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 revue de presse web 250708

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maya

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MessageSujet: revue de presse web 250708   Ven 25 Juil - 9:49


  • Sida : risques multipliés si les patients traités renoncent aux préservatifs (étude)


    25/07/2008-[01:01] - AFP


    PARIS, 24 juil 2008 (AFP) - Une étude australienne conteste un rapport suisse pour qui une personne contaminée par le VIH et bénéficiant d’une thérapie anti-rétrovirale peut renoncer au préservatif, en affirmant que sans protection les risques de contamination sont multipliés par quatre.

    Cette étude, publiée vendredi par la revue britannique The Lancet, a été réalisée par une équipe conduite par le Dr David Wilson, de l’université de New South Wales (Sydney), qui a utilisé un modèle mathématique pour estimer les risques. Le rapport de la Commission suisse du sida estimait que si le virus du sida était indétectable dans le sang depuis au moins six mois et si le patient séropositif n’était pas atteint d’une autre infection sexuellement transmissible, un couple sérodifférent (un séropositif, un séronégatif) pouvait renoncer aux mesures de protection. Cependant, pour l’équipe de David Wilson, bien que le risque de transmission du virus soit bas, il n’est pas "égal à zéro", le virus ne disparaissant jamais totalement. Elle a établi que la probabilité cumulée, avec une moyenne de 100 relations sexuelles par an sans protection, était de 0,22% par an pour les transmissions de femme à homme, 0,43% pour les transmissions d’homme à femme, et 4,3% pour les transmissions d’homme à homme. Sur dix ans et sur une population de 10.000 couples sérodifférents, 215 hommes et 425 femmes seraient infectés après une relation hétérosexuelle et 3.524 hommes à la suite de relations homosexuelles. Ce qui correspond, selon le Lancet, à un quadruplement des risques si aucune protection n’est utilisée. Dans un commentaire, le Lancet souligne que pour les Suisses il y a "un seuil" en-dessous duquel une quantité infime de virus ne peut pas provoquer d’infection, tandis que pour les chercheurs australiens le risque ne fait que diminuer progressivement, sans qu’il y ait de seuil. Devant une telle incertitude, il est "sage" de combiner le traitement et les préservatifs, fait valoir la revue.

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    Dernière édition par maya le Ven 25 Juil - 9:52, édité 1 fois
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    MessageSujet: Re: revue de presse web 250708   Ven 25 Juil - 9:51

    Les malades du sida, grâce à la tri-thérapie, ont gagné en espérance de vie. Une étude estime qu'ils vivent en moyenne 13 ans de plus.

    Une équipe de chercheurs du centre de recherche sur le sida de Vancouver au Canada, a comparé les taux de décès chez les patients en 1996-1999, période où commençaient à être utilisées des thérapies combinant plusieurs antirétroviraux, et 2003-2005.

    L'espérance de vie à 20 ans est passée pendant cette période de 56,1 à 69,4 ans. Mais attention... cela ne concerne que les pays développés!

    (Source: France Info, The Lancet, AFP)

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    MessageSujet: Re: revue de presse web 250708   Ven 25 Juil - 9:54

    VIH - Même indétectable, le virus reste dangereux




    Même indétectable, le virus reste dangereux


    • Même si le virus du sida est indétectable depuis six mois dans le sang d'un séropositif, ce dernier peut le transmettre s'il n'utilise pas de préservatif.


    • Les conclusions de chercheurs australiens vont à l'encontre d'un rapport suisse sur les relations sexuelles au sein de couples sérodifférents.

