est reçue par un conseiller de la ministre qui leur dit : «Ah non, je ne suis au courant de rien.» Devant ce pataquès, Edmond-Luc Henry tempête, écrit au président de la République, et est reçu par le conseiller santé de Sarkozy. «On était confiants, car le candidat Sarkozy s’était engagé à l’indemnisation des hémophiles durant sa campagne. Quand on voit le conseiller, il nous écoute, et nous dit qu’il va s’en occuper.» Depuis ? Rien. Edmond-Luc Henry ne sait plus quoi faire, chacun se renvoyant la balle. Le ministère de la Santé affirme avoir repris le dossier. Et réfléchirait à une solution globale. «C’est vrai que nous avons bien travaillé, raconte pour sa part le président de l’EFS, Jacques Hardy. Le gouvernement semble vouloir redonner tout le dossier à l’Oniam, mais pour cela il faut un texte législatif. Dans leur esprit, cela devrait être achevé fin 2008.» Selon différentes sources, aucun arbitrage n’est rendu. Edmond-Luc Henry désespère : «Une loi ? Encore une loi… Le dossier n’est pas piloté.» Puis lâche : « Parmi les hémophiles, il y en a qui ne vont pas bien, un quart d’entre eux vont mourir du VHC. Ils vont attendre jusqu’à quand ?Ils ont été contaminés il y a plus de vingt ans.»
http://www.liberation.fr/actualite/societe/328360.FR.php


26/05/2008 Dépistage anonyme et gratuit au Centre LGBT Paris IDF
http://citegay.fr
La connaissance du statut sérologique est le premier acte de prévention des IST. Journée de prévention, d'information et de dépistage sur place au Centre LGBT Paris IDF, le mercredi 4 juin 2008. En partenariat avec le CDAG de la Croix Rouge Française de la rue de Valois 75001, le Pôle santé du Centre LGBT Paris Ile de France organise dans ses locaux au 63 de la rue Beaubourg 75003, une journée de dépistage anonyme et gratuit, le mercredi 4 juin. A cette occasion, nous proposerons le dépistage anonyme et gratuit précisément de 12h30 à 14h30, puis des entretiens avec Serge, notre chargé de prévention ; des membres du Pôle santé seront également présents jusqu'à 18h, pour apporter toute information relative à la prévention et aux questions de santé LGBT. En outre, nous vous rappelons que le pôle santé tient une permanence chaque jeudi de 17h30 à 19h30 et que notre Chargé de prévention reçoit avec ou sans rendez-vous le mercredi de 12h30 à 18h, le jeudi de 16h à 20h, le vendredi de 15h à 18h et le premier samedi de chaque mois de 15h à 18h.
http://citegay.fr/COMMUNIQUES/ASSOCIATIONS/00/communiques_liste.htm

26/05/2008 Le parlement européen pour la liberté de circulation des séropos
http://citegay.fr
En pointe en matière de droits civils, les eurodéputés réclament la fin de l'interdiction de circulation des séropositifs vers les Etats-Unis... La Maison Blanche avait déjà en décembre 2006 indiqué qu'elle mettrait fin à l'interdiction d'entrée sur le territoire américain des personnes séropositives. Il n'en fut rien. En mars dernier, le Sénat américain, à l'initiative du sénateur démocrate John Kerry et de son homologue républicain Gordon Smith, a commencé à examiner, sans autres effets pour l'heure, la proposition visant à supprimer l'interdiction d'entrée sur le sol des Etats-Unis pour les séropositifs. Dans le cadre de l'examen d'un texte sur les conditions d'exemption de visas pour les Etats-Unis, les parlementaires européens viennent de réclamer la suppression de cette interdiction. Jean-Luc Romero, président d'Elus Locaux Contre le Sida, qui a fait l'un de ses combats la fin de ces restrictions de part le monde s'est félicité de cette résolution. «Ces mesures discriminatoires sont totalement inutiles : inacceptables humainement, humiliante pour les malades, elles sont même dangereuses sur le plan de la santé publique et ont été, à de nombreuses reprises, condamnées notamment par l'ONUSIDA» rappelle-t-il dans un communiqué. La demande des parlementaires européens pourra trouver une concrétisation lors du sommet Etats-Unis / Union européenne organisé le 12 juin prochain. Le président d'ELCS appelle à cette fin le gouvernement français à porter «avec force et détermination cette revendication» lors de ce sommet. Le cas des Etats-Unis n'est pas isolé. Ainsi, 12 autres pays, dont la Chine, pays organisateur des Jeux Olympiques, interdisent toute entrée sur leur territoire aux personnes touchées par le VIH/sida. Plus largement, ce sont même la moitié des pays membres de l'ONU qui appliquent des mesures discriminatoires aux séjours de plus de trois mois. Parmi ces pays, plusieurs sont membres de l'Union européenne ...
http://citegay.fr/actualites.htm

