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 revue de presse crips 02/08/08

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maya

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MessageSujet: revue de presse crips 02/08/08   Sam 2 Aoû - 14:29

01/08/2008 Levée de l'interdiction d'entrée des séropositifs aux USA: Romero satisfait
http://www.lemonde.fr
Jean-Luc Romero, président des "Elus locaux contre le sida", s'est déclaré vendredi "très satisfait de la décision de George W. Bush de mettre fin à l'interdiction d'entrée sur le territoire des Etats-Unis pour les personnes touchées par le VIH/sida". Le président Bush a signé mercredi la loi qui triple l'effort financier américain de lutte contre le sida et abolit les restrictions à l'entrée et au séjour aux Etats-Unis des étrangers séropositifs, en vigueur depuis 1987. "La suppression de cette restriction est un immense espoir donné à tous les malades et un levier très important pour une suppression des discriminations dans d'autres pays", a déclaré M. Romero dans un communiqué. L'association Elus locaux contre le sida attend de la Conférence internationale de Mexico, du 3 au 8 août, "d'autres avancées significatives". L'association rappelle que "douze autres pays, dont la Russie et la Chine, interdisent toujours aux personnes touchées par le VIH/sida de poser le pied sur leur territoire".
http://www.lemonde.fr/web/depeches/0,14-0,39-36399779,0.html

01/08/2008 Bill Clinton s'engage à soutenir davantage la lutte contre le sida
http://www.lemonde.fr
L'ancien président américain Bill Clinton s'est engagé vendredi à soutenir davantage la lutte contre le sida en Ethiopie, où il démarrait une tournée dans quatre pays d'Afrique. Il a annoncé que la fondation Clinton offrira à ce pays de la corne de l'Afrique cinq millions de dollars sur trois ans pour lutter contre l'expansion du virus du sida, qui tue au moins 370 Ethiopiens chaque jour, selon les chiffres de l'ONU. "Je veux m'assurer personnellement que chaque enfant qui naît ici n'est pas séropositif", a déclaré M.Clinton lors de la visite d'un dispensaire à Godino Jitu, à 70 kilomètres au sud d'Addis Abeba. "Ce dispensaire fait partie des plusieurs centaines d'établissements qui ont bénéficié de l'aide de la fondation et qui seront bientôt plusieurs milliers", a ajouté l'ex-président. La fondation Clinton, qui a lancé sa campagne contre le sida en 2002, a conclu ce mois-ci un accord avec plusieurs compagnies pharmaceutiques pour réduire de 30% le prix des traitements contre le paludisme. Bill Clinton se rendra également au Rwanda, au Liberia et au Sénégal, dans le cadre d'un voyage de promotion des actions de sa fondation en matière de lutte contre le sida et le paludisme.
http://www.lemonde.fr/web/depeches/0,14-0,39-36402788@7-50,0.html

31/07/2008 Conférence sur le sida de Mexico : Aides veut évoquer la situation des homosexuels africains
http://www.e-llico.com
La situation des homosexuels africains est insuffisamment prise en compte dans la lutte contre le sida, estime Bruno Spire, président de l'association Aides, qui veut l'évoquer à la 17è conférence sur le sida de Mexico (3-8 août). "Il faut leur donner le droit d'exister", fait-il valoir dans un entretien à l'AFP mercredi. Jusqu'à maintenant, "les gouvernements africains ont été dans le déni des gays, ils disaient 'c'est un truc de blancs'", souligne-t-il. Il y a selon lui "un vrai problème de santé". Hormis dans la région à très haute prévalence de l'Afrique australe, "les gays africains ont un taux de séroposivité quatre ou six fois supérieur à celui de la population générale". "Le travail de base de prévention n'est pas fait en Afrique", dit-il, notant par exemple que si l'on trouve des préservatifs, "on ne trouve pas le gel qui va avec". Dans certains pays "on peut être condamné à la prison si on dit qu'on est homosexuel", affirme-t-il. Aides présentera une communication sur le sujet à la conférence de Mexico. Pour Bruno Spire, "ce genre de rencontre est très utile, ça mélange scientifiques et patients dans une ambiance de semi-vulgarisation, on apprend ce qui se passe dans le champ voisin" et ça peut faire "bouger les choses". Aides voudrait évoquer aussi la situation des toxicomanes de Russie ou d'Asie centrale, qu'on "pourchasse au lieu de leur donner des seringues propres ou des produits de substitution comme la méthadone". En France, "il ne faudrait pas croire que tout va bien", avec la Mission interministérielle de lutte contre la drogue et la toxicomanie dirigée par quelqu'un "qui a une vision policière". "Ils critiquent les politiques de réduction des risques menées par le ministre de la Santé française", affirme-t-il. Bruno Spire devrait aussi évoquer à Mexico le fichier Edvige, "qui va faire que tous les militants et usagers des associations vont être fichés selon leur orientation sexuelle et leur statut sérologique". Créé par un décret paru le 1er juillet au Journal officiel, Edvige permet notamment de ficher l'état de santé ou la sexualité de personnes jugées "susceptibles de porter atteinte à l'ordre public" ainsi que des personnes exerçant ou ayant exercé un mandat politique, syndical ou économique ou jouant un "rôle institutionnel, économique, social ou religieux significatif". Bruno Spire regrette par ailleurs, comme d'autres associations, qu'aucun ministre français ne vienne à Mexico.
http://v2.e-llico.com/article.htm?rubrique=actu&articleID=18095

31/07/2008 George W. Bush promulgue son plan de lutte
http://tempsreel.nouvelobs.com/actualites/international
Le président américain a promulgué une loi triplant les fonds alloués (48 milliards de dollars sur cinq ans) par son pays pour lutter contre le sida, la malaria et la tuberculose. Le président George W. Bush a promulgué, mercredi 30 juillet, une loi triplant les fonds alloués par les Etats-Unis pour lutter contre le sida, la malaria et la tuberculose dans le monde, donnant un nouveau souffle à un programme salué dans le monde entier. Le texte, qui débloque 48 milliards de dollars (30 milliards d'euros) sur cinq ans pour lutter contre ces maladies, avait été adopté par le Sénat et la Chambre des représentants ce mois-ci. Le programme actuel, d'un montant de 15 milliards de dollars (9,5 milliards d'euros), prend fin à la fin du mois de septembre et a permis à environ 1,7 milliard de personnes d'avoir accès aux traitements anti-rétroviraux, d'une importance capitale dans la lutte contre le sida. Ce plan global de lutte contre le Sida, annoncé pour la première fois par George W. Bush lors de son discours sur l'Etat de l'Union 2003, a été salué dans le monde entier, y compris par certains de ses opposants les plus fermes, comme l'une des principales réussites de ces huit années passées à la Maison Blanche. Georges W. Bush a assuré en signant le texte de loi mercredi lors d'une cérémonie à la Maison Blanche qu'il s'agit du "plus grand engagement par un quelconque pays pour combattre une quelconque maladie dans l'histoire humaine". La loi prévoit 5 milliards de dollars (près de 3,2 milliards d'euros) pour la malaria, et 4 milliards de dollars (2,5 milliards d'euros) pour la tuberculose, principale cause de décès des malades du sida. Les nouveaux fonds sont assortis de changements significatifs par rapport au programme actuel: un tiers des sommes allouées à la prévention ne sera plus réservée aux programmes d'abstinence sexuelle; une "clause de conscience" permettra à des mouvements religieux de refuser d'y participer; et les personnes séropositives devraient obtenir plus facilement des visas pour se rendre aux Etats-Unis. (...)
http://tempsreel.nouvelobs.com/actualites/international/20080731.OBS5341/george_w._bush_promulgue_son_plan_de_lutte.html