      - le 25/07/2008 - 08h47


      Une étude australienne conteste un rapport suisse pour qui une personne contaminée par le VIH et bénéficiant d'une thérapie anti-rétrovirale peut renoncer au préservatif. Cette étude, publiée vendredi par la revue britannique The Lancet, a été réalisée par une équipe conduite par le Dr David Wilson, de l'université de New South Wales (Sydney), qui a utilisé un modèle mathématique pour estimer les risques.
      Le rapport de la Commission suisse du sida estimait que si le virus du sida était indétectable dans le sang depuis au moins six mois et si le patient séropositif n'était pas atteint d'une autre infection sexuellement transmissible, un couple sérodifférent (un séropositif, un séronégatif) pouvait renoncer aux mesures de protection.
    Cependant, pour l'équipe de David Wilson, bien que le risque de transmission du virus soit bas, il n'est pas "égal à zéro", le virus ne disparaissant jamais totalement. Elle a établi que la probabilité cumulée, avec une moyenne de 100 relations sexuelles par an sans protection, était de 0,22% par an pour les transmissions de femme à homme, 0,43% pour les transmissions d'homme à femme, et 4,3% pour les transmissions d'homme à homme.
    Quadruplement des risques
    Sur dix ans et sur une population de 10.000 couples sérodifférents, 215 hommes et 425 femmes seraient infectés après une relation hétérosexuelle et 3.524 hommes à la suite de relations homosexuelles. Ce qui correspond, selon le Lancet, à un quadruplement des risques si aucune protection n'est utilisée.
    Dans un commentaire, le Lancet souligne que pour les Suisses il y a "un seuil" en-dessous duquel une quantité infime de virus ne peut pas provoquer d'infection, tandis que pour les chercheurs australiens le risque ne fait que diminuer progressivement, sans qu'il y ait de seuil. Devant une telle incertitude, il est "sage" de combiner le traitement et les préservatifs, fait valoir la revue.

    D'une maladie mortelle à une maladie chronique...
    L'espérance de vie des patients infectés par le virus du sida dans les pays développés a augmenté de 13 ans depuis qu'on recourt à une combinaison d'antirétroviraux, avec une baisse de la mortalité de près de 40%, toujours selon une étude publiée vendredi par The Lancet. Une équipe de chercheurs de Vancouver (Canada) a comparé les taux de décès chez les patients en 1996-1999, période où commençaient à être utilisées des thérapies combinant plusieurs antirétroviraux, et 2003-2005. Selon cette évaluation, rassemblant les résultats de 14 études menées au total sur plus de 40.000 personnes en Amérique du nord et en Europe, l'espérance de vie à 20 ans est passée pendant cette période de 56,1 à 69,4 ans, avec des variables. "Ces avancées, disent les auteurs de l'étude, ont fait de l'infection au VIH, maladie mortelle avant l'arrivée des traitements combinés, une maladie chronique de longue durée", résume l'auteur de l'étude.

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    MessageSujet: Re: revue de presse web 250708   Ven 25 Juil - 12:36

    L'espérance de vie des patients infectés par le virus du sida dans les pays développés a augmenté de 13 ans depuis qu'on recourt à une combinaison d'antirétroviraux, avec une baisse de la mortalité de près de 40%, selon une étude publiée vendredi par la revue britannique The Lancet.

    Une équipe de chercheurs conduite par le professeur Robert Hogg, du centre de recherche sur le sida de Vancouver (Canada), a comparé les taux de décès chez les patients en 1996-1999, période où commençaient à être utilisées des thérapies combinant plusieurs antirétroviraux, et 2003-2005.

    Sur cette petite dizaine d'années, les thérapies sont devenues "plus efficaces, mieux tolérées et plus simples en termes de dosage", note The Lancet.

    Selon cette évaluation, rassemblant les résultats de 14 études menées au total sur plus de 40.000 personnes en Amérique du nord et en Europe, l'espérance de vie à 20 ans est passée pendant cette période de 56,1 à 69,4 ans, avec des variables.

    Ainsi, les patients infectés par injection de drogue ont douze ans de moins d'espérance de vie, de même que ceux traités tardivement qui perdent 18 ans d'espérance de vie par rapport à ceux traités dès le début de l'infection.

    Les femmes ont une espérance de vie légèrement plus élevée que les hommes, peut-être parce qu'elles commencent le traitement plus tôt.

    "Ces avancées, disent les auteurs de l'étude, ont fait de l'infection au VIH, maladie mortelle avant l'arrivée des traitements combinés, une maladie chronique de longue durée".

