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 Barebacking definition

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mayaa
Invité



MessageSujet: Barebacking definition   Mer 19 Avr - 13:54

Qu'est ce que c'est que le barebacking ?

def. encyclopedie wikipedia: Le barebacking, littéralement « chevauchée à cru », désigne les rapports sexuels non protégés, et par extension le culte et la revendication de cette pratique sexuelle, et le culte du sperme.Née en tant que pratique revendiquée et voulue dans la communauté Gay américaine, cette pratique se propage en Europe et trouve de plus en plus d'adeptes, à une époque où le SIDA fait encore des ravages
Ca ne specifie pas l'etat de connaissances des protagonistes or c'est ça qui me turlupine!
est ce avoir des rapports non proteges avec des personnes consentantes et informées de leurs états serologiques respectifs ?
ou pas informées ?
J'ai du mal à trouverce que je cherche...
En plus suivant les sites , le terme est employé différemment..
Quelle est votre façon de l'interpreter ?

Est ce qu'on peut m'eclairer? hein
thankyou
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mayaa
Invité



MessageSujet: film : the gift et qq explications   Mer 19 Avr - 15:28

Complexité du barebacking

par Agnès Deurveilher

Au-delà des aspects les plus médiatisés (qui renvoient à la culpabilité des uns, et à la victimisation des autres), le bareback met en jeu la qualité des rapports sexuels. C’est le thème du film The Gift, de Louise Hogarth.

Il existe plusieurs définitions au mot bareback. Tout d’abord, il signifie littéralement "monter à cru". Mais le mot bareback désigne aussi une pratique du rodéo, le Bareback Bronc Riding, qui consiste, pour résumer, en une épreuve équestre où le cowboy doit se maintenir sur son cheval sauvage avec comme seul équipement une poignée fixée à la sangle dans laquelle il glisse sa main. C’est par cette définition très concrète que débute le film de Louise Hogarth.

Des cow-boys homosexuels sont filmés lors d’un rodéo. De manière alternative, la cinéaste passe progressivement d’images de rodéo à des propos d’homosexuels masculins qui donnent leur définition du mot bareback. Dans le Journal du sida, Corinne Taéron aborde ainsi les différentes définitions du bareback : il s’agit pour les uns de « choisir de baiser sans capote, délibérément ». Elle indique que « Les auteurs ont des approches variées du sens de ces pratiques. Certains évoquent la fierté liée à la prise de risque et son érotisation du risque, d’autres parlent de la possibilité acquise par la personne contaminée de ne plus avoir à poser la question : "es-tu séropo ou séroneg ?" - sous entendu, faut-il qu’on mette le préservatif ou non ? -, renvoyant à un "surplus de liberté" ».

Corinne Taéron évoque une autre définition selon laquelle « les barebackers constituent "une minorité d’hommes séropositifs ou séronégatifs adoptant volontairement consciemment et fièrement des comportements à risque". (...) "Certaines personnes utilisent le mot barebacking pour décrire toutes les pratiques sexuelles sans préservatif, mais les barebackers le définissent à la fois comme le désir et l’érotisation de pénétrations anales non protégées". Pour Philippe Adam, auteur de l’enquête Presse Gay 2000, la définition du bareback inclut l’idée d’une sérodiscordance des deux partenaires, puisqu’il s’agit d’une "démarche de prise de risque délibérée avec un partenaire de statut sérologique différent" »(1).
Mais cette définition-là, qui est centrée sur le risque de contamination par le VIH, est restrictive, et surtout, elle fait écran à la compréhension de ce qui se joue pour chacun des partenaires et dans leurs relations, au profit d’une approche simpliste.
Bien que sa forme soit mal adaptée au sujet du film (images vidéo froides et séquencées, jeux de cadres dans le cadre, maladroits et surabondants), The Gift est intéressant et émouvant. Un jeune homme d’une vingtaine d’années se confie frontalement à la caméra : « J’ai cru qu’être séropositif était une chose positive, que j’allais avoir plein de rapports sexuels sans préservatif. (…) Certains ont même dit : Je vais te donner la mort. » A partir de rencontres sur des sites Internet, ce jeune homme s’est rendu dans une soirée bareback, où il s’est fait contaminer. Aujourd’hui, avec désespoir, il regrette cet acte qui le met dans une situation irrémédiable.

