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 les infos vih et prevention de la semaine du 25/08

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mayaa
Invité



MessageSujet: les infos vih et prevention de la semaine du 25/08   Ven 25 Aoû - 19:44

22/08/2006 SIDA : DES TRAITEMENTS PLUS LÉGERS
http://www.lemonde.fr
Les résultats d'études avec la nouvelle famille de médicaments antisida qui inhibent l'entrée du VIH dans la cellule ne paraissent pas concluants. Cependant, plusieurs essais présentés à la 16e conférence internationale sur le sida, qui s'est tenue à Toronto, accréditent l'idée qu'il est possible d'alléger le traitement pour des patients chez qui l'infection est sous contrôle. L'approche expérimentée fait appel à un médicament de la famille des inhibiteurs de protéase, le lopinavir, renforcé par une petite dose d'un médicament de la même famille, le ritonavir.Vingt et un médicaments antirétroviraux sont actuellement disponibles pour tenter de contrôler l'infection par le virus du sida (VIH). Ces médicaments appartiennent à plusieurs familles selon leur mécanisme d'action, chacun bloquant une des trois enzymes nécessaires au virus pour se répliquer : la transcriptase inverse, la protéase et l'intégrase. En combinaison, ils permettent de diminuer la multiplication du VIH jusqu'à le rendre indétectable dans le sang, un résultat correspondant sur le plan virologique à une charge virale inférieure à 50 copies du virus par millilitre de sang.Les problèmes de suivi du traitement ou de toxicité amènent à rechercher d'autres options thérapeutiques. "Cela peut se faire au moyen d'autres molécules, appartenant à de nouvelles classes ou en appliquant de nouvelles stratégies d'utilisation des antirétroviraux existants", résume le professeur Jean-François Delfraissy, directeur général de l'Agence nationale de recherche sur le sida et les hépatites (ANRS) en France.
http://www.lemonde.fr/web/article/0,1-0@2-3244,36-805349@51-794376,0..html

21/08/2006 LA STRATÉGIE DU VIH POUR ÉPUISER SES ADVERSAIRES

http://sciences.nouvelobs.com
C’est l’une des terribles caractéristiques du virus du sida : il terrasse le système immunitaire et empêche les cellules ‘’tueuses’’, les lymphocytes T, de faire leur habituel travail de destruction de l’attaquant. De nouveaux travaux publiés aujourd’hui dans Nature et Nature Medicine permettent de mieux comprendre l’action du virus de l’immunodéficience humaine. Les deux équipes montrent que chez personnes atteintes du sida, les lymphocytes T CD8, cible privilégiée du virus, produisent à leur surface la molécule PD-1 en très grande quantité, ce qui les affaiblit et les empêche de lutter efficacement.Le récepteur PD-1, pour ‘’Programmed Death-1’’, est vraisemblablement nécessaire en temps normal pour éviter les réactions auto-immunes, lorsque que le système immunitaire s’en prend à l’organisme lui-même. Des travaux menés récemment sur les souris avaient montré que le récepteur PD-1 jouait un rôle important dans la capacité d’une infection virale à bloquer la réponse immunitaire.L’équipe de Bruce Walker et celle de Rafick-Pierre Sekaly ont toutes les deux observé chez des malades du sida une corrélation entre la charge virale et la quantité de PD-1 présents à la surface des CD8. Plus la quantité de virus dans l’organisme est importante, plus les cellules CD8 sont chargées en récepteurs PD-1 et plus elles sont fatiguées. Lorsque les patients étaient soignés avec des antirétroviraux, la quantité de PD-1 diminuait en même temps que la charge virale. Les lymphocytes ne retrouvaient pas pour autant leur capacité de combattre.En revanche, les deux équipes sont parvenues in vitro à rétablir les CD8 en administrant un anticorps qui bloque les récepteurs PD-1. Ceci constitue une voie de recherche intéressante pour l’homme, qui devra être testée au cours d’essais cliniques.
http://sciences.nouvelobs.com/sci_20060821.OBS8883.html
Des médecins cherchent pourquoi 0,3% des patients résistent au Sida

Paris, le 18/08/06. LJS.com
Parmi les personnes infectées par le VIH (Virus de l’Immunodéficience Humaine acquise), 1 sur 300 ne tombe jamais malade. On les nomme « patients élites ». Pour les scientifiques, leurs cas restent un mystère.