26/05/2008 Situation du VIH/sida en France : données du 30 juin 2007
http://www.invs.sante.fr
Situation du VIH/sida en France : données du 30 juin 2007, diaporama en format pdf et powerpoint.
http://www.invs.sante.fr/display/?doc=publications/2008/vih_sida_donnees_juin2007/index.html

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MessageSujet: Re: revue de presse crips du 30.05.08   Ven 30 Mai - 18:23

26/05/2008 Addictions : vingt ans en arrière ?
http://www.liberation.fr
Monsieur le Président, vous avez été un brillant candidat et la clarté de vos promesses de réforme vous ont fait élire. Aujourd’hui Président, pourriez-vous accepter un retour à l’obscurantisme dans le domaine symbolique des drogues et des addictions ? ....Faut-il rappeler comment le sida s’est dramatiquement répandu en France parmi les usagers de drogues dans les années 1980 ?...Depuis 1987, grâce à l’implication de quelques centaines de médecins, de pharmaciens, de psychologues et sociologues, grâce à l’implication de quelques politiques éclairés (Simone Veil, Michèle Barzach, Bernard Kouchner) plusieurs milliers de vies ont été épargnées, grâce à un juste équilibre entre prévention, réduction des risques, soins et répression. Nous avons ainsi réduit les overdoses de 80 %, affaibli de façon spectaculaire la dissémination du VIH sida, diminué la consommation par injection, diminué les actes de délinquance, amélioré l’insertion sociale de ces personnes. Aujourd’hui, les prises de risques des adolescents, autant que la persistance de l’épidémie de l’hépatite C, nécessitent le renforcement de ces stratégies.
http://www.liberation.fr/rebonds/328116.FR.php

26/05/2008 Licence concédée à un développeur de microbicides pour un nouveau microbicide candidat anti-VIH
http://www.sidanet.asso.fr
Pour stimuler la recherche en matière de prévention du VIH, Merck & Co., Inc. a accepté de fournir une licence sans redevance au Partenariat international pour des microbicides (IPM), un organisme sans but lucratif, pour développer un nouveau composé antirétroviral devant être utilisé comme microbicide vaginal potentiel. Le composé, appelé L’644, fait partie de la catégorie des molécules antirétrovirales connues sous le nom d’inhibiteurs de la fusion gp41, qui inhibent l’infection par le VIH en empêchant le virus de fusionner avec la surface des cellules cibles, une étape précoce dans le processus d’infection par VIH, représentant potentiellement une nouvelle manière de bloquer l’infection. Cette annonce fait suite à un accord similaire signé en 2005 avec Merck qui a concédé à l’IPM une licence sans redevance pour développer un autre composé, L’167/CMPD167, qui appartient à la catégorie de molécules connues sous le nom de bloqueurs du CCR5. Les microbicides sont des produits, du type gels ou pellicules, pouvant être appliqués vaginalement pour prévenir les risques de transmission du VIH pendant des rapports sexuels vaginaux. L’IPM développe également d’autres méthodes d’administration, comme les anneaux vaginaux de longue durée, destinés à diffuser le médicament progressivement au cours du temps. « Merck mérite d’être reconnue pour son engagement exemplaire envers la recherche sur la prévention du VIH », a déclaré le Dr Zeda Rosenberg, directrice générale du Partenariat international pour des microbicides (IPM). « Cet arrangement concernant le L’644 aide l’IPM à poursuivre le développement de composés qui ciblent le VIH en de nombreux points du cycle de vie du virus. Nous nous rapprochons du jour où des millions de femmes dans le monde entier auront accès à des microbicides sûrs et efficaces-et ce type de partenariat va nous aider à y arriver. Des recherches précliniques menées par Merck suggèrent que le L’644 est un puissant inhibiteur de fusion du VIH, capable de bloquer l’infection de cellules T cibles en laboratoire. C’est pour cette raison qu’il existe une solide raison scientifique pour évaluer son potentiel en tant que microbicide anti-VIH. En vertu des termes de ce contrat, Merck concède à l’IPM des droits complets sans redevance pour développer le L’644 comme microbicide destiné à empêcher l’infection par le VIH chez les femmes des pays en voie de développement, tout en collaborant également avec l’IPM pour faire progresser les efforts de recherche en matière de développement de produits au stade précoce.
http://www.sidanet.asso.fr/webapps/komplete/index.php?KTURL=mod_article.html&page=1105

07/05/2008 Lancement du projet européen de recherche HIV-ACE : une nouvelle piste dans la lutte contre le VIH
http://www.newspress.f
Le projet HIV-ACE (Anti-Capsid assembly and Envelope incorporation) coordonné par Clarisse Berlioz-Torrent, responsable d'une équipe à l'Inserm (Unité Inserm 567 « Institut Cochin », Département des maladies infectieuses, Paris), a été officiellement lancé le jeudi 17 avril dernier à Paris. HIV-ACE est un projet de recherche collaborative financé par la Commission Européenne dans le cadre du 7e PCRDT (Priorité Santé). Ce consortium regroupe d'éminents scientifiques, spécialisés en virologie, biologie cellulaire, chimie organique et médicale, travaillant dans des institutions de renommée mondiale. Financé pour trois ans, ce consortium a pour objectif final de développer des molécules antivirales innovantes pour les mener au stade précoce de Candidat Médicament avec des profils d'activité antivirale et de toxicité déjà bien caractérisés. Les membres du consortium HIV-ACE ont en effet identifié des cibles moléculaires primordiales intervenant au moment de l'assemblage de la capside virale et de l'incorporation de l'enveloppe (cf. encadré ci-dessous étape 4). Or à l'heure actuelle, ces mécanismes ne sont ciblés par aucun des médicaments disponibles sur le marché, et présentent de plus la particularité de reposer sur des interactions entre protéines (celles du virus et celles de la cellule hôte), contrairement à la grande majorité des traitements actuels qui visent à bloquer le fonctionnement des enzymes virales. Les combinaisons actuelles de médicaments utilisées en trithérapies visent en effet principalement les enzymes virales (cf. encadré étapes 2 et 5). Cependant ces stratégies thérapeutiques sont remises en cause par la fréquence élevée de mutation des enzymes virales, principale cause d'apparition de virus résistants aux traitements. En se concentrant sur des interactions entre protéines, le projet HIV-ACE propose une nouvelle stratégie thérapeutique.
http://www.newspress.fr/communique_202124_813.aspx

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MessageSujet: Re: revue de presse crips du 30.05.08   Dim 1 Juin - 12:22

Quand le VIH mène au cancer


Mark A. Wainberg, Directeur du Centre sida de l'Hôpital général juif de Montréal de l'université McGill

Édition du samedi 31 mai et du dimanche 01 juin 2008

Mots clés : Journée du Sida, cancer, VIH, Maladie, santé, Québec (province)
Tel que nous avons pu le constater, la Journée du sida a provoqué une percée dans la médiatisation d'un sujet dont l'impact quotidien sur la classe moyenne nord-américaine est littéralement inexistant, grâce aux avancées médicales. Toutefois, certains de ces progrès ont créé une nouvelle menace pour les personnes infectées au VIH.