    Cependant, l'espérance de vie des séropositifs au VIH est toujours plus basse que celle des séronégatifs, selon les chercheurs. A 20 ans, elle est de 63 ans pour les premiers et de 80 ans pour les seconds, soulignent-ils.

    Selon The Lancet, il n'y a pas de données pour les patients des pays pauvres, ni pour ceux âgés de plus de 30 ans. Les maladies dont meurent en général les personnes séropositives au VIH n'ont pas été étudiées.


    © 2008 AFP

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    MessageSujet: Re: revue de presse web 250708   Ven 25 Juil - 12:38

    medias suisses :

    Sida: la Commission fédérale contredite

    Une étude conteste un rapport suisse selon lequel une personne atteinte du VIH sous thérapie antirétrovirale peut renoncer au préservatif. Sans protection, les risques de contamination sont multipliés par 4, dit l'étude.

    Les résultats de cette étude ont été publiés vendredi par la revue britannique "The Lancet".

    Elle a été réalisée par une équipe conduite par le Dr David Wilson, de l'Université de New South Wales (Sydney, Australie), qui a utilisé un modèle mathématique pour estimer les risques.
    Risque faible mais pas zéro

    Cependant, pour l'équipe de David Wilson, bien que le risque de transmission du virus soit bas, il n'est pas "égal à zéro". Selon elle, le virus ne disparait jamais totalement. Elle a établi qu'avec une moyenne de 100 relations sexuelles par an sans protection, la probabilité cumulée était de 0,22% par an pour les transmissions de femme à homme et de 0,43% pour les transmissions d'homme à femme. Il est de 4,3% pour les transmissions d'homme à homme.

    Sur dix ans et sur une population de 10'000 couples sérodifférents, 215 hommes et 425 femmes seraient infectés après une relation hétérosexuelle et 3524 hommes à la suite de relations homosexuelles.
    Le préservatif toujours


    Ce qui correspond, selon The Lancet, à un quadruplement des risques par rapports aux couples sérodifférents utilisant une protection. Dans un commentaire, The Lancet souligne que pour les Suisses il y a "un seuil" en-dessous duquel une quantité infime de virus ne peut pas provoquer d'infection.

    Pour les chercheurs australiens en revanche, le risque ne fait que diminuer progressivement, sans qu'il y ait de seuil. Devant une telle incertitude, il est "sage" de combiner le traitement et les préservatifs, estime la revue.



    source : rsr.ch
    Trois conditions pour une non-contamination



    La Commission fédérale (suisse) du sida (CFS) avait rendue publique sa position en janvier 2008, en se basant sur des données scientifiques.

    Selon elle, une personne infectée par le VIH et bénéficiant d'une thérapie antirétrovirale efficace ne transmet pas le virus lors de rapports sexuels si trois conditions sont remplies.

    Premièrement, la thérapie doit avoir supprimé les virus dans le sang depuis au moins six mois, de sorte que ceux-ci ne puissent plus être décelés.

    Deuxièmement, la thérapie antirétrovirale doit être systématiquement suivie par le patient et contrôlée régulièrement par un médecin.

    Enfin, le patient ne doit pas être atteint d'une autre infection sexuellement transmissible.

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    MessageSujet: Re: revue de presse web 250708   Ven 25 Juil - 12:57

    telechargement du dernier Remaides en pdf :

    http://www.aides.org/rapport/remaides-68.pdf

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    MessageSujet: Re: revue de presse web 250708   Ven 25 Juil - 16:22

    2e phase d'essai pour le vaccin italien contre le sida
    Jeudi 3 juillet a démarré la deuxième étape de l'expérimentation clinique du vaccin Tat de VHI-1, mieux connu sous le nom de Vaccin Sida Italien. Mises au point par les chercheurs de l'Institut Supérieur de Santé (ISS) et coordonnées par la biologiste Barbara Ensoli, responsable du Centre national sida de l'ISS, ces recherches, produites par l'université d'Urbin, se basent sur la protéine Tat biologiquement active, moteur de la reproduction du virus.

