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 sidanews de la semaine collectées par le CRIPS

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mayaa
Invité



MessageSujet: sidanews de la semaine collectées par le CRIPS   Ven 28 Juil - 20:15

27/06/2006 RAPPORT YENI : TRAITER PLUS TÔT
http://www.tetu.com
Le Professeur Yeni a présenté le mercredi 26 juillet au ministère de la Santé le rapport d'experts sur la Prise en charge médicale des personnes infectées par le VIH. Près de 350 pages pour faire le point des connaissances et proposer de nouvelles recommandations en matière de lutte contre le sida. Sur les traitements, la principale information de ce rapport est que l'on peut prescrire plus tôt, dès que les lymphocytes CD4 atteignent la valeur plancher de 350 par mm3. Selon le Professeur Yeni et les experts réunis autour de lui, «les nouveaux médicaments sont moins contraignants, mieux tolérés et plus efficaces ce qui autorise de recommander leur prescription à un stade plus précoce de l'infection.» L'objectif du traitement est d'ailleurs plus précis: non seulement, il faut obtenir une charge virale indétectable, mais veiller à atteindre et à maintenir un taux de CD4 au dessus de 500 mm3. Selon le Professeur Yeni, «cette dernière condition est associée à une survie similaire à celle de la population générale». Dans son intervention, le Pr Yeni a également tenu à souligner les zones d'ombre et il a estimé qu'une attention particulière devait être accordée aux effets secondaires, aux coïnfections avec les virus des hépatites. En prison, dans les Dom-Tom, la prise en charge, le dépistage et la prévention doivent être, selon lui, renforcés. Mais même s'il a évoqué la reprise des contaminations chez les gays, le rapport ne propose rien de nouveau en terme de prévention ciblée. Xavier Bertrand, le ministre de la Santé, arrivé très tard à cette conférence de presse, a déclaré que le rapport Yeni serait «sa feuille de route» pour les prochains mois. Et il était tellement content de sa formule qu'il l'a répété trois fois de suite.
http://www.tetu.com/rubrique/sante/sante_breve.php?id_sante=258


27/07/2006 EN FRANCE, L'INFECTION PAR LE VIRUS DU SIDA EST TROP SOUVENT DÉCELÉE TARDIVEMENT
http://www.lemonde.fr
Le groupe d'experts français du sida, présidé par le professeur Patrick Yeni (CHU Bichat-Claude Bernard, Paris), a rendu, mercredi 26 juillet, au ministre de la santé Xavier Bertrand, le rapport présentant ses recommandations pour "la prise en charge médicale des personnes infectées par le VIH".Le document (publié par les éditions Médecine-Sciences/Flammarion) sera consultable dans les jours qui viennent sur trois sites Internet (www.sante.gouv.fr ; www.anrs.fr ; www.sfls.aei.fr).Ces experts constatent que l'infection continue de s'étendre et est trop souvent découverte tardivement, ce qui assombrit le pronostic, alors même que les traitements ont accru la durée de survie. De 106 000 à 134 000 personnes sont porteuses du VIH en France et 7 000 séropositivités ont été détectées en 2004.Le traitement est un succès sur le plan virologique pour 65 % des personnes traitées, mais 4 % sont en échec sévère. La survie des patients en succès thérapeutique et ayant des lymphocytes CD4 supérieurs à 500/mm3 "ne diffère pas de celle de la population générale", souligne le document.Les améliorations apportées aux traitements sur le plan de l'efficacité et de la tolérance permettent de commencer le traitement un peu plus tôt. Le critère retenu est un taux de lymphocytes CD4 inférieur ou égal à 350/mm3. En cas de succès, "il n'y a pas de bénéfice à arrêter un traitement antirétroviral", souligne le rapport.Un tiers des morts des personnes séropositives est directement dû au sida. Les autres résultent surtout de cancers, de maladies cardio-vasculaires, de suicides et d'hépatites virales, ces dernières étant en cause dans 11 % des décès. Le rapport préconise d'"intégrer de manière plus systématique le dépistage des cancers" chez les personnes infectées par le VIH.
http://www.lemonde.fr/web/article/0,1-0@2-3226,36-799000@51-781571,0..html