Une équipe de chercheurs de l’Harvard Medical School a annoncé, lors de la conférence internationale sur le Sida qui se déroule actuellement à Toronto, qu’elle allait lancer une étude pour tenter de résoudre cette énigme.« La plupart des personnes infectées par le VIH mais qui ne tombent pas malades échappent aux médecins : elles vont bien, n’ont pas besoin de traitement et veulent qu’on les laisse tranquilles explique Bruce Walker, un des chercheurs. On aimerait pourtant savoir ce qui fait qu’elles parviennent à contrôler efficacement le virus. Si on réussit à comprendre ce mécanisme, on pourra tenter de le reproduire ».
En général, les personnes HIV postives ne sont pas immédiatement mises sous traitement. On attend généralement que la charge virale atteigne un certain niveau ou que le taux de lymphocytes CD4, les cellules infectées par le HIV, baisse suffisamment pour commencer une thérapie. Certain patients mettent beaucoup de temps avant de recevoir leur premier traitement. On les qualifie de « long term non progressor ». Parmi eux, un petit nombre ne va jamais développer le Sida, c’est le cas des patients élites. Ce qui différencie ces derniers des « long terme non progressor », c’est la charge virale sanguine. Bruce Walker a déjà repéré 200 de ces patients élites sur les 2000 vivant potentiellement aux Etats-Unis. Pour en trouver 800 autres, il s’est associé à d’autres chercheurs impliqués aussi dans la lutte contre le Sida.
Son objectif : prélever des échantillons de sang de ces 1000 personnes et essayer de trouver ce qui les différencie des autres. La carte du génome humain devrait lui permettre de comparer certains des gènes clefs impliqués dans la maladie à ceux de personnes saines et de patients malades du Sida. Il espère ainsi trouver quelles variations de structure des gènes donnent aux patients élites cette capacité étonnante de résistance au virus.
source :
http://sante.nouvelobs.com/Site/Actu.asp?ID=4091&Rub=Sexualité&next=1524

19/08/2006 SIDA : LA PANDÉMIE SE FÉMINISE DE PLUS EN PLUS
http://www.lefigaro.fr
De plus en plus nombreuses à être contaminées, les femmes ont fait entendre leur colère contre la violence des hommes et les carences des politiques lors de la conférence mondiale qui s'est achevée hier à Toronto. «PASSONS AUX ACTES.» Vingt-cinq ans après le début de la pandémie de sida qui a déjà contaminé 40 millions de personnes dans le monde et tué 25 millions de malades, il y avait quelque ironie à choisir un tel slogan pour la 16e conférence mondiale sur le sida qui s'est terminée hier à Toronto au Canada. A moins de le considérer comme l'expression de l'engagement des femmes des pays pauvres qui ont réclamé à corps et à cris un changement radical de politique. A l'heure où la pandémie se féminise massivement. Car aujourd'hui à l'échelle mondiale, les femmes contaminées ont malheureusement rattrapé les hommes. Et chez les plus jeunes, les 15-24 ans, elles représentent même les deux tiers des nouveaux cas, voire 60% en Afrique australe.Présentes en masse à la conférence, les femmes en colère ont fait part de leur exigence : avoir enfin la capacité de se défendre contre le virus qui les décime elles et leurs enfants. «Il est temps que les gouvernements donnent du pouvoir aux femmes, car nous sommes la colonne vertébrale des nations !», a martelé la Sud-Africaine Musa Njoko, première séropositive à avoir publiquement reconnu son infection, dans le pays le plus sévèrement frappé par le fléau. «Quand on m'a dit que j'étais malade, on m'a renvoyée chez moi et on m'a dit d'annoncer à mon fils de deux ans et au reste de ma famille, c'est-à-dire à ma mère de 72 ans qui vivait avec moi, que j'allais mourir», raconte-t-elle, vibrante de colère contenue. «Les femmes sont les plus vulnérables», poursuit la militante. Manque d'information et d'éducation, soumission au désir sexuel de l'époux quand ce n'est pas la violence faite aux femmes, voire aux très jeunes filles, fréquence des viols et des agressions dans les camps de réfugiés, stigmatisation et rejet de celles qui sont contaminées et n'ont comme moyen de gagner leur vie que de se prostituer, tout ceci contribue à cette immense vulnérabilité des femmes vis-à-vis du sida dans tous les pays en voie de développement, de l'Afrique du Sud au Cambodge en passant par l'Inde.
http://www.lefigaro.fr/sciences/20060819.FIG000000431_sida_la_pandemie_se_feminise_de_plus_en_plus.html