31/07/2008 Sida: des "solutions innovantes" viendront du sud
http://www.romandie.com
"Il y a eu une avancée spectaculaire" dans les traitements du sida ces dernières années, mais il reste encore des millions de gens à soigner dans les pays du sud d'où viendront d'ailleurs "des solutions innovantes", estime le Pr Jean-François Delfraissy, directeur de l'ANRS. "Personne n'aurait jamais imaginé qu'on arriverait à 3 millions de personnes traitées en moins de trois ans" dans les pays pauvres, se réjouit dans un entretien à l'AFP celui qui pilote l'Agence nationale de recherche sur le sida et les hépatites virales. "Un des enjeux de la conférence sur le sida de Mexico (3 au 8 août), c'est qu'il y a trois millions de personnes en traitement et qu'il y en a encore 9 millions à mettre sous traitement" dans l'hémisphère sud. Le Pr Delfraissy imagine pour l'avenir un "vrai bouleversement" dans la thérapie du sida. "Il faut sortir du modèle du nord" avec médecins et personnel très spécialisé, dit-il. "Il faut prendre aussi ce qui vient du sud, où il y a une plus grande décentralisation, où c'est beaucoup moins médicalisé et tout aussi efficace". Pour lui, "des solutions innovantes viendront des collectivités du sud où il y a de jeunes médecins formés, une jeune intelligentsia pleine d'idées". Alors que certains critiquent l'effort exceptionnel dont bénéficie le sida au regard d'autres maladies comme le paludisme ou la tuberculose, M. Delfraissy met en garde contre un relâchement. "C'est une épidémie majeure, qui peut repartir au nord si on délaisse le combat", dit-il. "On a des médicaments efficaces, on n'a pas d'autre choix que de les fournir à tous ceux qui en ont besoin. Au nom de quoi on pourrait renoncer à ce premier transfert nord-sud dans le domaine de la santé?". Il souligne les "vraies contraintes financières", avec des fonds de 10 milliards de dollars cette année, jugés généralement très insuffisants. D'autant que tous les six ou sept ans, les traitements ne conviennent plus et que ceux de remplacement, dits de seconde ligne, sont beaucoup plus onéreux. "Les brevets pour les premiers ont été contournés au nom de +l'urgence sanitaire+, ça va sans doute se refaire pour les traitements de deuxième ligne, mais ce ne sera pas aussi simple". Avant même de trouver d'autres sources pérennes de financement, il pointe la nécessité de lutter contre les retards de versement aux fonds d'aide spécialisés français et surtout américains. Le sujet sera abordé à Mexico. Mais il sera surtout question de prévention. Les traitements "peuvent être un outil de prévention", relève le directeur de l'ANRS. "Un séropositif se fera plus facilement dépister s'il sait qu'il peut avoir un traitement". "En outre, sa charge virale sera nettement plus faible, donc il risquera moins de transmettre que s'il n'est pas traité, même s'il y a un risque résiduel". Le préservatif est toujours considéré comme la prévention efficace, "mais il repose sur une démarche volontaire et on voit que ça ne marche pas très bien puisqu'il y a encore en 2007 2,7 millions de personnes nouvellement atteintes". Les vaccins sont dans les limbes et les gels microbicides, "c'est pour le moment un échec" puisque la première génération était "très toxique" et que la deuxième génération, qui bloque le développement du virus, n'en est qu'au stade "expérimental". Il reste la circoncision, "un outil très important", même si elle ne fait que réduire "partiellement" la transmission de la femme à l'homme et qu'elle comporte un facteur de risque "accru" dans les semaines qui suivent l'opération. Sans compter la nécessité de continuer à utiliser un préservatif. "Un message difficile à faire passer", dit le Pr Delfraissy.
http://www.romandie.com/infos/news2/080731094202.26uthh3l.asp

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MessageSujet: Re: revue de presse crips 02/08/08   Sam 2 Aoû - 14:29

30/07/2008 Sida : 22 000 personnes à Mexico pour affronter le défi du virus
http://www.cyberpresse.ca
Pas moins de 22 000 personnes se retrouvent à Mexico du 3 au 8 août pour la XVIIe conférence internationale sur le sida alors que montent les interrogations sur les financements, considérables mais insuffisants, la recherche sur le vaccin qui piétine et les résultats limités de la prévention. «Agir partout maintenant», proclame cette 1re réunion à se tenir en Amérique latine, avec en arrière-plan l'objectif fixé par les pays membres de l'ONU de permettre à tout le monde d'accéder à la prévention ou au traitement d'ici 2010. Une promesse difficile à tenir, en dépit des milliards de dollars consacrés au problème, avec un nombre de personnes infectées -33 millions en vie- en progression constante du fait de l'efficacité des traitements. Le sida est certes devenu dans les pays développés une maladie chronique touchant surtout homosexuels et toxicomanes, à qui les trithérapies ont donné 13 ans d'espérance de vie supplémentaires. Mais en Afrique australe, il reste mortel, concerne hommes, femmes et enfants, et seulement 30% des séropositifs ont accès à un traitement. «Personne ne peut se satisfaire du niveau de réponse auquel nous sommes parvenus», plaide Pedro Cahn, président de la société internationale du sida (IAS), qui organise la conférence. Pourtant, la mobilisation internationale a permis de multiplier par sept en quatre ans le nombre des personnes traitées dans les pays en développement. En termes d'accès, le succès «est à notre portée», assure Craig McClure, directeur exécutif de la IAS. Selon l'Onusida, qui coordonne l'action contre le virus, il faudrait 42 milliards de dollars -plus de quatre fois l'argent aujourd'hui disponible- pour parvenir à un accès universel. Chercheurs, médecins, responsables, associations, acteurs de terrain, malades vont discuter à Mexico des meilleurs moyens d'y parvenir. Le secrétaire général des Nations-unies Ban Ki-moon, la directrice générale de l'Organisation mondiale de la santé Margaret Chan, le président mexicain Felipe Calderon ouvriront le ban. Tous les ténors du secteur seront là, mais très peu de responsables politiques, et aucun membre du gouvernement français. «Il y a un désintérêt global sur le sida, alors que jamais il n'y a eu autant de gens qui vivent avec», constate amèrement Jean-Luc Romero, président de l'association française Élus locaux contre le sida. 25 ans après la découverte du virus, l'élan semble retombé. Alors que la mise au point d'un vaccin est en panne, l'essentiel des crédits, énormes, sont allés à la recherche sur les traitements. Seulement 20% des fonds de l'imposant plan américain Pepfar vont à la prévention. «Il est clair que le traitement tout seul ne mettra jamais un terme à la pandémie», notait récemment Anthony Fauci, directeur de l'Institut américain des maladies infectieuses (NIAID), rappelant que pour une personne nouvellement traitée, trois autres sont nouvellement infectées, et que le traitement dure toute la vie. Certains contestent donc la stratégie suivie, estimant que l'argent pourrait être mieux utilisé au service d'autres maladies comme le paludisme, première cause de décès parmi les enfants de moins de 5 ans en Afrique, et la tuberculose. «Pourquoi pas aussi une agence de l'ONU pour la pneumonie ou le diabète ?», interpelle Roger England, de l'agence indépendante Health Systems Workshop, dans le magazine British Medical Journal (BMJ) de mai. «Le virus est toujours un défi immense qui mérite une réponse exceptionnelle», répond Pedro Cahn. La prévention - préservatifs, éducation, circoncision, gels microbicides- fera un retour en force à la Conférence, forte de ses premiers succès et de la baisse progressive des contaminations nouvelles.
http://www.cyberpresse.ca/article/20080730/CPSCIENCES/80730067/1020/CPSCIENCES/?utm_source=Fils&utm_medium=RSS&utm_campaign=SCIENCES

30/07/2008 Même pendant les JO, la Chine ne veut pas de visiteurs atteints du sida
http://www.e-llico.com
A quelques jours de l'ouverture des Jeux Olympiques de Pékin, la Chine n'est pas revenue sur son interdiction d'entrée pour les personnes contaminées par le virus VIH, dénoncée comme discriminatoire par de nombreuses associations. Les visiteurs sont toujours tenus de déclarer s'ils sont porteurs du VIH lors de leur demande de visa, comme l'indiquent les formulaires publiés sur le site du ministère des Affaires étrangères, s'exposant à un refus d'entrée pur et simple. En novembre, le ministère chinois de la Santé avait pourtant fait savoir que le gouvernement souhaitait revenir sur ces dispositions. Mais il s'est contenté, la semaine dernière, d'annoncer la levée de l'interdiction médicale jusqu'alors faite aux lépreux, décevant les organisations militant contre la discrimination anti-sida. "Cela reste une bataille à mener", a commenté pour l'AFP Connie Osborne, chargée du dossier VIH-sida au sein de l'Organisation mondiale de la Santé en Chine. Cette médecin zambienne avait espéré que la Chine réviserait sa position sur cette "question sensible" avant les Jeux, jugeant cruciale toute mesure de nature à diminuer l'ostracisme dont sont victimes les malades chinois. "Si l'on ne s'occupe pas de la discrimination, les gens à risques ou peut-être contaminés disparaissent" des statistiques et du réseau de suivi médical, ajoute-t-elle. Connie Osborne estime néanmoins que la Chine a réalisé d'importants progrès sur d'autres fronts, notamment la sensibilisation au niveau local et même la qualité des soins dans les provinces les plus affectées comme le Henan et le Yunnan. Mais la Chine pourrait bien être montrée du doigt, comme tous les autres pays restreignant les voyages des porteurs du VIH, lors de la conférence internationale sur le sida de Mexico qui s'ouvre dimanche et se termine le jour du coup d'envoi des Jeux de Pékin (8-24 août). La Chine demande aux étrangers désireux d'obtenir une autorisation de résidence de subir des tests de détection. Mais en cet été 2008, athlètes et membres des délégations devraient échapper à la déclaration obligatoire. "Les membres de la famille olympique atteints du sida pourront néanmoins venir à Pékin", a affirmé à l'AFP Zhu Jing, une porte-parole du comité d'organisation des jeux de Pékin. Ni le ministère de la Santé ni celui des Affaires étrangères n'ont souhaité s'exprimer sur ce sujet.
http://v2.e-llico.com/article.htm?rubrique=actu&articleID=18090