Au cours des 25 dernières années, soit depuis que l'expression «virus d'immunodéficience humaine» (VIH) existe, les cliniciens VIH-sida et les scientifiques ont été témoins de progrès sans précédent dans le traitement de la maladie. Le plus remarquable est que les médicaments antirétroviraux permettent à présent à plusieurs personnes atteintes du VIH de survivre de manière indéfinie, avec une bonne qualité de vie, plutôt que de souffrir d'une progression rapide de la maladie et parfois de mourir précocement. Bon nombre d'experts ont constaté qu'on obtient ce résultat surtout dans les pays occidentaux riches, où l'accès à ces médicaments qui sauvent des vies est plus probable.

Mais cette nouvelle longévité que nous pouvons observer dans les pays occidentaux a soulevé de nouveaux problèmes. Des médecins et des chercheurs ont observé que ce progrès a une conséquence qui n'a été ni rapportée ni observée dans l'infection du VIH. Selon le New England Journal of Medicine et d'autres publications scientifiques, les personnes qui vivent avec le VIH-positif depuis de longues périodes de temps ont développé en grand nombre divers cancers mortels, qui défient les thérapies traditionnelles utilisées pour soigner le cancer chez les personnes qui ne souffrent pas du VIH.

Ces cancers comprennent les lymphomes, les carcinomes et les cancers des poumons (chez les fumeurs et les non-fumeurs). Bien que les chiffres soient relativement peu élevés, ces cancers se développent plus fréquemment chez les personnes infectées au VIH que dans le reste de la population.

Immunité affaiblie

Une des raisons probables est que l'infection au VIH provoque une perte des fonctions immunologiques qui ne peuvent pas être complètement recouvrées avec les médicaments antirétroviraux (ARV). Les ARV ont pour fonction de lutter contre la reproduction du VIH, ce qui prévient la détérioration rapide du système immunitaire et aide à assurer que les patients atteints du VIH ne deviennent les proies de pneumonies et autres infections qui se développent souvent chez les personnes dont le système immunitaire est affaibli. Toutefois, le système immunitaire du patient atteint du VIH a probablement déjà été compromis dans sa capacité à se défendre contre certains cancers.

Ces observations soulèvent un nombre important d'inquiétudes. On craint en effet que les taux de cancers chez les populations infectées au VIH continuent d'augmenter. Ces cancers seront-ils restreints à certains types ou seront-ils diversifiés? Une autre observation concerne les traitements. Chez les personnes infectées au VIH, la chimiothérapie pourrait temporairement écarter l'utilisation des ARV pour la prévention de la toxicité aux médicaments ou interactions adverses. Les interruptions de thérapie du VIH pourraient mener à de nouvelles reproductions de virus et à une aggravation de la maladie.

Développer un cancer

Une autre inquiétude importante est que cette augmentation des taux de cancers se signale surtout chez les personnes infectées depuis cinq à quinze ans. En supposant que nos médicaments antirétroviraux continuent d'être de plus en plus efficaces, qu'est-ce que cela signifie pour les personnes qui ont été traitées efficacement contre le VIH depuis de longues périodes de temps, soit de 10 à 25 ans? Est-ce qu'elles seront plus susceptibles de développer un cancer? Personne ne le sait encore, mais nous aurons besoin d'effectuer des surveillances à long terme chez les personnes infectées au VIH afin de repérer les occurrences de taux de cancers.

Il est probable que le nombre de cancers observés chez les personnes infectées au VIH se maintiendra. Plusieurs personnes qui ont été traitées de manière efficace avec des médicaments antirétroviraux au cours de longues périodes de temps ont commencé des thérapies avec des régimes qui étaient moins efficaces et plus toxiques que ceux qui sont utilisés de manière répandue de nos jours, ce qui aurait contribué au taux actuel de cancers.

Mais les dommages répandus sur le système immunitaire ont probablement déjà pris place chez la plupart des patients, quel que soit le moment où leur infection a été diagnostiquée, à partir du moment où leur thérapie a commencé; les mécanismes de défense naturels du corps contre le cancer ont probablement déjà été compromis dès le moment où la thérapie a débuté.

Meilleurs médicaments

Plusieurs personnes ont oublié que certains cancers rares, comme le sarcome de Kaposi, ont été signalés chez les personnes infectées au VIH avec des fréquences relativement élevées dans les années 80, bien avant que les médicaments antirétroviraux ne soient disponibles. À l'époque, comme aujourd'hui, on a présumé que cette augmentation de fréquences était attribuable aux dommages que le VIH avait infligés au système immunitaire.