27/07/2006 DON DE SANG : EXCLURE ENCORE LES HOMOSEXUELS ?
http://www.lefigaro.fr
Faut-il continuer à exclure les homosexuels du don du sang ? Vingt-trois ans après la première circulaire de mars 1983 de la Direction générale de la santé demandant aux personnes à risque (notamment les homosexuels et les toxicomanes) de ne pas donner leur sang en raison des risques de contamination par le virus du sida, la question est à nouveau à l'ordre du jour. SOS homophobie a lancé une pétition, les élus locaux contre le sida (ELCS) se battent aussi dans ce sens. Les experts en sécurité sanitaire sont réservés, eux, sur une telle mesure.Pourtant Xavier Bertrand, le ministre de la Santé, y est favorable sous certaines conditions : «Il n'est plus tolérable d'accepter ce type de discrimination. Cela me révolte. On oublie qu'un hétérosexuel ayant des rapports sexuels multiples non protégés est lui aussi à risque. On peut être homosexuel sans avoir de pratiques à risque, nous déclarait-il hier. J'ai demandé que dans le questionnaire écrit auquel le donneur doit répondre avant le don, on intègre désormais la notion de pratiques à risque, au lieu de celle de groupe à risque. C'est ensuite le médecin qui, lors de l'entretien avant le prélèvement, devra établir si la personne en face de lui a des comportements sexuels à risque ou non.»Le 12 mai dernier, Jack Lang, dans un courrier au ministre de la Santé, demandait la fin d'une telle interdiction, car «ce refus systématique est une mesure inutilement vexatoire d'autant que les tests actuels permettent avec beaucoup plus de fiabilité que les précédents de détecter des infections comme le VIH ou l'hépa-tite B».Dans la foulée, l'association SOS homophobie a lancé une pétition «Stop à la discrimination dans les dons de sang» : «Nous pensons que ce principe de précaution doit être remis en question dans son application abusive et discriminante. Nous demandons à ce que la condition de groupe à risques soit remplacée par la condition de conduite à risque. Donner son sang est un acte citoyen qui engage la responsabilité de chacun. Écarter systématiquement les homosexuels revient à considérer qu'ils seraient moins citoyens et moins responsables que les hétérosexuels.» [...]Le ministre de la Santé a donc décidé de changer la formulation pour que soient évoquées «les pratiques sexuelles à risque». C'est l'interrogatoire par le médecin qui décide ensuite de l'exclusion sur différents critères. Des tests très performants sont ensuite effectués. Mais entre le moment d'une éventuelle contamination et celui où les tests deviennent positifs, s'écoulent douze jours pendant lesquels le donneur peut être contaminant sans que cela ne soit détectable. «Nous avons beaucoup travaillé pour analyser le surrisque éventuel lié à la levée de l'interdiction du don de sang des homosexuels, même si nous défendons le refus de tout ce qui peut être une stigmatisation, explique le Pr Gilles Brücker, directeur général de l'InVs. En introduisant dans une modélisation tous les paramètres épidémiologiques concernant le niveau de contamination actuelle parmi les homosexuels et différents éléments encore, nous avons calculé que si l'on arrête d'exclure les homosexuels du don de sang, on double le risque d'avoir un échantillon contaminé dans la filière de la transfusion. Actuellement, le risque résiduel est d'un don contaminé pour 2,6 millions de dons. Même si le risque double, il reste faible. Mais cela conduit à diminuer la sécurité du don de sang. À moins de n'exclure que ceux ayant eu récemment des comportements sexuels à risque.»
http://www.lefigaro.fr/sciences/20060727.FIG000000130_don_de_sang_exclure_encore_les_homosexuels_.html




