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 sidanews de la semaine collectées par le CRIPS

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mayaa
Invité



MessageSujet: sidanews de la semaine collectées par le CRIPS   Ven 4 Aoû - 19:33

04/08/2006 SIDA : UN NOUVEAU PROFIL DE MALADES
http://permanent.nouvelobs.com
Selon une étude européenne et nord-américaine parue jeudi 4 août dans la revue médicale britannique The Lancet, le nombre de personnes qui meurent du SIDA à court terme n'a pas baissé ces dix dernières années, malgré des traitements de plus en plus efficaces. L'explication? L'augmentation des hétérosexuels contaminés, notamment des femmes, dépistés et traités tardivement. Cette étude paraît une semaine avant l'ouverture de la XVIe conférence mondiale sur le SIDA qui s'ouvrira à Toronto le 13 août prochain. L'étude concerne douze cohortes européennes et nord-américaines regroupant au total plus de 22.000 patients infectés par le VIH. Deux d'entre elles sont pilotées par l'Agence nationale de recherche sur le SIDA et les hépatites virales (ANRS). Tous les patients ont entamé une multithérapie antirétrovirale entre 1995 et 2003. L'objectif était de mesurer l'évolution des patients dits "naïfs", c'est-à-dire n'ayant jusqu'alors reçu aucun traitement.Le Pr Geneviève Chêne (Inserm/Bordeaux II), responsable d'une cohorte de l'ANRS, note que les données recueillies sur ces patients montrent que "la charge virale répond bien, signe que les traitements antirétroviraux sont aujourd'hui plus puissants et mieux tolérés". Mais, ajoute-t-elle dans un entretien à l'Associated Press, la survie n'évolue pas à cause des complications liées au SIDA un an après le début du traitement. Ces effets secondaires prennent la forme de pneumonies, cancers et autres maladies infectieuses très graves, notamment la tuberculose. En fait, l'épidémie semble avoir changé de visage ces dernières années, selon le Pr Chêne. On constate une augmentation des populations hétérosexuelles, notamment féminines, où le taux de dépistage est d'ordinaire moins élevé. Conséquence: le premier traitement antirétroviral est administré de plus en plus tard avec et c'est pourquoi, un an après le début de la multithérapie, le taux de mortalité est resté stable sur la période étudiée (2% par an). L'étude a en effet découvert une évolution de la population traitée pour la première fois par la multithérapie antirétrovirale: moins d'homosexuels masculins (leur pourcentage passe de 56% en 1995-1996 à 34% en 2002-2003), moins de toxicomanes par voie intraveineuse (20% en 1997 et 9% en 2002-2003) mais davantage d'hétérosexuels (de 20% en 1995-1996 à 47% en 2002-2003) et de femmes (de 16% en 1995-1996 à 32% en 2002-2003).
http://permanent.nouvelobs.com/societe/20060804.OBS7304.html

04/08/2006 SIDA : LE SUCCÈS DES MULTITHÉRAPIES AMOINDRI PAR UN ACCÈS TARDIF AU DÉPISTAGE ET AUX SOINS
http://fr.news.yahoo.com
En dépit de traitements de plus en plus efficaces, le nombre de personnes qui meurent du SIDA à court terme n'a pas baissé ces dix dernières. L'explication? L'augmentation des hétérosexuels contaminés, notamment des femmes, dépistés et traités tardivement, selon une étude européenne et nord-américaine paraissant jeudi dans la revue médicale britannique "The Lancet".Cette étude paraît une semaine avant l'ouverture de la XVIe conférence mondiale sur le SIDA qui s'ouvrira à Toronto le 13 août prochain.L'étude concerne douze cohortes (groupes) européennes et nord-américaines regroupant au total plus de 22.000 patients infectés par le VIH. Deux d'entre elles sont pilotées par l'Agence nationale de recherche sur le SIDA et les hépatites virales (ANRS). Tous les patients ont entamé une multithérapie antirétrovirale entre 1995 et 2003. L'objectif était de mesurer l'évolution des patients dits "naïfs", c'est-à-dire n'ayant jusqu'alors reçu aucun traitement.Le Pr Geneviève Chêne (Inserm/Bordeaux II), responsable d'une cohorte de l'ANRS, note que les données recueillies sur ces patients montrent que "la charge virale répond bien, signe que les traitements antirétroviraux sont aujourd'hui plus puissants et mieux tolérés". Mais, ajoute-t-elle dans un entretien à l'Associated Press, la survie n'évolue pas à cause des complications liées au SIDA un an après le début du traitement. Ces effets secondaires prennent la forme de pneumonies, cancers et autres maladies infectieuses très graves, notamment la tuberculose.En fait, l'épidémie semble avoir changé de visage ces dernières années, selon le Pr Chêne. On constate une augmentation des populations hétérosexuelles, notamment féminines, où le taux de dépistage est d'ordinaire moins élevé. Conséquence: le premier traitement antirétroviral est administré de plus en plus tard avec et c'est pourquoi, un an après le début de la multithérapie, le taux de mortalité est resté stable sur la période étudiée (2% par an).L'étude a en effet découvert une évolution de la population traitée pour la première fois par la multithérapie antirétrovirale: moins d'homosexuels masculins (leur pourcentage passe de 56% en 1995-1996 à 34% en 2002-2003), moins de toxicomanes par voie intraveineuse (20% en 1997 et 9% en 2002-2003) mais davantage d'hétérosexuels (de 20% en 1995-1996 à 47% en 2002-2003) et de femmes (de 16% en 1995-1996 à 32% en 2002-2003).
http://fr.news.yahoo.com/04082006/5/sida-le-succes-des-multitherapies-amoindri-par-un-acces-tardif.html