Les soirées bareback peuvent être réservées à des séronégatifs, réservées à des séropositifs ou ouvertes à tous, mais la question semble toujours présente. Cependant, c’est seulement dans certaines soirées que les "bugchaser"(personne cherchant volontairement à être contaminée) et les "gift givers"(personne qui transmet délibérément le VIH) se mêlent dans une volonté commune, apparente, où le virus du VIH-Sida est explicitement un des attraits érotiques des relations sexuelles.

Le film entrecroise des bugchaser et des gift givers, des séropositifs ayant des complications médicamenteuses liées au traitement contre le VIH, et les propos d’un médecin, le Docteur Greg Cason, qui livre son analyse de la situation et des messages de prévention.

Pour certains intervenants, être séronégatif au sein de la communauté Gay à San Francisco, où se déroule le film, est difficile, de sorte que devenir séropositif pourrait être un soulagement : « (…) je m’attendais à un résultat positif. C’était le cas. Je me sentais soulagé. Je l’avais enfin. Plus la peine de m’en faire. Je me demandais si je l’avais ou pas. Maintenant, plus besoin. Je me sens… heureux, soulagé, je respire enfin. » Cependant, le propos renvoie-t-il à la volonté d’être atteint par le VIH ou à l’angoisse constante, et ancienne, de l’être ?

Comment est-on passé d’une situation où l’annonce de la séropositivité signifiait un pas vers la mort au sentiment d’une quasi "béatitude" ? Les premières soirées bareback coïncident avec l’arrivée des trithérapies et à la démobilisation dans la lutte contre le sida, avec un échec de la prévention à s’adapter à la nouvelle situation. Le Dr Greg Cason, dans The Gift, explique : « De nos jours, le message est tellement embrouillé qu’on ne fait même plus de prévention. Une campagne de la Fondation Sida de San Francisco a pour slogan "En êtes-vous sûr ?" De quoi ? Que vous êtes séronégatif ? Que votre partenaire est séronégatif ? De quoi parlent-ils ? » Et il poursuit : « On ne parlait jamais des objectifs de la prévention. On prétend qu’il s’agit du sexe sans risques mais ce n’est pas un objectif, c’est une méthode. L’objectif de la prévention est d’empêcher les séroconversions. Dés que vous dites qu’il est mieux d’être séronégatif, les séropositifs se sentent blessés, ils sont en colère. Ils se demandent ce qui cloche chez eux, si leur vie nous pose problème… et la réponse est oui ! »

En fait, la vision du sida s’est peu à peu transformée au fur et à mesure. Les campagnes de prévention et pharmaceutiques sont représentées par des hommes bien faits, dont l’image n’a pas de défaut, elle est nette et complaisante ! Alors, d’une part, l’identification fonctionne mal. D’autre part, ces images sont mises en rapport avec l’idée que les trithérapies ont fait gagner en espérance de vie, que l’on s’occupe maintenant de vivre avec le VIH comme si ce n’était pas si compliqué. C’est ce que nombre de gays ont retenu. Les impasses thérapeutiques, les effets indésirables des traitements, les complications médicamenteuses qui peuvent mener à la mort sont largement passées sous silence, surtout en termes d’images. Le sida est comme faisant partie du "destin homosexuel", indissociable de l’homosexualité.