25/07/2006 FRANCE : PREMIÈRE ENQUÊTE NATIONALE SUR LE TABAGISME DES SÉROPOSITIFS
http://www.tetu.com
Une enquête nationale, la première du genre en France, aura lieu le 30 mai prochain, afin d'évaluer la consommation de tabac des séropositifs. C'est ce qu'a indiquéà l'Agence de presse médicale son investigateur principal, le Dr Xavier Duval, médecin à l'hôpital Bichat. Bien qu'assez succinctes, les données actuelles suggèrent un tabagisme élevé dans la population séropositive, aussi bien en nombre de fumeurs qu'en consommation moyenne de cigarettes. Selon les résultats d'une étude réalisée auprès de la cohorte Aquitaine, 50% des séropositifs seraient des fumeurs réguliers. L'enquête ANRS VESPA indiquait, quant à elle, que les fumeurs séropositifs consommaient en moyenne 17 cigarettes par jour, contre 13 dans la population générale. L'étude EVIT du Dr Xavier Duval, financée en grande partie par l'association Sidaction mais également par l'Inserm, sera menée «un jour donné», en l'occurrence le 30 mai, au sein de plusieurs centres français prenant en charge les patients séropositifs. Les premiers résultats devraient être connus courant novembre.
http://www.tetu.com/rubrique/sante/sante_breve.php?id_sante=228


25/07/2006 LE MODE D’ACTION D’UN ANTICORPS : UNE CIBLE POUR NEUTRALISER LE VIH
http://www.sidanet.asso.fr/
UNE ÉQUIPE italienne a découvert comment un nouvel anticorps neutralisant le VIH1, appelé D5, cible le virus pour prévenir l’infection. L’anticorps D5, doté d’un pouvoir neutralisant élevé, reconnaît un intermédiaire de fusion de la protéine gp41, une protéine clé du VIH1 qui permet la fusion entre la membrane virale et celle de la cellule hôte. La structure cristalline du complexe entre D5 et l’intermédiaire gp41 pourra aider à identifier et concevoir de nouveaux agents contre le VIH1. «Les implications de notre étude sont triples», précise au « Quotidien » le Dr Andréa Carfi (Institut de recherche de biologie moléculaire à Rome, Italie). «Premièrement, le mode de fixation entre l’anticorps et la protéine gp41 du VIH1 pourrait guider l’identification de petitesmolécules inhibitrices, lesquelles pourraient procurer de nouveaux médicaments ciblant le VIH, y compris les souches résistantes aux traitements actuels. Deuxièmement, l’identification du site de fixation de l’anticorps neutralisant sur la protéine gp41 suggère des voies pour découvrir des immunogènes de candidat vaccin qui pourraient induire in vivo des anticorps similaires et qui pourraient donc aider à prévenir l’infection. Troisièmement, le fait que l’anticorps cible une région du VIH1 qui est quasiment conservée dans toutes les souches cliniques laisse penser que des améliorations reposant sur la structure pourraient donner un inhibiteur puissant, à grand pouvoir neutralisant. Toutefois, puisque le comportement pharmacologique des anticorps entiers est souvent difficile à prédire in vivo, il est probable que cette application sera réservée à la thérapie prophylactique locale.»
http://www.sidanet.asso.fr/webapps/komplete/index.php?KTURL=mod_quotimed.html&page=70

25/07/2006 X ET PRÉVENTION EN DÉBAT
http://citegay.fr
Alors que la chaîne payante hetero-friendly avait été montrée (rapidement) du doigt par Act Up Paris qui dénonçait une programmation unsafe, Pink Tv organise ce soir sur le plateau d'Alex Taylor un débat sur le X et la prévention. La chaîne résume le débat diffusé à 22h25 par ces quelques mots : «Les impératifs commerciaux et une forte insouciance poussent, en effet, certaines productions à aller encore plus loin et à multiplier les pratiques à risque, sans parler du «bareback». En compagnie de ses invités, Alex Taylor se demandera si le X doit avoir un rôle fondamental en matière de prévention ou s'il doit rester un exutoire le seul terrain où tous les fantasmes peuvent être assouvis.». Autour de l'animateur débattront de savoir s'il faut ou non interdire les films X qui négligent les règles fondamentales de la prévention Jacky Fougeray (Menstore), Francois Sagat (Acteur porno), Mack Manus (Realisateur, acteur porno), Antonio Alexandre (SNEG), Emmanuel Chateau (Act Up Paris), Gabriel Dark (Comme des Anges), Stephane Berry (Berry Prod) et Taurus (Acteur porno).
http://citegay.fr/actualites.htm