04/08/2006 COÏNFECTIONS : VERS UNE NOUVELLE ÉPIDÉMIE DE VHC CHEZ LES GAYS?
http://www.tetu.com/rubrique/sante/sante_breve.php?id_sante=260
L'Institut national de veille sanitaire (InVS) a lancé une étude sur la coïnfection par le virus de l'hépatite C (VHC) chez les homosexuels séropositifs, selon l'Agence de presse médicale qui cite la responsable de ce travail, le Dr Christine Larsen, du département des maladies infectieuses de l'InVS. Commencée en juin, l'étude HEPAIG 2006 a pour but d'identifier tous les nouveaux cas d'infection par le VHC recensés en 2006 et 2007 dans la population homosexuelle séropositive, signalés par les services hospitaliers prenant en charge les personnes infectées par le VIH. Comme le rappelle Christine Larsen, une étude de l'InVS datant de juin 2004 a confirmé que les coïnfections VIH/VHC étaient essentiellement observées chez les personnes toxicomanes par injection, et bien plus rarement chez les homosexuels, avec des prévalences respectives de 92,8% et 3,1%. Or, plusieurs travaux récemment menés en France et au Royaume-Uni semblent indiquer une émergence du VHC chez les homosexuels séropositifs, et ce en l'absence des facteurs de risque traditionnels de cette infection. À l'occasion d'une étude menée fin 2004 sur 29 homosexuels parisiens coïnfectés, plusieurs traits caractéristiques ont été relevés, notamment la présence d'autres infections sexuellement transmissibles (gonococcies, syphilis), l'utilisation de drogues récréatives comme la cocaïne ou encore des comportements sexuels à risque traumatique tels que le fist fucking. Selon Christine Larsen, ces actes, qui entraînent des lésions anales avec saignements, seraient à l'origine de ces transmissions du VHC, virus principalement transmis par le sang. La chercheuse a indiqué à l'APM que l'objectif primaire d'HEPAIG 2006 sera de connaître l'incidence de ces cas, qui reste largement méconnue.
http://www.tetu.com/rubrique/sante/sante_breve.php?id_sante=260


04/08/2006 DIX ANS APRÈS L'ARRIVÉE DU TRAITEMENT, DES CHERCHEURS SE SONT PENCHÉS SUR PLUS DE 22 000 CAS : LES TRITHÉRAPIES TOUJOURS PLUS EFFICACES
http://www.liberation.com
Les trithérapies, ça marche, et même très bien. Encore faut-il que les traitements ne soient pas entrepris trop tard, et qu'une politique de dépistage du sida permette de détecter les patients le plus tôt possible. C'est une des confirmations de la très vaste enquête dont les résultats sont publiés dans la revue médicale the Lancet du 4 août. Des résultats d'autant plus attendus qu'ils interviennent une semaine avant la tenue du Congrès mondial sur le sida, cette année à Toronto. Et dix ans après l'arrivée des trithérapies.Tuberculose. Cette étude a été faite sur plus de 22 200 patients infectés par le VIH. Tous ont débuté un premier traitement entre 1995 et 2003. Et ils ont été recrutés par le biais de l'ART Cohort Collaboration, qui réunit douze cohortes européennes et nord-américaines. En reprenant leurs dossiers, les chercheurs ont étudié d'un côté la réponse thérapeutique ­ par le biais de l'évolution, à six mois de traitement, de la charge virale et des lymphocytes CD4 (cellules de l'immunité qui permettent à l'organisme de se défendre) ­, de l'autre l'évolution clinique : celle-ci a été évaluée un an après le début du traitement, en prenant en compte la survenue de maladies. Premier constat, qui amplifie celui de toutes les études précédentes. «La réponse virologique aux multithérapies antirétrovirales s'est améliorée au cours du temps. En 1995-1996, 58 % des patients avaient une charge virale indétectable six mois après l'initiation de leur traitement. Ils étaient 73 % en 1997 et 83 % en 2002-2003.» Preuve que les traitements sont efficaces, diminuant très fortement le nombre de particules virales circulant dans le sang. [...] Aujourd'hui, un grand nombre des nouveaux patients est d'origine migrante. Ils viennent pour la plupart d'Afrique subsaharienne. Ils découvrent tardivement leur séropositivité. Parfois, ils sont déjà malades. Et tous les cliniciens le savent : si le traitement est mis en route à un stade avancé, il se révèle parfois moins efficient. L'étude le confirme.»
http://www.liberation.com/vous/sante/197026.FR.php