    Les tests seront menés sur 128 patients séropositifs, femmes et hommes âgés entre 18 et 55 ans, suivant une thérapie antirétrovirale (Haart), avec une charge virale non détectable et au moins 400 CD4.
    «Le but, a expliqué la biologiste, c'est d'évaluer la réponse immunitaire.» L'étude du vaccin, bénéficiant d'un financement de 21 millions d'euros, sera menée dans dix cliniques italiennes et coordonnée par l'hôpital de Modène. La durée prévue pour cette deuxième phase est d'un an: six mois pour le traitement, puis six mois pour les contrôles.

    À la fin du premier stade de l'expérimentation, commencée en 2003, la Commission indépendante pour l'évaluation des événements adverses avait certifié «la sûreté et l'immunogénicité du vaccin sur les individus séronégatifs et sur les séropositifs». «Enfin, tout est prêt pour démarrer, après une très longue attente due surtout à la difficulté de récolter les fonds nécessaires et à trouver en Italie la structure pour produire un vaccin entièrement financé par l'Etat, a souligné Barbara Ensoli, convaincue que, si les résultats sont positifs et que tout se passe bien, la troisième phase pourrait commencer en 2010

    Par Fausto Furio Colombo



    source : tetu.com

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    MessageSujet: Re: revue de presse web 250708   Ven 25 Juil - 16:24

    Les séropositifs de la cinquantaine
    La majorité des séropositifs ayant plus de 50 ans au Royaume-Uni ont été diagnostiqués au court de la dernière décennie. Une étude montre que leur contamination est relativement récente et qu'il ne s'agit donc pas de survivants à long terme. Les 1 700 personnes qui ont participé à cette étude anglaise ont tendance à présenter un taux de CD4 plus bas que chez les jeunes séropositifs, probablement parce qu'il s'agit de personnes qui ne connaissent pas leur statut sérologique
    et qui n'ont donc pas bénéficié de suivi médical. 87 % des volontaires de l'étude étaient gays et bisexuels. 10,9 % avaient plus de 50 ans. Parmi ces derniers, les trois quarts avaient contracté le VIH au court de la dernière décennie. 40 % avaient 50 ans quand ils ont découvert leur séropositivité et 44 %, plus de 40 ans. Les chercheurs remarquent qu'il s'agit «de personnes qui sont parvenues à se protéger du sida pendant de longues années. Puis elles ont été contaminées. Leur comportement a-t-il évolué ? Si c'est le cas, il faut penser à diriger les campagnes de prévention vers la génération des quarantenaires et cinquantenaires, parallèlement à ce
    qui est fait en direction des jeunes.» DL tetu.com

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    MessageSujet: Re: revue de presse web 250708   Ven 25 Juil - 16:25

    Ziagen et crise cardiaque
    Jusqu'à présent, le Ziagen était surtout surveillé pour ses risques éventuels d'hypersensibilité
    au moment de la prise du traitement, ou de son arrêt. Depuis plusieurs mois, des doutes persistent sur le nucléoside vedette du géant GlaxoSmithKline (GSK). Une étude montrerait que le Ziagen est lié à des risques de problèmes cardiovasculaires comme les crises cardiaques. Publiée dans la revue médicale britannique The Lancet en avril, l'étude internationale DAD a rassemblé les informations concernant les effets secondaires chez 33 347 patients en Europe, aux États- Unis et en Australie. Cette étude a montré que le risque d'avoir une crise cardiaque était deux fois plus important chez les séropositifs qui prenaient du Ziagen. Mais des chercheurs indépendants ont souligné que les données n'étaient pas assez puissantes pour établir un lien de causalité. La nouvelle a surpris parce que le Ziagen n'était pas un antirétroviral connu pour présenter des risques cardiaques. Les agences européennes et américaines ont déclaré que, pour l'heure, il n'y avait pas de raison de changer l'information sur le Ziagen. Elles viennent cependant de renouveler la surveillance. DL pour tetu.com