30/07/2008 La moitié des 33 millions de séropositifs sont des femmes
http://www.lemonde.fr
Alors que la 17e conférence internationale sur le sida doit s'ouvrir dimanche 3 août, à Mexico, le programme commun des Nations unies sur le sida (Onusida) a rendu public, mardi 29 juillet, son rapport annuel sur l'épidémie dans le monde. Le document actualise les données pour l'année 2007 et souligne les progrès accomplis, tant dans la réduction du nombre de nouvelles infections dans plusieurs pays très touchés que dans l'accès au traitement. Le monde compte 33 millions de séropositifs, dont la moitié sont des femmes. Selon l'Onusida, 2,7 millions de nouvelles infections et 2 millions de décès dus au sida ont été enregistrés en 2007. "L'épidémie se stabilise, mais à un niveau inacceptable", estime l'Onusida. "Après vingt-sept ans d'épidémie de sida, nous avons enfin des résultats à grande échelle, se félicite Peter Piot, directeur exécutif du programme des Nations unies. C'est une bonne nouvelle, en particulier pour les femmes, qui ont en moyenne un meilleur accès que les hommes au traitement dans les pays en développement. Cependant il y a un "mais" : ces résultats doivent absolument être consolidés et pérennisés. L'avenir reste incertain." En Afrique subsaharienne, qui regroupe toujours deux tiers des séropositifs dans le monde et compte pour 72 % des décès, "la plupart des épidémies nationales se sont stabilisées ou ont commencé à décliner", indique le rapport. Cependant, des pays comme le Kenya, qui faisait partie de ceux ayant enregistré des succès en matière de prévention, connaissent une remontée de leur taux de prévalence de l'infection par le VIH. La proportion de femmes enceintes infectées par le VIH et vues en consultation prénatale tend à diminuer dans bon nombre de pays africains. Toutefois, lorsque l'on examine de plus près les différences de prévalence de l'infection selon le sexe, chez les 15-24 ans, l'inégalité et la plus grande vulnérabilité des femmes deviennent flagrantes. Dans la plupart des pays d'Afrique subsaharienne, les jeunes femmes sont nettement plus touchées que les jeunes hommes. Au Swaziland, elles le sont quatre fois plus, et en Afrique du Sud, plus de trois fois plus. "Cette tendance à la féminisation de l'épidémie a commencé depuis plusieurs années, note Peter Piot. Lentement mais sûrement, elle se développe partout dans le monde." Dans les Caraïbes, où les femmes infectées représentaient 35 % des séropositifs en 1990, elles s'approchent à présent des 50 %. En Europe orientale et en Asie centrale, où elles constituaient moins de 15 % des personnes infectées par le VIH en 1990, elles dépassent actuellement les 30 %. Les femmes présentent une double vulnérabilité face à l'infection par le VIH. Elles sont plus susceptibles d'être contaminées que les hommes lors d'un rapport sexuel avec un partenaire séropositif et souffrent d'une vulnérabilité sociale, étant plus exposées aux violences sexuelles. "En Afrique australe et dans les Caraïbes, environ un tiers des premiers rapports sexuels ne sont pas librement consentis, rappelle Peter Piot. En Afrique subsaharienne, les jeunes femmes ont souvent des rapports avec des hommes nettement plus âgés qu'elles et statistiquement plus infectés." Pour y remédier, le directeur exécutif de l'Onusida juge indispensable des campagnes en faveur des droits des femmes, contre les violences sexuelles et sur les comportements masculins, "comme cela commence à se faire en Afrique et dans les Caraïbes." Plus globalement, le rapport insiste sur la nécessité de prévenir les nouvelles infections et d'intensifier les efforts pour l'accès aux traitements. L'un des objectifs fixés par les Nations unies est d'inverser la tendance de l'épidémie d'ici à 2015. Quant au G8, il a fait sienne la perspective de l'accès universel aux traitements pour 2010, sachant qu'en juin 2008, dans les pays à revenus faibles ou intermédiaires, 3 millions de malades du sida recevaient des médicaments, soit seulement 31 % de ceux qui en auraient besoin.
http://www.lemonde.fr/sciences-et-environnement/article/2008/07/30/la-moitie-des-33-millions-de-seropositifs-sont-des-femmes_1078642_3244.html?xtor=RSS-3224

29/07/2008 Contre le sida, le Brésil poursuit son bras de fer avec les laboratoires
http://afp.google.com
Le Brésil, qui a enrayé la progression du sida avec sa politique pionnière de lutte contre la maladie entamée il y a plus de 20 ans, poursuit aujourd'hui son bras de fer avec les grands laboratoires pour mettre les médicaments à la portée de tous. Ce pays de 190 millions d'habitants, où vit un tiers des latino-américains séropositifs, enregistre actuellement 32.000 nouveaux cas par an contre 25.000 dans les années 1990, inversant les pronostics d'une épidémie explosive à l'image de l'Afrique. La directrice du Programme de lutte contre le sida du ministère de la Santé, Mariangela Simao, a indiqué à l'AFP qu'en 2002, le taux d'incidence du sida était de 22,2 cas pour 100.000 habitants et qu'en 2006 il n'était plus que de 17,5, "ce qui confirmerait même une légère tendance à la baisse". Néanmoins, selon cette responsable qui se rendra à Mexico début août pour la Conférence internationale sur le sida, le gouvernement veut encore faire baisser ce taux. Le Brésil compte aujourd'hui 620.000 séropositifs (0,61% de la population de 15 à 49 ans) et 190.000 malades du sida qui reçoivent un traitement gratuit. Le ministère de la Santé a investi 820 millions de dollars dans son programme antisida en 2007 dont 620 millions ont été destinés aux seuls médicaments. Pour 2008, le budget est d'un milliard de dollars. "Chaque année, de 18.000 à 20.000 personnes entament un traitement contre le sida", a précisé Mme Simao, ajoutant que seize antirétroviraux sont actuellement disponibles. Sept de ces remèdes sont des génériques qui n'étaient pas protégés par des brevets, fabriqués au Brésil par des laboratoires publics, tandis que les neuf autres sont importés. Depuis plusieurs années le Brésil mène un bras de fer avec les grands laboratoires étrangers pour faire baisser le prix des antirétroviraux importés et tous les ans, il en renégocie le prix. L'année dernière, faute d'accord avec l'américain Merck sur le brevet de l'efavirenz, le Brésil est pour la première fois passé outre les droits du laboratoire et a décidé d'importer d'Inde son équivalent générique en attendant de le produire lui-même. "Entre notre commerce et notre santé, nous choisissons de soigner notre santé", avait souligné à l'époque le président Luiz Inacio Lula da Silva. "Aujourd'hui, deux laboratoires développent l'efavirenz, un médicament de première ligne, c'est-à-dire utilisé en début de traitement, et qui est utilisé par 80.000 de nos malades. Il devrait être commercialisé sur notre marché en 2009", a dit Mme Simao. L'importation du générique indien a déjà permis d'économiser 30 millions de dollars en un an, une somme qui sera réinvestie dans la prévention. La responsable antisida a ajouté que le Brésil avait "de bonnes options d'achat" pour les médicaments de seconde ligne utilisés par 30 à 35% des patients à un stade plus avancé de la maladie: "Le gouvernement les achète en grande quantité et a donc une bonne marge de négociation". "Mais ce n'est pas le cas de pays comme le Chili ou le Mexique qui les payent cinq ou sept fois plus chers car ils sont dépendants d'accords commerciaux avec les Etats-Unis", a-t-elle ajouté. Le Brésil prône une distribution gratuite et universelle des médicaments antisida et réclame un assouplissement des règles concernant les brevets pharmaceutiques ainsi que des prix plus abordables. "A Mexico, le Brésil et la France axeront la discussion sur le fait de savoir s'il est possible d'atteindre l'accès universel aux médicaments d'ici à 2010 et sur l'impact des brevets sur cet accès", a anticipé Mme Simao.
http://afp.google.com/article/ALeqM5jFKL5St-E0g16NAv8zpfOmIAmCmg

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MessageSujet: Re: revue de presse crips 02/08/08   Sam 2 Aoû - 14:30

29/07/2008 Sida/07 : 33 M de personnes contaminées
http://www.lefigaro.fr
L'épidémie de sida est stabilisée, mais ne régresse pas, selon les derniers chiffres publiés mardi par l'Onusida, avec 33 millions de personnes vivant avec le virus en 2007, dont 2,7 millions de personnes nouvellement infectées, et 2 millions de décès comptabilisés. Les efforts de prévention du VIH "ont amélioré en 2007 la situation de la pandémie mais ne la font pas encore reculer", note le rapport mondial publié tous les deux ans, qui étudie la situation pays par pays.
http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2008/07/29/01011-20080729FILWWW00447-sida-m-de-personnes-contaminees.php