23/07/2006 CONGRÈS INTERNATIONAL SUR LE SIDA À TORONTO : L’AVANCÉE THÉRAPEUTIQUE EN DÉBAT
http://www.elwatan.com
Le XVIe congrès international sur le sida qui se tiendra à Toronto, au Canada, du 13 au 18 août 2006, verra la participation de plusieurs personnalités mondiales. Le programme d’ouverture comportera une intervention de Bill et Melinda Gates, coprésidents de la Fondation Bill et Melinda Gates. Dans un communiqué rendu public pour annoncer cet événement international, les organisateurs précisent que parmi les autres principaux intervenants, le directeur du Niaid Anthony Fauci, le directeur exécutif de l’Onusida Peter Piot, l’envoyé spécial des Nations unies pour le VIH/sida en Afrique Stephen Lewis et Bill Roedy des réseaux MTV. Selon eux, ce rassemblement proposera plus de 400 séances, réunions et ateliers avec des débats sur les avancées scientifiques importantes concernant les questions politiques actuelles entre les leaders politiques, scientifiques et communautaires, et ceux situés en première ligne de l’épidémie. Plus de 20 000 participants sont attendus à ce Congrès bisannuel. « Le Canada est impatient d’accueillir les participants à Toronto pour bâtir un soutien dans le but de supprimer les disparités en termes d’accès aux traitements, aux soins et aux stratégies de prévention du VIH dans le monde entier. » Les derniers travaux de recherche seront présentés lors de ce rendez-vous scientifique. Les chercheurs présenteront leurs dernières découvertes sur les origines du VIH-1, montreront comment certains groupes résistent à l’infection malgré une exposition continue au virus, et expliqueront comment les variables immunologiques des personnes infectées peuvent mener à une résistance antirétrovirale. Des spécialistes médicaux renommés présenteront de nouvelles données sur les intersections complexes entre la tuberculose et le VIH, aborderont les questions critiques sur la manière dont les femmes enceintes exposées à une seule dose de nevirapine réagissent à une thérapie antirétrovirale ultérieure et examineront les résultats de l’épreuve de l’interruption du traitement structurée décisive, Smart. AIDS 2006 va permettre aux participants de trouver le meilleur moyen de contrôler les progrès vers l’accès universel et de garantir une plus grande responsabilisation, ajoutent les organisateurs. Le programme met l’accent sur les approches fondées sur l’expérience clinique reconnue dans la prévention du VIH et sur des stratégies éprouvées qui offrent des solutions pratiques aux défis considérables de l’élargissement de l’accès aux traitements et aux soins. Le développement des moyens consacrés aux femmes et aux jeunes filles est récemment devenu une priorité majeure dans la recherche d’une réponse efficace face à l’épidémie, et le programme du congrès proposera un certain nombre de séances sur ce thème. D’autres séances aborderont des thèmes tels que la relation entre le VIH, la pauvreté et le développement, ainsi que l’importance des droits en termes de santé sexuelle et génésique des femmes, y compris des travailleurs de l’industrie du sexe. Le programme étudiera les questions concernant les hommes ayant des relations homosexuelles. Un nouveau site Internet dédié à la jeunesse (http://youth.aids2006.org) servira de portail pour la programmation axée sur la jeunesse pendant le congrès et fournira des rapports interactifs écrits par de jeunes participants.
http://www.elwatan.com/spip.php?page=article&id_article=47228
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