sidamis


 
AccueilFAQS'enregistrerGaleriePortailRechercherMembresGroupesConnexionCalendrier

Partagez | 
 

 sidanews de la semaine du 04 au 11 aout

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
AuteurMessage
mayaa
Invité



MessageSujet: sidanews de la semaine du 04 au 11 aout   Ven 11 Aoû - 18:40

04/08/2006 UNE DIFFÉRENTE PERSPECTIVE DU SYNDROME DE LIPODYSTROPHIE LIÉ AU VIH http://www.catie.ca
La disponibilité de la thérapie antirétrovirale hautement active (HAART) a considérablement réduit le nombre de décès des suites d'infections liées au sida, notamment dans les pays à revenu élevé. Cependant, un nombre de signes et symptômes, regroupés sous le nom de "syndrome de lipodystrophie du VIH", peuvent se développer chez les utilisateurs de HAART[...] Ces changements, s'ils subsistent longtemps, peuvent avoir pour effet d'accroître le risque de maladie cardiovasculaire. Voilà pourquoi des examens médicaux réguliers alliés à une saine alimentation et de bonnes habitudes d'exercice sont importants pour les personnes sous HAART.La cause précise du syndrome de lipodystrophie n'est pas clairement connue. C'est un syndrome qu'il est particulièrement difficile à étudier étant donné qu'un si grand nombre de changements physiques et hormonaux se produisent en même temps. Une équipe de recherche de l'Université Harvard étudie les liens entre les caractéristiques différentes du syndrome de lipodystrophie et une hormone, la leptine. Le rôle de la leptine dans le syndrome est controversé puisque toutes les équipes de recherche ne s'entendent effectivement pas sur la nature de ce rôle. Cependant, l'équipe de Harvard est arrivée à des conclusions préliminaires qui donnent à penser qu'une plus grande attention portée sur cette hormone pourrait donner lieu à des résultats prometteurs et peut-être à un traitement potentiel du syndrome de lipodystrophie.
http://www.catie.ca/nouvellescatie.nsf/259950eff0886a40852563ad00138c36/f70760ecc17a7b31852571c0005ae291?OpenDocument



11/08/2006 SIDA : CONSEIL PLANÉTAIRE À TORONTO APRÈS UN QUART DE SIÈCLE D'ÉPIDÉMIE
http://fr.news.yahoo.com
20.000 spécialistes du sida se rassemblent dimanche à Toronto (Canada) pour un conseil planétaire d'une semaine qui va tirer les leçons d'un quart de siècle de lutte contre l'épidémie et exhorter les donateurs à accroître et pérenniser les financements.La 16e conférence internationale sur le sida s'ouvre sur un bilan plutôt positif: la mobilisation contre le syndrome immunodéficitaire acquis (sida) a permis de stabiliser l'épidémie, qui a fait plus de 25 millions de morts en un quart de siècle.Mais cette tendance mondiale dissimule des disparités géographiques importantes et des comportements discriminatoires qui favorisent la propagation du sida dans des groupes vulnérables, femmes, homosexuels, professionnels du sexe ou consommateurs de drogues injectables, réfugiés et prisonniers.Fin 2005, quelque 38,6 millions de personnes dans le monde vivaient avec le virus VIH (séropositifs et malades déclarés), soit une proportion de la population stable depuis 2001, selon l'Onusida, l'agence de l'Onu qui coordonne la lutte contre la maladie.Dans les pays de l'ex-URSS, le nombre de séropositifs a été multiplié par 20 en 10 ans. L'Inde, qui concentre les deux tiers des personnes infectées en Asie, a dépassé l'Afrique du sud en valeur absolue. L'Onusida s'inquiète des épidémies dans les zones rurales de Chine.Côté positif, les fonds publics débloqués ont atteint 8,3 milliards de dollars en 2005, contre 1,6 milliard en 2001. Mais 6 millions de malades en ont un besoin urgent, selon l'Organisation mondiale de la Santé (OMS). Une autre bataille qui s'amorce est celle du coût des traitements, seuls les plus anciens pouvant aujourd'hui être produits à bas prix.
http://fr.news.yahoo.com/11082006/202/sida-conseil-planetaire-toronto-apres-un-quart-de-siecle-d.html