Un homosexuel séropositif de l’ancienne génération l’exprime ainsi dans le film : « Les jeunes savent qu’un jour ou l’autre, ils "attraperont" le VIH, le fait de "choisir" son jour est une motivation première. Mais en ignorant la réalité. (…) Ils pensent que bientôt il y aura un remède et que donc ils ne signeront pas leur arrêt de mort ». On a là quelques hypothèses de compréhension de la recrudescence constatée en France des pratiques à risques, que Corinne Taéron avait évoqué en ces termes : « Aux Etats-Unis, [le bareback] exprime la révolte d’une partie de la communauté gay face à une prévention anti-sida qualifiée de "totalitaire". En jouant sur la peur, la honte, en tentant d’imposer ce qui sera progressivement perçu comme le dogme du préservatif, les stratégies de prévention ont fini par induire précisément ce qu’elles souhaitaient combattre. (…) Souvent culpabilisantes, les campagnes de prévention ont sans doute généré des « résistances exprimées ou refoulées »(4). En est-il de même en France ? Et plus globalement le relâchement des pratiques ici correspond-t-il (principalement) à une démarche de barebacking ?

Ainsi doit être posée la question des contenus des campagnes de prévention, mais aussi celle du regard porté sur l’homosexualité - et sur la sexualité en général, de la complexité du rapport au sexe, à la mort et aux autres. The Gift, malgré ses insuffisances dans la forme, permet d’aborder ce sujet difficile. Quand pourra-t-il être en France un vrai sujet de débat et de réflexion, au-delà des cercles habituels ?

(1) Le Journal du sida, n°155, mai 2003 in "Enquête de raisons et de sens" de Corinne Taéron.

(4) Idem, Le Journal du sida, n°155, mai 2003.
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lesnoop
Invité



MessageSujet: Re: Barebacking definition   Mer 19 Avr - 18:34

En petit complément de safe boy net

Une absence de savoir sur les pratiques sexuelles bareback


Dans un article fondateur sur le phénomène du bareback aux États-Unis, Scarce (1998) remarque que, si depuis l’apparition du sida la majorité des hommes gays ont adopté des pratiques sexuelles préventives (utilisation du préservatif, abstinence, monogamie mutuelle, etc.), d’autres revendiquent le droit à une sexualité libérée des impératifs de la prévention et donc à une sexualité délibérément risquée.


Le bareback comme phénomène culturel de résistance


Cette sexualité est entrée dans le langage par le concept de barebacking.

Nous sommes en 1998, au moment où il écrit cet article, et il constate depuis 2 ans – donc depuis 1996 – une prolifération des sites Web, de listes de dialogues (Chatroom), listes de discussion, annonces personnelles, annonces pour des soirées privées et une commercialisation de vidéos pornographiques tous axés sur la présentation et la revendication d’une sexualité bareback.

Phénomène socioculturel contemporain, l’apparition de communautés de barebackers ne serait pas étrangère aux stratégies de prévention privilégiées aux États-Unis dans les années 1980 et 1990. En effet, pour Scarce, le bareback est un phénomène culturel de résistance aux stratégies d’interventions préventives en matière de sexualités axées essentiellement sur la transmission des sentiments de honte, d’irresponsabilité et de peur chez ceux qui, occasionnellement, omettaient de suivre toutes les consignes pour vivre une sexualité « saine et responsable ».

Ceci est repris dans un article de Crossley (2002) qui suggère que les modèles contemporains de promotion de la santé ont été instrumentaux dans la création de conditions qui encouragent la perpétuation de l’adoption de pratiques sexuelles risquées. Ce type de prévention appellerait la résistance et la transgression.

Cependant le phénomène du bareback ne tiendrait pas qu’aux stratégies de prévention, mais également à la non reconnaissance – chez les décideurs, les journalistes, les spécialistes de la prévention, les leaders de la communauté gaie – de reconnaître la complexité de la sexualité des hommes gays et l’importance de la sodomie et de l’échange de liquides et surtout, non reconnaissance des significations culturelles de ces pratiques dans la communauté gaie.