29/07/2008 Sida : l'épidémie marque le pas mais il faut "intensifier" l'action
http://www.romandie.com
L'épidémie de sida marque le pas, avec une baisse des décès et des personnes nouvellement infectées, mais son niveau reste "inacceptable" et son avenir "incertain", selon l'Onusida. Pour cet organisme spécialisé de l'ONU, il faut encore "intensifier l'action" et augmenter les crédits, faute de quoi la pandémie, qui touche 33 millions de personnes, ne pourra être jugulée avant longtemps. Une baisse de la mortalité à 2 millions de personnes, des progrès "considérables" dans quelques pays contrebalancés par une aggravation de la situation dans d'autres, des crédits multipliés par six pour les pays pauvres depuis 2001 : l'organisme spécialisé de l'ONU a publié mardi ses statistiques bisannuelles concernant 147 des 192 pays de l'ONU, à la veille de l'ouverture, dimanche à Mexico, de la conférence internationale sur le sida. Le rapport constate une situation certes "améliorée", avec des progrès encourageants et notamment une amélioration de la prévention, particulièrement dans la distribution des programmes évitant la transmission du virus de la femme à l'enfant à naître. En deux ans, le nombre d'infections nouvelles chez les enfants a ainsi chuté de 410.000 à 370.000. Mais l'amélioration est lente. Le nombre de personnes vivant avec le VIH augmente doucement, grâce aux trithérapies qui prolongent la vie, mais aussi parce que l'infection est loin d'être jugulée. Même si, depuis 2001, le nombre des nouveaux cas est passé de 3 à 2,7 millions, soit une baisse de 10% en six ans. L'Afrique subsaharienne, où seulement un tiers des personnes qui en auraient besoin ont accès à un traitement (45% de plus qu'il y a deux ans) reste à la traîne. Le sida est la cause majeure de mortalité et 12 millions d'enfants y sont des orphelins du sida. L'espérance de vie est inférieure à 40 ans au Zimbabwe. La prévention y gagne cependant du terrain, et l'on note dans certains pays des modifications du comportement sexuel : recours plus fréquent au préservatif chez les jeunes à partenaires multiples, augmentation de l'âge aux premiers rapports... Ainsi, au Cameroun, le pourcentage de jeunes ayant eu des rapports sexuels avant l'âge de 15 ans est passé de 35% à 14%. En revanche, les taux de nouvelles infections au VIH sont en augmentation dans d'autres pays du monde, tels la Chine, le Kenya, la Russie et le Vietnam... En dehors de l'Afrique sub-saharienne, l'infection frappe essentiellement les consommateurs de drogues injectables, ainsi que les prostituées et les homosexuels. Le sida a entraîné une mobilisation "sans précédent", remarque l'Onusida. "Le monde possède aujourd'hui les moyens de prévenir les nouveaux cas d'infection à VIH, de réduire la morbidité (maladie) et la mortalité associées au VIH, et d'atténuer les effets néfastes de l'épidémie sur les ménages, les communautés et les sociétés", affirme le rapport. Mais les gains en vies humaines "ne doivent pas nous pousser à l'autosatisfaction", souligne le directeur exécutif de l'Onusida, Peter Piot. Car on est loin du compte pour réaliser l'engagement des pays de l'ONU de fournir à tous un accès à la prévention et au traitement en 2010, voire de renverser le cours de la maladie d'ici 2015. Il faut de la "volonté politique", dit l'Onusida, et aussi des "mécanismes innovants et durables" de financement, avec une insistance particulière sur la prévention. Pas moins de 10 milliards de dollars ont été mis à disposition des programmes sur le VIH en 2007. Continuer d'améliorer l'accès aux soins comme aujourd'hui nécessiterait 50% de plus. Quant à l'accès universel aux traitements et à la prévention, il coûterait plus de 42 milliards d'euros. Un sujet dont on devrait beaucoup discuter à Mexico.
http://www.romandie.com/ats/news/080729150821.zqczxq5l.asp

29/07/2008 Sida/régions : l'Afrique sub-saharienne la plus touchée, hausse en Russie
http://www.romandie.com
L'Afrique sub-saharienne, avec 67% des personnes touchées dans le monde par le VIH et 75% des décès en 2007, reste de loin la région du monde la plus concernée par le virus du sida, alors que la Russie et l'Ukraine connaissent depuis quelques années une forte hausse, selon le rapport publié mardi par l'Onusida. 22 millions de personnes -soit un taux de 5% de la population- vivaient avec le VIH en Afrique sub-saharienne en 2007. Pays par pays, la plupart des épidémies semblent s'être stabilisées, mais à un niveau élevé, particulièrement en Afrique australe où 38% des décès sont intervenus en 2007. C'est au Swaziland, avec une prévalence de 26% chez les adultes, que le taux est le plus élevé au monde. L'Afrique du sud compte le plus grand nombre de personnes infectées au monde: quelque 5,7 millions de personnes. Au Mozambique l'épidémie continue de croître, alors que au Zimbabwe la réduction de la prévalence du VIH est "particulièrement frappante", selon l'Onusida, avec par exemple une baisse de 26% en 2002 à 18% en 2006 de séropositivité chez les femmes enceintes. On y note aussi des comportements sexuels moins risqués. Les rapports hétérosexuels, contrairement aux pays plus développés, restent une cause dominante de la contamination en Afrique sub-saharienne. Enfin il semble qu'au Burkina Faso, en Côte d'Ivoire et au Bénin on assiste à un début de changement de comportements, avec une forte augmentation du recours au préservatif dans les rapports sexuels avec un partenaire occasionnel. 2 millions de personnes vivent avec le virus en Amérique du nord et en Europe occidentale et centrale, dont 1,2 million aux Etats-Unis. Des chiffres en légère hausse du fait de l'accès généralisé aux traitements et aussi, dans quelques pays d'Europe occidentale, d'une petite augmentation du nombre des personnes atteintes. Les rapports sexuels non protégés entre hommes restent le principal mode de transmission. Les diagnostics liés à l'utilisation de matériel d'injection contaminé sont en baisse en Europe, par exemple de 72% au Danemark de 2002 à 2006 et de 91% aux Pays-Bas. En Allemagne les infections chez les homosexuels masculins ont augmenté de 96% entre 2002 et 2006. L'épidémie de sida a plus que doublé depuis 2001 en Europe orientale et Asie centrale, avec 1,5 million de personnes atteintes en 2007, contre 650.000 en 2001. 69% des personnes infectées vivent dans la fédération de Russie, et 29% en Ukraine. Le nombre de personnes infectées est resté stable en 2007 en Amérique latine, à 1,7 million. C'est toujours le Brésil, le pays le plus peuplé, qui compte le plus de séropositifs (730.000). Le Mexique en compte 200.000.
http://www.romandie.com/ats/news/080729150948.hcele48m.asp