19/08/2006 LES RESPONSABLES DE LA LUTTE CONTRE LE SIDA APPELLENT À "PASSER AUX ACTES"
http://www.lemonde.fr
La XVIe conférence internationale sur le sida s'est terminée, vendredi 18 août, par un engagement à renforcer significativement et durablement la lutte contre le sida qui touche 40 millions de personnes dans le monde. "Il faut passer aux actes", a martelé Anders Nordström, directeur général intérimaire de l'Organisation mondiale de la santé (OMS). Et ce, dans trois domaines : l'argent, les médicaments et les personnels."Les besoins pour les pays à faible revenu ou à revenu intermédiaire sont évalués, a-t-il rappelé, à 15 milliards de dollars pour cette année et à 22 milliards de dollars pour 2008." Or, 8 milliards de dollars seulement ont été mobilisés. Même souci pour la mise sous traitement des malades des pays pauvres. Elle progresse mais reste dramatiquement en deçà des exigences.Moins d'un quart des malades des pays les moins riches et qui ont besoin de médicaments antirétroviraux en reçoivent. Le G8 et les Nations unies se sont engagés à ce que l'accès aux traitements soit universel, mais d'ici à 2010. Pas question, a insisté l'Argentin Pedro Cahn, nouveau président de la Société internationale du sida qui organisait la conférence, de soutenir une "liste de Schindler", "en acceptant que ceux qui y figurent sauvent leur vie tandis que les autres sont abandonnés à la souffrance et à la mort".Au plan scientifique, la conférence de Toronto a marqué un nouvel équilibre et une meilleure articulation entre prévention et traitements qui apparaissent de plus en plus indissociables.Chercheurs et institutions internationales ont exprimé leurs craintes d'une mise en oeuvre précipitée de moyens encore expérimentaux permettant de prévenir la transmission du VIH, comme la circoncision, les microbicides ou la prophylaxie par les antirétroviraux. La diffusion de ces outils, qui n'ont pas encore fait scientifiquement leurs preuves, pourrait, estiment-ils, se révéler catastrophique.Enfin, cette grande manifestation mondiale qui a réuni 24 000 personnes a été l'occasion de mettre certains gouvernements devant leurs responsabilités. Le gouvernement canadien d'abord, dont le premier ministre, Stephen Harper, n'a pas jugé bon d'être présent à une conférence mondiale organisée par son pays. Le gouvernement sud-africain ensuite, qui refuse de fournir des médicaments antisida. La Chine et la Russie enfin, dont les lenteurs ne facilitent guère la lutte contre une épidémie qui progresse.
http://www.lemonde.fr/web/article/0,1-0@2-3244,36-804728@51-794376,0..html