Des motivations multiples & une difficile typologie


Les raisons pour adopter une sexualité bareback semblent multiples : augmentation des sensations physiques, plus grande « fusion » avec le ou les partenaires sexuels, l’excitation liée à la transgression des normes établies par les campagnes publicitaires, partager le sperme comme une manière de fortifier les liens avec le partenaire, etc. Considéré comme un phénomène en expansion, Scarce appelle à la reconnaissance de son existence et à la mise en place de stratégies adaptées de prévention qui viseraient la transmission de méthodes de réduction des risques lors des pratiques anales non protégées par un préservatif.

Les spécialistes américains sont de plus en plus nombreux à chercher à établir une typologie du bareback. Les raisons pour s’adonner au barebacking sont, bien entendu, multiples. Dans un article récent, Suarez et Miller (2001) proposent une typologie des barebackers sur la base d’une analyse des contextes dans lesquels ils prennent délibérément des risques.

Dans le premier groupe de barebackers on retrouve les couples séroconcordants chez qui le barebacking serait motivé par l’expression de sentiments amoureux et de confiance et par un désir d’intimité émotionnelle.

Le second groupe, constitué des preneurs de risque rationnels qui évaluent rationnellement les risques associés à diverses pratiques sexuelles – ils sont souvent séronégatifs et utilisent systématiquement le condom lors de relations anales réceptives. D’autres individus dans ce groupe sont à la recherche d’individus qui possèdent le même statut sérologique qu’eux, ce que les auteurs appellent du « sérotriage » (serosorting). La pratique de relations anales non protégées par le préservatif devient pour ces individus un risque calculé.

Le troisième groupe – les preneurs de risque irrationnels – est composé d’individus qui nient leur propre risque ou qui ont recours à des informations non-scientifiques ou irrationnelles pour soutenir leur décision d’avoir des pratiques sexuelles risquées. Recourant à des arguments de facilité divine ou en étant ouvertement peu préoccupé par le fait qu’ils puissent infecter d’autres personnes, leur comportement démontre un très faible respect pour eux-mêmes et conséquemment pour les autres. Les choix sexuels de ces individus seraient souvent associés au fait de se laisser prendre par l’excitation du moment, à la recherche de sensations fortes et à ce qu’ils s’imaginent être le « plaisir pur ». Aussi, la consommation de substances ne serait pas étrangère selon les auteurs aux pratiques de barebacking dans ce sous-groupe d’individus.

Le quatrième et dernier groupe – les jeune gays (YMSM -Young Men who have Sex with Men)
ont pour les auteurs des rapports sexuels non protégés à cause de leur manque d’expérience face aux effets dévastateurs du VIH et du sida, qui se traduit par un manque de reconnaissance de ses effets potentiellement dévastateurs. Aussi, ils ajoutent que ces jeunes gays sont pessimistes face à l’idée de vieillir en tant que gay et entrevoient le VIH comme une façon de négocier avec ce futur qui fait peur …

Ils proposent enfin, sur la base de cette typologie, une approche de réduction des méfaits en proposant des stratégies d’évaluation des risques mais qui posent tout de même le problème qu’un risque, même faible, demeure un risque. Ceci ne les empêche pas d’insister sur l’importance d’une prévention basée sur la responsabilisation plutôt que sur le blâme ou la honte.


Stigmatiser ou relativiser le phénomène


D’autres chercheurs (Gauthier et Forsyth, 1999) n’hésitent pas à qualifier la pratique du barebacking déviance sexuelle, qu’ils ajoutent à l’homosexualité, la prostitution, le travestisme, le voyeurisme ou le sadomasochisme. Ils attribuent cette pratique aux avancements technologiques, notamment Internet, qui permettent à des individus avec une même déviance de se regrouper. Cette recherche apporte peu à la compréhension du phénomène du bareback.

D’autres commentaires, sur des sites Internet américains (Chernin, 2000), cherchent plutôt à relativiser le phénomène en soutenant que si le bareback est une pratique autodestructrice, elle soit être considérée comme d’autres pratiques du genre qui vont du tabagisme, à la consommation d’alcool et de drogues. Il m’est l’emphase sur la nécessaire auto-responsabilisation face aux comportements individuels et sexuels.