29/07/2008 L'espoir d'un vaccin renaît
http://www.radio-canada.ca
Un vaccin personnalisé contre le VIH/sida élaboré à partir de la copie du virus de chacun des patients séropositifs est actuellement à l'étude à Montréal. Dans une entrevue au journal Le Devoir, le Dr Jean-Pierre Routy, de l'Hôpital Royal Victoria, affirme que son approche, bien que très complexe et coûteuse, est très prometteuse. Dans un premier temps, le virus doit être prélevé sur le patient avant que celui-ci ne commence la trithérapie. Ensuite, les chercheurs collectent un type de globules blancs qui circulent dans le sang (monocytes). Les cellules prélevées sont d'abord enrichies, en particulier d'un agent stimulant de l'immunité qui favorise la communication cellulaire. Quatre gènes du virus accentuant la réponse immunitaire sont ensuite choisis et amalgamés. De petites seringues contenant quelques millilitres du liquide seront administrées au patient une fois par mois durant quatre mois. Le Dr Routy soutient que son équipe est la seule dans le monde à aborder la lutte au virus de cette façon. Des essais cliniques en phase 1 ont permis de démontrer que le vaccin n'était pas toxique et qu'il créait une augmentation de la réponse immunitaire. Une deuxième phase testera l'efficacité du vaccin estimé à 60 000 $. Ces recherches seront présentées lors de la XVIIe Conférence mondiale sur le sida, qui aura lieu du 3 au 8 août, à Mexico.
http://www.radio-canada.ca/nouvelles/Science-Sante/2008/07/28/002-vih-sida-vaccin-mtl.shtml

29/07/2008 Ouganda : la police accusée d'avoir torturé un activiste gay
http://www.e-llico.com
Un militant ougandais de la cause gay et de la lutte contre le sida a été arrêté le 25 juillet par la police. Selon la la Commission internationale pour les droits gays et lesbiens (IGLHRC) qui révèle ces faits, il a été torturé afin de livrer des renseignements sur le mouvement gay dont il est l'un des activistes. Usaam Mukwaaya avait déjà été arrêté début le mois dernier avec deux autres militants. L'organisation IGLHRC proteste contre ces exactions et demande aux autorités de mener une enquête sur la détention et les tortures dont a été victime Usaam Mukwaaya.
http://v2.e-llico.com/rubrique.htm?rubrique=telex&articleID=18083

28/07/2008 Sida : résultats toxicologiques rassurants pour les patients traités par Viracept
http://www.e-llico.com
Les résultats des études toxicologiques menées à la suite d'une contamination du médicament contre le sida Viracept en 2007 par une impureté chimique sont "rassurants" pour les patients traités avec cet antirétroviral, a indiqué vendredi l'agence du médicament (Afssaps). En juin 2007, les Autorités de santé européennes avaient suspendu temporairement l'autorisation de mise sur le marché du Viracept (laboratoires Roche) en raison d'une contamination par l'éthylmésylate (EMS), une impureté chimique connue pour provoquer des tumeurs chez l'animal. La contamination était intervenue lors de la production de la substance active, le nelfinavir, utilisée pour la fabrication du médicament. "Les résultats d'études toxicologiques chez l'animal, aujourd'hui disponibles, sont rassurants pour les patients traités par Viracept" pendant la période de contamination, a indiqué l'Agence française de sécurité sanitaire des produits de santé dans un communiqué. Les résultats présentés par les laboratoires Roche "confirment que les niveaux les plus élevés de contamination par l'éthylmésylate sont très inférieurs au seuil de toxicité cancérigène chez l'homme". "Il n'existe donc pas d'élément susceptible de faire craindre une augmentation du risque de cancer chez les patients fortement exposés au Viracept contaminé, c'est-à-dire les patients exposés en mars 2007", a indiqué l'Afssaps. "Aucun suivi particulier des patients exposés au Viracept contaminé ne s'avère nécessaire", a-t-elle ajouté. La suspension d'autorisation de mise sur le marché du Viracept a été levée en octobre 2007 en raison des garanties supplémentaires apportées par les laboratoires Roche sur la fabrication.
http://www.e-llico.com/

28/07/2008 Nicolas Sarkozy répond à Jean-Luc Romero sur la libre circulation des séropositifs
http://www.citegay.com
Les mesures restreignant ou empêchant l'accès des séropositifs à des territoires nationaux, «inacceptables» pour le Président de la République... Interpellé à plusieurs reprise par Jean-Luc Romero, Président d'Elus Locaux Contre le Sida et membre du Conseil National du Sida, le Président de la République, Nicolas Sarkozy, a répondu par courrier au conseiller régional pour l'assurer de son implication sur la question de la libre circulation des séropositifs. Dans cette lettre, le président de la République qualifie les mesures restreignant ou empêchant l'accès des séropositifs à des territoires nationaux d'«inacceptables» et revient sur le rôle important qu'a joué la France dans l'inscription de cette thématique dans les travaux du G8 et dans la formalisation de l'engagement de ses membres de «revoir les restrictions à la liberté de circulation des personnes séropositives dans la perspective de faciliter leur liberté de mouvement». Il y affirme également sa volonté de maintenir «la pression nécessaire sur [ses] homologues du G8 - mais aussi au-delà de ce groupe - pour passer des paroles aux actes». Jean-Luc Romero doit présenter demain à la presse une série d'initiatives en insistant sur «La nécessité d'une parole française forte, alors même que la France est exemplaire en la matière puisqu'elle n'impose aucune restriction et alors qu'elle préside l'Union européenne». Il fera également un point notamment sur l'évolution en cours de la législation aux Etats-Unis et seront dévoilés des outils de communication (poster, flyers, documents) ) spécialement conçus par ELCS et présentés à Mexico.
http://citegay.fr/actualites.htm

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MessageSujet: Re: revue de presse crips 02/08/08   Sam 2 Aoû - 14:31