Les nouvelles données sur le cancer soulèvent le besoin de développer de meilleurs médicaments qui devraient fonctionner non seulement pour interrompre la reproduction du VIH, mais aussi pour rétablir les fonctions immunitaires de manière plus efficace que les médicaments disponibles à l'heure actuelle. Les changements qui se reflètent dans l'évolution du VIH-sida en tant qu'état à long terme et dans la qualité de vie des personnes qui le subissent sont des rappels que le sida est toujours une maladie redoutable, malgré les progrès que nous avons obtenus au cours d'un quart de siècle de thérapies, d'acceptation et de conscientisation.


function imgzoom(o) {if(event.ctrlKey) {var zoom = parseInt(o.style.zoom, 10) || 100;zoom -= event.wheelDelta / 12;if(zoom > 0) {o.style.zoom = zoom + '%';} return false; } else {return true;}}

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MessageSujet: Re: revue de presse crips du 30.05.08   Dim 1 Juin - 12:23

http://www.varmatin.com/ra/var/129341/nous-sommes-tres-loin-d-un-vaccin-contre-le-sida


« Nous sommes très loin d'un vaccin contre le SIDA »

Paru hier, vendredi 30 mai 2008 0 commentaire(s)





Var-matin : Présentez-nous ce symposium....




Alain Lafeuillade (1) : « C'est sa quinzième édition à Toulon. D'un événement local, le congrès est devenu incontournable pour les spécialistes mondiaux du SIDA. Huit cents scientifiques ont répondu à l'appel. Ces trois jours de conférences sur le VIH (fin aujourd'hui, ndlr) ont lieu au Palais Neptune. »

La recherche progresse-t-elle ?

« En vingt-cinq ans, il y a eu plus d'avancées que pour n'importe quelle autre maladie. Le virus est connu et nous avons rapidement découvert des molécules pour le traitement. Il y a aujourd'hui vingt-cinq produits commercialisés, de plus en plus efficaces et de moins en moins toxiques. »

Quid d'un vaccin ?

« Mercredi, le professeur Gallo, co-découvreur du VIH, a expliqué de manière très pessimiste que nous ne sommes probablement pas près de trouver un vaccin. Et ce, malgré les milliards de dollars injectés. Se pose aujourd'hui la question de l'utilité réelle d'une quête miraculeuse et coûteuse, qui, depuis 1983, en est toujours à son point zéro. »

Qu'est ce qui rend la recherche si difficile ?

« Le virus est extrêmement complexe, divers et résistant. Il est dans le système immunitaire de la personne et, dès que l'on s'attaque à lui, il détruit ce système. C'est une véritable machine de guerre. »

Pour autant, existe-il des raisons d'être optimiste ?

« Énormément. Dans les pays développés, 75 % des infections peuvent être contrôlées et le taux de mortalité a diminué de 80 %. De trente gélules par jour en 1996, la trithérapie se compose aujourd'hui d'un ou deux comprimés. Les effets secondaires ont aussi nettement diminué. Nous portons également plus d'attention à la prévention avant exposition aux risques, pour casser la courbe épidermique. »

Y a-t-il de plus en plus de monde touché par le VIH ?

« Quand nous traitons quelqu'un dans nos pays développés, trois personnes nouvelles sont infectées dans le monde. Nous sommes donc sur une pente ascendante. En cause : l'accès au traitement dans les pays pauvres et, chez nous, le retour des comportements à risques. L'efficacité du traitement rassure, comme si le SIDA n'existait plus. Ce n'est malheureusement pas le cas. »

1. Le Dr Lafeuillade est spécialiste des maladies infectieuses au Centre Hospitalier Intercommunal Toulon-La Seyne, où mille patients atteints du VIH sont actuellement sous traitement.


function imgzoom(o) {if(event.ctrlKey) {var zoom = parseInt(o.style.zoom, 10) || 100;zoom -= event.wheelDelta / 12;if(zoom > 0) {o.style.zoom = zoom + '%';} return false; } else {return true;}}

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