18/08/2006 LA CONFÉRENCE MONDIALE SUR LE SIDA À TORONTO - LA PRÉVENTION FAIT UN BOND EN AVANT : APRÈS LE TOUT-PRÉSERVATIF, LES EXPERTS TRAVAILLENT SUR D'AUTRES PISTES. REVUE DE DÉTAIL
http://www.liberation.fr
On dit qu'elle commence déjà à circuler, qu'on la trouve dans les lieux de rencontres gays de San Francisco. Une simple pilule que l'on prend juste avant l'éventualité d'un rapport sexuel à risque. Nom officiel : le Tenofovir. Cette molécule d'ordinaire prescrite pour soigner est là utilisée en préventif. Au Cambodge, en Thaïlande, de vastes essais cliniques ont même été conduits chez des prostituées : à certaines, on donnait le Tenofovir ; à d'autres, un placebo. Puis on a tenté de voir si, au bout de quelques mois, un groupe se révélait plus contaminé ou pas par le VIH. Sous la pression des activistes, l'essai a été arrêté. Pas de résultats officiels, donc. Il n'empêche, les nouveaux outils de prévention arrivent. Ils ont été le sujet le plus débattu de la conférence de Toronto, qui se termine aujourd'hui. «Il y a urgence à innover. Avec plus de 5 millions de nouvelles contaminations en 2005, il faut sortir du tout-préservatif», ont insisté tous les experts. Revue de détail des nouvelles pistes. [...]C'est la piste vedette, celle sur laquelle sont fondés tous les espoirs. A l'heure où l'épidémie se féminise, il s'agit de mettre au point un produit que la femme maîtriserait, en l'appliquant elle-même sur la paroi vaginale. Un produit qui pourrait prendre la forme d'une gelée, d'une crème, d'une pellicule, d'un suppositoire ou d'une éponge, voire d'un ingrédient contenu dans un anneau d'où il serait libéré progressivement. Depuis plus de dix ans, on l'attend. Les premiers essais ont été lancés en 1990 à partir de spermicides : les résultats ont été non seulement décevants, mais certains produits se révélaient même toxiques. Les associations, mais aussi bon nombre de médecins, s'inquiétaient alors du peu de mobilisation des industries pharmaceutiques pour découvrir le microbicide miracle.A Toronto, le changement a été essentiellement politique. Tout le monde ­ de Bill Gates au directeur de l'Onusida ­ a fait de la mise au point d'un microbicide la priorité des cinq années à venir. [...] Parmi les nouvelles méthodes de prévention pour les femmes est évoqué également le diaphragme : des travaux préliminaires semblent indiquer que sa simple présence pourrait avoir un effet protecteur contre le VIH. Des essais en Afrique du Sud et au Zimbabwe sont en cours de réalisation. Depuis l'étude rendue publique l'année dernière au congrès de Rio, on assiste à un emballement déroutant autour d'éventuelles politiques de circoncisions massives pour tenter d'enrayer l'épidémie. L'essai réalisé autour du Dr Bertrand Aubert donnait, il est vrai, des résultats spectaculaires. [...]Trois grands essais sont en cours de réalisation, l'un au Kenya et deux en Ouganda. Avant même ces résultats, des groupes de travail de l'OMS et de l'Onusida se sont mis en route pour imaginer des politiques de prévention autour de la circoncision.Au point de déclencher la colère d'un activiste sud-africain : «On en parle comme d'une mode. Mais qui peut imaginer que l'on puisse provoquer si facilement des changements culturels aussi importants ? Et surtout, on n'analyse pas les politiques passées. Et, par exemple, pourquoi la prévention de la contamination de la mère à l'enfant lors de l'accouchement, par la prescription d'un simple médicament, n'arrive-t-elle pas à se diffuser ? Il ne suffit pas d'avoir des outils, encore faut-il savoir s'ils sont culturellement acceptables !»
http://www.liberation.fr/actualite/terre/199188.FR.php
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