[b]31/07/2006 LES SOINS INFIRMIERS : EN PREMIÈRE LIGNE CONTRE LE VIH/SIDA http://www.cnw.ca
Des centaines d'infirmières et infirmiers du monde entier spécialisés dans la lutte contre le VIH/SIDA dans les milieux de soins cliniques, de l'enseignement, des politiques et de la recherche se réuniront pour un forum d'une journée, Les soins infirmiers : en première ligne contre le VIH/SIDA - Forum sur la prévention, les soins et le traitement, afin de discuter des enjeux les plus pressants qui touchent les infirmières et infirmiers en soins du VIH/SIDA.Comme ils constituent le groupe de professionnels de la santé le plus nombreux au monde, les infirmières et infirmiers participent activement à l'élaboration de stratégies novatrices, de pratiques exemplaires et de solutions pour faire face aux obstacles et aux lacunes en matière de politiques, et ainsi répondre aux besoins des personnes qui vivent avec le VIH/SIDA, leur famille et leur communauté.L'honorable Tony Clement, ministre de la Santé, prononcera un discours d'accueil pour les participants du Forum.Assistez aux présentations des conférenciers Stephen Lewis, Envoyé spécial des Nations Unies pour le VIH/SIDA en Afrique, Soeur Christa Mary Jones, infirmière praticienne et activiste dans la lutte contre le VIH/SIDA, et Mme Sheila D. Tlou, ministre de la Santé du Botswana.QUAND : Le 12 août 2006 8 h 30 à 17 hOU : Université de Toronto, pavillon des sciences médicales (Medical Sciences Building) 1, King's College Circle Toronto (Ontario)Programme détaillé : http://www.cna-aiic.ca/CNA/documents/pdf/publications/INF_Program_2006_f.pdf
http://www.cnw.ca/fr/releases/archive/July2006/31/c2322.html

31/07/2006 SIDACTION LANCE SON QUIZZ SUR LE WEB
http://www.nice-premiere.com
Cet été, Sidaction a mis en place sur son site un quizz qui permet de tester ses connaissances sur le sida. Ce quizz a été mis en place afin de toucher et de sensibiliser les internautes sur les dangers du sida et de les inciter à utiliser le préservatif.31juillet2006Cet été, Sidaction a mis en place sur son site un quizz qui permet de tester ses connaissances sur le sida.Ce quizz a été mis en place afin de toucher et de sensibiliser les internautes sur les dangers du sida et de les inciter à utiliser le préservatif.Le questionnaire est composé de 4 séries de questions différentes qui serons testées alternativement chaque semaine.Quizz 1 : jusqu’au 15 aout Quizz 2 : du 16 au 29 aout Quizz 3 : du 30 aout au 12 septembre Quizz 4 : du 13 au 26 septembre En France, les chiffres du Sida sont encore trop importants avec 150 000 personnes porteuses du VIH. Mais le pourcentage qui est très inquiétant est celui des personnes ayant déclaré le Sida tout en ne se sachant pas séropositives avec une moyenne de 47 %. Enfin, la moyenne des personnes infectés par la maladie est juste sur la barre des 40 ans.L’association Sidaction, alors nommée Ensemble Contre le Sida (ECS), est née en 1994. Elle est issue d’un collectif composé d’associations, de chercheurs et de médecins réunis, dans le but de collecter des fonds et venir en aide aux victimes du VIH-sida. L’association décide que l’argent ira pour moitié aux associations et pour moitié à la recherche.
http://www.nice-premiere.com/article/sidaction-lance-son-quizz-sur-le-web.953.html

31/07/2006 UN GUIDE DE RÉFÉRENCEMENT INTERNATIONAL SUR LE SIDA http://www.tetu.com
L'Ilga, l'association gay et lesbienne internationale, vient de mettre en ligne un guide de référencement sur les données relatives aux différentes législations nationales concernant les conditions d'entrée et de séjour des personnes atteintes par le VIH et leur accès aux structures médicales des pays hôtes. Cette compilation sert à informer les étrangers partout dans le monde. L'enquête menée dans 168 pays, confirme l'existence de mesures discriminatoires dans 104 d'entre eux. Dans certains pays, une politique de dépistage forcé vise à exclure ou criminaliser les personnes séropositives. Le guide est remis à jour régulièrement pour refléter la situation réelle et les évolutions. Ce projet, à l'initiative de Karl Lemmen et Peter Wiessner de la fédération allemande de lutte contre le sida et David Haerry, est sponsorisé par Deutsche AIDS-Hilfe. Il est envisagé à plus long terme de créer un réseau international entre les différents groupes qui travaillent sur le VIH/sida, le tourisme et les droits humains. D'autres dossiers d'analyse et de synthèse sur la situation internationale sont disponibles sur le site de l'Ilga.
http://www.tetu.com/rubrique/infos/infos_detail.php?id_news=9906
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