10/08/2006 SIDA : LE DÉPISTAGE DOIT RESTER LIBRE ET CONFIDENTIEL
http://www.cyberpresse.ca
Les tests de dépistage du virus VIH et du sida doivent rester confidentiels et ne pas devenir obligatoires, a souligné jeudi l'association de défense des droits de l'Homme Human Rights Watch, dénonçant des pratiques en Inde et en Arabie Saoudite.L'Organisation mondiale de la Santé (OMS) et l'Onusida "devraient clairement, et avec vigueur, déclarer que les programme de dépistage du VIH doivent respecter les droits de l'Homme et être liés à du conseil et un traitement", écrit l'association dans un communiqué publié à quelques jours d'une conférence sur le sida à Toronto.Human Rights Watch (HRW) souligne qu'avec la baisse des prix des tests, de nombreux pays sont tentés de mettre en place des mesures de dépistage "obligatoires et discriminatoires, ne respectant pas la confidentialité, ne prévoyant aucun accès à un traitement ou à toute information sur la prévention", ou encore adoptent des lois criminalisant le sida."Il y a peu, sinon pas de preuve, que le dépistage du VIH ait par lui-même un effet quelconque sur cette épidémie mortelle", note le directeur de HRW pour le sida, Joe Amon.En revanche, note l'association, un programme prévoyant traitement, conseil, préservatifs et tests volontaires pour le VIH en Ouganda a diminué la transmission du virus de 98%.HRW dénonce entre autres les mesures adoptées par exemple en Inde, où le gouvernement de l'Etat de Goa impose un test pré marital aux femmes, ou en Arabie saoudite, où il est obligatoire pour les travailleurs étrangers.Dans d'autres pays, des propositions ont été faites ces dernières années pour un dépistage obligatoire des journalistes (Malawi, Lesotho), des employés du tourisme (ville de Guiyang en Chine), des étudiants demandant une bourse (Botswana)."Il est d'une extrême importance de développer l'accès aux tests de dépistage du VIH. Mais ces programmes échoueront s'ils n'assurent pas aux gens une protection contre la honte, la discrimination et les abus", estime enfin l'association humanitaire.Dimanche, 20.000 experts du monde entier se retrouvent pour une semaine à Toronto (Canada) pour la 16ème conférence internationale sur le sida.
http://www.cyberpr
esse.ca/article/20060810/CPACTUALITES/608101060/5024/CPDMINUTE

09/08/2006 LE CONDOM, SEULE VRAIE BARRIÈRE CONTRE LES MTS http://www.cyberpresse.ca
Lorsqu'on met le pied dans une pharmacie à la recherche d'information sur les différents moyens de contraception, mieux vaut être en mesure d'emmagasiner une grosse quantité d'information, tellement l'offre de produits est vaste. De l'implant sous-cutané au timbre contraceptif, en passant par l'anneau vaginal ou le stérilet, on a du mal à s'y retrouver. Et c'est sans compter sur la trentaine de choix parmi les pilules : avec ou sans oestrogènes, dosées à 30, 25 ou 20 mg, on trouvera même bientôt une pilule en continue qui élimine les menstruations. Cette floraison de produits contraste de façon singulière avec l'offre en matière de protection des MTS. «Rien de nouveau de ce côté-là», lance la Dre Carol McConnery, qui travaille en CLSC et conseille les ados en matière de sexualité au Centre jeunesse de Gatineau. Le condom reste le seul produit capable de protéger efficacement contre les maladies transmissibles sexuellement.
http://www.cyberpresse.ca/article/20060809/CPACTUEL03/60809055/5094/CPACTUEL03
09/08/2006 VIH : UN AUSTRALIEN EN JUSTICE POUR 115 CAS DE SEXE NON PROTÉGÉ http://v2.e-llico.com
Un tribunal de Melbourne est saisi d'une énorme affaire de risque de contamination par le VIH par un gay australien qui concernerait 115 personnes. Michael Neal, 47ans, était initialement poursuivi pour 35 cas de contamination volontaire par le VIH. Mais le nombre de cas en cause a augmenté pour atteindre le chiffre de 115. Sur ce total, on dénombre 16 homosexuels dont 5 qui seraient devenus séropositifs.Le Dr Stephen Rowles, un spécialiste du VIH, certifie que Neal lui aurait confié durant un rendez-vous qu'il avait eu des rapports sexuels non protégés avec trois hommes lors d'un week-end d'octobre 1999. A cette période, Neal était séronégatif. Lors d'un entretien ultérieur, Neal aurait indiqué à son médecin qu'il désirait contracter le virus du sida. Un an plus tard, il était effectivement testé séropositif. Le médecin a indiqué au tribunal que son patient souffrait d'une phobie du préservatif. Il le décrit comme inconscient, destructeur et ajoute que le port d'un Prince Albert augmentait objectivement le risque de transmission.La police quant à elle affirme que Neal rencontrait ses victimes dans des parcs et des lieux de drague ou encore sur internet. Elle l'accuse d'avoir cherché à propager le virus et aussi d'avoir drogué un homme connu pour être séropositif et qui refusait un rapport non protégé. Les cas de contamination volontaire de partenaires sexuels par le VIH portés en justice se multiplient de par le monde. La semaine dernière, un homosexuel britannique a été condamné à trois ans de prison pour avoir sciemment pris le risque de contaminer un partenaire et s'est enfui pour se soustraire au jugement. Le mois dernier un cas similaire a été jugé en Californie et la justice a établi que toute personne porteuse du virus portait la responsabilité d'informer ses partenaires des risques d'une possible exposition.
http://v2.e-llico.com/article.htm?rubrique=actu&articleID=13696