28/07/2008 Aucun responsable politique françaisE à la conférence mondiale contre le sida : 8000 morts par jour : Sarkozy est-il indifférent ou a-t-il peur de la colère des malades ?
http://www.citegay.com
Du 3 au 9 août prochain se tient à Mexico la XVIIe conférence mondiale de lutte contre le sida, qui réunit des milliers d'acteurs et d'actrices du combat contre la pandémie : malades, activistes, personnel de santé, chercheurSEs, responsables administratifVEs ou politiques, ... Cet événement, organisé par l'International Aids Society, a lieu tous les deux ans. L'importance de cette conférence en matière d'échange sur les avancées thérapeutiques, les débats sur les droits des personnes malades ou sur les politiques à mener est reconnue par tout le monde. Tout le monde ? Non : le gouvernement français ne sera représenté que par Louis-Charles Viossat, « ambassadeur sida » de la France, qui n'a aucun pouvoir de décision ou d'initiative. Les responsables concernéEs, à savoir Nicolas Sarkozy, Bernard Kouchner ou Roselyne Bachelot-Narquin, ne seront pas là pour assumer ce qui est pourtant leur devoir vis-à-vis des malades de France et des pays du monde entier. SeulEs ces ministres ou le président de la République pourraient répondre aux questions qui sont posées à la France : - Lors du G8, Nicolas Sarkozy a renouvelé, de mauvaise grâce, l'engagement de la France à assurer l'accès universel aux traitements contre le sida d'ici 2010. Comment cette promesse pourra-t-elle être tenue en 18 mois si la France n'augmente pas sa contribution financière à la lutte contre le sida, actuellement 300 millions d'euros annuels, totalement insuffisants, et ne contribue pas à hauteur d'un milliard d'euros par an, montant minimum pour tenir les engagements pris ? - La stigmatisation des lesbiennes, gais, bis et trans (LGBT) dans de très nombreux pays détourne les personnes concernées des dispositifs de prévention, du dépistage précoce ou de l'accès aux soins. Ce problème sera au coeur de cette conférence. Pour quelle raison les responsables politiques concernéEs - Sarkozy, Kouchner ou Bachelot-Narquin - se taisent-ils sur cette question ? La France reçoit en grande pompe des représentantEs de pays qui enferment les homos et les trans, et ne condamne pas publiquement leur politique . Et il reste tant d'autres sujets sur lesquels des ministres ou un chef d'Etat devraient intervenir : la pénalisation de la transmission du VIH, le droit des pays à utiliser les génériques, le rôle que la France doit jouer pendant sa présidence européenne, la pénurie de professionnelLEs de santé, la remise en cause du système solidaire de la Sécurité sociale, les conséquences sanitaires et humaines des lois restrictives sur l'immigration, etc. Cette conférence est prévue depuis deux ans, aux dates indiquées. Ni Sarkozy, ni Kouchner, ni Bachelot-Narquin ne peuvent arguer de la moindre urgence à leur agenda pour justifier leur absence. Seules deux raisons peuvent être avancées : ou bien ils et elle sont indifférents à la lutte contre le sida ; ou bien ils et elle ont peur de la colère que leur politique provoque chez les malades du sida, en France et dans le monde, et refusent de l'affronter à la conférence de Mexico.
http://citegay.fr/actualites.htm

25/07/2008 L'espérance de vie des séropositifs a augmenté de treize ans grâce aux trithérapies
http://www.lemonde.fr
Un peu plus de dix ans après leur mise au point, les associations de médicaments antirétroviraux utilisés contre l'infection par le virus du sida ont fait preuve de leur efficacité. Une étude mise en ligne par la revue médicale britannique The Lancet, jeudi 24 juillet, chiffre à treize ans l'augmentation de l'espérance de vie des malades ainsi traités, ce qui correspond à une réduction de la mortalité de l'ordre de 40%. Dirigés par le professeur Robert Hogg (Centre de recherches sur le sida, Vancouver), les chercheurs ont effectué une série de comparaisons entre les taux de décès observés chez les malades de 1996 à 1999 (période où commençaient à être mises en oeuvre les multithérapies) et ceux enregistrés entre 2003 et 2005. Ce travail a été mené à partir des données statistiques issues de quatorzeétudes américaines et européennes conduites sur plus de 40000 personnes.
http://www.lemonde.fr/archives/article/2008/07/25/l-esperance-de-vie-des-seropositifs-a-augmente-de-treize-ans-grace-aux-tritherapies_1077152_0.html

25/07/2008 Séropositifs : les risques sont multipliés si les patients traités renoncent aux préservatifs
http://www.e-llico.com
Une étude australienne conteste un rapport suisse pour qui une personne contaminée par le VIH et bénéficiant d'une thérapie anti-rétrovirale peut renoncer au préservatif, en affirmant que sans protection les risques de contamination sont multipliés par quatre. Cette étude, publiée vendredi par la revue britannique The Lancet, a été réalisée par une équipe conduite par le Dr David Wilson, de l'université de New South Wales à Sydney, qui a utilisé un modèle mathématique pour estimer les risques. Le rapport de la Commission suisse du sida estimait que si le virus du sida était indétectable dans le sang depuis au moins six mois et si le patient séropositif n'était pas atteint d'une autre infection sexuellement transmissible, un couple sérodifférent (un séropositif, un séronégatif) pouvait renoncer aux mesures de protection. Cependant, pour l'équipe de David Wilson, bien que le risque de transmission du virus soit bas, il n'est pas "égal à zéro", le virus ne disparaissant jamais totalement. Elle a établi que la probabilité cumulée, avec une moyenne de 100 relations sexuelles par an sans protection, était de 0,22% par an pour les transmissions de femme à homme, 0,43% pour les transmissions d'homme à femme, et 4,3% pour les transmissions d'homme à homme. Sur dix ans et sur une population de 10.000 couples sérodifférents, 215 hommes et 425 femmes seraient infectés après une relation hétérosexuelle et 3.524 hommes à la suite de relations homosexuelles. Ce qui correspond, selon le Lancet, à un quadruplement des risques si aucune protection n'est utilisée. Dans un commentaire, le Lancet souligne que pour les Suisses il y a "un seuil" en-dessous duquel une quantité infime de virus ne peut pas provoquer d'infection, tandis que pour les chercheurs australiens le risque ne fait que diminuer progressivement, sans qu'il y ait de seuil. Devant une telle incertitude, il est "sage" de combiner le traitement et les préservatifs, fait valoir la revue.
http://www.e-llico.com/