D’autres sites, s’adressant aux personnes séropositives, abordent, outre les aspects médicaux, les aspects légaux liés au dévoilement du statut sérologique (Sears, 2000).


A l'étranger, des recherches empiriques peu nombreuses


Les recherches empiriques sur le phénomène du bareback aux États-Unis sont très peu nombreuses. Une recherche récente (Mansergh, 2002) réalisée auprès de 554 hommes ayant des relations sexuelles avec d’autres hommes (MSM) définissant le barebacking comme « un rapport sexuel de pénétration anale avec un partenaire autre que le partenaire principale ou régulier ».

Les résultats montrent que 14% des hommes qui avaient déjà entendu parler du barebacking (n=390) ont eu des pratiques bareback au cours des 2 années précédant l’enquête (22% étaient séronégatifs et 10% étaient séronégatifs) alors que 10% de l’échantillon total (qu’ils aient entendu parlé de barebacking ou non) ont eu des pratiques non protégées au cours des 2 années précédant l’enquête.

L’enquête suggère aussi que les répondants ont eu des rapports bareback avec des partenaires ayant le même statut sérologique qu’eux. Cette perception de l'autre comme séroconcordants est plus importante chez les séronégatifs.

Les raisons évoquées pour pratiquer le bareback étaient l’augmentation des sensations physiques et l’union émotionnelle plus grande. On peut toutefois se demander si on est bien ici face à des comportements bareback étant donné le parti pris qu'un rapport anal non protégé est défini comme bareback pour qui connaît ce mot... l'échantillon initial étant ainsi biaisé. Quoiqu'il en soit les auteur considèrent que 14% est une estimation minimale du fait d'un biais de désirabilité sociale.

On note cependant que la pratique bareback est perçue par les répondants comme en partie liée à l'amélioration de leur santé par les traitements. L’auteur ne mentionne pas si les répondants s’identifiaient comme barebackers, s’il revendiquaient cette option sexuelle ou si ce n’est qu’a posteriori qu’ils ont été qualifiés de barebackers par le chercheur.


En France, des recherches s'initient...


Fin 2000, les travaux de Jean-Yves Le Talec de l'Equipe Simone-Sagesse, dirigée par Daniel Welzer-Lang de l'université de Toulouse-Le Mirail, proposent un premier rapport de recherche sur le relâchement préventif dans les établissements gays parisiens. Une partie importante du rapport porte sur le barebacking : un article référant résume le point de vue des auteurs sur le concept. En 2001, l'institut de veille sanitaire rapporte une situation alarmante dans l'enquête Presse gaie (Adamn, Ph.,2001).


En 2002, l'enquête réalisée auprès de clients d'établissement gays parisiens (Adam Ph., 2002) selon le modèle des enquêtes « presse gaie » (initiées en 1985), montre que, sur plus de 2000 questionnaires collectés (87% des répondants se déclarant homosexuels - d'une moyenne d'âge de 34ans dont 16,5% se disent séropositif) près de 80% disent avoir eu au moins un partenaire occasionnel dans l'année, et, sur ce groupe, plus de la moitié (52%) se sont vus proposés de rapports non protégés (sans préservatif).

Plus de 30% déclarent avoir eu au moins une fois dans l'année un rapport anal non protégé. Ce taux de déclaration est significativement plus important chez les répondants se sachant séropositifs.

Chez les non testés ou séronégatifs deux facteurs sont indépendamment associés à ces prises de risque, mais intrinsèquement liés à la fréquentation des sex-clubs où fut diffusée l'enquête : avoir moins de 25ans d'une part et plus de 10 partenaires occasionnels dans l'année de l'autre.

Chez les répondants séropositifs, le second critère se retrouve, ainsi que la régularité de fréquentation de ou des établissements de type sex-club. L'incidence du statut sérologique est aussi marqué en regard aux MST déclarées.
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