08/08/2006 RISQUE D'HÉMORRAGIE CÉRÉBRALE AVEC UN MÉDICAMENT ANTI-SIDA http://fr.news.yahoo.com
Un traitement anti-sida contenant de l'Aptivus des laboratoires Boehringer Ingelheim doit être utilisé avec précaution chez les patients pouvant présenter un risque accru de saignement, en raison d'un risque d'hémorragie cérébrale.Cet avertissement aux prescripteurs émanant des laboratoires Boehringer Ingelheim en accord avec l’Agence française de sécurité sanitaire des produits de santé (Afssaps) a été mis en ligne mardi par l'agence.L'Aptivus (nom technique : tipranavir) dosé à 250 mg (capsules molles) est une anti-protéase.Ce médicament, administré avec d’autres agents antirétroviraux (ARV), s'adresse à des adultes déjà lourdement traités infectés par des virus du sida (VIH) multi-résistants aux inhibiteurs de protéase."Aptivus co-administré avec le ritonavir (anti-protéase, ARV) à faible dose, doit être utilisé avec précaution chez les patients pouvant présenter un risque accru de saignement en raison d’un traumatisme, d’une chirurgie ou d’antécédents médicaux autres, ou chez ceux recevant des traitements connus pour augmenter le risque de saignement tels que les antiagrégants plaquettaires ou les anticoagulants", écrit le laboratoire dans sa lettre datée du 28 juillet."14 cas d’hémorragies intracrâniennes (HIC), dont 8 cas fatals", ont été rapportés à Boehringer Ingelheim, parmi les 6.840 patients" recevant Aptivus au cours des essais cliniques."Cependant, dans certains cas, le rôle d’Aptivus ne peut être exclu", ajoute le laboratoire. "Des recherches complémentaires sont en cours", indique-t-il en relevant qu'"un risque accru d’HIC a déjà été observé chez des patients à un stade avancé de l’infection par le VIH/sida".
http://fr.news.yahoo.com/08082006/202/risque-d-hemorragie-cerebrale-avec-un-medicament-anti-sida.html

08/08/2006 BAREBACKING : LA ROULETTE RUSSE DU SIDA
http://www.cyberpresse.ca
Le sexe anal non protégé entre gais, baptisé barebacking, gagne les grandes villes canadiennes et Québec ne fait pas exception. Toutefois, les débuts de cette pratique, où l’on joue à la roulette russe avec le sida, sont plutôt modestes dans la capitale.Barebacking signifie littéralement «faire du cheval sans selle». Dans la communauté gaie, l’expression fait référence à une relation sexuelle sans condom, de façon intentionnelle, avec une personne séropositive ou dont on ne connaît pas le statut sérologique.Des soirées où le préservatif est interdit sont organisées dans plusieurs grandes villes d’Amérique, notamment à San Francisco, capitale mondiale de l’homosexualité. Un organisme d’Ottawa a révélé que de tels événements avaient aussi lieu au Canada. Montréal n’y échappe pas, quoique ces activités y sont rares, apprend-on.À Québec, une vingtaine d’intervenants et de membres de la communauté gaie assurent que le barebacking en est à ses balbutiements. De toutes les personnes interrogées, seule la sexologue Marie-Paul Ross a assuré que le phénomène a atteint la région. Un de ses patients a participé à une soirée du genre.«Ce geste vient d’une méconnaissance de la maladie, mais surtout d’un manque de sécurité affective, analyse la sexologue. Ces gens imaginent que leur plaisir et l’affection suffisent à faire disparaître les conséquences. On le note souvent chez les jeunes, le plaisir doit être immédiat, peu importe l’avenir.»Il existe deux catégories d’adeptes de barebacking : les bug chasers, qui tiennent absolument à être infectés, et les gift givers, des séropositifs qui veulent transmettre leur maladie. Ils agiraient de la sorte par goût du risque ou pour devancer une infection qu’ils pensent inévitable. D’autres banalisent la chose puisqu’ils jugent la trithérapie, puissante combinaison de médicaments contre le sida, assez efficace pour survivre.«Je n’ai jamais rencontré quelqu’un qui avait le désir de contracter le VIH. Toutefois, il y en a certains qui poussent l’irresponsabilité à vouloir le donner à d’autres», nuance Mme Ross.
http://www.cyberpresse.ca/article/20060808/CPACTUEL/60808017/5094/CPACTUEL03
Revenir en haut Aller en bas
 
sidanews de la semaine du 04 au 11 aout
Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 
Page 1 sur 1
 Sujets similaires
-
» Semaine du 14 au 20 août 2006
» Semaine du 17 au 23 août 2009
» Semaine du 20 au 26 août 2007
» Semaine du 24 au 30 août 2009
» Pardonner 70 fois 7 fois (Mardi 3ème semaine du Carême)

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
sidamis :: Sida-infos :: revues de presse-
Sauter vers: