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 revue de presse crips 10/09/08

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maya

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MessageSujet: revue de presse crips 10/09/08   Sam 13 Sep - 18:44

Actualité du 06/09/2008 au 12/09/2008
Sélection de dépêches proposée par le Crips Ile-de-France





12/09/2008 Sida : une nette amélioration mais un dépistage "insuffisant et tardif"
http://tempsreel.nouvelobs.com
85.000 personnes sont prises en charge au titre de l'infection par le VIH en France, mais, si la prise en charge s'améliore, "36.000 personnes ignorent qu'elles sont infectées ou ne se font pas suivre", constate le rapport. Selon un rapport présenté jeudi 11 septembre par une vingtaine d'experts, le nombre de personnes atteintes du sida en France va décroissant. Mais bien que le taux de décès soit faible, le dépistage reste "insuffisant" et la prise en charge est de ce fait souvent trop tardive, souligne le rapport. Tous les deux ans, depuis 1996, des experts publie un rapport afin de faire le point sur la prise en charge médicale de l'infection à VIH sous l'autorité du professeur Patrick Yeni, chef du service des maladies infectieuses à l'hôpital Bichat. Outre un état des lieux, le rapport liste une centaine de recommandations, dont la ministre de la santé Roselyne Bachelot s'est engagée à faire un état "très précis", avec mise en place d'un calendrier et de groupes de suivi. Une meilleure prise en charge Le rapport constate qu'actuellement 85.000 personnes sont prises en charge au titre de l'infection par le VIH en France. Parmi elles, 30.000 sont atteintes du sida, avec 5.200 nouvelles infections en 2007 (6.300 en 2006) et un taux de décès de 1,3%. Selon le professeur Patrick Yeni, "l'épidémie est de mieux en mieux prise en charge, avec des traitements de mieux en mieux tolérés, plus simples et plus puissants". Mais, regrette-t-il, "36.000 personnes ignorent qu'elles sont infectées ou ne se font pas suivre", et le dépistage est "insuffisant et tardif". De ce fait, la prise en charge de nombre de patients intervient alors que la maladie est avancée : 33% des patients arrivent à l'hôpital en situation de sida déclaré, ou quand leur taux de lymphocytes CD4 (marqueurs de l'immunité) est descendu en-dessous de 200/mm3 (niveau normal : plus de 500). Un "objectif essentiel" serait de parvenir à un dépistage "large en phase précoce de l'infection", entraînant la reconstitution rapide d'une immunité normale, ce qui n'est le cas que dans 40% des patients traités, souligne-t-il. Prévention : le préservatif est toujours "la norme" Pour ce qui est de la prévention, le Pr Yeni estime que le préservatif est toujours "la norme", même si un rapport suisse admet des rapports non protégés pour les couples sérodiscordants (un positif, un négatif) avec une charge virale indétectable. "Les risques sont mal mesurés", déclare-t-il. Si un tel couple désire avoir un enfant, il suggère un recours à la procréation médicalement assistée. Et l'utilisation préventive du traitement antirétroviral pour des personnes non infectées "n'est pas encore au point" souligne-t-il. "Il est possible mais pas démontré que ça diminue le risque, mais il est aussi possible que ça introduise de la toxicité", dit-il. Le rapport contient d'autres recommandations, comme le test de dépistage pour les futurs pères ou le recours aux tests rapides, après formation des soignants, notamment dans des endroits éloignés des départements d'outre-mer.
http://tempsreel.nouvelobs.com/actualites/societe/20080912.OBS1003/sida__une_nette_amelioration_mais_un_depistage_insuffis.html

09/09/2008 Faire de la circoncision une pratique plus sûre
http://www.sidanet.asso.f
Les bénéfices des programmes de circoncision masculine à grande échelle visant à lutter contre la propagation du VIH/SIDA pourraient être perdus, faute de formation et de ressources permettant d'effectuer cette pratique sans risque, selon une étude menée au Kenya. En 2007, l'Organisation mondiale de la Santé (OMS) et le Programme commun des Nations Unies sur le sida, ONUSIDA, ont recommandé d'inclure la circoncision masculine dans les stratégies de prévention du VIH, après que des essais cliniques menés en Ouganda, au Kenya et en Afrique du Sud ont démontré que la pratique de la circoncision permettait de réduire jusqu'à 60 pour cent les risques de transmission du VIH chez les hommes. Cependant, les spécialistes de la santé publique craignent que la circoncision masculine s'accompagne de risques pour de nombreux hommes adultes. Seuls 1,7 pour cent des hommes kényans et 3,6 pour cent des hommes sud-africains ayant participé à ces larges essais cliniques, très contrôlés, ont développé des complications après avoir été circoncis. Cependant, selon les résultats d'une étude menée dans le district de Bungoma, dans l'ouest du Kenya, publiés dans le Bulletin du mois de septembre de l'OMS, 35 pour cent des hommes ont développé des complications après avoir été circoncis par des tradipraticiens, et 18 pour cent après avoir subi une circoncision dans une clinique. Sur les 1 007 jeunes hommes interrogés au cours des deux mois suivants leur circoncision, 25 pour cent ont confié avoir souffert d' « effets indésirables », dont des hémorragies, des infections et des douleurs lorsqu'ils urinaient. Les chercheurs ont estimé que cette pratique avait entraîné des séquelles permanentes dans environ six pour cent des cas. Bien que la circoncision traditionnelle soit la norme dans le district de Bungoma, de plus en plus de parents amènent leurs fils dans les cliniques privées et publiques pour les faire circoncire. Ainsi, les chercheurs ont pu comparer la fréquence des complications, à la fois après une circoncision faite par un tradipraticien et par un médecin.
http://www.sidanet.asso.fr/webapps/komplete/index.php?KTURL=mod_article.html&page=1126

08/09/2008 L'Empire romain responsable du sida?
http://www.20minutes.fr
Les Romains ne nous ont pas apporté que les routes, les aqueducs et les discours de Cicéron, ils ont aussi diminué la résistance naturelle des européens au virus VIH responsable du sida. C’est la conclusion à laquelle est parvenue une équipe de biomathématiciens du LATP-CNRS de Marseille qui publiera prochainement ses résultats dans la revue scientifique «Infection, Genetics and Evolution». CCR5 muté, VIH entravé Plusieurs études ont déjà montré qu’une mutation particulière du gène CCR5 procure une meilleure résistance au virus VIH. Même si cette protection n’est pas absolue, la présence de cette mutation (CCR5-delta32) diminue le risque d’être infecté et ralentit la progression de la maladie. L’analyse de la répartition géographique de CCR5-delta32, a par ailleurs mis en évidence que cet allèle est assez fréquent dans le nord de l’Europe et de plus en plus rare quand on descend vers le sud. Ainsi, plus de 15% des Baltes et des Scandinaves en sont porteurs, contre 12,3% des Bretons et à peine 3% des Corses. L’ombre de l’Empire Selon Eric Faure et Manuela Royer-Carenzi, cette répartition reflèterait en fait celle de la conquête romaine. En effet, en analysant l’ADN de 19.000 Européens, les deux chercheurs ont pu vérifier que les régions européennes où la fréquence de CCR5-delta32 est la plus faible sont celles qui ont été contrôlées par l’Empire romain; plus on s’éloigne du limes, plus l’allèle devient fréquent. «Les travaux sur l'ADN fossile de l'âge du bronze et du néolithique indiquent que la fréquence de l'allèle muté CCR5 était très élevée dans les populations européennes, probablement supérieur à 10%», précise Eric Faure à 20minutes.fr «Le gradient actuel de fréquence pourrait s'expliquer par un changement de la fréquence ancestrale à partir du sud dû à l’extension de l’Empire romain.» Bref, il semble que la présence des Romains a éradiqué une protection ancestrale (mais à l’époque inutile) contre le sida. Protection ancestrale Selon Faure, ce phénomène n’est pas dû à un génocide ou à une colonisation intensive pratiquée par les Romains. «Les flux de gènes en provenance des Romains ont été négligeables, donc l'effet était indirect.» Le chercheur pense plutôt que les légions et les colons romains ont apporté avec eux des agents infectieux dont la mutation CCR5-delta32 aggravait la virulence: l’allèle est devenu de plus en plus rare car les indigènes qui en étaient porteurs ont été décimés par les maladies véhiculées par les Romains. «En effet, on sait que si cette mutation protège du VIH, elle a un effet délétère chez les porteurs lors des infections par d'autres virus, notamment le West-Nile Virus.»
http://www.20minutes.fr/article/249988/Sciences-L-Empire-romain-responsable-du-sida.php

08/09/2008 Chine : 5% des homosexuels pékinois atteints par le VIH
http://www.e-llico.com
Le nombre d'homosexuels porteurs du virus VIH en Chine est beaucoup plus important que les autorités ne le prévoyaient. Le centre pékinois de contrôle et de prévention de santé recense 214.000 hommes gay atteints, mais estime que des milliers d'autres ne sont pas pris en compte. 5% des homosexuels pékinois seraient atteints par le VIH. Au total il y aurait sur tout le territoire quelque 700.000 Chinois touchés par le virus, selon le ministère de Santé. En cause l'échec des campagnes de prévention.
http://v2.e-llico.com/rubrique.htm?rubrique=telex&articleID=18276

08/09/2008 Roumanie : homosexuels et malades du sida, cibles de la discrimination
http://www.e-llico.com
Les homosexuels, les Roms et les malades du sida sont les premières victimes de la discrimination en Roumanie, tant à l'école et dans les administrations que dans les relations interhumaines, selon un sondage réalisé par l'institut Gallup Roumanie. Soixante huit pour cent des personnes interrogées estiment ainsi que l'homosexualité est une "mauvaise chose" et 36% d'entre elles pensent qu'elle devrait faire l'objet de sanctions, allant de l'interdiction de certains droits (55%) à une amende (42%), voire une peine de prison (28%). En outre, environ deux tiers des sondés ne voudraient pas compter un homosexuel parmi leurs amis, voisins ou collègues de travail. Même rejet à l'égard des séropositifs ou malades du sida, que près de 50% des Roumains ne veulent pas côtoyer, mais aussi à l'égard des personnes handicapées (pour environ 20% des Roumains). 29% des personnes interrogées estiment en outre que les enfants malades du sida devraient apprendre dans des classes séparées et 71% souhaitent que les adultes souffrant de cette maladie le déclarent publiquement. Parmi les minorités ethniques, les Roms sont de loin le groupe le plus discriminé, 42% d'entre eux affirmant avoir été victimes de discriminations au cours des 12 derniers mois, à l'embauche, à l'école voire dans des bars, contre seulement 15% des Magyars (minorité hongroise) affirmant la même chose. Les Roms sont également rejetés par les Roumains, dont 44% considèrent qu'ils "ternissent l'image de la Roumanie à l'étranger", devant les hommes politiques (22%) et les délinquants (11%). Les membres de cette communauté sont par ailleurs qualifiés de "malhonnêtes" et "paresseux" par près de 50% des sondés. Le sondage a été réalisé en juillet dernier pour le compte du Conseil national de lutte contre la discrimination (CNCD) sur un échantillon représentatif de 1.200 personnes.
http://v2.e-llico.com/article.htm?rubrique=actu&articleID=18280

12/08/2008 Quand le préservatif sonne
http://fr.news.yahoo.com
Une sonnerie de téléphone portable dont les paroles sont "préservatif, préservatif, préservatif" a été téléchargée plus de 270.000 fois depuis sa sortie il y a un mois en Inde. Créée pour diffuser un message de prévention, la sonnerie "Condom a capella" fait partie d'une campagne conçue par la fondation caritative de la BBC (BBC World Service Trust). "Nous voulons que les préservatifs soient considérés comme des produits de santé comme les autres", explique Yvonne MacPherson, responsable de la fondation en Inde. Selon le programme des Nations unies contre le sida (Unaids), environ 2,4 millions de personnes vivent avec le VIH en Inde, mais moins de la moitié de la population à risque a accès à des moyens de prévention. Le site http://www.condomcondom.org, où l'on peut entendre la sonnerie, a déjà été visité plus de deux millions de fois.
http://fr.news.yahoo.com/rtrs/20080912/thl-telephone-preservatif-b2e59e8.html

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MessageSujet: Re: revue de presse crips 10/09/08   Lun 19 Jan - 12:18


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