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    MessageSujet: Re: revue de presse web 250708   Sam 26 Juil - 0:01

    telechargement du dernier Remaides en pdf :

    http://www.aides.org/rapport/remaides-68.pdf
    je vous recommande vivement ce remaides, en pleine mutation puisque aides s'associe avec le quebec et la suisse pour diffuser une info commune pour le moment. Tres interessant de contraster les reactions en fonction des societes respectives. Chhapeau bas à l'article sur les etudes suisses, avec pour ceux qui ont des difficultes a suivre ces evenements ou bien les comprendre des schemas epoustouflants de simplicité et une excellente interview d'Hirschel.
    Ca pose un tas de questions clefs et ca donne les infos pour avoir une opinion, sans jugement aucun.
    Ils le transforment pour du mieux...rien à redire smile

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    MessageSujet: Re: revue de presse web 250708   Sam 26 Juil - 15:39

    Du 3 au 8 août prochain se tient à Mexico la XVIIe conférence mondiale de lutte contre le sida, qui réunit des milliers d’acteurs et d’actrices du combat contre la pandémie : malades, activistes, personnel de santé, chercheurSEs, responsables administratifVEs ou politiques, ... Cet événement, organisé par l’International Aids Society, a lieu tous les deux ans.


    L’importance de cette conférence en matière d’échange sur les avancées thérapeutiques, les débats sur les droits des personnes malades ou sur les politiques à mener est reconnue par tout le monde. Tout le monde ? Non : le gouvernement français ne sera représenté que par Louis-Charles Viossat, « ambassadeur sida » de la France, qui n’a aucun pouvoir de décision ou d’initiative. Les responsables concernéEs, à savoir Nicolas Sarkozy, Bernard Kouchner ou Roselyne Bachelot-Narquin, ne seront pas là pour assumer ce qui est pourtant leur devoir vis-à-vis des malades de France et des pays du monde entier.

    SeulEs ces ministres ou le président de la République pourraient répondre aux questions qui sont posées à la France :

    Lors du G8, Nicolas Sarkozy a renouvelé, de mauvaise grâce, l’engagement de la France à assurer l’accès universel aux traitements contre le sida d’ici 2010. Comment cette promesse pourra-t-elle être tenue en 18 mois si la France n’augmente pas sa contribution financière à la lutte contre le sida, actuellement 300 millions d’euros annuels, totalement insuffisants, et ne contribue pas à hauteur d’un milliard d’euros par an, montant minimum pour tenir les engagements pris ?

    La stigmatisation des lesbiennes, gais, bis et trans’ (LGBT) dans de très nombreux pays détourne les personnes concernées des dispositifs de prévention, du dépistage précoce ou de l’accès aux soins. Ce problème sera au coeur de cette conférence. Pour quelle raison les responsables politiques concernéEs - Sarkozy, Kouchner ou Bachelot-Narquin - se taisent-ils sur cette question ? La France reçoit en grande pompe des représentantEs de pays qui enferment les homos et les trans’, et ne condamne pas publiquement leur politique .

    Et il reste tant d’autres sujets sur lesquels des ministres ou un chef d’Etat devraient intervenir : la pénalisation de la transmission du VIH, le droit des pays à utiliser les génériques, le rôle que la France doit jouer pendant sa présidence européenne, la pénurie de professionnelLEs de santé, la remise en cause du système solidaire de la Sécurité sociale, les conséquences sanitaires et humaines des lois restrictives sur l’immigration, etc.

    Cette conférence est prévue depuis deux ans, aux dates indiquées. Ni Sarkozy, ni Kouchner, ni Bachelot-Narquin ne peuvent arguer de la moindre urgence à leur agenda pour justifier leur absence. Seules deux raisons peuvent être avancées : ou bien ils et elle sont indifférentEs à la lutte contre le sida ; ou bien ils et elle ont peur de la colère que leur politique provoque chez les malades du sida, en France et dans le monde, et refusent de l’affronter à la conférence de Mexico.
    source : actupparis
    http://www.actupparis.org/article3462.html

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