22/07/2008 Vivalis : GeoVax et VIVALIS signent un accord pour l'utilisation de la technologie EBx® afin de produire son vaccin contre le virus du SIDA (MVA VIH/SIDA)
http://www.zonebourse.com
GeoVax Labs, Inc. (OTC BB: GOVX), société pharmaceutique basée à Atlanta, développant des vaccins contre le virus du SIDA et d'autres agents infectieux et VIVALIS (NYSE Euronext :VLS), société biopharmaceutique, fournissant à l?industrie pharmaceutique, des solutions cellulaires innovantes pour la production de vaccins et de protéines, annoncent aujourd'hui la signature d'une lettre d'intention pour un accord de collaboration et une licence commerciale sur l'utilisation de la technologie EBx® pour la production du vaccin MVA HIV-1 développé par GeoVax. Cet accord entre GeoVax et Vivalis crée un partenariat stratégique international visant à associer, au prometteur vaccin VIH/SIDA de GeoVax, une technologie de production innovante développée par Vivalis.
http://www.zonebourse.com/VIVALIS-54466/actualite/Vivalis-GeoVax-et-VIVALIS-signe-un-accord-pour-l-utilisation-de-la-technologie-EBx%AE-afin-de-produi-543022/

05/07/2008 Sida : le Vatican juge "infondée" la lettre ouverte au pape sur la contraception
http://fr.news.yahoo.com
Le Vatican a jugé "manifestement infondée" vendredi l'accusation portée par les signataires d'une lettre ouverte au pape selon laquelle l'interdiction de la contraception par l'Eglise catholique aurait contribué à la diffusion du sida. Le porte-parole du Vatican, le père Federico Lombardi, a réagi dans une "note" à cette lettre ouverte publiée vendredi par des groupes catholiques contestataires à l'occasion du 40e anniversaire de l'encyclique Humanae Vitae interdisant aux catholiques le recours à la contraception. Le père Lombardi a estimé que "l'accusation selon laquelle la position catholique est la cause de la diffusion du sida et donc de douleur et de mort (...) est manifestement infondée". Selon lui, "la diffusion du sida est totalement indépendante de la confession religieuse des populations et de l'influence des hiérarchies ecclésiastiques, et les politiques visant à combattre le sida fondées principalement sur la diffusion des préservatifs sont largement en échec". Le porte-parole souligne en outre que les groupes signataires de la lettre "sont assez peu représentatifs" de l'Eglise catholique. Il les accuse de ne pas parler d'amour, sujet principal de l'encyclique, "qui semble ne les intéresser en rien". "Il est évident qu'il ne s'agit pas d'un article exprimant une position théologique ou morale mais d'une propagande payée en faveur de l'usage des contraceptifs", ajoute encore le père Lombardi. "Il faut aussi se demander qui l'a payée et pourquoi", conclut-il. Une soixantaine d'organisations catholiques dissidentes ont dénoncé dans une lettre ouverte à Benoît XVI les "effets catastrophiques" de l'encyclique "Humanae Vitae" interdisant la contraception. Elles estiment que la politique prônée par l'encyclique "met la vie des femmes en danger et expose des millions de personnes à contracter le virus du sida".
http://fr.news.yahoo.com/afp/20080725/thl-religion-vatican-pape-contraception-96993ab.html

05/07/2008 Sida : la population du Swaziland a chuté de 18% en dix ans
http://tempsreel.nouvelobs.com
Ce tout petit pays d'Afrique australe, où près de 40% des hommes sont atteints par le VIH, a vu sa population diminué de près de 220.000 personnes depuis le dernier recensement réalisé en 1997. Selon le ministre du Plan et du Développement économique, Absalom Dlamini, la population du Swaziland, un petit pays d'Afrique australe ravagé par le sida, a baissé d'environ 18% en une décennie. C'est ce qu'il a annoncé vendredi 25 juillet, se basant sur les chiffres du recensement 2007. Selon le recensement de mai 2007, le royaume du Swaziland comptait 1.018.449 habitants, dont 78% vivaient en zone rurale, a déclaré Absalom Dlamini, dans la ville de Pigg's Peak (nord du pays) au cours de la Journée mondiale de la population. 40% des hommes sont séropositifs ou contaminés. Ce pays, où près de 40% des adultes sont séropositifs ou malades du sida, a vu sa population baisser de 218.672 personnes depuis le précédent recensement réalisé en 1997 (1.237.121 habitants), soit une chute de 18%.. Pour la représentante locale du Fonds des Nations unies pour la population (Fnuap), Aisha Camara, ce nouveau recensement montre aussi que "le Swaziland est l'un des pays qui a fait le moins de progrès pour réduire la mortalité infantile et celle des femmes". Selon Aisha Camara, 589 femmes sur 100.000 meurent chaque année en donnant naissance au Swaziland, pays pauvre et enclavé entre l'Afrique du Sud et le Mozambique.
http://tempsreel.nouvelobs.com/actualites/20080725.OBS4592/

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MessageSujet: Re: revue de presse crips 02/08/08   Dim 3 Aoû - 11:52



dimanche 3 août 2008, mis à jour à 09:49
Plus de 56.000 personnes par an contractent le VIH aux USA

Reuters
Au moins 56.000 personnes contractent le virus du sida chaque année aux Etats-Unis selon de nouveaux chiffres, en hausse de 40% par rapport aux estimations précédentes, a annoncé samedi le Centre américain de contrôle et prévention des maladies (CDC).




Le CDC a souligné que ces estimations ne traduisaient pas une augmentation du nombre réel d'infections, mais mettaient en relief l'amélioration des méthodes de diagnostic.

"Les premières estimations du CDC révèlent que l'épidémie de VIH est pire que l'on pensait. Les résultats indiquent qu'environ 56.300 nouvelles infections au VIH ont été comptabilisées aux Etats-Unis en 2006", dit un communiqué de l'institution.

"Ce chiffre est supérieur de 40% à la précédente estimation du CDC (...) qui été fondée sur des données limitées et une méthode moins précise", peut-on lire dans le texte.

Selon l'institution, l'épidémie est stable depuis la fin des années 1990, "bien que le nombre de nouveaux cas demeure inacceptable". Le CDC souligne que la propagation de la maladie a connu son pic dans les années 1980, avec quelque 130.000 contaminations nouvelles chaque année.

Selon le Dr Kevin Fenton, responsable du département sida du CDC, 15.000 à 18.000 personnes atteintes du sida meurent chaque année aux Etats-Unis.

"Les données confirment que l'impact est important dans les communautés gay et bisexuelles aux Etats-Unis (...) ainsi que chez les noirs", a-t-il dit dans une interview téléphonique à Reuters.

Les chiffres publiés par la Revue de l'Association médicale américaine montrent que les noirs sont sept fois plus exposés que les blancs.

Enfin, 25% des porteurs du virus ne le savent pas, car ils n'osent pas se présenter au dépistage de peur d'être stigmatisés.

Les associations de lutte contre le Sida ont estimé que ces chiffres fournissaient la preuve de l'engagement insuffisant des autorités dans le combat contre la maladie.

Maggie Fox, version française Grégory Blachier
source : http://www.lexpress.fr/actualite/depeches/infojour/reuters.asp?id=76094

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